La rédaction
SIMA 2026 : le Directeur général Sambou Biagui mobilise le Groupe IGENSIA Education
Dans le cadre des préparatifs de la deuxième édition du Salon international des médias d’Afrique (SIMA), le Directeur général de la Maison de la Presse Babacar Touré, M. Sambou Biagui, poursuit la mobilisation de partenaires stratégiques de dimension internationale.
À l’occasion d’une visite de travail à Paris, M. Sambou Biagui a rencontré M. Stéphane de Miollis, Directeur général du Groupe IGENSIA Education, ainsi que plusieurs responsables du groupe, parmi lesquels M. Patrick Gérard, Directeur de l’ISCPA, Mme Elhame Medjahed, chargée du développement international de l’EMI, et Mme Loren Resal, Directrice du développement digital du Groupe.
La rencontre s’est tenue en présence de M. Khalil Diouara, Président-directeur général d’ICEDIS, une structure spécialisée dans la formation diplômante.
Le Groupe IGENSIA Education, acteur majeur de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle en France, est notamment propriétaire de l’EMI, une école de référence dans les domaines du journalisme, de l’information, de la communication et des métiers des médias.
Les échanges ont porté sur la participation du Groupe IGENSIA Education et de ses différentes écoles au Salon international des médias d’Afrique, prévu du 8 au 11 octobre 2026 à Dakar.
Pour le Directeur général de la Maison de la Presse Babacar Touré, la mobilisation d’un groupe international de cette envergure constitue une belle opportunité pour le SIMA, qui ambitionne de devenir une grande tribune de rencontres, de réflexion, de formation, d’innovation et de coopération au service de l’écosystème médiatique africain et mondial.
La participation du Groupe IGENSIA Education permettra notamment de favoriser le partage d’expériences, le développement de partenariats dans le domaine de la formation, la professionnalisation des acteurs des médias et le rapprochement entre les établissements de formation africains et internationaux.
À travers cette démarche, le Directeur général Sambou Biagui confirme sa volonté de donner au SIMA une dimension internationale et d’en faire un rendez-vous incontournable des professionnels des médias, de la communication et de l’information
Kaffrine : 1,7 tonne de farine impropre à la consommation et 1 200 pains saisis par le service d'hygiène
La Brigade départementale d'hygiène de Kaffrine a procédé à la saisie de 34 sacs de farine, soit 1,7 tonne, ainsi que de 1 200 pains, à la suite d'une intervention menée après la plainte d'un citoyen. Les produits, jugés impropres à la consommation, représentent une valeur totale de 756 160 FCFA, dont 544 000 FCFA pour la farine et 212 160 FCFA pour les pains.
Selon le commandant de la Brigade départementale d'hygiène de Kaffrine, l'adjudant Aliou Diallo, l'affaire a débuté lorsqu'un client s'est présenté à la brigade après avoir acheté cinq sacs de farine dans une boutique située sur la route de Nganda, dans la commune de Kaffrine.
Les agents d'hygiène se sont rendus sur les lieux et ont constaté plusieurs manquements aux règles de conservation des denrées alimentaires. Les sacs de farine étaient entreposés directement au sol, dans un local insuffisamment aéré et mal ventilé. L'inspection a également permis de découvrir la présence de teignes de la farine, des insectes susceptibles de contaminer les produits par leurs œufs, leurs larves et leurs déjections. « Une fois contaminés, ces aliments deviennent dangereux pour la consommation et peuvent provoquer des intoxications alimentaires », a averti l'adjudant Aliou Diallo.
L'enquête a ensuite conduit les agents dans une boulangerie ayant utilisé les cinq sacs de farine pour fabriquer du pain. Sur place, les services d'hygiène ont saisi 1 200 pains, estimant qu'ils avaient été produits à partir d'une farine contaminée.
Le responsable de la boutique a été convoqué par les autorités sanitaires et invité à rembourser le client ayant acheté les cinq sacs de farine. Quant au boulanger, il a été rappelé à ses obligations, les agents estimant qu'il aurait dû signaler immédiatement la présence d'insectes dans la farine au lieu de l'utiliser pour la fabrication du pain. Il a également été sommé de procéder à une désinfection complète de sa boulangerie, notamment des machines et du matériel de production.
Profitant de cette opération, le commandant de la Brigade départementale d'hygiène a lancé un appel à la vigilance à l'endroit des commerçants. Il les invite à respecter les normes de stockage, particulièrement en cette période d'hivernage marquée par la chaleur et l'humidité, en évitant de conserver les sacs directement au sol, en assurant une bonne ventilation des magasins et en limitant les quantités de farine stockées afin de préserver leur qualité sanitaire.
Mamadou Ndiaye
Retour de Macky Sall à Dakar : l'APR appelle à une mobilisation historique pour soutenir sa candidature à l'ONU
À la veille du retour de l'ancien président de la République, Macky Sall, l'Alliance pour la République (APR) a lancé un vibrant appel à la mobilisation de ses militants, sympathisants et de l'ensemble des Sénégalais. Lors d'une conférence de presse tenue ce jeudi, le parti a présenté cette visite comme un rendez-vous historique, en lien avec la candidature de son leader au poste de Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU).
Selon les responsables de l'APR, ce retour au Sénégal marque une nouvelle étape dans la campagne internationale menée par Macky Sall depuis plusieurs mois. Après le dépôt officiel de sa candidature et une intense activité diplomatique auprès des États membres des Nations Unies, l'ancien chef de l'État revient solliciter le soutien de son pays avant de poursuivre sa tournée internationale.
Le parti estime que cette candidature dépasse largement les considérations politiques nationales. Pour l'APR, elle représente une opportunité exceptionnelle de renforcer le rayonnement diplomatique du Sénégal et de donner une voix plus forte à l'Afrique au sein de la gouvernance mondiale.
Les responsables du parti ont rappelé que l'expérience de Macky Sall à la tête du Sénégal ainsi que son passage à la présidence de l'Union africaine constituent des atouts majeurs. Ils ont notamment mis en avant son rôle dans l'intégration de l'Union africaine au G20 et son engagement en faveur d'une meilleure représentation du continent sur les grandes questions internationales.
L'APR a également salué l'attitude du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qu'elle remercie pour son sens de l'État et son ouverture républicaine à l'égard de cette candidature. Selon le parti, le soutien à Macky Sall ne relève pas d'un engagement partisan, mais d'un intérêt supérieur pour le Sénégal et pour l'Afrique.
Dans cette dynamique, l'Alliance pour la République invite ses militants, ses sympathisants ainsi que tous les citoyens attachés au prestige du pays à réserver un accueil massif à Macky Sall lors de son arrivée prévue ce vendredi à Dakar. Le parti souhaite faire de cette journée un moment de communion nationale, de fierté et d'unité autour d'une ambition qu'il qualifie de « candidature du Sénégal et de l'Afrique ».
Au cours de cette conférence de presse, les dirigeants de l'APR ont également dénoncé les polémiques qu'ils jugent destinées à détourner l'attention de cet événement. Ils appellent les Sénégalais à privilégier l'intérêt national et à ne pas céder aux débats qu'ils considèrent comme des tentatives de diversion.
Pour l'APR, l'accueil réservé à Macky Sall constituera un signal fort en faveur de sa candidature à la tête des Nations Unies. Le parti se dit convaincu que cette ambition internationale représente une occasion unique d'accroître l'influence diplomatique du Sénégal tout en renforçant la place de l'Afrique dans les instances décisionnelles mondiales.
Mamadou Touré
CONOBAFI renforce l'harmonisation bancaire en Afrique de l'Ouest : de nouvelles normes pour un système financier plus sûr et plus inclusif
Le Comité Ouest-Africain d'Organisation et de Normalisation Bancaire et Financière (CONOBAFI) a organisé un séminaire de vulgarisation consacré aux normes homologuées en 2025. Cette session de formation et de communication a réuni des experts du secteur bancaire et financier afin de présenter les nouveaux référentiels destinés à harmoniser les pratiques dans les huit États membres de l'UEMOA.
À l'ouverture des travaux, le Secrétaire exécutif du CONOBAFI, Hassane Diop, a rappelé que la mission de l'organisation consiste à élaborer des normes techniques qui accompagnent les réglementations édictées par les autorités compétentes, notamment la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Selon lui, si les règlements fixent les obligations, les normes permettent aux établissements financiers de disposer de méthodes harmonisées pour leur mise en œuvre.
Le responsable a expliqué que cette démarche de normalisation vise à garantir une meilleure interopérabilité des services financiers, à renforcer l'efficacité des systèmes de paiement et à offrir une expérience uniforme aux usagers dans l'ensemble de l'espace communautaire.
Au cours de cette rencontre, trois nouvelles normes ont été présentées. Elles portent sur les systèmes et moyens de paiement, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, ainsi que sur l'adoption de la norme internationale ISO 20022, devenue une référence mondiale pour les échanges de données financières.
Pour le CONOBAFI, ces référentiels constituent un levier essentiel pour bâtir un système bancaire moderne, sécurisé et capable d'accompagner la transformation numérique des services financiers dans la sous-région.
Le Secrétaire exécutif a également insisté sur l'ambition d'un secteur financier plus inclusif. L'objectif est de permettre à toutes les populations, y compris celles vivant dans les zones rurales, d'accéder aux services bancaires grâce à des pratiques harmonisées et à des infrastructures plus performantes.
Intervenant à son tour, Alain Badié, président du Comité relatif à la lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, a indiqué que cette session avait également permis de présenter les bonnes pratiques élaborées par les experts du comité.
Ces recommandations concernent notamment l'identification et la vérification des clients, la connaissance et le profilage de la clientèle ainsi que l'évaluation et la gestion des risques. Elles visent à renforcer les dispositifs de conformité des institutions financières et à améliorer la sécurité des transactions dans l'espace UEMOA.
Selon Alain Badié, la montée des risques liés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme impose aux banques et établissements financiers d'adopter des standards communs afin de préserver l'intégrité du système financier régional et de renforcer la confiance des usagers.
À travers cette session de formation et de sensibilisation, le CONOBAFI confirme sa volonté d'accompagner les acteurs du secteur bancaire dans l'appropriation des nouvelles normes. L'organisation entend ainsi contribuer à la construction d'un espace financier ouest-africain plus harmonisé, plus résilient, plus sécurisé et davantage tourné vers l'inclusion financière des populations.
MAMADOU TOURÉ
Accompagnement du président Diomaye : Mamadou Coulibaly Directeur Général du Marchè d’intérêt national
Après avoir consulté notre base, échangé avec les responsables et écouté les différentes sensibilités, au regard de la situation politique actuelle de notre pays, j’ai fait le choix, en toute conscience, en toute responsabilité et en toute transparence, d’assumer publiquement mon intention d’accompagner le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, que nous avons collectivement porté au pouvoir.
Ce choix est le fruit d’une réflexion profonde. Il repose sur une conviction simple : l’intérêt supérieur de la Nation doit primer sur toute considération partisane ou personnelle.
Très humblement, j'ai l'opportunité de faire partie de celles et de ceux qui bénéficient d'une grande confiance du Président de la République.
Une nomination à une haute fonction publique est avant tout une marque de confiance.
Cette confiance appelle la loyauté, la cohérence et un sens élevé des responsabilités. Lorsqu’un Président de la République vous confie une mission au service de la Nation, il est naturel de l’accompagner avec fidélité, engagement et détermination dans la mise en œuvre de son projet, dans le respect des institutions et de l’intérêt général.
Issu d’une localité où les défis de développement sont nombreux, je connais les réalités auxquelles sont confrontées nos populations, en particulier notre jeunesse et nos femmes.
Nous devons poursuivre le combat aux côtés du Président de la République, afin que l’hôpital de Bakel voie enfin le jour, que les villages encore privés d’électricité soient raccordés au réseau, que les localités qui en sont dépourvues bénéficient de forages, que les routes d’accès soient réalisées ou réhabilitées, et que notre département dispose des infrastructures de base indispensables à son développement.
Les responsabilités qui sont aujourd’hui les miennes m’obligent à rester pleinement engagé pour contribuer à apporter des réponses concrètes à ces attentes légitimes.
Je pense à cette jeunesse qui s’est mobilisée avec espoir pour porter ce projet politique, ainsi qu’aux femmes que j’ai accompagnées à travers des formations et qui attendent désormais un accompagnement, notamment par le biais des institutions financières, afin de financer et de développer leurs activités. Je leur dois de poursuivre cet engagement avec constance, responsabilité et fidélité aux objectifs que nous nous sommes fixés ensemble.
J’appelle les militantes, les militants et l’ensemble des citoyens qui aspirent à un Sénégal souverain, juste, prospère et uni à se rassembler autour de cette dynamique, dans le respect des institutions, des valeurs républicaines et de l’intérêt général.
Soutenir le Président de la République n’est pas une trahison ; c’est faire le choix de l’unité, de la stabilité et de la poursuite des réformes attendues par nos concitoyens. Plus que jamais, notre pays a besoin de cohésion, de responsabilité et d’un engagement collectif au service de la Nation.
J’assume pleinement ce choix. Il est réfléchi, cohérent et conforme aux responsabilités qui sont les miennes. Je continuerai à servir le Sénégal avec loyauté, détermination et humilité, aux côtés du Président de la République, dans l’unique intérêt de notre pays et de nos populations.
Mamadou Coulibaly
Directeur Général du Marchè d’intérêt national et de gare des gros porteurs.
SEMIG SA
Ancien coordinateur communal de gabou(Bakel).
Ancien membre du Moncap
Visite de Macky Sall à Dakar : les familles des victimes des violences politiques expriment leur opposition
À la veille de la brève visite de l'ancien président de la République, Macky Sall, à Dakar, les représentants des familles des victimes des violences politiques survenues entre mars 2021 et février 2024 ont affiché publiquement leur ferme opposition à son retour. Réunis face à la presse, plusieurs acteurs de la société civile, des organisations de défense des droits humains et des proches des victimes ont estimé que cette visite constitue un affront à leur quête de vérité, de justice et de réparation.
Parmi les personnalités présentes figuraient notamment Boubacar Seye, le député Guy Marius Sagna ainsi que Seydi Gassama d'Amnesty International Sénégal. Tous ont dénoncé la venue de l'ancien chef de l'État, aujourd'hui candidat au poste de Secrétaire général des Nations unies. Les intervenants ont déclaré qu'ils le considèrent comme « persona non grata », estimant que les nombreuses victimes des affrontements politiques n'ont toujours pas obtenu justice.
Au cours de la rencontre, plusieurs slogans ont été scandés pour rappeler les revendications des familles endeuillées : « Non à toute promotion nationale du président Macky Sall », « Non à l'impunité », « Non à l'oubli », ou encore « Justice et réparation pour les victimes ». Ces mots d'ordre étaient portés par différentes organisations, dont l'Initiative Zéro Impunité (IZI), le Collectif des familles des martyrs ainsi que d'autres organisations de la société civile engagées dans la défense des droits humains.
Prenant la parole avec vigueur, le député Guy Marius Sagna a toutefois estimé que la responsabilité ne devait pas être portée uniquement sur l'ancien président. Selon lui, le véritable problème réside dans l'attitude des nouvelles autorités sénégalaises, qu'il accuse de renier leurs engagements pris au lendemain de l'alternance politique.
« Le problème n'est pas Macky Sall. Le problème, c'est le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement », a déclaré le parlementaire. Il rappelle que lors de sa prestation de serment du 2 avril 2024, le chef de l'État avait promis de ne jamais oublier les victimes des violences politiques et de tout mettre en œuvre pour que justice leur soit rendue.
Pour Guy Marius Sagna, l'éventualité d'une réception de Macky Sall au Palais de la République serait en contradiction avec ces engagements. Une telle démarche risquerait, selon lui, d'affaiblir le combat des familles des victimes et de compromettre les espoirs placés dans une politique de lutte contre l'impunité.
Le député estime par ailleurs qu'un tel accueil enverrait un signal négatif aux familles endeuillées. Selon lui, cela reviendrait à banaliser les violences ayant coûté la vie à plusieurs dizaines de Sénégalais et à conforter l'idée que les crimes politiques peuvent rester sans conséquence. Il a dénoncé ce qu'il considère comme « une insulte à la mémoire des martyrs » et un recul dans la quête de justice.
À travers cette sortie médiatique, les organisations présentes ont renouvelé leur appel aux autorités afin que toute la lumière soit faite sur les violences politiques ayant marqué le Sénégal entre 2021 et 2024. Elles réaffirment leur volonté de poursuivre leur mobilisation jusqu'à l'établissement des responsabilités, l'indemnisation des victimes et la mise en œuvre de garanties contre toute répétition de tels événements.
Cette prise de position intervient dans un contexte où la visite de Macky Sall suscite de vives réactions au sein de l'opinion publique, ravivant le débat sur la justice transitionnelle, la mémoire des victimes et la lutte contre l'impunité au Sénégal.
Youssouf Ndiongue
FOOTBALL: CLAP DE FIN POUR LE CHAMPIONNAT AMATEUR DU SÉNÉGAL
LA LIGUE DE FOOTBALL A JOUÉ SES FINALES DE N2 ET N1 AU STADE MYTHIQUE DU PRÉSIDENT POÈTE LÉOPOLD SEDAR SENGHOR.
EN PREMIÈRE HEURE AVENIR DE MBACKÉ A PRIS LE DESSUS SUR KOUMBA LAMB DE RUFISQUE À L'ISSUE DE L'ÉPREUVE FATIDIQUE DES TIRS AU BUTS SUR LA MARQUE 3-0
EN SECONDE HEURE DAKAR FOOTBALL CLUB S'EST PROMENÉ SUR L"ASFA SUR LE SCORE SANS APPEL DE 3-0 MALGRÉ L'ARTILLERIE LOURDE DÉPLOYÉE PAR LES FORCES ARMÉES.
UNE BELLE FINALE AVEC UNE AMBIANCE DES GRANDS JOURS SOUS LE REGARD DES OFFICIELS DE LA FSF LE PRÉSIDENT ABDOULAYE FALL ET SON EQUIPE COMPOSÉE DE.S VICE-PRÉSIDENTS THIERNO KOSSO DIANÉ, PAPE SIDY LÔ, ELIMANE LAM , DU SG ABDOULAYE SOW ET DES MEMBRES DU CA/LFA.
FIN DE SAISON MARQUÉE PAR LA MONTÉE EN N1 POUR LES FINALISTES DU PREMIER MATCH ET EN L2 POUR DAKAR FOOTBALL CLUB ET ASFA QUI REVIENT DANS LE CHAMPIONNAT D'ÉLITE APRES PLUS D'UNE DECENNIE DE DISETTE.
Formation des animateurs économiques : une nouvelle dynamique au service des territoires s'installe
La cérémonie de clôture de la formation des animateurs économiques référents des Bureaux économiques locaux (BEL) s'est tenue dans une ambiance empreinte de satisfaction et d'engagement. Cette session de renforcement des capacités marque une étape importante dans la stratégie visant à dynamiser le développement économique local à travers des acteurs mieux outillés pour accompagner les collectivités territoriales.
Pendant plusieurs jours, les participants ont bénéficié de modules axés sur l'animation économique, l'accompagnement des initiatives entrepreneuriales, la mobilisation des acteurs locaux ainsi que les mécanismes de promotion des opportunités économiques dans les territoires. Cette formation a également permis de renforcer les compétences des animateurs en matière de planification, de coordination et de suivi des actions de développement.
Le Directeur général a salué le travail accompli par les Animateurs Économiques Référents sur le terrain, estimant que les premiers résultats sont encourageants. Selon lui, ''les rapports transmis montrent que ces derniers jouent pleinement leur rôle auprès des acteurs économiques locaux''.
'' Si nous renforçons leurs capacités, si nous les aidons à mieux collecter les informations et à accompagner efficacement les parcours entrepreneuriaux dans les communes ciblées, nous contribuerons concrètement au développement de nos territoires'', a-t-il ajouté.
Diamé Signaté a également annoncé la poursuite du partenariat avec l'ONG TAATAAN afin d'étendre progressivement le dispositif.
''Cette dynamique va se poursuivre. Après cette phase, d'autres suivront, et nous continuerons ce partenariat afin de renforcer davantage les capacités des collectivités territoriales'', a-t-il assuré, tout en invitant les animateurs à faire remonter régulièrement les difficultés rencontrées afin d'apporter les ajustements nécessaires.
Il faut dire que les Bureaux économiques locaux constituent un maillon essentiel dans la mise en œuvre des politiques publiques de développement territorial, en rapprochant les services d'appui des populations et des porteurs de projets.
Les animateurs économiques référents sont désormais appelés à jouer un rôle de premier plan dans l'identification des potentialités locales, l'accompagnement des petites et moyennes entreprises, la promotion de l'emploi et la création de richesses au niveau des collectivités. Leur mission consistera également à favoriser la concertation entre les différents acteurs afin de construire un développement économique inclusif et durable.
À l'issue de la cérémonie, les participants ont reçu leurs attestations de formation. Ils ont exprimé leur gratitude envers les organisateurs tout en réaffirmant leur volonté de mettre en pratique les connaissances acquises au bénéfice des territoires qu'ils représentent.
Y. ND
Abdou Lahad Ndiaye : une première sortie médiatique qui rassure sur la maîtrise des dossiers
J’ai suivi avec intérêt, ce matin, l’intervention du ministre des Transports terrestres et aériens, Abdoul Ahad Ndiaye, dans l’émission Infos Matin sur la TFM.
C’était la première fois que je découvrais véritablement ce jeune ministre à travers un exercice aussi approfondi. La première partie de l’émission, consacrée au diagnostic et aux perspectives de son département, m’a laissé l’impression d’un responsable qui maîtrise parfaitement ses dossiers et qui comprend les enjeux stratégiques de son ministère.
Il est revenu sur plusieurs questions importantes, notamment le renouvellement du parc automobile, tout en assumant le maintien des Cars Rapides et des Ndiaga Ndiaye, qu’il considère comme faisant partie du patrimoine et du paysage sénégalais, en particulier dakarois. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la connectivité entre les différents moyens de transport de masse, TER, BRT et Dakar Dem Dikk, afin d’offrir un système plus cohérent et plus efficace aux usagers.
Le ministre a aussi donné des indications sur les délais d’extension du TER jusqu’à Thiès et s’est voulu rassurant concernant la lutte contre les accidents de la route, en évoquant notamment le contrôle technique et le plombage des véhicules, y compris les fameux « Cheikhou Chérifou ».
Tout au long de cette première partie, on a senti de la lucidité, de la sérénité et une réelle maîtrise des sujets abordés. J’ai également apprécié son honnêteté intellectuelle lorsqu’il a reconnu que les principales réformes envisagées s’appuient largement sur les conclusions des États généraux des transports et sur les documents de travail laissés par ses prédécesseurs, plutôt que de chercher à présenter ces idées comme de nouvelles initiatives.
Je ne m’attarderai pas sur la seconde partie de l’émission, consacrée aux questions politiques relatives au PASTEF, à Ousmane Sonko et aux tensions qui traversent actuellement leur formation.
En revanche, sur les questions techniques et les défis du secteur des transports, Abdoul Ahad Ndiaye a livré une prestation convaincante. Il donne l’image d’un ministre posé, lucide et méthodique, avec le profil nécessaire pour conduire les nombreux chantiers qui attendent son département.
Par Pape Alioune Faye
Expert en télécommunication
Accusations de Ousmane Sonko sur Touba: Il faut se souvenir de l'histoire de la ville sainte. Touba n'est pas à vendre.
Les propos tenus par Ousmane Sonko lors de son passage à Touba continuent de susciter des réactions. Le leader de PASTEF a accusé des habitants de la ville sainte d’avoir reçu de « l’argent sale », qu’il assimile à des fonds issus de la corruption. Le marabout a acheté la ville sainte avec l'obtention de son titre foncier. La ville est destinée pour l'éducation islamique. Pas d'école française, ni des loisirs.
"Manipulation ou méconnaissance ?"
Je m’interroge sur l’objectif de ces accusations. « Cherche-t-il à manipuler les populations de Touba ? »
Pour moi, une telle démarche serait vouée à l’échec. Celui qui veut comprendre Touba doit connaître son idéologie mais également de son histoire. Le mouride porte Serigne Touba dans son cœur et il est prêt à tout pour défendre cet attachement .
Touba et des principes :
À Touba, je rappelle que les valeurs cardinales restent la droiture. Ici, le principe est clair : pas de corruption, pas d’intimidation, pas de harcèlement . Je cite par exemple la résistance de Cheikh Ahmadou Bamba face à l’administration coloniale : " Les colons l’ont éprouvé, mais le marabout est resté ferme et courageux". En outre, Abdoulaye Wade avait remis une somme de cent millions (100 ) à Serigne Cheikh Saliou lorsque,mais le marabout n'était pas d'accord. Il lui a rendu la somme. Car effectivement, l'héritage de Serigne Touba interdit toute compromission. Toute tentative de ternir l’image de la cité religieuse se heurtera donc, à la vigilance des disciples.
Moustapha NDIAYE journaliste
