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La rédaction

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Comme disait l’autre : » ... les idées deviennent des forces dès qu’elles pénètrent les masses... ». Faudrait-il tout de même espérer qu’elles ne soient émises qu’à bon escient.

Les Organisations de la Société Civile à Bargny n’ont pas attendu pour s’approprier ce postulat dans cette campagne lancée par les plus Hautes Autorités de l’Etat, de lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus, plus connue sous l’appellation COVID19.

Le Préfet du Département de Rufisque poursuivant la tournée régionale du Gouverneur de la Région de Dakar a fait escale à Bargny, le Vendredi 29 Mai 2020 en fin d’après-midi, et leur a témoigné toute sa satisfaction.

                                 

Etre au service de sa Communauté : un Sacerdoce ?

On serait tenté de répondre par l’affirmative à cette question tellement les faits sont vérifiables dans la localité de Bargny, une des 12 Collectivités Territoriales du Département de Rufisque, située au Sud Est de la Région de Dakar.

Ici, il suffit de mettre les pieds sur le sol, d’interpeller la première personne rencontrée en chemin, jeune ou vieux, garçon ou fille, homme ou femme, pour se voir désigné l’endroit en passe de devenir la maison des acteurs communautaires.

 En effet, le Siège du Réseau des Associations pour la Protection de l’Environnementet de la Nature en acronyme Le R.A.P.E.N. sis à l’étage de l’ex Agence de la Senelec à Bargny est, depuis le 06 Mars 2020, 04 jours seulement après l’apparition du premier cas importé de la maladie à coronavirus, le lieu de convergence de tous les acteurs en lutte contre la propagation du virus COVID19.

 Sur toute l’étendue du périmètre communal, les organisations de la Société Civile O.S.C. ainsi que les Organisations Communautaires de Base O.C.B.se retrouvent régulièrement en ce lieu, tout en respectant les premiers les mesures barrière édictées par les Autorités Sanitaires.

 Autour d’une Plateforme dénommée la Section des Cent Volontaires et le Comité de lutte de Bargny, ces actrices et actrices communautaires définissent les stratégies et les moyens d’actions à mettre en œuvre dans le déploiement périodique sur le terrain. Ensuite les équipes sont désignées pour un quadrillage optimal de toutes les cibles avec un calendrier de descente régulière.

Ainsi donc, de la mi-Mars à courant fin Mai, un important travail d’information, de sensibilisation et de remise de dons (gels alcooliques, savons, gants, autres produits détergents, lave mains, masques...) a pu être menéauprès des larges couches de population, singulièrement au niveau des personnes les plus vulnérables face à la pandémie.

 Ainsi, les personnes âgées, les enfants des daaras très exposés sur les artères principales et les ruelles de la Commune ont été les premières rencontrées. Le ciblage des équipes a permis de toucher le maximum de gens commençant par le poste de police, les postes de santé, les sites de transformation de produits de la mer des femmes, les garages taxis, les ateliers des métiers artisanaux, le marché central sans oublier les vendeuses et agents de sécuritéroutière le long de la Nationale 1, à l’entrée principale de la Commune.

Si tout ce travail a pu être effectué c’est grâce à l’appui considérable fourni par les filles et fils ressortissants de Bargny disséminés sur le territoire national ainsi que dans la diaspora et de celui des résidentes et résidents de la Commune qui ont fait confiance au Coordonnateur des Cent Volontaires et à ses Collègues de la Plateforme.

 A coup sûr,la stratégie mise en branle par Cheikh Fadel Wade et les autres membres est payante en ce qu’elle a permis de renforcer le degré d’appropriation des menaces réelles que constitue la propagation du coronavirus auprès de la Communauté.

 C’est le lieu de saluer comme en a témoigné le Préfet le travail remarquable des BadjenouGokh, de la Croix Rouge, de la Section des 100 Volontaires, celle des 100 Mille étudiants ainsi que toutes celles et tous ceux qui ont, de par leur engagement et leurs moyens ont contribué aux bons résultats jusqu’ici atteints à Bargny, ce qui, quelque part a inspiré le Préfet aura- t- il ajouté.

 Pour l’heure, la Plateforme des Actrices et Acteurs Communautaires La P.A.A.C. de Bargny est à pied d’œuvre pour amorcer la deuxième phase qu’elle compte dérouler avec la réouverture des écoles le 02 Juin et par l’accompagnement de certaines dispositions d’assouplissement prises par les Autorités.

                                                                                   Moustapha Ba

Gaz butane: "Lobbou Mame Diarra Bousso",un exemple de satisfaction de la clientèle malgré  la covid19

La Maire de Dakar, Mme Soham El Wardini, et ses partenaires de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), de la Ville de Montréal et de l’École des Entrepreneurs du Québec (EEQ), ont officiellement, ce 27 mai 2020, le Projet de renforcement de la Couveuse d’Entreprise pour la Promotion de l’Emploi par la Micro-entreprise (CEPEM) de la Ville de Dakar.

Dans la suite des activités déjà engagées par la couveuse depuis sa création, cette initiative permettra aux 50 jeunes de cette deuxième promotion de la CEPEM de développer leurs compétences entrepreneuriales à travers un parcours accompagné en partie par l’EEQ. Un dispositif qui permettra aux jeunes dakaroises et dakarois d'améliorer leurs chances de succès dans le développement de leurs entreprises, tout en contribuant à l’activité économique de la capitale sénégalaise et à la promotion de l’emploi et de la création de la richesse au Sénégal. Cette coopération entre deux villes membres de l’AIMF, Dakar et Montréal, est soutenue financièrement par le réseau des maires francophones.

 

« Nous sommes honorés par ce partenariat entre les villes de Dakar; de Montréal et l’EEQ dans le cadre du lancement des activités de la CEPEM. La ville de Dakar affiche des ambitions fortes dans la formation des entrepreneurs, le développement des TIC et la création d’un écosystème durable et favorable à l’éclosion des initiatives entrepreneuriales, que nous soutenons », se réjouit Mme Soham El Wardini, maire de Dakar. Alors que pour la mairesse de Montréal, Valérie Plante, « cette belle initiative de coopération internationale entre Montréal, Dakar, l’Association internationale des maires francophones et l’École des entrepreneurs du Québec est à saluer. Ces jeunes dakaroises et dakarois pourront démarrer une activité économique et renforcer leurs capacités entrepreneuriales, tout en faisant la promotion de l'emploi dans leur pays. Ce projet est une concrétisation de l’Entente d’amitié et de coopération, signée en 2015 mais aussi un bel exemple de collaboration entre Montréal, Dakar et la grande famille de la francophonie ».

 

Les partenaires estiment que c’est en travaillant ensemble pour soutenir la jeunesse, la création de richesse et les membres de la francophonie que les villes pourront contribuer à la réduction du chômage, tout en favorisant la création et la pérennisation de micros et petites entreprises. C’est d’ailleurs dans un souci de pérennisation que les entrepreneurs de la première promotion bénéficieront également d’un accompagnement dans le cadre de ce projet.

 

« Cette initiative en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes est tout à fait emblématique de la force de la coopération francophone des territoires, qui dépasse largement l’institutionnel. Une coopération qui a un impact direct sur les populations, mais aussi sur la dynamique des territoires. Car si ce programme permet d’accompagner des projets individuels d’entrepreneuriat, il vient aussi leur donner un sens collectif en marquant l’engagement de la ville de Dakar en faveur de l’entrepreneuriat local, social et solidaire », a soutenu le Secrétaire permanent de l’AIMF, M. Pierre Baillet.

  1. Michel Fortin, directeur de l’École des entrepreneurs du Québec, de terminer : « Nous sommes heureux de participer à ce projet de coopération entre Dakar et Montréal, et plus largement à tout un réseau de villes internationales francophones, en apportant notre expertise dans la formation et l’accompagnement d’entrepreneurs et de conseillers / formateurs, au service du développement économique entrepreneurial. »

 

Des divergences profondes sont actuellement notées entre l’Etat, à travers le Ministère de Ndèye Saly Diop Dieng, notamment le département de la Protection de l’Enfance que dirige Niokhobaye Diouf et la fédération des écoles coraniques. Des problèmes qui se sont amplifiés jusqu’à susciter chez les maitres coraniques des menaces de mort et autres injures qui, finalement, atterrissent en justice. Mais Oustaz Bassirou Sow, le leader de la Fnjaas, qui suivait de très près cette affaire a condamné l’attitude des membres de la fédération des écoles coraniques qui, ses yeux, travaillent à gérer des intérêts bassement matériels en cherchant à récolter des fonds plutôt qu’à défendre les écoles coraniques.

 

Dans  l’affaire opposant le Ministère de la Famille et la fédération des écoles coraniques, le coordonnateur de la Fnjaas (fédération nationale des jeunes afro arabes du Sénégal) tranche et met à nu certaines pratiques commises par les membres de la fédération des écoles coraniques. Selon Bassirou Sow, « j’ai assisté, du début à la fin, à toutes les réunions entre le Ministère et la Fédération des écoles coraniques. J’ai par devers moi tous les comptes rendus des rencontres, toutes les pièces justificatives et tous les procès verbaux des réunions, mais je m’inscris en faux contre ce que disent le Président et le secrétaire général de la fédération des écoles coraniques. Le Président Macky Sall ne combat pas les daaras, encore moins l’Islam. Ce qu’ils disent est totalement faux. Au contraire, c’est eux qui exercent des chantages et mettent la pression sur l’Etat afin de bénéficier de prébendes et des privilèges. J’en ai les preuves et je les mets au défi, s’ils contredisent mes propos, je les brandis », a menacé Oustaz Bassirou Sow qui regrette que la fédération travaille plus à se faire de l’argent plutôt qu’à être au service des écoles coraniques. « Ils squattent les ministères à la recherche de fonds, de passeports diplomatiques et de billets à la Mecque pour aller quémander auprès des organisations internationales au nom des écoles coraniques » dénonce le leader de la Fnjaas.

 

Faisant la genèse de cette affaire, Oustaz Bassirou Sow retrace : « Dans sa volonté d’interdire la mendicité des enfants-talibés dans les rues, l’Etat du Sénégal, à travers le Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection des Enfants avait saisi toutes les organisations des écoles coraniques à bien diligenter cette question afin de réussir ce projet. La Covid 19 intervenue entre temps accélère ce processus pour éviter une contamination rapide et grandissante auprès de ces mômes, surtout si l’on connaît les conditions dans lesquelles les talibés évoluent. Et donc grande a été la surprise des membres de la fédération des écoles coraniques qui, constatant que la Direction de la Protection des Enfants est sur le terrain en train de s’activer, estiment que l’Etat s’est joué d’eux et qu’il n’a pas respecté ses engagements et autres promesses de les accompagner. Et depuis lors, c’est des attaques par voie de presse par le bureau de la fédération, ou même des menaces à l’encontre de Niokhobaye Diouf, le Directeur de la Protection des Enfants. Ce dernier finit par saisir la justice et des rendez-vous sont aujourd’hui fixés au Tribunal pour vider définitivement cette question ».

 

 

Dans le cadre de son plan d'action spécial COVID-19, l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a lancé, du 10 avril au 5 mai 2020, un appel à projets international pour soutenir, au sein de ses établissements membres, des initiatives d’étudiant·e·s, d'élèves-ingénieur·e·s et de jeunes chercheur·e·s liées à la pandémie. Si un fonds exceptionnel de 500 000 euros y était initialement consacré, le grand succès qu’a connu cet appel, près de 2000 projets de 79 pays, et la qualité des projets proposés ont conduit l’AUF à doubler sa subvention qui atteint désormais un million d’euros et permettra de financer 92 projets issus de 87 établissements membres dans 44 pays*.

L’objectif de cet appel à projets est d’accompagner la réponse de la communauté universitaire à la pandémie et de soutenir le développement de solutions à impact technologique et/ou social immédiat pour aider les systèmes de santé et les populations à faire face à cette crise sanitaire inédite.

Les dossiers recevables ont été évalués par les comités d’experts rattachés aux 10 directions régionales de l’AUF dans les Amériques, en Asie-Pacifique, dans la Caraïbe, en Afrique centrale et Grands Lacs, en Afrique de l’Ouest, en Europe de l’Ouest, en Europe centrale et orientale, au Maghreb, au Moyen Orient et en Océan Indien.  

 

Ils présentaient une grande variété de domaines : programmes d’aide aux populations vulnérables, fabrication de matériels de protection pour les soignants, projets de recherche sur des médicaments, applications numériques pour étudier la pandémie, etc.

 

À l’occasion de l’annonce des résultats de l’appel à projets, le Recteur de l’AUF, Slim Khalbous, a déclaré : « L’appel à projets international « Jeunes Chercheurs » lancé dans le cadre de notre plan COVID-19 a connu un succès sans précédent et je me réjouis de cette large mobilisation de la communauté scientifique francophone ! L’AUF avait prévu d’allouer un fonds de 500 000 euros, toutefois, face aux très nombreux projets de qualité reçus, j’ai décidé de porter exceptionnellement ce fonds spécial à 1 million d’euros afin d’en accompagner un plus grand nombre. De plus, j’engage dès aujourd’hui des démarches auprès de nos partenaires pour rechercher des financements additionnels et les inviter à soutenir ensemble la jeunesse francophone innovante ! »

Au final, 92 projets portés par 87 établissements d’enseignement supérieur de 44 pays seront financés, pour une durée allant de trois à six mois, et leur mise en œuvre débutera, pour certains, dès le mois de juin. 

 

Pour consulter la liste des projets sélectionnés, cliquez ici.

* Algérie, Argentine, Bénin, Bolivie, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, Chili, Chypre, Colombie, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Cuba, Djibouti, Espagne, Fidji, France, Gabon, Haïti, Inde, Iran, Liban, Luxembourg, Macédoine du Nord, Madagascar, Maroc, Maurice, Monténégro, Niger, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République de Moldavie, Roumanie, Sénégal, Suisse, Tchad, Thaïlande, Togo, Tunisie, Ukraine, Viet Nam.

À propos de l'AUF

L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) est le premier réseau universitaire au monde avec 990 établissements membres dans 118 pays, et 59 implantations réparties sur les cinq continents. Opérateur expert en recherche et savoir de la Francophonie créé il y a près de 60 ans, l’AUF intervient dans de nombreux domaines comme la formation, la recherche, le numérique, la gouvernance universitaire, l’entrepreneuriat et l’employabilité des étudiants, ou encore le développement durable. www.auf.org

Le Groupe bancaire United Bank for Africa (UBA) a organisé ce lundi 25 mai 2020 la 2e édition des UBA Africa Conversations autour du thème : « Croissance, emploi et développement durable dans un contexte de pandémie mondiale ». 
Initiées en 2019, ces « conversations africaines » s’imposent désormais comme un rendez-vous incontournable dédié à célébration de la diversité du continent africain et la valorisation de son potentiel culturel et économique.
L’édition de cette année, qui a pris la forme d’une conversation virtuelle autour du PCA du Groupe UBA, M. Tony O. Elumelu, modérateur pour la circonstance, a vu la participation de panelistes de haut niveau, notamment le Président George Weah du Libéria, ainsi que des experts internationaux tels que le Prof. Okey Oramah de Afreximbank, Peter Maurer du CICR, Amir Ben Yahmed du groupe Jeune Afrique, Achim Steiner du Pnud , Georges Rebelo Pinto Chikoti de l’organisation ACP et le sénateur américain Chris Coons.
Les échanges ont essentiellement porté sur des politiques nationales, le développement régional et des menaces potentielles pesant sur la réalisation des Objectifs du Développement Durable par l'Afrique au milieu de la pandémie de COVID-19.
Les panélistes ont également abordé dans leurs discussions les mesures prises par les dirigeants africains pour atténuer les risques auxquels les entreprises africaines sont confrontées pendant cette pandémie mondiale. Le président libérien a dévoilé les plans de son gouvernement pour assurer la médiation avec les banques, les entreprises et d'autres partenaires pour gérer le remboursement des prêts, atténuer les obstacles financiers, distribuer des mesures de relance aux citoyens pour aider à alléger les charges financières et sociales pesant sur les particuliers et les entreprises, en raison de la Pandémie de covid19.
En tant que banque panafricaine opérant actuellement dans vingt pays africains, UBA a organisé cette session de panel virtuel de haut niveau, identifier les leçons que le monde peut apprendre de l'Afrique, aborder les risques socio-économiques et mettre en évidence les visions et stratégies post-crise.
Depuis sa création, la Conversation UBA qui se tient lors de la célébration mondiale de la Journée de la libération de l'Afrique, le 25 mai, est une contribution au débat général sur les conditions de l’émergence de l’Afrique et les prérequis pour l’établissement d’un nouvel ordre mondial avec comme acteur clé le continent africain.
Retransmise en direct sur les plateformes des réseaux sociaux du Groupe UBA et sur Youtube, les UBA Africa Conversations 2e édition ont été suivies par plus de 10.000 spectateurs à travers le monde.
Le 25 Mai de chaque année, la Journée Mondiale de l’Afrique est célébrée à travers le continent. Pour le Groupe UBA ainsi que ses filiales, cette date est l’occasion de célébrer l’héritage panafricain de la banque. Le Groupe bancaire propose des activités à l’attention du grand public allant de la valorisation des diversités culturelles africaines et la tenue d’une réflexion collective autour des enjeux du continent, en cette période de crise et de défis majeurs.
 
Toutefois, du fait de la situation sanitaire mondiale actuelle, la banque envisage de célébrer cette journée via ses canaux digitaux. Considérée à juste titre comme l’institution bancaire la plus digitale d’Afrique, UBA s’est démarquée positivement en proposant à sa clientèle des solutions digitales qui par leur utilité et leur efficacité, contribuent à consolider le respect des gestes barrières édictés par les différents gouvernements.
 
Pour l’édition 2020, la banque propose des activités à l’attention du grand public allant de la valorisation des diversités culturelles africaines, à la tenue d’une réflexion collective autour des enjeux du continent, en cette période de crise et de défis majeurs. 
 
Ainsi, UBA tiendra une grande conférence débat virtuelle, sur les politiques intérieures, le développement régional et l’agenda international dont le thème retenu est : « Les Objectifs mondiaux pour le Développement Durable et le développement africain à la croisée des chemins ».
 
Un 1er panel d’intervenants sera composé entre autres du Dr Nalishebo Meebelo (Coordinateur Principal au Secrétariat de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition, Commission de l'Union africaine), Roland Kwemain, (Président, Go Ahead Africa Ltd), Tolu Ogunlesi (Conseiller Spécial du Président nigérian sur les nouveaux médias et les médias numériques), Sobel Aziz Ngom (Fondateur et Directeur Exécutif, Social Change Factory). 
Le 2eme panel verra la présence de M. Tony O. Elumelu, Fondateur de la Fondation Tony Elumelu et PCA du Groupe UBA. L’économiste, investisseur et philanthrope nigérian sera accompagné d’invités de renom notamment le Président de la République du Libéria Son Excellence George Weah ; Amir Ben Yahmed (Président et fondateur, Africa CEO Forum) et le Professeur Benedict Okey Oramah (Président CA, AFREXIMBANK).
L'événement qui sera modéré par la journaliste nigériane Eugenia Abu, sera diffusé en direct sur les flux YouTube et Facebook du Groupe UBA . Le public ainsi que les professionnels de la presse, sont invités à y prendre part en s'inscrivant dès aujourd’hui et gratuitement sur https://bit.ly/UBAConversations 
 
Afin de rendre cette journée encore plus mémorable, un Grand Concours a été lancé à l’échelle du Groupe, visant à récompenser les employés arborant les plus belles tenues traditionnelles, assorties d’un masque facial contre le COVID-19. Les candidats posteront leurs images en ligne et les ensembles qui recevront le plus de commentaires positifs du public tenteront de remporter le 1er prix : la somme de 1 000 $.
 
 

Mes chers compatriotes, camarades du Mouvement patriotique sénégalais pour L'émergence MPSE.

Le Sénégal vient d'amorcer un tournant décisif dans cette deuxième phase de la guerre sans merci qu'il a déjà entamé pour vaincre la COVID 19.
A l'instar de ses homologues des nations unies et des experts de l'organisation mondiale de la santé (OMS)le président Macky Sall vient de procéder à un nouvel assouplissement de certaines des mesures prises Lors de la première phase,ce qui va permettre aux travailleurs agricoles d'aller sur le terrain pour mieux préparer la saison hivernale,aux élèves en classe d'examen et a leurs enseignants de pouvoir bientôt rejoindre les classes,aux lieux de culte de réouvrir dès 5h du matin,à la fonction publique et du secteur privé d'avoir la tranche horaire 09h à 16h.En outre une batterie de mesures sociales allant dans le sens de mieux faire supporter aux populations, les désagréments liés au quasi confinement ont été prises.cest le lieu de faciliter et d'encourager les acteurs de la santé,le ministre de la santé et de l'action sociale Abdoulaye Diouf Sarr en premier lieu,les forces de défense et de sécurité sont à encourager vu leur déploiement sans relâche depuis début mars 2020 lors du déclenchement par le gouvernement du Sénégal de la lutte pour stopper la maladie à coronavirus.
C'est le lieu de tirer un chapeau aux acteurs du Landerneau politique et aux décideurs locaux.en effet dès l'appel lancé par le président de la République aux femmes,et aux hommes des formations, coalitions et mouvements politiques,toutes et tous se sont regroupés autour de lui formant un bouclier contre l'ennemi commun invisible et imprévisible qu'est le virus COVID 19 et c'est là que le MPSE magnifie les exemples de la conférence des maires de Rufisque(les 3C et la ville) et l'initiative des 4C (sangalkam,Jaxaaye-Niacoulrab- parcelles, Bambilor,Tivaouane Peul Niague)ces quatres dernières Toutes émanation de l'ancienne communauté rurale de Sangalkam sous la houlette du ministre des collectivités territoriales du développement et de l'aménagement des territoires Oumar Gueye maire de Sangalkam,les maires NDIAGNE Diop,Papis Diop, Mot Sarr Ba se sont donnés la main et ont mutualisé leurs forces pour donner plus de Tonus à leurs actions.ainsi ont ils pu augmenter le volume d'aide consentie par l'état destinée aux populations vulnérables, d'ailleurs certains ménages qui risquaient d'êtres laissé en rade ont pu bénéficier des Kits alimentaires et des Kits de protection, l'IA et L'ief ont réceptionné d'importants lots de Kits sanitaires destinés aux établissements scolaires.
Le MPSE se félicite de la démarche intercommunale sous l'impulsion du coordonnateur de Benno Bokk Yakaar et invité les 5 autres collectivités territoriales (Bargny,Sendou,Diamniadio,Sebikitane)à s'en inspirer.la meilleure efficacité est à ce prix.
Vive le Sénégal !
Unis nous vaincrons
Votre fidèle serviteur alité
ABDOUL AZIZ SECK 
COORDONNATEUR DU MPSE.
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél :771624548
 
 
 
Le président de la United Bank for Africa (UBA) Plc, Tony Elumelu, a déclaré que la pandémie de coronavirus qui ravage actuellement le monde offre une opportunité de réinitialiser le continent africain afin que les Africains puissent devenir plus productifs et autonomes. Il l'a déclaré hier lors des tables rondes de haut niveau composées de dirigeants africains, dont le Dr Ngozi Okonjo - Iweala, l'envoyé spécial de l'Union africaine sur Covid-19 et Tidjane Thiam, qui est également un envoyé spécial de Covid-19 chargé de mobiliser soutien économique international à l'Afrique.
 
 
 
Au cours de la session intitulée «Un mon de résilient: un appel africain pour un nouvel ordre mondial», Elumelu a déclaré: «Je vois cette pandémie comme une opportunité de réinitialiser l'Afrique.» Tout en soulignant que l'Afrique en tant que continent a tout ce qu'il faut pour devenir un pays fort en économie numérique, le président du groupe UBA a préconisé un plan martial qui galvanisera l'ensemble du continent et rendra l'Afrique moins dépendante de la "circularité de la dette" des pays développés, ce qui, selon lui, a été un revers majeur depuis des décennies.
 
 
 
Il a déclaré: «Je pense que lorsque nous engageons le reste du monde à fournir des secours, nous devons chercher une solution plus fondamentale aux défis de l’Afrique. J'ai souvent plaidé pour un plan martial des heures supplémentaires. Nous devons mobiliser tout le monde. Si nous avons un plan martial qui mobilise des ressources pour résoudre des problèmes particuliers, alors nous pouvons atténuer cette constante mendicité d'assistance. »
 
 
 
Elumelu a expliqué plus en détail: «La vérité est que nous avons des ressources pour aider à mobiliser les gens. En tant que fondateur de la Fondation Tony Elumelu, nous nous sommes engagés à doter 100 millions de dollars pour soutenir les jeunes entrepreneurs africains et nous avons vu les résultats positifs que cela a produit jusqu'à présent. Il est évident que si nous pouvons réparer l'accès à l'électricité, assurer la stabilité de l'environnement macroéconomique, garantir la priorité des jeunes, autonomiser nos petites et moyennes entreprises et fixer la migration des jeunes, alors nous sommes pour une économie meilleure et plus résiliente '. «Il est urgent de donner la priorité à nos jeunes et de responsabiliser nos PME. Les gens qui travaillent dur doivent être encouragés », a déclaré Elumelu avec passion.
 
 
 
Tidjane Thiam, qui a soutenu ce que Elumelu avait proposé, a déclaré que plutôt que de dépendre de l'aide internationale à chaque point, il est nécessaire que les gouvernements et les institutions investissent dans des activités qui donneront la priorité aux jeunes et créeront un meilleur environnement favorable.
 
 
 
«Je suis totalement d'accord avec Tony Elumelu. Le défi majeur est que nous ne voyons pas suffisamment d'entrepreneurs. Semblable à ce qui se produit en Asie et en Europe, il est nécessaire de promouvoir une classe d'entrepreneurs pour stimuler l'économie africaine. nous devons préparer plus de Tony Elumelus "d'Afrique", at-il dit. Tidjane a poursuivi: «Nous savons ce qui doit être fait. Nous avons besoin que le gouvernement et les institutions multinationales apportent des capitaux pour qu'il y ait des investissements dans la santé, les infrastructures et autres. Nous devons nous débarrasser de ce cycle de la dette parce que le rééchelonnement constant et la demande d'allégement des dettes ne sont pas bons pour nous en tant que continent », a déclaré Thiam.
 
 
 
Okonjo-Iweala, pour sa part, a appelé à un système où les jeunes et les femmes seront autorisés à créer et produire davantage pour stimuler l'économie africaine. Tout en appelant les organismes parapublics privés et gouvernementaux à s'engager dans des partenariats significatifs qui aideront à galvaniser la création d'emplois et l'entreprenariat chez les jeunes en Afrique, elle a déclaré: «Comme Tony l'a souligné, nous pouvons voir cette pandémie comme une opportunité pour le continent. Nous avons l'Accord de libre-échange africain et nous devons le concrétiser.
 
 
 
«Nous devons spécialiser nos pays pour fabriquer les produits dont nous avons besoin afin de pouvoir commercer avec les autres. Nous devons créer de bons emplois pour nos jeunes. Nous devons autonomiser nos femmes et nos jeunes et les mettre au centre. On dit que l'Afrique compterait le plus grand nombre de jeunes au monde d'ici 2050, nous devons donc y remédier », a-t-elle noté.
 
 
 
La table ronde, organisée par le New York Forum Institute, a également réuni des chefs d'État africains, dont le président nigérien Mahamadou Issoufou; Le président Uhuru Kenyatta du Kenya; Le Président Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire; Le président Macky Sall du Sénégal et le président Julius Bio de la Sierra Leone;
La coalition ADIANA dirigée par le Ministre Thierno LO renouvelle sa confiance et apporte son soutien au Président Macky SALL pour les mesures courageuses prises depuis le début de la pandémie de la COVID 19. En effet, dès le début de la crise sanitaire, le Président Macky SALL a pris des mesures, en fermant d’abord les frontières et en décrétant ensuite l'Etat d’Urgence assorti d’un couvre-feu ainsi que la fermeture des établissements scolaires et des lieux de culte, réaménagé les horaires de travail et il n'a surtout pas autorisé le rapatriement de nos compatriotes vivant dans les épicentres à l’origine de la pandémie.
Le Président Macky SALL a aussi adopté une loi d’habilitation afin d’accélérer la riposte contre la pandémie, tout en mettant en place un comité sanitaire accompagné d'un budget de 1000 milliards pour soutenir les populations, les entreprises, les secteurs les plus impactés en général.
Toutes ces mesures sont en droite ligne avec la démarche de la coalition ADIANA qui œuvre inlassablement dans cet élan de solidarité en distribuant des masques, des gels et des denrées alimentaires dans certaines localités tout en sensibilisant nos compatriotes et en fertilisant la réflexion par des propositions de sortie de crise comme en attestent les sorties régulières du Président Thierno LO, bien avant même que le Président Macky SALL ne se prononce sur la nécessité de soutenir le secteur de l’économie, le rapatriement des corps, l’annulation de la dette et tout récemment le déconfinement car les sénégalais, en grande partie s'activent dans le secteur informel et de ce fait, le pays risquait d'aller vers une asphyxie économique sans précèdent. C'est pourquoi le Président Thierno LO a prôné le respect des gestes barrières édictés, meilleure arme contre la propagation de la COVID19 et la reprise des activités économiques, l’ouverture des lieux de culte et des établissements scolaires.
Dans son adresse à la nation du Lundi 11 mai 2020, le président Macky SALL, entouré de spécialistes en économie, en santé et notamment à l’écoute des populations, est allé dans le même sens en annonçant la reprise des activités économiques, la réouverture des lieux de culte et des écoles mais dans le strict respect des gestes barrières, le meilleur rempart contre la contamination. En effet, continuer à se confiner sans observer les recommandations de la protection que sont les gestes et les mesures barrières aurait encore pour conséquence la prolifération du virus. 
Il faut aussi reconnaitre que le Sénégal n’est pas une exception dans le monde, même les grandes puissances dotés de moyens plus importants telles que les USA, la France, l'Italie etc. ont évolué selon le même schéma.
La coalition ADIANA condamne donc avec la fermeté nécessaire, les sorties d'une frange de l'opposition visant à saper le moral des sénégalais à qui elle demande, de rester vigilants, de bien vouloir ne pas sombrer dans la division et de refuser de subir l’influence de certains hommes politiques adeptes de la critique facile. Ces derniers se sont terrés jusqu’à l'annonce du Président Macky Sall décrétant le déconfinement, ensuite, ils sont allés de déclaration en déclaration pour essayer de décourager le corps médical qui du reste est à féliciter, les parents d’élèves et fidèles à leur leitmotiv, opposer les sénégalais.
Il est regrettable d'assister à des allégations qui ressemblent à des discours de campagne consistant à toujours critiquer sans fondement tout en demeurant dans le nihilisme et l’inélégance. 
Qui peut nous dire la seule proposition de sortie de crise faite par l’opposition malgré l’invite du Président ?
Il est aisé de ne faire de proposotion et de prendre indûment le contrepied du pouvoir ! 
Mais il est trop tôt pour faire un bilan de la crise sanitaire actuelle, nous avons un ennemi invisible et inconnu à combattre et nous devrions tous, nous unir autour de cette cause essentielle en toute solidarité. 
De ce fait, la coalition ADIANA lance un appel à plus d'engagement et demande aux leaders de l'opposition de faire des propositions, ils sont attendus à cette preuve de responsabilité, s’ils en détiennent et de participer à la bonne communication, à l'instar de la coalition ADIANA qui elle, dès le début de la crise, sur le terrain, a procédé à des dons en équipements de protection pour lutter contre la propagation de la pandemie et en denrées alimentaires pour soutenir les populations. Ce sont des partages dans les collectivités, les daaras les marchés, les familles, c'est également l'occasion de les sensibiliser sur les consignes de sécurité à respecter. 
Ensemble nous vaincrons !
 
​​​​​ Fait à Dakar, le 14 mai 2020
Le Bureau exécutif de la coalition ADIANA

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