samedi 18 juillet 2026 | Login
La rédaction

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Une nouvelle page s'est ouverte ce dimanche 12 juillet 2026 à Yarakh avec l'inauguration officielle de Keur Serigne Touba, présentée par ses initiateurs comme une véritable « maison de l'islam ». La cérémonie, présidée par Serigne Abdou Samad Mbacké, marque l'aboutissement de plusieurs années de mobilisation et de sacrifices consentis par le Dahira Mounawirou Souddour.

En marge de l'événement, le Dieuwrigne Serigne Modou Diouf, chargé de l'exécution et du suivi des travaux, est revenu sur les différentes étapes ayant conduit à la réalisation de cette infrastructure. Selon lui, le projet est né d'une forte volonté collective, portée par des cotisations mensuelles des membres du dahira, accompagnées de caravanes de sensibilisation destinées à encourager les populations à soutenir cette œuvre religieuse, éducative et culturelle.

« Grâce à l'engagement de chacun, nous avons pu ériger ce bâtiment inauguré aujourd'hui. Cette date restera gravée dans l'histoire de ce projet dédié à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké », a-t-il déclaré avec émotion.

Le président du Dahira Mounawirou Souddour, Mamadou Diagne, a quant à lui souligné que cette inauguration ne constitue qu'une première étape d'un programme beaucoup plus vaste. L'organisation ambitionne désormais de transformer Keur Serigne Touba en un immeuble moderne de trois étages capable d'accueillir l'ensemble des activités religieuses, éducatives, sociales et culturelles prévues.

Pour concrétiser cette vision, le dahira a officiellement lancé une vaste campagne de levée de fonds afin de poursuivre les travaux. L'objectif affiché est de faire de Yarakh l'un des plus importants pôles religieux et communautaires dédiés à l'héritage de Cheikh Ahmadou Bamba.

Au-delà de sa vocation spirituelle, le futur complexe entend jouer un rôle majeur dans le développement social. Les responsables prévoient notamment la prise en charge des enfants en situation de rue, leur scolarisation, leur accompagnement éducatif ainsi que diverses actions de solidarité au profit des populations les plus vulnérables.

À travers cet ambitieux projet, le Dahira Mounawirou Souddour lance un appel à la mobilisation de tous les musulmans ainsi qu'aux bonnes volontés pour contribuer à l'achèvement de cette œuvre, appelée à devenir un symbole de foi, de solidarité et d'engagement communautaire au Sénégal.

 

Youssouf Ndiongue

Figure emblématique de la Police nationale aux Parcelles Assainies, le Lieutenant Faye quitte son poste pour une nouvelle affectation à Diamegueune, laissant derrière elle le souvenir d'une responsable exemplaire, reconnue pour son professionnalisme, sa proximité avec les populations et son engagement constant en faveur de la sécurité.

Durant son séjour aux Parcelles Assainies, le Lieutenant Faye s'est imposée comme une référence au sein des forces de défense et de sécurité. Son sens élevé du devoir, sa rigueur dans l'exercice de ses fonctions et son courage lui ont valu le respect de ses collaborateurs ainsi que l'estime des habitants.

Appréciée pour sa disponibilité et son écoute, elle a su instaurer une relation de confiance avec les populations, convaincues de pouvoir compter sur une policière engagée, déterminée à préserver la paix et la tranquillité publique. Cette proximité lui a valu le surnom affectueux de « Dame de fer », symbole de son autorité, mais aussi de son dévouement au service de la nation.

Son départ vers son nouveau poste à Diamegueune suscite une vive émotion parmi les habitants des Parcelles Assainies, qui saluent le travail remarquable accompli sous son commandement. Tous lui adressent leurs vœux de réussite dans cette nouvelle étape de sa carrière, persuadés qu'elle continuera à servir avec le même professionnalisme et la même abnégation.

Au-delà de son parcours, de nombreux témoignages rendent également hommage à l'éducation et aux valeurs transmises par sa famille, qui ont contribué à façonner une femme de caractère, d'intégrité et de responsabilité.

En rejoignant Diamegueune, le Lieutenant Faye ouvre un nouveau chapitre de son engagement au service de la République. Son passage aux Parcelles Assainies restera gravé dans les mémoires comme celui d'une officière de police qui a su allier fermeté, humanité et sens du service public

Max Vision

Le directeur de l’hôpital Aristide Le Dantec, Dr El hadji Mansour Diop, a profité d’une cérémonie de remise d’attestations, ce samedi 11 juillet 2026 dans la commune de Mbam, pour délivrer un message à forte portée politique. Devant les bénéficiaires d’un programme de formation destiné aux femmes, il a réglé ses comptes avec certains de ses détracteurs au sein de Pastef-Les Patriotes, tout en réaffirmant son appartenance politique au Pastef.

L’événement était consacré à la clôture d’un programme d’autonomisation des femmes mené en partenariat avec MOJIP de la commune de Mbam. Au total, 250 femmes issues de 15 groupements féminins ont reçu leurs attestations après avoir bénéficié de formations dans plusieurs domaines : 100 femmes en saponification, 125 en éducation financière et 25 en transformation des produits halieutiques.

Selon les organisateurs, il s’agit du troisième financement accordé en seulement huit mois, après l’accompagnement de six groupements féminins déjà soutenus durant cette période, illustrant une volonté de renforcer durablement les activités génératrices de revenus des femmes de la localité.

Pendant sa prise de parole, le directeur de Le Dantec s’est adressé à ceux qui le critiquent au sein de Pastef, affirmant vouloir mettre un terme aux polémiques qui l’entourent. Il remet en question l’élection du président du parti entaché par deux faux représentants de la commune de Mbam qui avait démissionné selon lui malgré la saisine des instances du parti la coordination communale.

Cette sortie publique intervient dans un contexte où plusieurs responsables et militants du parti multiplient les prises de position sur les questions internes. Par cette déclaration, Dr Elhadji Mansour Diop affiche sa volonté de couper court aux spéculations sur son positionnement politique, tout en mettant en avant son engagement sur le terrain à travers des actions de développement au profit des populations, notamment des femmes.

L’Amicale des Inspecteurs du Trésor du Sénégal AITS a organisé ce samedi à Dakar, Journée de Réflexion sur le rôle et les défis du Trésor Public dans la gestion des finances de l’État.

La rencontre, présidée par M. Bassirou Sarr, ministre chargé du Budget, représentant du ministre de l’Économie et des Finances, a réuni inspecteurs, cadres de l’administration et partenaires techniques autour d'un thème central: la polyvalence du Trésor au service de l’État.

Placée sous le thème« Le Trésor public, pilier des Finances: trajectoire d’une Administration polyvalente au service de l’Etat et des autres collectivités publiques »,la journée visait à faire le diagnostic des missions du Trésor et à proposer des pistes pour renforcer son efficacité.

Dans son allocution, M. Mamadou Diop, président de l’AITS, a insisté sur la nécessité de préserver les valeurs fondamentales du métier. 

«Le Trésor public doit rester une administration d’excellence, de rigueur et de proximité au service des citoyens » a-t-il déclaré.

Selon lui toujours, les Inspecteurs du Trésor occupent une position stratégique dans la chaîne des dépenses publiques, la mobilisation des ressources et la sécurisation des comptes.Il a appelé ses camarades à faire preuve«d’innovation, de patriotisme et d’engagement» pour accompagner les réformes et répondre aux attentes des populations et des collectivités territoriales.

Pour le ministre Bassirou Sarr, le Trésor public constitue un « pilier de la crédibilité financière de l’État». 

Il a salué le travail accompli par la DGCPT et les inspecteurs, tout en soulignant l’importance de poursuivre la modernisation de l’administration.

«Nous devons adapter le Trésor aux nouveaux défis:digitalisation, transparence, reddition des comptes et appui aux collectivités », a-t-il indiqué. Le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de doter l’administration des moyens nécessaires pour remplir pleinement ses missions.

Les échanges ont porté sur plusieurs axes: la dématérialisation des procédures, le renforcement des capacités, la lutte contre la fraude et l’amélioration du service aux usagers.

À l’issue des travaux, l’AITS s’est engagée à formuler des recommandations concrètes pour consolider la trajectoire du Trésor public et en faire un levier de bonne gouvernance et de développement économique.

 

Par Alioune Ndiaye

L'Amicale des Inspecteurs du Trésor du Sénégal (AITS) a organisé, ce samedi, une importante journée de réflexion consacrée au rôle du Trésor public dans la transformation des finances publiques. Placée sous le thème « Le Trésor public, pilier des finances : trajectoire d'une administration polyvalente au service de l'État et des autres collectivités publiques », cette rencontre a réuni les autorités du ministère de l'Économie, des Finances et du Plan, des parlementaires, des magistrats, des élus locaux, des partenaires sociaux ainsi que de nombreux cadres de l'administration.

L'objectif de cette journée était de mettre en lumière les mutations profondes que connaît l'administration du Trésor, tout en ouvrant un cadre de réflexion sur les défis auxquels elle devra faire face dans un contexte marqué par les réformes institutionnelles, la décentralisation, la digitalisation et les nouvelles exigences de gouvernance des finances publiques.

En ouvrant les travaux, le président de l'Amicale des Inspecteurs du Trésor du Sénégal, Mamadou Diop, a rappelé que cette initiative s'inscrit dans la continuité des réflexions engagées depuis plusieurs années afin d'accompagner les grandes réformes de l'État. Selon lui, le Trésor public demeure un acteur incontournable de la gestion financière nationale grâce à son maillage territorial, son expertise technique et sa capacité d'adaptation.

Il a souligné que les profondes évolutions institutionnelles, notamment la montée en puissance des collectivités territoriales et du secteur parapublic, imposent une adaptation permanente du Trésor afin de garantir la continuité financière de l'État et la cohérence de l'action publique. Pour le président de l'AITS, renforcer cette administration revient à consolider l'un des principaux leviers de la stabilité financière du Sénégal.

Le Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor a, pour sa part, présenté les grandes orientations de la réforme engagée au sein de son administration. Il a expliqué que la nouvelle organisation vise à recentrer le Trésor sur ses missions fondamentales, notamment la gestion de la trésorerie, la production d'une information financière fiable et le renforcement de la qualité comptable.

Cette réforme prévoit notamment une nouvelle architecture administrative comprenant huit directions comptables, six directions administratives, treize trésoreries régionales ainsi qu'un réseau de comptables présents dans les représentations diplomatiques du Sénégal.

Le responsable a également insisté sur la nécessité d'accélérer la digitalisation des procédures, de moderniser les systèmes d'information et de développer une meilleure synergie avec les autres régies financières afin d'améliorer la mobilisation des ressources publiques.

Présidant la cérémonie, le ministre auprès du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget, Monsieur Bassirou Sarr à salué la qualité des réflexions engagées par les inspecteurs du Trésor. Il a rendu hommage aux générations de cadres qui ont contribué à bâtir une administration reconnue pour son professionnalisme et sa rigueur.

Le ministre a rappelé que le contexte économique international, marqué par de fortes tensions budgétaires et un durcissement des conditions de financement, exige une gestion encore plus rigoureuse des finances publiques. Il a salué la mobilisation de l'ensemble des agents du ministère qui, selon lui, ont permis au Sénégal de maintenir ses équilibres financiers malgré les difficultés des dernières années.

Se voulant rassurant, il a affirmé que les réformes en cours ne remettent nullement en cause les missions essentielles du Trésor public. Elles visent plutôt à renforcer son efficacité, à valoriser davantage les compétences de ses agents et à adapter l'administration aux nouvelles exigences de la gestion publique.

Le ministre a également réaffirmé l'attachement du gouvernement aux principes fondamentaux qui structurent les finances publiques, notamment la séparation entre ordonnateurs et comptables, la centralisation comptable, l'unicité de la chaîne de recouvrement ainsi que la distinction entre la gestion des actifs et celle du passif de l'État.

Les échanges de cette journée ont porté sur trois axes majeurs : le rôle du Trésor dans la gestion financière de l'État, son accompagnement des collectivités territoriales dans le cadre de la décentralisation, ainsi que sa contribution à la gouvernance du secteur parapublic et du portefeuille de l'État.

À travers cette initiative, l'Amicale des Inspecteurs du Trésor entend contribuer activement au débat national sur la modernisation des finances publiques. Les conclusions des travaux devraient alimenter les réflexions du gouvernement et servir de base aux futures réformes destinées à renforcer la performance, la transparence et la résilience de l'administration financière sénégalaise.

Au terme de cette journée, un message fort s'est dégagé : face aux défis de la transformation de l'action publique, le Trésor public demeure l'un des piliers essentiels de l'État, appelé à jouer un rôle encore plus stratégique dans la consolidation des finances publiques et la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050.

Mamadou Touré 

​Les jeunes cadres du département de Podor exigent du Dr Cheikh Oumar Anne la suspension immédiate de ses activités au sein de la Nouvelle Responsabilité Jam Ji.

​Les jeunes cadres du département de Podor expriment leur profonde amertume et leur vive déception face au manque de considération flagrant dont fait preuve le président du mouvement Nouvelle Responsabilité Jam Ji, Amadou Ba, à l'égard de leur base militante.

​Le département de Podor est, faut-il le rappeler, le seul et unique département remporté par Amadou Ba lors des élections législatives de novembre 2024. Pourtant, en dépit de cette victoire électorale cruciale, qui demeure à ce jour son unique fait d'armes depuis la création du mouvement, Amadou Ba refuse obstinément de fouler le sol de Podor.

​Cette indifférence est d'autant plus inadmissible que les militants de Podor se sont toujours distingués par une mobilisation exemplaire. Il y a quatre mois, Podor s'illustrait de fort belle manière en étant le seul et unique département du pays à organiser un grand rassemblement pour le lancement de la vente du premier lot de cartes de membre, mobilisant avec succès ses 22 communes. À l'occasion de cet événement historique, le « lion du département », Dr Cheikh Oumar Anne, avait d'ailleurs lancé un ultimatum clair à Amadou Ba, l'invitant fermement à clarifier sa position et à descendre sur le terrain à travers des tournées nationales pour l'implantation effective de la NR/Jam Ji.

​Aujourd'hui, le constat est amer : le Président de la Nouvelle Responsabilité Jam Ji multiplie les apparitions et activités dans d’autres localités, tout en fuyant le département qui l'a pourtant porté au triomphe. Amadou Ba n'y a jamais parrainé le moindre événement. Pire encore, l'histoire retient qu'il n'a visité Podor qu'à deux reprises seulement depuis son engagement en politique : uniquement lors des campagnes présidentielle et législative de 2024. Pour les jeunes cadres, un tel comportement est la preuve irréfutable qu’Amadou Ba n’éprouve absolument aucun respect pour les vaillantes populations de Podor.

​Face à ce mépris caractérisé, et bien que Dr Cheikh Oumar Anne choisisse pour l'instant de s'enfermer dans le formalisme républicain, les jeunes cadres, à bout de patience, ont décidé de prendre leurs responsabilités.

​Nous demandons fermement et sans délai à notre leader, Docteur Cheikh Oumar Anne, de suspendre immédiatement toutes ses activités au sein de la Nouvelle Responsabilité Jam Ji.

​Cette suspension indispensable devra ouvrir la voie à de larges discussions avec toutes les forces vives du département, en vue de définir de nouvelles perspectives et de donner une orientation inédite à nos actions politiques futures.

​Les militants de Podor réclament le respect, la reconnaissance et un traitement équitable à la hauteur de leur poids électoral. Notre engagement et nos sacrifices ne sauraient plus être ignorés, ni relégués au second plan

La Place du Souvenir africain accueille, du 10 au 12 juillet, la cinquième édition du Salon international des Produits et Services d'Afrique et de ses Outre-mer (PSAO). Placé sous le signe de l'intégration économique, de l'innovation et de la valorisation du savoir-faire africain, l'événement réunit gouvernements, institutions communautaires, secteur privé, diaspora, investisseurs et entrepreneurs venus de plusieurs pays du continent.

La cérémonie d'ouverture a été marquée par une forte mobilisation des autorités sénégalaises, des représentants de l'UEMOA, du corps diplomatique, des chambres consulaires ainsi que des acteurs économiques africains. Tous ont réaffirmé leur volonté commune de faire du PSAO une plateforme stratégique au service du développement du secteur privé africain.

Dans son allocution, la Directrice générale de la Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA, représentant sa présidente empêchée, a rappelé que le salon est devenu, au fil des éditions, un rendez-vous incontournable pour la promotion des entreprises africaines et le renforcement des échanges économiques entre les pays du continent et leurs diasporas.

Elle a souligné que l'intégration régionale ne pourra produire pleinement ses effets qu'avec un secteur privé plus structuré, innovant et compétitif. À cet effet, elle a présenté plusieurs outils développés par la CCR-UEMOA, notamment des plateformes numériques destinées à faciliter la création d'entreprises, améliorer l'environnement des affaires et accompagner les PME dans leur développement, tout en préparant les opérateurs économiques aux opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Les représentants des ministères sénégalais de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, ainsi que de l'Emploi et de la Formation professionnelle, ont également insisté sur le rôle central de la recherche scientifique, de l'innovation, de la formation et du développement des compétences dans la transformation économique du Sénégal et de l'Afrique. Ils ont appelé les entreprises à intégrer davantage la recherche et les nouvelles technologies afin de renforcer leur compétitivité.

Prenant la parole au nom de la diaspora africaine, le représentant du PSAO, Junior Traoré, a lancé un appel à une mobilisation collective en faveur des entrepreneurs africains. Selon lui, le principal défi du continent demeure le manque de visibilité des talents et des innovations locales.

« L'Afrique regorge de talents, de savoir-faire et d'innovations. Ce qui manque souvent, c'est la visibilité, l'accompagnement et l'accès au financement », a-t-il déclaré.

Il a plaidé pour un engagement plus fort des États et des institutions financières afin de faciliter l'accès au crédit des jeunes porteurs de projets, tout en encourageant les Africains à privilégier les produits et technologies développés sur le continent.

Pour les organisateurs, cette cinquième édition ambitionne d'aller au-delà d'un simple salon d'exposition. Elle veut devenir un véritable laboratoire de partenariats économiques, d'investissements et d'industrialisation, capable de connecter les entreprises africaines aux marchés régionaux et internationaux.

Le programme prévoit notamment une journée consacrée à l'intégration économique avec la Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA, ainsi qu'un concours « Talent Innovation » destiné à récompenser les dix projets les plus innovants sélectionnés parmi plusieurs dizaines de candidatures. Les lauréats bénéficieront d'un accompagnement technique et financier pour accélérer le développement de leurs initiatives.

À travers cette édition organisée à Dakar, les promoteurs du PSAO souhaitent envoyer un message fort : l'avenir économique de l'Afrique passera par une meilleure coopération entre les États, un secteur privé plus performant, une jeunesse innovante et une valorisation accrue du « Made in Africa ».

Pendant trois jours, la capitale sénégalaise se positionne ainsi comme le carrefour des échanges économiques africains, avec l'ambition de transformer les idées, les innovations et les savoir-faire du continent en véritables opportunités de croissance

M. Touré

Du 7 au 10 juillet 2026, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Cheikhou Oumar Ba, a sillonné les régions de Kaolack, Fatick, Diourbel et Thiès dans le cadre de la tournée nationale de suivi de la campagne agricole 2026. Une mission de terrain destinée à évaluer la mise en place des intrants, recueillir les préoccupations des producteurs et mesurer l’état d’avancement d’une campagne jugée prometteuse

La région de Kaolack a servi de point de départ à cette mission gouvernementale, avec des étapes successives à Khelcom Birame (Guinguinéo), Latmingué, Darou Salam et Nioro. Le ministre et sa délégation ont ensuite poursuivi leur périple à Passy (Foundiougne), Ndiob, Gossas, Diourbel, Ndangalma, Bambey, avant d’aller à Sandiara, dans la région de Thiès.

Sur l’ensemble des sites visités, le constat est globalement positif. Les producteurs rencontrés ont salué la disponibilité des semences, des engrais et des autres intrants agricoles, dont la mise en place est intervenue plus tôt que lors des précédentes campagnes. Plusieurs d’entre eux ont également mis en avant la qualité des semences distribuées, un élément considéré comme déterminant pour améliorer les rendements.

Dans certaines localités, les opérations de cession des intrants affichaient déjà un taux d’exécution proche de 100 %, traduisant une bonne organisation des commissions départementales de distribution.

À Khelcom Birame, première étape de la tournée, les acteurs du monde rural ont toutefois formulé plusieurs recommandations, notamment la mise à disposition des semences dès le mois de mai, le renforcement des programmes de formation des producteurs ainsi que l’accélération de la mécanisation agricole afin d’améliorer durablement la productivité et de créer davantage d’emplois pour les jeunes.

En réponse, Dr Cheikhou Oumar Ba a annoncé que les semences seraient désormais disponibles au plus tard le 15 mai, conformément aux orientations fixées par le Premier ministre, afin de permettre un démarrage optimal des campagnes agricoles.

Tout au long de la tournée, le ministre a insisté sur la nouvelle approche privilégiée par le Gouvernement qui est une gouvernance fondée sur l’écoute, la concertation et la présence sur le terrain. « Nous sommes venus très tôt pour évaluer le processus en temps réel, écouter les producteurs et apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations », a-t-il déclaré devant les producteurs de Kaolack.

Selon lui, cette tournée dépasse le simple cadre d’une visite officielle. Elle constitue un exercice de redevabilité permettant de vérifier la disponibilité effective des intrants, d’évaluer le fonctionnement des commissions de distribution et d’identifier rapidement les difficultés rencontrées afin d’y apporter des solutions adaptées.

Le ministre a également rappelé que la réussite de la campagne agricole repose avant tout sur les producteurs, tandis que l’État entend poursuivre son rôle d’accompagnement, de régulation et de suivi.

Il a aussi profité de cette occasion pour rendre visite aux familles religieuse de kaolack(La famille kanene ,la famille leona niassenne et Medina baye).

À Passy, dans le département de Foundiougne, les échanges avec les responsables de la Commission départementale de distribution des intrants ont mis en avant un dispositif reposant sur la transparence, la traçabilité et le respect des procédures.

Le président de la commission a souligné l’implication des femmes, des jeunes et des personnes en situation de handicap dans les mécanismes de distribution. Cette composition inclusive, associant administration territoriale, collectivités locales, services techniques et organisations de producteurs, est présentée comme un facteur de bonne gouvernance et d’équité dans l’accès aux intrants agricoles.

À Nioro, la délégation a également constaté les progrès réalisés dans la digitalisation du système de distribution, une innovation destinée à renforcer la transparence des opérations et la traçabilité des intrants.

L’étape de Ndangalma, dans le département de Bambey, a été marquée par des échanges nourris entre les producteurs et les autorités. Les agriculteurs ont salué la disponibilité simultanée des semences et des engrais ainsi que la réactivité de l’État dans la conduite de la campagne. Ils ont néanmoins attiré l’attention de la délégation sur les besoins croissants en engrais destinés à la culture du mil, particulièrement importante dans cette zone de forte production.

Le Directeur de l’Agriculture, Matar Ndiaye, a assuré que ces préoccupations seraient étudiées avec les équipes techniques afin d’envisager un réajustement des dotations en fonction des réalités du terrain.

 

Au-delà du suivi de la campagne, le ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre la modernisation de l’agriculture sénégalaise.

Après le renforcement du matériel attelé en 2025, l’année 2026 est marquée par une accélération des investissements dans la mécanisation, les équipements motorisés ainsi que les matériels de récolte, de transformation et de post-récolte.

Le programme « Allo Tracteur », actuellement en phase de reconfiguration, devrait permettre d’améliorer progressivement l’accès des exploitations agricoles aux équipements modernes.

Face aux effets du changement climatique, le ministère poursuit également l’introduction de variétés plus résistantes au stress hydrique et renforce la collaboration entre les services météorologiques, les instituts de recherche et les producteurs afin d’améliorer la résilience des exploitations.

Au terme de la première étape de la tournée, le président de la coopérative Andel Kitane de Latmingué a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de la campagne agricole. Il a salué la disponibilité des semences, des engrais et de l’urée, tout en mettant en avant l’écoute du ministre et l’engagement des services techniques.

S’il plaide pour une implication accrue des coopératives dans les futures allocations d’intrants, il estime que les conditions sont réunies pour une campagne agricole réussie, à condition que la pluviométrie reste favorable.

En clôturant sa tournée, Dr Cheikhou Oumar Ba a réaffirmé que l’agriculture familiale demeure le socle de la politique agricole nationale. Pour le ministre, la souveraineté alimentaire passe par des exploitations plus performantes, plus résilientes et mieux accompagnées.

Rappelons que le ministre compte sillonner d’autres localités comme Toubatoul avant de clôturer sa tournée à Tivaoune. Affaire à suivre…..

Le Coordonnateur national du PUMA, Dr Ndèye Marième Samb, a effectué, ce vendredi 10 juillet 2026, une visite du chantier de la future brigade de gendarmerie de Sokone.

Cette mission de terrain a permis de constater l’état d’avancement des travaux de cette infrastructure moderne, dont la mise en service contribuera au renforcement du dispositif sécuritaire dans la localité et ses environs.

Selon les informations recueillies, le bâtiment est en phase finale de réalisation et sa réception est attendue dans les prochains jours. Cette nouvelle brigade offrira aux forces de sécurité de meilleures conditions de travail et participera au renforcement de la protection des populations, tout en accompagnant la dynamique de développement engagée dans la zone.

Le mouvement politique DAL – Diisoo Ànd Liggéey (Les Bâtisseurs) a officiellement lancé ses activités mercredi au Théâtre national Daniel Sorano, à Dakar. Coordonnée par le maire de Hann-Bel Air, Babacar Mbengue, la cérémonie a réuni militants, sympathisants et représentants de la société civile autour d'une ambition affichée : proposer une nouvelle offre politique fondée sur l'action, la proximité et le développement local.

Porté par la devise « Agir ensemble, bâtir l'avenir », le mouvement revendique trois valeurs essentielles : l'unité, le travail et le développement. Ses initiateurs affirment vouloir rompre avec les promesses sans lendemain en privilégiant une démarche axée sur l'écoute des populations et la recherche de solutions concrètes aux défis du Sénégal.

Prenant la parole, Babacar Mbengue a expliqué que cette cérémonie marque une nouvelle étape après l'assemblée constitutive du mouvement. Selon lui, DAL entend désormais investir pleinement le terrain politique afin de se faire connaître et de construire une organisation capable de répondre aux attentes des citoyens.

« Les Sénégalais sont devenus très réfractaires aux promesses. Nous voulons d'abord proposer une méthode de travail basée sur l'écoute des communautés, la compréhension de leurs réalités et la recherche de solutions adaptées », a-t-il déclaré.

Le coordonnateur du mouvement estime que les réponses aux difficultés du pays doivent être élaborées à partir des territoires. Pour lui, les réalités de Dakar ne sont pas celles de Bakel, de la Casamance ou encore de la diaspora. C'est pourquoi DAL ambitionne de s'appuyer sur des experts et des acteurs locaux afin d'apporter des réponses spécifiques aux problématiques de chaque région.

Parmi les secteurs prioritaires figurent notamment l'emploi, l'éducation, la santé, l'agriculture, la pêche, la gouvernance locale ainsi que l'amélioration des services publics. Le mouvement souhaite également renforcer les collectivités territoriales en tenant compte des particularités de chaque localité.

Babacar Mbengue a également insisté sur la volonté d'associer toutes les composantes de la société sénégalaise à ce projet politique. Jeunes, femmes, couches vulnérables et diaspora sont appelés à participer activement à cette dynamique nationale.

« Le développement ne peut se faire sans les femmes, sans les jeunes et sans les couches les plus vulnérables. Nous voulons un mouvement ouvert à tous les Sénégalais, quelles que soient leurs origines ou leurs convictions », a-t-il affirmé.

Sur le plan politique, DAL ne cache pas ses ambitions. À l'approche des prochaines élections territoriales, le mouvement entend prendre part au scrutin avec l'objectif de conquérir des mandats locaux. Toutefois, Babacar Mbengue appelle à une démarche réaliste.

« Nous voulons d'abord construire une base solide. Il ne sert à rien d'ambitionner les plus hautes responsabilités sans disposer d'un véritable ancrage territorial », a-t-il expliqué, soulignant que les orientations futures du mouvement seront évaluées après les élections locales.

À l'issue de la cérémonie, les responsables ont annoncé le déploiement progressif des structures de DAL dans les quatorze régions du Sénégal. L'installation de comités locaux et le lancement d'initiatives de proximité doivent permettre au mouvement de renforcer sa présence sur le terrain.

Avec ce lancement officiel, DAL – Diisoo Ànd Liggéey affiche sa volonté de s'imposer comme une nouvelle force politique misant sur la gouvernance de proximité, la participation citoyenne et des solutions concrètes pour répondre aux préoccupations des Sénégalais.

Ce texte peut également être adapté dans un style plus incisif, proche des grands médias d'information en ligne comme Seneweb, PressAfrik ou Sud Quotidien, avec un angle davantage centré sur les enjeux des prochaines élections locales et les ambitions politiques de Babacar Mbengue.

Mamadou Touré 

CMU
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