La rédaction
Campagne tout azimut contre le COVID 19 : Mention Spéciale aux Acteurs Communautaires de Bargny.
Comme disait l’autre : » ... les idées deviennent des forces dès qu’elles pénètrent les masses... ». Faudrait-il tout de même espérer qu’elles ne soient émises qu’à bon escient.
Les Organisations de la Société Civile à Bargny n’ont pas attendu pour s’approprier ce postulat dans cette campagne lancée par les plus Hautes Autorités de l’Etat, de lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus, plus connue sous l’appellation COVID19.
Le Préfet du Département de Rufisque poursuivant la tournée régionale du Gouverneur de la Région de Dakar a fait escale à Bargny, le Vendredi 29 Mai 2020 en fin d’après-midi, et leur a témoigné toute sa satisfaction.
Etre au service de sa Communauté : un Sacerdoce ?
On serait tenté de répondre par l’affirmative à cette question tellement les faits sont vérifiables dans la localité de Bargny, une des 12 Collectivités Territoriales du Département de Rufisque, située au Sud Est de la Région de Dakar.
Ici, il suffit de mettre les pieds sur le sol, d’interpeller la première personne rencontrée en chemin, jeune ou vieux, garçon ou fille, homme ou femme, pour se voir désigné l’endroit en passe de devenir la maison des acteurs communautaires.
En effet, le Siège du Réseau des Associations pour la Protection de l’Environnementet de la Nature en acronyme Le R.A.P.E.N. sis à l’étage de l’ex Agence de la Senelec à Bargny est, depuis le 06 Mars 2020, 04 jours seulement après l’apparition du premier cas importé de la maladie à coronavirus, le lieu de convergence de tous les acteurs en lutte contre la propagation du virus COVID19.
Sur toute l’étendue du périmètre communal, les organisations de la Société Civile O.S.C. ainsi que les Organisations Communautaires de Base O.C.B.se retrouvent régulièrement en ce lieu, tout en respectant les premiers les mesures barrière édictées par les Autorités Sanitaires.
Autour d’une Plateforme dénommée la Section des Cent Volontaires et le Comité de lutte de Bargny, ces actrices et actrices communautaires définissent les stratégies et les moyens d’actions à mettre en œuvre dans le déploiement périodique sur le terrain. Ensuite les équipes sont désignées pour un quadrillage optimal de toutes les cibles avec un calendrier de descente régulière.
Ainsi donc, de la mi-Mars à courant fin Mai, un important travail d’information, de sensibilisation et de remise de dons (gels alcooliques, savons, gants, autres produits détergents, lave mains, masques...) a pu être menéauprès des larges couches de population, singulièrement au niveau des personnes les plus vulnérables face à la pandémie.
Ainsi, les personnes âgées, les enfants des daaras très exposés sur les artères principales et les ruelles de la Commune ont été les premières rencontrées. Le ciblage des équipes a permis de toucher le maximum de gens commençant par le poste de police, les postes de santé, les sites de transformation de produits de la mer des femmes, les garages taxis, les ateliers des métiers artisanaux, le marché central sans oublier les vendeuses et agents de sécuritéroutière le long de la Nationale 1, à l’entrée principale de la Commune.
Si tout ce travail a pu être effectué c’est grâce à l’appui considérable fourni par les filles et fils ressortissants de Bargny disséminés sur le territoire national ainsi que dans la diaspora et de celui des résidentes et résidents de la Commune qui ont fait confiance au Coordonnateur des Cent Volontaires et à ses Collègues de la Plateforme.
A coup sûr,la stratégie mise en branle par Cheikh Fadel Wade et les autres membres est payante en ce qu’elle a permis de renforcer le degré d’appropriation des menaces réelles que constitue la propagation du coronavirus auprès de la Communauté.
C’est le lieu de saluer comme en a témoigné le Préfet le travail remarquable des BadjenouGokh, de la Croix Rouge, de la Section des 100 Volontaires, celle des 100 Mille étudiants ainsi que toutes celles et tous ceux qui ont, de par leur engagement et leurs moyens ont contribué aux bons résultats jusqu’ici atteints à Bargny, ce qui, quelque part a inspiré le Préfet aura- t- il ajouté.
Pour l’heure, la Plateforme des Actrices et Acteurs Communautaires La P.A.A.C. de Bargny est à pied d’œuvre pour amorcer la deuxième phase qu’elle compte dérouler avec la réouverture des écoles le 02 Juin et par l’accompagnement de certaines dispositions d’assouplissement prises par les Autorités.
Moustapha Ba
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Appui de la coopération francophone des territoires : 50 jeunes entrepreneurs de la ville de Dakar vont développer leurs compétences entrepreneuriales
La Maire de Dakar, Mme Soham El Wardini, et ses partenaires de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), de la Ville de Montréal et de l’École des Entrepreneurs du Québec (EEQ), ont officiellement, ce 27 mai 2020, le Projet de renforcement de la Couveuse d’Entreprise pour la Promotion de l’Emploi par la Micro-entreprise (CEPEM) de la Ville de Dakar.
Dans la suite des activités déjà engagées par la couveuse depuis sa création, cette initiative permettra aux 50 jeunes de cette deuxième promotion de la CEPEM de développer leurs compétences entrepreneuriales à travers un parcours accompagné en partie par l’EEQ. Un dispositif qui permettra aux jeunes dakaroises et dakarois d'améliorer leurs chances de succès dans le développement de leurs entreprises, tout en contribuant à l’activité économique de la capitale sénégalaise et à la promotion de l’emploi et de la création de la richesse au Sénégal. Cette coopération entre deux villes membres de l’AIMF, Dakar et Montréal, est soutenue financièrement par le réseau des maires francophones.
« Nous sommes honorés par ce partenariat entre les villes de Dakar; de Montréal et l’EEQ dans le cadre du lancement des activités de la CEPEM. La ville de Dakar affiche des ambitions fortes dans la formation des entrepreneurs, le développement des TIC et la création d’un écosystème durable et favorable à l’éclosion des initiatives entrepreneuriales, que nous soutenons », se réjouit Mme Soham El Wardini, maire de Dakar. Alors que pour la mairesse de Montréal, Valérie Plante, « cette belle initiative de coopération internationale entre Montréal, Dakar, l’Association internationale des maires francophones et l’École des entrepreneurs du Québec est à saluer. Ces jeunes dakaroises et dakarois pourront démarrer une activité économique et renforcer leurs capacités entrepreneuriales, tout en faisant la promotion de l'emploi dans leur pays. Ce projet est une concrétisation de l’Entente d’amitié et de coopération, signée en 2015 mais aussi un bel exemple de collaboration entre Montréal, Dakar et la grande famille de la francophonie ».
Les partenaires estiment que c’est en travaillant ensemble pour soutenir la jeunesse, la création de richesse et les membres de la francophonie que les villes pourront contribuer à la réduction du chômage, tout en favorisant la création et la pérennisation de micros et petites entreprises. C’est d’ailleurs dans un souci de pérennisation que les entrepreneurs de la première promotion bénéficieront également d’un accompagnement dans le cadre de ce projet.
« Cette initiative en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes est tout à fait emblématique de la force de la coopération francophone des territoires, qui dépasse largement l’institutionnel. Une coopération qui a un impact direct sur les populations, mais aussi sur la dynamique des territoires. Car si ce programme permet d’accompagner des projets individuels d’entrepreneuriat, il vient aussi leur donner un sens collectif en marquant l’engagement de la ville de Dakar en faveur de l’entrepreneuriat local, social et solidaire », a soutenu le Secrétaire permanent de l’AIMF, M. Pierre Baillet.
- Michel Fortin, directeur de l’École des entrepreneurs du Québec, de terminer : « Nous sommes heureux de participer à ce projet de coopération entre Dakar et Montréal, et plus largement à tout un réseau de villes internationales francophones, en apportant notre expertise dans la formation et l’accompagnement d’entrepreneurs et de conseillers / formateurs, au service du développement économique entrepreneurial. »
Bassirou Sow sur le différend entre l’Etat et la Fédération des écoles coraniques : « Le Président Macky Sall n’a jamais pensé combattre qui que ce soit, encore moins les daaras »
Des divergences profondes sont actuellement notées entre l’Etat, à travers le Ministère de Ndèye Saly Diop Dieng, notamment le département de la Protection de l’Enfance que dirige Niokhobaye Diouf et la fédération des écoles coraniques. Des problèmes qui se sont amplifiés jusqu’à susciter chez les maitres coraniques des menaces de mort et autres injures qui, finalement, atterrissent en justice. Mais Oustaz Bassirou Sow, le leader de la Fnjaas, qui suivait de très près cette affaire a condamné l’attitude des membres de la fédération des écoles coraniques qui, ses yeux, travaillent à gérer des intérêts bassement matériels en cherchant à récolter des fonds plutôt qu’à défendre les écoles coraniques.
Dans l’affaire opposant le Ministère de la Famille et la fédération des écoles coraniques, le coordonnateur de la Fnjaas (fédération nationale des jeunes afro arabes du Sénégal) tranche et met à nu certaines pratiques commises par les membres de la fédération des écoles coraniques. Selon Bassirou Sow, « j’ai assisté, du début à la fin, à toutes les réunions entre le Ministère et la Fédération des écoles coraniques. J’ai par devers moi tous les comptes rendus des rencontres, toutes les pièces justificatives et tous les procès verbaux des réunions, mais je m’inscris en faux contre ce que disent le Président et le secrétaire général de la fédération des écoles coraniques. Le Président Macky Sall ne combat pas les daaras, encore moins l’Islam. Ce qu’ils disent est totalement faux. Au contraire, c’est eux qui exercent des chantages et mettent la pression sur l’Etat afin de bénéficier de prébendes et des privilèges. J’en ai les preuves et je les mets au défi, s’ils contredisent mes propos, je les brandis », a menacé Oustaz Bassirou Sow qui regrette que la fédération travaille plus à se faire de l’argent plutôt qu’à être au service des écoles coraniques. « Ils squattent les ministères à la recherche de fonds, de passeports diplomatiques et de billets à la Mecque pour aller quémander auprès des organisations internationales au nom des écoles coraniques » dénonce le leader de la Fnjaas.
Faisant la genèse de cette affaire, Oustaz Bassirou Sow retrace : « Dans sa volonté d’interdire la mendicité des enfants-talibés dans les rues, l’Etat du Sénégal, à travers le Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection des Enfants avait saisi toutes les organisations des écoles coraniques à bien diligenter cette question afin de réussir ce projet. La Covid 19 intervenue entre temps accélère ce processus pour éviter une contamination rapide et grandissante auprès de ces mômes, surtout si l’on connaît les conditions dans lesquelles les talibés évoluent. Et donc grande a été la surprise des membres de la fédération des écoles coraniques qui, constatant que la Direction de la Protection des Enfants est sur le terrain en train de s’activer, estiment que l’Etat s’est joué d’eux et qu’il n’a pas respecté ses engagements et autres promesses de les accompagner. Et depuis lors, c’est des attaques par voie de presse par le bureau de la fédération, ou même des menaces à l’encontre de Niokhobaye Diouf, le Directeur de la Protection des Enfants. Ce dernier finit par saisir la justice et des rendez-vous sont aujourd’hui fixés au Tribunal pour vider définitivement cette question ».
Covid 19: L’AUF débloque un million d’euros pour soutenir les initiatives universitaires
Dans le cadre de son plan d'action spécial COVID-19, l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a lancé, du 10 avril au 5 mai 2020, un appel à projets international pour soutenir, au sein de ses établissements membres, des initiatives d’étudiant·e·s, d'élèves-ingénieur·e·s et de jeunes chercheur·e·s liées à la pandémie. Si un fonds exceptionnel de 500 000 euros y était initialement consacré, le grand succès qu’a connu cet appel, près de 2000 projets de 79 pays, et la qualité des projets proposés ont conduit l’AUF à doubler sa subvention qui atteint désormais un million d’euros et permettra de financer 92 projets issus de 87 établissements membres dans 44 pays*.
L’objectif de cet appel à projets est d’accompagner la réponse de la communauté universitaire à la pandémie et de soutenir le développement de solutions à impact technologique et/ou social immédiat pour aider les systèmes de santé et les populations à faire face à cette crise sanitaire inédite.
Les dossiers recevables ont été évalués par les comités d’experts rattachés aux 10 directions régionales de l’AUF dans les Amériques, en Asie-Pacifique, dans la Caraïbe, en Afrique centrale et Grands Lacs, en Afrique de l’Ouest, en Europe de l’Ouest, en Europe centrale et orientale, au Maghreb, au Moyen Orient et en Océan Indien.
Ils présentaient une grande variété de domaines : programmes d’aide aux populations vulnérables, fabrication de matériels de protection pour les soignants, projets de recherche sur des médicaments, applications numériques pour étudier la pandémie, etc.
À l’occasion de l’annonce des résultats de l’appel à projets, le Recteur de l’AUF, Slim Khalbous, a déclaré : « L’appel à projets international « Jeunes Chercheurs » lancé dans le cadre de notre plan COVID-19 a connu un succès sans précédent et je me réjouis de cette large mobilisation de la communauté scientifique francophone ! L’AUF avait prévu d’allouer un fonds de 500 000 euros, toutefois, face aux très nombreux projets de qualité reçus, j’ai décidé de porter exceptionnellement ce fonds spécial à 1 million d’euros afin d’en accompagner un plus grand nombre. De plus, j’engage dès aujourd’hui des démarches auprès de nos partenaires pour rechercher des financements additionnels et les inviter à soutenir ensemble la jeunesse francophone innovante ! »
Au final, 92 projets portés par 87 établissements d’enseignement supérieur de 44 pays seront financés, pour une durée allant de trois à six mois, et leur mise en œuvre débutera, pour certains, dès le mois de juin.
Pour consulter la liste des projets sélectionnés, cliquez ici.
* Algérie, Argentine, Bénin, Bolivie, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, Chili, Chypre, Colombie, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Cuba, Djibouti, Espagne, Fidji, France, Gabon, Haïti, Inde, Iran, Liban, Luxembourg, Macédoine du Nord, Madagascar, Maroc, Maurice, Monténégro, Niger, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République de Moldavie, Roumanie, Sénégal, Suisse, Tchad, Thaïlande, Togo, Tunisie, Ukraine, Viet Nam.
À propos de l'AUF
L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) est le premier réseau universitaire au monde avec 990 établissements membres dans 118 pays, et 59 implantations réparties sur les cinq continents. Opérateur expert en recherche et savoir de la Francophonie créé il y a près de 60 ans, l’AUF intervient dans de nombreux domaines comme la formation, la recherche, le numérique, la gouvernance universitaire, l’entrepreneuriat et l’employabilité des étudiants, ou encore le développement durable. www.auf.org
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Mes chers compatriotes, camarades du Mouvement patriotique sénégalais pour L'émergence MPSE.
