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La rédaction

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Après la défenestration de Thierno Alassane Sall dans le Gouvernement du Président Macky Sall, il a tenté vaille que vaille à discréditer toute la République du Sénégal par des comportements de défiance désespérée.
 
Changeant de fusil d'épaule, il crée un pestiféré mouvement de République des Valeurs qui ne fit long feu car il peine même à rassembler les habitants de son propre quartier à Thies.
 
Toujours dans sa stratégie éhontée de ternir l'image du Président Macky Sall, il nous sert un torchon de manuscrit dont le titre pompeux nous renseigne à suffisance l'état d'esprit de cet énergumène de la rue publique.
 
A travers la presse nationale, quelques nauséabondes feuilles de lecture sont partagées. D'abord, sur la forme d'écriture, TAS se présente comme un hautain et orgueilleux personnage qui fait fi de la préséance protocolaire avec une indiscipline narrative qui n'est que le fruit de son imagination complotiste. 
 
Les faits relatés sont faux et insensés dans un langage ordurier. Nous comprenons aisément pourquoi donc TAS, tel un Tas d'ordures, avait été démis de ses fonctions de ministre car il n'honore ni la République, ni les valeurs cardinales qui la sacralisent.
 
Ainsi, la Convergence des jeunesses républicaines (COJER) mènera ce combat républicain pour mettre hors d'état de nuire ce bonimenteur dangereux pour la cohésion nationale.
 
Mieux encore, la COJER se réserve le droit d'ester en justice cet énergumène de la rue publique pour tentative de déstabilisation de l'État et surtout pour haute trahison.
jeudi, 20 août 2020 21:58

In Memoriam à Fatoumata Fifi Diagne

Quelques-unes des Problématiques majeures posées et d’actualité sur lesquelles cette grande dame s’est toujours battue pour leur trouver des Solutions.

Il serait presque un devoir pour les démocrates et les patriotes du Sénégal, de rendre un hommage appuyé à titre posthume à une grande militante de la paix de la justice et de l’équité, Fatoumata Diagne plus connue sous le sobriquet de Fifi. Elle, dont il s’agit était l’ancienne Présidente de la Commission Entreprenariat Féminin au sein du Conseil Municipal de la Commune de Jaxaay-Niacoulrab-Parcelles Assainies, grande responsable au niveau de la formation politique YoonuAskan Wi qui vient de nous quitter.Ses proches, sa famille, son époux en tête célèbrent la cérémonie du 40e jour pour le repos de son âme, ce Vendredi 21 Aout 2020.

 

 L’autonomisation des femmes :

 Fifi, à partir de son implication dans les combats pour l’émancipation économique sociale et culturelle des peuples, a tout le temps mis en avant la participation effective des femmes dans tout le processus. Mieux, elle savait que plus la femme s’affranchissait des corvées domestiques, particulièrement en milieux pauvres (ruraux et péri urbains), plus elle prenait de l’envol et allait ainsi pouvoir contribuer davantage à asseoir le bien être au sein de la famille.

Par sa connaissance profonde de la sociologiesénégalaise, elle n’a jamais perdu de vue le rôle primordial de la femme en tant que mère, épouse et sœur.

Tout ou presque repose sur la femme dans les pays les moins avancés, le Sénégal ne dérogeant pas à la règle.C’est pourquoi, dans cette approche inclusive et participative,elle a beaucoup œuvré pour que les femmes de la Commune de Jaxaay-Niacoulrab-Parcelles Assainies, particulièrement dans cette dernière localité aient de plus en plus les coudées franches.

C’est ainsi qu’elle a encadré à travers des sessions de formation en leadership, en microfinance, en alphabétisation fonctionnelle et en informatique, les femmes de groupements, d’associations et de plateformes ; ce qui leur a permis d’acquérir plus de notions et de compétences les aidant dans leurs activités génératrices de revenus et dans la bonne tenue de leurs différentes structures.

Les cohésions familiales :

En tant que mère, elle a beaucoup aidé ses sœurs à mener à bien leurs ménages Elle savait les orienter dans l’acquisition de principes et attitudes dont chaque femme devait disposer pour mener correctement sa vie d’épouse et de mère de famille. Quand beaucoup d’entre elles éprouvaient d’énormes difficultés pour l’obtention de papiers d’état civil (extrait, bulletin de naissance, certificat de mariage) Fifi était là, se mettait à leur place et arrivait toujours à trouver ces papiers pour elles.

Sur le terrain de la Collectivité locale :

En tant que Conseillère Municipale chargée de la Commission de l’Entreprenariat féminin, elle s’est à chaque fois dévouée à remplir ses fonctions, avec beaucoup d’abnégation et de célérité. Le Maire l’a rappelé, comptait beaucoup sur son expertise et appréciait tout autant la loyauté de Mme la Conseillère Municipale. Mais par discipline de parti et en tant que militante de gauche, Fifi ne mêlait jamais action de Conseillère et activité de parti ; elle savait avec discernement mener ses activités de masse au sein de la jeunesse et parmi les femmes ; ce qui du reste était bien apprécié par les gens.

Au plan professionnel :

En sa qualité d’éducatrice, son dévouement à défendre la cause des tous petitsétait reconnu par l’ensemble de ses collègues ; selon des témoignages, dans son lieu de travail comme en dehors, la frange de la petite enfance qui l’appelait affectueusement « Tata Fifi » l’adorait immensément. Lesmonitrices, les femmes relais ainsi que les parents d’élèves aimaient prendre exemple sur elle, suivre ses pas.

Sur le Champ politique :

Ses camarades de YoonuAskan Wi, Parti dans lequel elle militait, vont regretter longtemps encore son départ jugé prématuré. Selon MadieyeMbodj,un des plus hauts responsables parlant au nom de ses camarades :... » Fifi Diagne était une militante de dimension exceptionnelle. Ses qualités d’engagement, de sens du sacrifice, sa rigueur au travailn’avaient d’égales que celles des héroïnes telles que NdieumbeutMbodj,NdatéYalla,RosaLuxemburg,Clara Zetkin entre autres, qui sont encore louées de nos jours.

En tant que mère et épouse tout simplement :

Les Paroles historiques de son mari Mr Niass et l’émotion ressentie de ses enfants suffisent largement pour témoigner de l’attitude de protectrice, d’aimante qu’elle avait à leur égard le long de sa courte vie.

Plus que des mots et comme le disait l’autre : » la meilleure façon de pleurer un être cher décédé, c’est de rester fidèle à sa mémoire. »

Nous appropriant cet adage, le serment est fait de prier pour le repos de son âme, pour que Dieu Le Tout Puissant l’accueille au paradis le plus céleste. Comme le rappelle Mr Niass son époux inconsolable : » tant que Dieu nous prêtera vie, poursuivre ces dernières volontés aussi bien pour le devenir des femmes que pour le mieux-être des tous petits et des familles, restera notre objectif principal ».

Cheikh Mbodj

 

 

 

 

Selon Yacine Diagne, "je viens témoigner sur une femme leader qui vient de nous quitter sans avoir pu terminer la mission qu’elle voulait accomplir au sein du Forum Femmes Dakaroises/Actions Citoyennes.... Fatoumata Diagne dite Fifi dont il s’agit, était une femme engagée à tous les niveaux social, politique.

 Elle s’était donnée corps et âme jusqu’à son dernier souffle.Elle aimait dire à tout le monde que j’étais son idole, sa référence dans la manière d’organiser les femmes à la base. Elle savait nous rendre fières d’un point de vue genre. Elle avait fait le libre choix d’être au service de sa communauté surtout dans le cadre de l’entreprenariat et le leadership féminins.

 Discrète, joviale et admirable ; elle savait partager tout ce qu’elle avait entre ses mains pour donner le bon exemple aux autres. Elle faisait preuve d’une débordante capacité de mobilisation pendant les activités de plaidoyer et de lobbying.

 Qu’elle repose en paix et que Firdawsi soit sa demeure éternelle. Sa mémoire restera à tout jamais, gravée en nous.

 La Plateforme que j’ai l’honneur de présider dans laquelle Fifi jouait un grand rôle, va lui rendre hommage prochainement. » Fatiha + 40 Likhlass 

 Par MadieyeMbodj, Délégué Général de Yoonu Askan Wi

Le Secrétariat Permanent de Yoonu Askan Wi / Mouvement pour l’Autonomie Populaire a appris avec une profonde douleur le décès de la camarade Fatoumata Diagne diteFifi, responsable YAW et conseillère municipale à la Commune de

Jaxaay- Rufisque / Dakar, décès survenu le lundi 13 juillet 2020 à la suite d’une longue maladie.

 Militante active et d’un engagement hors pair, elle nous rappelait notre militantisme des années de jeunesse, tout le temps sur la brèche, malgré la maladie qui la rongeait, jamais fatiguée, toujours au service des masses populaires, au service de la communauté. Une grande perte assurément pour notre parti, elle a été élue conseillère municipale en 2014 à la tête de la liste SUNU GOX SUNU ASKAN présentée par Yoonu Askan Wi à Jaxaay.  Une grande perte particulièrement pour ses proches, pour   tout son peuple, sa communauté, les femmes, les jeunes et les enfants de sa Commune. Sincères condoléances à l’ensemble des membres du parti, à son époux, à ses enfants et à toute la famille éplorée, à ses collègues, ses proches et à toute la communauté.

 Que le bon Dieu l’accueille dans Son Paradis céleste. Amine!

 Le SP/YAW organisera ultérieurement une cérémonie officielle d’hommage pour magnifier son parcours, son combat et honorer sa mémoire.

a Convergence des jeunesses républicaines (COJER) condamne le Coup d'Etat perpétré au Mali et reste solidaire au peuple malien qui fait face à des crises multiformes.
 
C'est pourquoi, la Cojer félicite son Excellence le Président Macky Sall qui, lors du sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali par visioconférence ce jeudi 20 Août 2020, a invité la conférence des chefs d'Etat, à réapprécier les sanctions annoncées pour tenir compte des impératifs humanitaires. 
 
Dans cette perspective, les denrées de première nécessité, les produits pétroliers et les produits pharmaceutiques ne devraient pas être concernés par l’embargo.
 
Accompagner le Mali par le dialogue pour un retour à l’ordre constitutionnel, telle est la position du Président Macky Sall.
 
La Cojer invite les différents acteurs de la crise malienne à mettre en avant l'intérêt exclusif du peuple malien qui aspire à vivre dans une paix durable.
 
 

Non promus certes par le président de la république Macky Sall, malgré son engagement politique avant la prise du pouvoir de l'APR en 2012, Ousmane Biram Sané est un responsable de l'APR à Sédhiou, qui finance les actions politiques du parti présidentiel sans tambour ni trompette. Exclusif.net a enquêté sur cet économiste-Financier rigoureux au service d’un parcours professionnel aussi riche.

Ousmane Biram Sané militant de l'APR à Sédhiou et membre de la CCR. Il a très tôt compris qu'un bon leadership politique se construit à la base. C'est pourquoi il est descendu sur le terrain à Sédhiou commune dans son quartier de Kabeumb pour bâtir sa base qui s'étend dans la région avec ses relais dans les départements Goudomp et Bounkiling.

Biram Sané est numéro II de l’APR dans la commune de Sédhiou ou il a dirigé la tête de liste proportionnelle aux élections locales de 2014. Très apprécié dans sa localité où il s’implique dans l’appui aux jeunes avec son association pour l’Initiative et le Développement de l’Entrepreneuriat (AIDE) qui tient un incubateur.

Ses actions sociales

Dans le cadre de soutenir les actions du président Macky Sall, sur fonds propre, son incubateur a accompagné déjà trois entreprises dont une dans les BTP, une dans le placement et l'intérim et une dans le multi service. En ce moment il accompagne deux projets dans l'agriculture. Cet homme très apprécié dans le Pakao, a lancé pour la première fois en 2017 le Salon de la "ruralité émergente" pour justement la valorisation du potentiel agricole de sa région afin de susciter un écosystème rural apte à capaciter les jeunes et leur procurer autrement plus de revenus qu'ils n'en rêveraient via l'émigration clandestine.

Cet illustre fils de Sedhiou a toujours prôné le développement via la transformation des produits agricoles et leur absorption par le marché local via une protection bienfaitrice.

Economiste-Financier

Consultant International en Conseil d’entreprises, Marchés financiers, Gestion financière de l’eau, Evaluation des projets, Etudes Institutionnelles, Organisation, Planification Stratégique et Formation... Il est formé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à l’Université Lyon II (France).

Ousmane a une diversité de compétences et d’expériences pratiques centrées sur les Marchés financiers, la gestion financière d’infrastructures publics marchands, la réhabilitation du secteur privé de Pays affectés par les conflits, l’appui au développement et enfin la formation et la recherche.

Il totalise une longue expérience professionnelle acquise grâce d’abord à un Doctorat- Sciences Economiques spécialisation en Monnaie-Finance-Banque ensuite comme Trésorier puis Directeur Financier à la Société Nationale des Eaux du Sénégal, comme Directeur National de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’UEMOA, comme Equity Fund Manager (gestionnaire de fonds d’investissement) à la Banque Mondiale via le Programme Fonds de Coparticipation Post-Conflit de la Guinée-Bissau et enfin en tant que Consultant International Indépendant.

22 ans d’expérience professionnelle pertinente en Gestion de Fonds d’investissement, en Marchés Financiers, Finance d’Entreprise, Services Publics Marchands, Réformes Institutionnelles, Privatisations, Partenariat Public-Privé en Gestion d’Infrastructures, Restructuration d’entreprises, Développement des PME/PMI, Appui au développement à la base et Politiques Economiques Post-conflit et en Formation.

Voilà une tête bien faite, qui certainement ne sera jamais dans les réseaux sociaux pour divulguer des secrets d'Etat en nuisant l'image du président Macky Sall.

exclusif.net

 

La gouvernance verte se matérialise. Au Sénégal, des réformes politiques, juridiques et institutionnelles sont initiées pour une meilleure prise en compte de l’environnement dans le processus de développement. La gouvernance verte préconisée par le Président de la République au sommet de Rio+20 en 2012 promeut des initiatives pour la croissance durable qui doivent s’articuler autour de politiques économiques et sociales équilibrées, et s’adosser à des technologies et des modes de production écologiquement rationnels.


Au-delà du concept qui avait attiré l’attention de toute la communauté internationale qui se focalisait sur l’économie verte, le Sénégal a l’honneur de s’illustrer en modèle parmi les nations, en matérialisant cette vision futuriste. Ce mérite se confirme sous le magistère de Son Excellence Monsieur Macky Sall ponctué d'actes forts en faveur de la préservation de l'environnement et de la promotion du développement durable. Cela permet d’asseoir une riposte face aux conséquences du dérèglement climatique qui met à rude épreuve nos efforts de développement.

L’affirmation d’une volonté politique pour un environnement sain…

Nous rappelons encore, si besoin en est, que le Sénégal s’est doté d’une Stratégie nationale de Développement durable (SNDD) depuis le 24 juillet 2015, validée par le Chef de l’Etat lors de la première Conférence nationale sur le Développement durable (CNDD). Sa mise en œuvre nécessite l’implication des populations et l’appropriation des projets, plans et programmes par les acteurs.
Cette vision traduite dans le Plan Sénégal Emergent (PSE) est renforcée par le programme présidentiel ligueeyal Ëllëk ou le Rendez-vous avec l’avenir (535) dont le PSE vert ou la reforestation durable du territoire national, et les programmes sectoriels zéro déchet et zéro bidonville démontrent à suffisance l’intérêt accordé à la préservation de l’environnement et à l’amélioration du cadre de vie.

Plus qu’une vision, l’élaboration de ces documents stratégiques est suivie d’actions pratiques sur le terrain. En effet, en plusieurs occasions, l’environnementaliste, par excellence nous montre le chemin à travers la pédagogie par l’exemple. Sous ce rapport, il a lancé le 08 août 2019 la Campagne nationale de Promotion de la Propreté (CNPP) pour appeler à une mobilisation nationale pour lutter contre l’insalubrité. Il rappelait à cette occasion « qu’il nous faut rendre le Sénégal propre ! c’est un impératif ! et ce n’est pas négociable ! ». Dès lors, les services du Ministère chargé de l’Hygiène publique travaillent à mettre en œuvre les directives du Chef de l’Etat, particulièrement la journée mensuelle du nettoiement, les opérations de désencombrement et d’aménagement d’espaces publics. Ainsi, une véritable révolution est en marche pour donner un visage reluisant à nos villes. Les efforts des collectivités territoriales et des initiatives citoyennes seront récompensés dans le cadre du Grand Prix du Chef de l’Etat pour la propreté.
Dans la même optique qui consiste à impulser l’émulation saine, le Président de la République a décidé de créer un Grand Prix du Président de la République pour le Reboisement et la Protection de l’Environnement. Il a, par ailleurs, instruit les parties prenantes de soutenir les activités de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande Muraille Verte qui doit finaliser le recrutement et l’entrée en service progressif, à terme, des 10.000 jeunes volontaires.

En présidant, le dimanche 09 août 2020 à Diamniadio, la cérémonie marquant la célébration de la 37ème édition de la journée nationale de l’arbre dont l’arbre parrain est le Baobab, il a indiqué la voie à suivre qui a séduit les défenseurs de l’environnement.
Par ailleurs, les militants de la sauvegarde du Technopôle ont enregistré, avec joie, le Décret n°2019-748 du 29 mars 2019 portant création de la Réserve naturelle urbaine de la Grande Niaye de Pikine et dépendance. Ce texte, très opportun, vise la gestion de manière rationnelle des services éco systémiques ; la réduction de la vulnérabilité des populations face aux inondations et l’augmentation de leur résilience.

En outre, dans le cadre de l’initiative « Le Sénégal –Vert », une zone de dix (10) hectares dédiée au projet de Parc forestier urbain de Dakar-Yoff pour la promotion de la biodiversité floristique est réservé sur l’assiette de l’ancien aéroport. A travers ces multiples initiatives, le Chef de l’Etat illustre son engagement à intégrer la prise en compte de la dimension environnementale dans nos politiques d’émergence.

Notre planète est agressée et la vie de plusieurs espèces est en péril. Ce phénomène affecte de façon sensible la qualité de vie des populations rurales et urbaines qui dépendent des ressources naturelles pour l’essentiel de leurs besoins de subsistance. La fréquence accrue des phénomènes extrêmes, notamment les inondations et la sécheresse, entraine l’érosion côtière, la dégradation des forêts, la perte de biodiversité et des problèmes de santé publique. Ȃ l’instar de tous les pays, le Sénégal s’est engagé résolument à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses centrales solaires photovoltaïques sont réalisées entre 2012 à nos jours pour promouvoir un mix énergétique basé sur les énergies renouvelables. Ȃ cela s’ajoutent les multiples efforts pour encourager le transport de masse à travers des projets ambitieux et innovants, ainsi que le choix de créer de nouvelles villes et des pôles urbains pour désengorger particulièrement Dakar.
Une analyse objective de la démarche du Président de la République permet de comprendre, avec aisance, sa volonté politique en faveur d’un environnement sain.
A ce titre, il me semble nécessaire de rappeler également l’importance des réformes du cadre juridique pour permettre d’encadrer cette démarche aux pas « verts » qui augurent un développement durable.

Un cadre juridique adapté à l’élan pour l’émergence….

Notre Constitution dispose que tout citoyen a droit à un environnement sain. Dans une logique consistant à bien garantir ce droit constitutionnel, le Président de la République a inscrit dans la loi n° 2016-10 du 05 avril 2016 portant révision de la Constitution en son article 25 alinéa 1 que « les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durable. […] ».

Ce même texte juridique soutient en son article 25 alinéa 2 que « la défense, la préservation et l’amélioration de l’environnement incombent aux pouvoirs publics et à tout citoyen. Les pouvoirs publics ont l’obligation de préserver et restaurer les processus écologiques essentiels et de pourvoir à la gestion responsable des espèces et des écosystèmes, de préserver la diversité et l'intégrité du patrimoine génétique, d’exiger l’évaluation environnementale pour les plans, projets ou programmes, de promouvoir l'éducation environnementale et d’assurer la protection des populations dans l'élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes dont les impacts sociaux et environnementaux sont significatifs ».

Ces dispositions constitutionnelles sont renforcées par l’arsenal juridique en vigueur encadrant les secteurs de la vie socio-économique.
Il importe de rappeler la décision de créer une Brigade Spéciale de Lutte contre l’insalubrité et l’encombrement (BRISE) dont le processus de mise en œuvre est en étude par les services du Ministère chargé de l’hygiène publique.

Pour l’amélioration du cadre de vie, en plus de la loi n°83-71 du 05 Juillet 1983 portant Code de l’hygiène et de la loi n° 2001-01 du 15 janvier 2001 portant Code de l’environnement, le chef de l’Etat a promulgué la loi n°2020-04 du 08 janvier 2020 relative à la prévention et à la réduction de l’incidence sur l’environnement des produits plastiques.
Au demeurant, il est urgent d’appréhender le développement dans sa dimension holistique, en vue d’assurer une gestion durable des ressources naturelles et l’amélioration du cadre de vie. Pour ce faire, la conservation de la biodiversité, l’amélioration des services éco systémiques, le renforcement des capacités des populations et la promotion de l’éducation environnementale constituent des leviers sur lesquels l’on devrait s’appuyer pour garantir la résilience des écosystèmes et l’émergence de notre pays.
Il nous faut retenir que « la planète ne nous est pas léguée par nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ». Assumons alors nos responsabilités pour sa protection au bénéfice des générations actuelles et futures.

Le Président Macky SALL, ingénieur géologue, en bon environnementaliste, joue sa partition. Cela me fait dire que les sciences de la terre restent partie intégrante des sciences de l’environnement, tout est lié.

Dr Diomaye DIENG, Chimiste-Environnementaliste
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Est-ce le début de la fin pour la Centrale à Charbon de Sendou ? Tout porte à le croire, selon le Rapport de suivi du Mécanisme Indépendant d’Inspection de la Banque Africaine de Développement produit en Juin 2020. Aussitôt le fameux rapport parvenu en Juillet au niveau des plaignants de Bargny, ces derniers, après plusieurs concertations, ont décidé de porter l’information auprès de l’opinion nationale et internationale. Ainsi le Réseau des Associations pour la Protection de l’Environnement et de la Nature (en acronyme Le Rapen) qui regroupe l’ensemble des communautés impactées par la Centrale de Sendou , après avoir examiné le rapport de la BAD d’une part, et étudié les propos de Mme l’Administrateur de la dite Centrale dans sa communication tout azimut, a convié à une conférence de presse dans la matinée du Samedi 15 Août, à son siège sis à Bargny.

Vérité et Justice

Animé que par la recherche de la vérité et le triomphe de la justice depuis 2008, le Collectif des impactés de la Centrale à Charbon de Sendou, devenu entretemps, le Réseau des Associations pour la Protection de l’Environnement et de la Nature tient en conférence avec les journalistes afin de lever des équivoques pour rétablir la vérité des faits.

 Au siège du Rapen à Bargny, les principaux responsables de ce réseau ont pu communiquer sur quelques temps forts de l’implantation de la Centrale, sur des impacts causés, avant de terminer par une interpellation du Président de la République. Cheikh Faye de l’Association « Seuti Mame Ndogol » (les petits-fils du génie protecteur de Bargny), membre du Rapen, a ouvert par les prières d’usage. Premier à intervenir, Cheikh Fadel Wade, Coordonnateur du Réseau allait se réjouir lui de la production d’un tel rapport par le Mécanisme Indépendant de la BAD qui accablait à plus d’un titre la gestion nébuleuse et chaotique de la Centrale de Sendou et donnait raison aux plaignants qui ont toujours montré, une opposition farouche à l’implantation de la Centrale en ces lieux. Il n’a pas manqué de souligner toute l’importance de l’accompagnement des partenaires tels que l’ONG ‘’Lumière Synergie Développement’’ dans tout le processus de lutte contre l’implantation de la Centrale à Charbon. Le rapport donnait davantage raison aux impactés des communautés d’autant plus que, selon Daouda Lari Gueye, Président de Bargny Coast Waterkeeper, une autre entité membre du Rapen : « de 2008, date de signature du contrat d’achat d’énergie à 2018, date effective de mise en service de la Centrale soit 10 ans après, beaucoup de manquements plombent le fonctionnement réel et normal de cette dernière : ces manquements se résument en une incohérence totale du plan de déroulement, la non-conformité, l’absence d’un plan de réinstallation involontaire des affectés, la démission en cascade d’actionnaires potentiels, plusieurs pannes techniques et 25 mesures correctives hautement prioritaires à côté de plusieurs raccourcis pris pendant la construction et la mise en service. Last but not least, sur le plan financier, la CES est en faillite; elle est redevable à ses créanciers et à la BAD, pour défaut de paiement des intérêts pendant le différé d’amortissement... ». Lui succédant, Fatou Samba, Présidente des femmes transformatrices du site de Khelcom qui jouxte la Centrale, affirme avec force : « cette cohabitation n’a fait que porter préjudice aux intérêts de plus d’un millier de femmes qui gagnent leur pain quotidien en transformant les produits de mer depuis leur plus jeune âge en compagnie de leurs mères et grands-parents. Déjà qu’à cause des eaux usées de la Centrale déversées sur le site le 20 Janvier 2019, toute la production a été totalement contaminée, détruite et ne pouvait plus être amenée vers l’intérieur du pays et exportée dans la sous-région. Elle rappelle, contrairement à des allégations, que les Présidentes des groupements légalement constitués sur le site n’ont jamais sollicité et ne solliciteront jamais la centrale pour une action quelconque... ». Il revenait alors à Ibrahima Diagne, Président de Takkom Jerry, d’enfoncer le clou en relevant avec force les contrevérités de celle qui administre la Centrale, de mettre à nu la délinquance financière des banques qui ont levé les fonds entre 2009 et 2015 alors même que, jusqu’en Octobre 2018, le projet avait encore du mal à prendre son envol. Il a demandé par la suite à l’Etat du Sénégal de prendre toutes ses responsabilités face aux dérives communicationnelles, et aux tentatives de corruption et de détournement de l’opinion publique avant de revenir pour dénoncer avec force la délinquance procédurale de la BAD qui a violé ses propres règles environnementales et sociales. Ndèye Yacine Diagne, elle aussi membre du réseau et Présidente de l’Association pour la Valorisation de l’Environnement et des Côtes (A.V.E.C.) a surtout, dans son speech insisté, à la suite de ses camarades du Rapen, sur la nécessité, pour les décideurs au plus haut sommet d’appliquer et de faire respecter les textes et règlements en vigueur dans notre pays.

Aby Dia, Chargée de programme à Lumière Synergie Développement venue représenter un partenaire privilégié Aly Sagne, son Directeur Exécutif de ladite ONG, n’a pas manqué de dire ceci : « la BAD n’a qu’à se retirer sur le financement du Charbon, à arrêter sur tout ce qui est énergie fossile en commençant par Sendou... ». Prononçant le mot de la fin, non sans avoir remercié la presse venue couvrir la conférence, le Coordonnateur du Rapen a lancé au nom de tous ses camarades, au nom de toutes les communautés impactées à Bargny et localités environnantes ces propos : « nous demandons solennellement au Président de la République, lui qui lors de la COP25, avait déclaré le renoncement de l’Etat du Sénégal à tout ce qui est production de Charbon, de faire arrêter la Centrale de Sendou qui n’apporte que nuisance et désolation aux populations ».   

 Cheikh Mbodj

En activité ce weekend dans la région de Ziguinchor, le ministre du commerce et des PME Assome Aminata DIATTA a réuni 100 jeunes porteurs de projets, en particulier des conducteurs de motos "Jakarta". Cette composante importante de la population a bénéficié d'une formation en e-commerce et en e- logistique pour l'auto emploi. 
L'initiative qui a eu pour cadre l'université Assane SECK trouve sa pertinence par le fait que dans la région de Ziguinchor, le transport des marchandises combiné au transport des personnes constitue les principales activités de ce domaine. Cette formation est offerte dans un contexte où le commerce électronique se développe vite. Il est aujourd'hui important que les usagers puissent disposer de leurs commandes en toute sécurité sans se déplacer. Dans ce créneau, l'action des cyclomoteurs (jakartamen) constitue un élément clé.
Pour cette raison Mme le ministre du commerce et des PME accorde de l'importance à cette nouvelle dynamique commerciale. Le choix de Ziguinchor n'est pas fortuit. La  région bien que disposant d'énormes potentialités entrepreneuriales reste encore à la marge alors que l'activité e-logistique  a tous les avantages de s'y développer. 
Depuis que Assome Aminata DIATTA occupait le poste de directrice du commerce extérieur, elle a posé des actes allant dans le sens de développer l'entrepreneuriat des jeunes, des femmes et des PME.
La rencontre de Ziguinchor organisée sous le format des thématiques et de e-logistique destinée aux conducteurs de Jakarta doit susciter des initiatives de développement et de pérennisation de l'auto emploi dans la région. Pas moins de 5 directeurs généraux d'entreprises privées ( Fondation Trade Point Sénégal PAPS,  Yobante Express, Car Rapide Prestige,  Tiak Tiak) et plusieurs structures publiques (ministère du commerce et des PME, ministère des transports, DER) étaient présentes pour le partage d'expériences 
A Bignona ce dimanche, les femmes avaient sollicité de Mme le ministre l'accomplissement pour initier des projets de développement économique sous l'égide de l'honorable haut conseiller des collectivités territoriales Fanta Sagna. La rencontre prévue avec quelques présidents de groupements a finalement vu la participation des centaines de femmes venues saisir l'opportunité qui leur est offerte par Assome. Elle leur a promis des formations pour maitriser leur activité, surtout  venir en aide dans la recherche de formations.
 Dans la banlieue de Dakar à Keur Massar, le ministre du commerce et des PME a également organisé une session de formation en partenariat avec la mutuelle d'épargne et de crédit (IMCEC) et des consultants privés dans la conduite et la gestion de projets dans l'éducation financière, dans le leadership et l'entrepreneuriat des femmes. Cette séance est organisée en marge de la mise en œuvre d'une convention de financement entre le ministère du commerce et l'institution de crédit.
 
Yoro Babacar Sine
 
 

Depuis l’apparition du 1er cas positif de COVID-19 au Sénégal, le 2 mars 2020, l’État n’a cessé de multiplier les mesures visant à freiner la propagation de ce virus sur le territoire. Le Président de la République, Macky Sall, a décrété un ensemble de mesures fortes parmi lesquelles, l’État d’urgence, l’interdiction des rassemblements de foules entrainant le mauvais fonctionnement des marchés ruraux, le couvre-feu et l’État d’urgence limitant les échanges entre les régions, entre autres. Ces mesures ont des conséquences négatives réelles sur les capacités de production des petits producteurs et de commercialisation de leurs produits.

L’initiative «Le panier de la ménagère» entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan de réponse des Nations Unies et a pour objectif  de protéger les chaines d’approvisionnement alimentaire et les producteurs locaux particulièrement les femmes et les jeunes afin d’apporter une assistance alimentaire aux ménages sénégalais 

L’initiative vise à contribuer à l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables situés en zones rurales, urbaines et périurbaines et affectés par l’impact du confinement.

Le panier de la ménagère est un pont entre les producteurs qui n’arrivent pas à écouler leurs produits alimentaires et les ménages qui sont en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Le Ministère de l’Agriculture et de l’Équipement rural (MAER), avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l'Entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (ONU Femmes) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), a lancé officiellement l’initiative «Le panier de la ménagère» pour répondre à la crise du COVID-19 au Sénégal.

 

Selon le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé, «à ce stade, il est difficile de mesurer les impacts réels sur la santé publique, l’économie, l’environnement, et sur les moyens de subsistance des populations». Pour amoindrir l’impact de la pandémie, 1350 ménages vont donc devoir bénéficier des produits alimentaires et sanitaires, L’AFAO  est chargée de la mise en œuvre de l’initiative dans 5 communes du Sénégal, 2 dans le département de Louga Dahra et Thiamène et 3 à Dakar,  Malika , Keur Massar et Rufisque Est .

Ce 11 Aout 2020 c’est à Malika que la distribution des kits alimentaires et d’hygiène a commencé, 356 kits ont été distribués aux familles vulnérables sur la base du Registre National Unique et une enquête communautaire effectuée par les services de la mairie. Une délégation de la FAO est venue assister à la cérémonie de distribution, elle est conduite par Dr Makhfousse Sarr, Chargé de Programme et représentant de la Fao. Le Maire de Malika a accueilli ses hôtes qui ont procédé à des remises symboliques aux bénéficiaires présents dans les locaux de la Mairie.

« Il faut d'abord souligner l'honneur fait à l'Afao par la Fao de faire partie de l'initiative avec les autres partenaires du programme. Aujourd’hui, nous sommes ravies de remettre aux femmes de la commune Malika 356 kits composés de produits agricoles (céréales transformés, kétiakh, œufs, produits sanitaires et du riz), ceci pour une valeur de 50 millions par phase ». En effet, poursuit Mme Khady Fall Tall, « ce geste de haute portée communautaire, en appui aux femmes productrices agricoles qui en ont assuré la collecte, participe fortement à soutenir leur pouvoir d'achat. Nous en profitons pour demander à tous nos partenaires de travailler à promouvoir davantage la souveraineté alimentaire plutôt que la sécurité alimentaire qui présente plus d’insécurité ».

 

 Pour Dr Sarr« La prégnance à gérer les affaires des femmes se reflète parfaitement chez la Présidente de l’Afao et nous renforce sur notre bon choix à collaborer avec son institution pour ce programme social. Par ailleurs, force est de constater que la pandémie a fini de causer un lourd tribut sur le plan  économique. Ce qui a nécessité la mise en place du Programme de Renforcement Economique et Social (PRES) pour appuyer les populations. La Fao ne veut pas être en reste, avec l’initiative du ‘’Panier de la Ménagère’’. En effet,  nous avons voulu, au delà de distribuer des kits, soutenir les initiatives économiques des différents acteurs agricoles. Le panier de la ménagère s'inscrit alors dans la dynamique de promouvoir le ‘’consommer local’’, et c'est ça l'esprit de notre partenariat avec l’Afao. Nous voulons mettre en place un système durable pour que les agriculteurs soient davantage appuyés et soutenus dans leurs initiatives. Et le rôle que jouent les maires est à souligner, car ils participent efficacement  rendre durable le système que nous voulons mettre en place. En tout cas c'est la mission que nous nous sommes assignés à travers ce partenariat pour le lancement de la première phase du programme ‘‘Panier de la Ménagère’’.

Cette action a permis au maire de Malika de pousser un grand ouf de soulagement pour la concrétisation d’un de ses projets chers. « Devant l’ampleur de la pandémie, on était obligé de sortir du périmètre communal pour trouver des secours pour les populations. Aujourd’hui, c’est chose faite, se réjouit Mor Talla Gadiaga.

 

 

 


 

 

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