vendredi 21 janvier 2022 | Login
Malal

Malal

«A la place de nos leaders politiques, c'est nous qui en découdrons dorénavant avec Ousmane Sonko. Nous le déclarons persona non grata à Guédiawaye. Et qu'il se le tienne pour dit: il sera responsable de la correction exemplaire qui sera réservée à l'effronté et le prétentieux qu'il est. D’ailleurs, on se pose encore la question au Ministre de la Justice: N'est-il pas grand temps que tous ceux qui croupissent en prison pour viol hument l'air de la liberté comme Sonko?». Ces propos sont d’Alboury Gueye et de la jeunesse de Benno de Golf Sud, qui faisaient face à la presse, ce mercredi, pour apporter la réplique à Ousmane Sonko, après ses propos qu’ils jugent diffamatoires à l’encontre d’Aliou Sall et Lat Diop.

Ousmane Sonko ne mettra plus les pieds dans le département de Guédiawaye, sinon, il risquera d’en découdre avec la jeunesse très engagée de Lat Diop. Face à la presse, hier, les protégés d’Alboury Gueye, Coundoul, Moussa Fall et de Bécaye Diop ont complètement déshabillé le Pastéfien en chef. «Avec un bilan très lourd de turpitudes et de dégâts collatéraux, sa route est pavée de morts, de blessures morales et physiques qui n'ont pourtant pas l'air d'entamer ses instincts nécrophages et son cynisme flagrant. Voilà Un gus est lui scotché sur 2024, distribuant à sa guise et sa langue de vipère qui pue la méchanceté crasse, des tickets pour l'échafaud à des personnes dont le seul crime est de porter un étendard différent du sien», ont réagi les protégés de Lat Diop. 

Très remontés contre Sonko, Benno Golf Sud se pose : «C'est à se demander si Sonko n'a pas un problème avec lui-même. Son retour sur la terre ferme l'a enfermé dans un réduit de haine et de remords pour l'ensemble de son œuvre. Le fait de se pavaner comme en tournée "présidentielle", d'entretenir cette logorrhée infâme, cache un mal-être dont la profondeur n'a d'égale que son souci lancinant de paraître fort. Les agissements actuels de Sonko sont les derniers soubresauts d'une bête à l'agonie. Les sénégalais commencent à comprendre enfin que la seule réponse à opposer à un sujet confronté à un tel trouble de la personnalité, c'est le mépris, parce que c'est le meilleur moyen de le rappeler à lui-même, à sa poussière d'homme».  

Mais, pour eux, la réponse est simple: «Aliou Sall et Lat Diop ne boxent sur le même ring qu'Ousmane Sonko. Sur plusieurs plans et indépendamment des considérations partisanes, Sonko ne leur arrive pas à la cheville. Ils sont dans le temps de la noblesse par la mise en œuvre d'actions salutaires envers les populations de Guediawaye tandis que leur pourfendeur est dans bassesses infâmes. L'Une des causes pour lesquelles il n'a pas le temps d'avancer des arguments de bonne foi face à un aventurier de mauvaise foi. Il préfère de loin se disputer avec un intelligent que de discuter avec un imbécile. Lat et Aliou ont autour du cou un collier doré. Ils ne sont pas prêts de commettre la bêtise de prêter le flanc pour qu'un voleur chevronné (de sexe) le leur chipe. Les hommes et femmes de valeur épris de leurs personnes ne leur pardonneraient jamais», ont-ils déclaré.

 

 

Le candidat de Benno Bokk Yakaar pour la ville de Guediawaye, le maire sortant Alioune Sall, était, ce mardi matin, dans le quartier de Darou Salam pour y effectuer une visite de courtoisie dans le cadre de la campagne électorale. Accueilli par le responsable Ngagne Gueye et ses sympathisants qui lui ont promis une victoire éclatante dimanche prochain, Alioune Sall en a révélé des facettes de son prochain mandat, et qui ont pour noms : équipement des postes de santé et réfection des travaux pour faire de Darou une cité émergente où il fait bon vivre.

Si Aliou Sall sort victorieux de ces élections pour lesquelles, d’ailleurs, il compte rafler la mise au regard de l’inexistence d’un leadership fort du côté de l’opposition, les importants travaux engagés pour la Ville de Guédiawaye n’épargneront pas Darou Salam, quartier emblématique où réside le responsable et opérateur économique Ngagne Gueye. Le Président de l’association des maires du Sénégal (AMS) s’est, en effet, prononcé sur ce que devra être son prochain mandat à la tête de la Ville en termes d'investissements et de prises en charge des questions sociales des populations de Guediawaye.

Sur ce point, Darou Salam occupe une place de choix. Pour Aliou Sall, «je veux que les populations de Darou soient rassurées. Nous allons doter, aux postes de santé, un matériel flambant neuf pour une bonne prise en charge sanitaire de ses habitants. Mais mieux, nous allons dans le projet de modernisation de la Ville, nous occuper du cadre de vie et des effets d’embellissement de Darou et des quartiers environnants. Mon engagement à faire de Guédiawaye, de manière générale, une ville lumière, n’est plus à démontrer, avec ces importants investissements qui y sont faits.

Ce deuxième mandat à la tête de la mairie sera consacré aux quartiers périphériques pour une certaine homogénéité, où justement les questions d’insécurité et les problèmes d’assainissement seront de vieux souvenirs». Dans son speech, le responsable et opérateur économique Ngagne Gueye a réaffirmé, à son hôte, son engagement à l’accompagner afin de réussir sa mission en tant que premier magistrat de la Ville. «Soyez rassuré monsieur le maire, Darou Salam est derrière vous et prie pour que vos objectifs soient atteints, afin que Guédiawaye, dans son ensemble, puisse servir d’exemple de développement et d’épanouissement de ses populations», a dit Ngagne Gueye.

Youssouf Ndiongue

Keur Massar, c’est dans une salle bondée de monde venu se faire dédicacer le livre du Ministre Assome A. Diatta intitulé ‘’D’une rive à l'autre’’. Son œuvre livre retrace son parcours et son ambition en tant que juriste d’affaires, économiste-gestionnaire de la politique économique. La ministre qui a remercié ses parents et surtout son mentor à qui elle dédie ce livre, lui qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui, en la personne de Ousmane Diallo, et à cet instant précis, elle ne peut plus retenir ses larmes, applaudie par toute l’assistance. Assome Diatta regrette que pour ses dernières années, elle n’a pas pu véritablement s’occuper de lui, car, reconait-elle, « il a toujours été là pour moi, au même titre et rang que mes parents ». Ce livre aussi est dédié à la jeunesse pour qu’elle puisse aussi s’armer de patience et de persévérance dans la vie courante. ‘’D’une rive à l'autre’’ qui peut être défini comme divertissement, c'est-à-dire de Ziguinchor ou je suis née à Keur Massar où j'habite, d’agent à aujourd’hui Ministre, et demain Maire de ma localité. Elle est titulaire du brevet du cycle A de l’école nationale d’administration gestion de la politique économique à l'université de Cocody (Cote d’Ivoire), elle est commissaire aux enquêtes économiques et actuellement Ministre du Commerce et des PME et future Maire de Keur Massar Nord.

M Touré

 

La campagne à la course pour les locales enregistre des blessés au niveau des rangs des différents candidats. L’attaque du cortège du ministre de l’économie en est une preuve. Plusieurs blessés ont été enregistrés. Et les responsables s’accusent mutuellement. 

Selon certains responsables du camp du ministre, « leurs militants ont été attaqués, battus et blesses ». Ils indexent leurs adversaires politiques comme le maire sortant de la commune de Yeumbeul Sud où leur leader est candidat comme étant le commanditaire. Du côté du camp adverse c'est-à-dire de celui du maire, « ce sont eux qui ont été provoqués, attaqués, battus, malmenés  et blessés par des barres de fier, des machettes et des pierres au moment où ils ont déroulé leur campagne dans la sérénité. Le maire sortant n’a jamais été violent et n'est une personne qui pousse les militants vers la violence.

 La réalisations qui ont été faite pour améliorer le cadre des vies des populations de la commune montre que Bara Gaye est soucieux des problèmes que rencontrent la localité dont-il pilote depuis 2014 ». Ils ont eux aussi enregistré plusieurs blessés au sein de leur rand, en pointant du doigt le camp du ministre de l’économie. A travers un communiqué distribué à la presse par le responsable de la coalition de Benno Bok Yaakaar, il y est paraphé que, « des dispositions seront prises pour mettre fin à des situations du genre. Des faits qui ont eu lieu dans la commune de Yeumbeul Sud. A Yeumbeul Nord, une même situation s’est encore produite. Ici, ce sont les militants du maire sortant qui attaquent le cortège d’un candidat Vieux Diop, blessant une personne qui a été poignardée au niveau de la cuisse.

A Keur Massar, la caravane qui a voulu perturbée la rencontre du ministre Assoume Aminata Diatta a été stoppée et déviée. Les nervis étaient armés de machettes, de couteaux et de gourdins. Là bas une personne a été encore poignardée. Une violence qui a été enregistrée dans la banlieue en pleine campagne, a été aussi constatée dans d’autres localités du Sénégal. Une situation qui fait que beaucoup d’autorités et responsables politiques  et religieuses ont levé leur voix pour lancer un appel à la paix, à la sérénité et au calme car le Sénégal est un pays indivisible.

 

Jammi Sénégal Pour l’Emergence de Yeumbeul Nord dirigée par le Maire Matar DIOP en caravane dans la localité en compagnie du leader de la communauté» Joolas le camarade Moustapha Fall.

La commune de Yeumbeul Nord a vibrée hier aux chants et couleur Joola venue de tous les coins recoins de Yeumbeul des dignitaires marabout et personnalité ont accompagnée le candidat de la coalition « Jami » Sénégal qui dénonce l’achat de consciences dont il a  fait le constat, tout en indexent  le maire sortant. Satisfait  le candidat de la coalition « Jami » Sénégal se dit   surpris de l’accueil des militants qui l’accompagnent à travers le cortège. Et se dit confiant de la victoire les élections locales à venir à Yeumbeul Nord.

 

Selon lui, « son seul combat restera de faire face aux problèmes les plus urgents du moment si toute qu’il a été élu maire au soir du 23 janvier prochain ». Il faut signaler que depuis le début de la campagne, Mactar Diop organise des caravanes et des visites  de proximité des portes à portes pour exhorter les populations de la commune de Yeumbeul Nord à voter pour lui. Il dévoile son programme comme tous les 13 autres candidats qui sont en train de dérouler leurs activités avec leur manière. Mais quant à Mactar Diop de fustiger, « le maire sortant qui manque de vision est entrain de circuler pour distribuer des sommes d’argent allant de 50.000 à 100.000 Franc. Cet argent appartient à la commune.

 

 Le maire sortant ne dit pas la vérité à ses administrés. Yeumbeul Nord manque de tout et cela est lié à la mauvaise gestion de l’équipe municipale en place. Les recettes du foncier sont dilapidées », dira t-il.. Étant dans l’espoir que la commune de Yeumbeul Nord qui est piloté par le candidat de la coalition de Benno Bok Yakaar, tombera entre ses mains au soir du 23 janvier, Mactar Diop qui déroule ses activités, se dit soulagé et personne ne lui empêchera de terrasser ses adversaires politiques le jour du vote car les populations de cette localité sont avec lui ».Et pour clôturer il exhorte les militants à retirer leurs cartes d’électeur.

M. TOURE

Alors que des manifestations ont eu lieu, vendredi 14 janvier, au Mali, pour protester contre les sanctions de la Cedeao, la communauté malienne, établie au Sénégal, s’est également mobilisée à Dakar, autour des opérateurs économiques qui dénoncent les restrictions sur les échanges commerciaux entre les deux voisins. 

Au port de Dakar, dans la cour des Entrepôts maliens du Sénégal (EMASE), des camions sont à l’arrêt. Mohamed Koné est chef d’antenne du conseil malien des transporteurs routiers: « D’habitude, il y a des embouteillages partout mais depuis les sanctions, vous voyez que tous ces flux impactent l’économie du Sénégal et du Mali ».

Mr Sidibé, lui, représente des entreprises, de transit, au Sénégal: « Depuis dimanche soir, on ne travaille pas. Le Sénégal dessert le Mali à 70% de marchandises du port de Dakar. Le fer et autres, on a carrément arrêté de les livrer. On avait aussi des camions qui étaient à l’usine pour le chargement, eh bien on a dû les décharger pour les faire sortir ».

Les hydrocarbures ou encore les produits alimentaires et pharmaceutiques sont exemptés mais pour les autres, se pose le problème du stockage, comme l’explique Mamadou Traoré, transitaire malien: « Il y a des herbicides, des panneaux solaires… Pratiquement tous ces produits-là sont condamnés à séjourner dans le port de Dakar. Ça va être la congestion totale». 

Impossible de chiffrer les pertes : Selon Fousseynou Soumano, directeur des Entrepôts maliens du Sénégal, il est impossible, à ce stade, de chiffrer précisément les pertes: « Ce sont des centaines de milliards car aujourd’hui, en ce qui concerne les flux entre le Mali et le Sénégal, ce ne sont pas moins de 1 000 camions par jour, dans les deux sens. Donc, vraiment, c’est une situation regrettable ».

Dans l’immédiat, ces opérateurs tentent de réorienter le fret via la Mauritanie et la Guinée

 

A huit jours des élections territoriales, les handicapés de l’Apr se signalent. En pleine campagne dans les différentes localités, les camarades du Président dudit mouvement, Toumany Camara, travaillent à faire gagner les listes de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby), surtout dans les grandes villes comme Dakar. Mieux, ils lancent un appel à leurs alliés et militants pour un vote massif dans presque toutes les communes, et espèrent octroyer à l’opposition zéro commune.

Les handicapés républicains se félicitent du choix porté sur Abdoulaye Diouf Sarr (ADS), candidat de la grande majorité Benno Bokk Yakaar (‘Bby) pour la mairie de la capitale. Partageant la vision du futur maire de Dakar pour son ambitieux et réalisable programme pour un ‘’Dakar Bou Bess’’, objectif noble et intégrateur, les handicapés de l’Apr invitent et prient leurs familles respectives, leurs amis, sympathisants et alliés à faire de A. Diouf Sarr le successeur de Khalifa Sall et de Soham Wardini.

Dans un communiqué qui sanctionne leur réunion périodique tenue ce week-end, les handicapés républicains formulent les mêmes prières pour les têtes de listes de la coalition Bby dans les Villes et communes des départements de Pikine, Keur Massar, Rufisque, Ziguinchor... Toumany Camara et ses camarades mettent l’accent sur l’importance d’un vote massif des électeurs pour une victoire, sans bavure, de la coalition de la majorité dans la commune de Goudomp et de toutes les collectivités de manière générale. «Notre but est de faire une razzia sur l’ensemble des communes en compétition, ce qui est synonyme de ‘’zéro commune’’ à l’opposition», soutiennent les handicapés républicains.

Par ailleurs, le mouvement des handicapés de l’Apr lance un appel au calme et à la sérénité pour que les élections se déroulent, sans violence, pour le triomphe de la démocratie. «Nous condamnons, avec la dernière énergie, les derniers développements de l’actualité politique marquée par des heurts dans certaines localités. Nous en appelons à une prise de conscience collective des acteurs politiques afin épargner notre pays, le Sénégal, des rides d’une démocratie immature», plaident Toumany Camara, Cheikh Ndiaye, Abou Soumaré et Moussa Touachy.

Gabrielle Kane se dit féministe, raison pour laquelle elle compte venir en appui à ses sœurs. Elle a en effet offert un important lot d’équipements aux prisons pour les femmes de Rufisque et de Liberté 6. La cérémonie de remise de don s’est tenue ce mardi 11 décembre à 12h à la maison d’arrêt des femmes de Rufisque.

 

C’est 8 tables d'infirmerie, 12 chaises-visiteurs, 22 couchages complets (matelas-draps-oreillers), 48 serviettes de bain, un lot de brosses à dents et de pâte dentifrice, 12 tapis de prières et 1200 paquets de serviettes hygiéniques (une prise en charge hygiénique pour un an), voici l’important lot de matériel offert par Gabrielle KANE à la population carcérale féminine de Rufisque. Le lieutenant Khady FALL a réceptionné l’important don de la féministe, sans manquer de la remercier au nom des détenues de la prison de Rufisque et de l’administration pénitentiaire. Les détenues de Liberté 6 recevront une prise en charge complète d’un an de serviettes hygiéniques.

 

 Et la jeune féministe n’en est pas à ses premières actions. Toute jeune, Gabrielle avait déjà pris en sainte horreur, l’injustice qu’elle voyait autour d’elle. À cet âge-là déjà, elle rêvait de venir en aide aux couches les plus démunies, défavorisées et vulnérables de son pays. Depuis son retour au bercail, elle a décidé de s’investir, corps et âme, pour la réalisation de son rêve : aider les femmes. L’action humanitaire fait désormais partie intégrante de son quotidien. C’est dans cette optique que Gabrielle KANE a créé l’Association d’Appui et de Protection des Femmes Victimes de Violations de leurs droits (APROFEV). Mais le spectre d’intervention de la féministe est beaucoup plus large.

 

Pour preuve, le montant de ses dons en 2021 s’élève à plus de 87 millions de francs CFA, avec 6 dispensaires équipés à Cambérène 2, Podor (2), Bambeye (1), Matam (1). Elle n’a pas oublié le terroir de ses origines, Dabia dans le Fouta profond qui bénéficie régulièrement de son discret mais important appui. Comme elle le fait pour d’autres localités du pays, Gabrielle reste la preuve vivante qu’il n'y a pas d'âge pour s'engager dans l'humanitaire

 

 

Qu’est ce qui doit bien se passer au Crédit Mutuel du Sénégal pour susciter autant de bruit, poussant même la direction générale à apporter des éclaircissements ? En tout cas, lors d’une cérémonie de signature de partenariat entre cet établissement financier et un de ses partenaires, Amadou Jean Jacques Diop, le directeur du CMS a non seulement balayé d’un revers de main la supposée crise qui existerait dans la boîte qu’il dirige, mais a plutôt fait état d’une embellie financière de l’institution, malgré les effets de la pandémie, avec, en prime, un bond croissant de 13%, contrairement aux insinuations soutenues ça et là.

Dans un passé très récent, des travailleurs du Crédit mutuel du Sénégal (CMS) réclamaient la tête de leur directeur général Amadou Jacques Diop. Ils veulent sa démission, car, estiment-ils, «il est dans l’illégalité et veut modifier les textes. IIs avaient même interpellé le chef de l’Etat Macky Sall et le ministre des Finances pour que des solutions urgentes soient trouvées face à la situation inédite qui prévaut au sein de cette boite, et dont ils disaient qu’elle était marquée par un pillage des ressources en bande organisée». Mais, M. Diop a démenti, par ailleurs, l’information faisant allusion à l’arrêt total du travail sur tout le réseau du CMS.

 Il dément ainsi l’accusation qui a été faite sur son dos portant sur des détournements de fonds de ladite institution. Il  a cependant indiqué que les 218 points de vente fonctionnent et continuent de fonctionner de 8h à 17h. Mais il accepte tout de même le fait que dans toutes les organisations, il y ait des gens qui ne soient pas dans la direction de la démarche choisie. Pour lui, il s’agit de personnes malintentionnées qui cherchent à donner l’impression que l’entreprise est en crise. Chose qu’il a démentie en renforçant les outils de l’entreprise en  mettant  à la disposition de son personnel des moyens pour booster la performance. «Nous ne sommes pas dans une dynamique de polémique, nous avons un chantier de transformer l’institution. Les travailleurs du Crédit Mutuel ne se sont pas réunis pour décider d’aller en grève, ni pour paralyser le système.

C’est un groupe de personnes travaillant dans l’institution qui veulent prendre en otage les sénégalais en faisant des publications non fondées. Pour la menace de grève,  le personnel reste concentré au service des sénégalais pour une meilleure prise en charge de leurs besoins», dira-t-il. Les travailleurs, venus assister à la cérémonie, ont pour leur part apprécié le travail du Directeur et ont appelé à l’union pour le bon déroulement du travail.

Youssouf Ndiongue

 

 

Jeudi 17 janvier 2019 - 17 janvier 2022, 3 ans que le Sénégal pleure toujours celui qui par sa voix, délivrait des messages forts qui résonnent encore. Le 17 janvier 2019, les sénégalais ont perdu un grand Homme. Avec une immense tristesse, le pays a ressenti un vide, Ndiassane a pleuré la perte d'un bienfaiteur, d'un homme multidimensionnel. Ahmed Bachir Mouhidine, ce grand reporter, ce présentateur hors-pair maîtrisait parfaitement son métier, avec une touche spéciale d'humanité, englobée d'une connaissance exceptionnelle et d'une ouverture au monde qui faisait de lui, un maître des mots. A la radio ou à la télévision, il faisait valoir sa grande érudition avec son éloquence. Ahmed Bachir, dont la carrière se confond avec l'histoire de la RTS, était et est un modèle. Ses traductions et commentaires des discours officiels et des grands événements amenaient les sénégalais au petit écran pour écouter les paroles des chefs d'Etat et hautes personnalités.

Seydi Ahmad Bachir, comme l'appelait la voix de Ndiassane Cheikh Bou Diop, dans son hommage au petit fils de Cheikh Bou Kounta, a marqué plusieurs générations de par sa voix qui rappelle encore les sermons des Saints Hommes, symboles d'un islam fort. Père, Professeur, Maître... Guide, quel mot pour le qualifier ? Saint-Louis qui a vu grandir Ahmad Bachir, ses rues témoins de l'histoire de cet homme qui, comme ses aïeux, a très tôt été bercé au rythme du Saint Coran et de la connaissance de la voie divine, des enseignements du Prophète Muhammad (PSL) et de la lignée des Kounta depuis Oqba Ibn Nafi... pourrait certainement donner un qualificatif exact à cet homme. Débutant dans le milieu journalistique à la radio Saint-Louis pour les jeux de l'amitié en 1963, il fut ensuite affecté en 1965 à Dakar en tant que Rédacteur en Chef... Début d'une histoire de près de 50 ans. Sénateur sous le régime d'Abdoulaye Wade, l'homme à qui nous rendons hommage a été une des personnalités marquantes de son époque. Il avait par la grâce de Dieu, le don de rassembler le peuple à travers sa voix qui rappelait les prêches historiques de Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh pour qui il avait beaucoup d'estime.

Il fut aussi conseiller spécial dans le gouvernement de Macky Sall. Mouhidine Ahmed Bachir Kounta jouissait d'une aura sans conteste au sein de ses pairs et de la famille religieuse des Kounta où il était un inamovible porte-parole pendant plus de 30 ans. Ahmed Bachir Kounta était un homme très respecté dans tous les foyers religieux du Sénégal et hors de nos frontières. Son œuvre entre les familles religieuses de Touba, Tivaouane, Ndiassane, Thienaba, Yoff, Medina Baye, Leona... avait poussé le troisième khalife général des mourides à lui donner le surnom de "Assirat Al Moustakima" - le droit chemin. Son esprit d'ouverture, son sens d'écoute, son verbe facile ont fait de lui une icône dans le milieu du journalisme, un exemple, une référence pour la nouvelle génération. En ce 17 janvier 2022, les sénégalais, les talibés, la presse, Ndiassane... se rappellent de lui.

 

 

 

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