lundi 14 septembre 2026 | Login
La rédaction

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La Ligue de Football de Diourbel a vécu un moment important avec la remise de matériel et l’inauguration officielle de son siège.

Prenant la parole, le Président de la Ligue, *Ely Birahim Fall*, a tenu à rappeler l’engagement de l’actuel *Président de la FSF, Abdoulaye Fall*, alors à la tête de la Ligue. À l’époque, Diourbel ne figurait pas parmi les ligues retenues pour la construction de sièges. Il avait alors pris l’initiative de réaliser, sur fonds propres, un siège pour la Ligue de Diourbel, aujourd’hui pleinement fonctionnel et qui n’a rien à envier aux autres.

*Le Président Papa Sidy Lo* a également souligné le caractère exceptionnel de cette réalisation, rappelant que Diourbel est la seule ligue dont le siège a été financé sur fonds propres, grâce à l’initiative du Président Abdoulaye Fall.

Il a par ailleurs rappelé le concept des finales régionales, marqué cette année par de nouvelles innovations et surtout par la présence du Président de la FSF, une démarche qui traduit la volonté de renforcer le développement du football à la base.

Il a enfin invité les ligues à faire de leurs finales de véritables événements populaires et attractifs, afin de créer davantage d’intérêt et de susciter l’arrivée de nouveaux partenaires dès la prochaine saison.

Au Sénégal, on connaît dans le cercle restreint du pouvoir ceux qui, par leur mérite ou par un heureux concours de circonstances, accèdent à ces hautes fonctions laissées à la discrétion du chef de l’État. Ces responsables, ce sont les directeurs des grandes sociétés nationales, véritables poumons de notre économie. Vous conviendrez avec moi que le choix des personnalités appelées à présider aux destinées du Sénégal n'est pas une tâche aisée. 

On accède à ce privilège soit par le mérite, fort d'un cursus universitaire élogieux et d'une spécialisation pointue, soit par la grâce de Jupiter. Dans ce second cas, il s’agit souvent de parvenus qui ne doivent leur ascension qu’à ce que le sénégalais appelle pudiquement la  « chance ». Dépourvus de mérite particulier, excellant dans l'art de la flagornerie, ils réussissent à charmer le prince par les effets pervers de leurs discours ou par leur talent inné pour l’imposture et la démagogie. Ils sont malheureusement nombreux à occuper des postes 

stratégiques et vitaux pour l'économie nationale. Quel gâchis ! Ce schéma, tristement représentatif de notre réalité, est pathétique. Il nous enferme dans la suprématie d'une approche politicienne, bien loin de la rigueur d'une conception politique authentique, celle qui s’appuie sur un véritable projet de société pour convaincre les citoyens et prendre en charge leurs aspirations. En effet, on le sait : un projet politique qui n’est pas sous-tendu par une vision cohérente et lucidement conçue reste chimérique. 

Partant de ce postulat scientifiquement établi, il faut bien reconnaître que face à la complexité du choix des ressources humaines idoines, même la bonne foi du recruteur le plus méticuleux peut parfois faillir. 

Pourtant, Son Excellence le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président du parti KIIRAAY – Les Patriotes Républicains, ne s’est pas trompé en portant son choix sur Monsieur Doune Pathé MBENGUE, l’actuel Directeur général du Port Autonome de Dakar (PAD), qui, lui, ne relève pas du moule jupitérien. 

Reconnu pour sa constance et sa fidélité à des principes d’indépendance d’esprit et de loyauté, cet administrateur civil, loin de se conforter dans les dogmes des modèles administratifs figés, a toujours eu en bandoulière le réflexe de la créativité et du dialogue pour bâtir une démarche innovante. 

Pour lui, cette vision inébranlable est un viatique : l'action au service du progrès et de l'émergence doit se nourrir d'audace et d'imagination créatrice. Réputé téméraire et perpétuellement insatisfait, ce timonier et chef de peloton des portuaires l’a rappelé lors de sa passation de service le 13 août 2026 : il entend insuffler à l'institution portuaire une dynamique conquérante. Une ambition qui lui a d'ailleurs valu d’être distingué au panthéon du mérite par la communauté portuaire, ce samedi 12 septembre 2026 à la gare maritime internationale de 

Dakar. Et pour cause : il a réintégré 288 travailleurs injustement suspendus, ouvert des discussions constructives avec les partenaires sociaux, sans oublier de revaloriser la prime de scolarité, portée de 150 000 à 200 000 francs, pour soulager concrètement les ménages portuaires. Dans ce registre de management fondé sur l’implication et la participation du personnel, celui à qui la commune de Cambérène a confié sa destinée ne cesse de surprendre. 

Loin des sentiers battus, du clientélisme et des partis pris, le constat qui doit rallier tous les acteurs du développement national — à l’image du PAD — est celui de la sacralité du mérite, de l'engagement et de la conviction. Ces vertus cardinales doivent inspirer l’ensemble des forces vives de la nation et faire école.  Monsieur Doune Pathé MBENGUE l’a parfaitement compris ! 

Seyni MBOW, Cadre au Port Autonome de Dakar

L’ancien responsable politique et actuel directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye, annonce la mise en place prochaine d’un mouvement destiné à accompagner le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. À Rufisque, son fief, il entend rassembler ses proches, sympathisants, amis et particulièrement les jeunes autour d’une nouvelle dynamique politique. Le nom du mouvement sera dévoilé prochainement.

‎Papa Toby Gaye veut donner une nouvelle orientation à son engagement politique. S’exprimant devant ses proches, sympathisants et soutiens réunis à Rufisque, le directeur général de la Senelec a annoncé la création prochaine d’un mouvement national pour accompagner l’action du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

‎« Je ne suis pas un novice en politique », a-t-il rappelé, soulignant son expérience dans le champ politique et son engagement au service de la collectivité.

‎Pour Papa Toby Gaye, le contexte actuel appelle à une nouvelle manière de faire de la politique. Il souhaite ainsi mettre en place une organisation qui se démarque des mouvements traditionnels et qui repose davantage sur le respect mutuel, l’écoute et la participation de tous.

‎L’objectif affiché est clair : contribuer à l’accompagnement de la politique du président Bassirou Diomaye Faye et participer aux efforts visant à relever les défis auxquels le Sénégal est confronté.

‎Papa Toby Gaye estime que cette dynamique doit être portée par une mobilisation collective. Il appelle notamment les jeunes à rejoindre cette initiative et à jouer un rôle important dans la construction de cette nouvelle force politique.

‎« Chaque voix compte et chaque voix est égale », a-t-il rappelé, plaçant ainsi l’inclusion et la participation au cœur de son projet.

‎Rassembler les Rufisquois autour d’une nouvelle dynamique car au-delà de la dimension nationale annoncée, cette initiative revêt également un enjeu local important. Enfant de Rufisque, Papa Toby Gaye entend fédérer les forces vives de la ville autour de sa personne et construire une base politique solide en perspective des prochaines joutes électorales.

‎Son ambition est de réunir ses amis, ses proches, ses sympathisants mais aussi de nouvelles composantes de la population rufisquoise afin de créer une dynamique suffisamment large pour peser dans les échéances à venir.

‎Le futur mouvement se veut donc à la fois une plateforme de soutien au président de la République et un espace de rassemblement politique à Rufisque.

‎Pour l’heure, aucune appellation définitive n’a encore été retenue. Plusieurs propositions sont sur la table, dont « ATD », évoqué lors de la rencontre.

‎Papa Toby Gaye veut cependant que le choix final soit l’expression d’une décision collective. Selon lui, l’idée majoritaire devra primer afin que le nom du mouvement soit le fruit d’une réflexion commune.

‎La naissance officielle de cette nouvelle structure devrait ainsi intervenir prochainement, avec la désignation de son nom et la définition de ses contours.

‎Dans un contexte politique marqué par de nombreuses recompositions, Papa Toby Gaye entend donc occuper le terrain et faire de Rufisque un point d’ancrage de sa nouvelle initiative. Son pari : fédérer largement, mobiliser la jeunesse et contribuer, à son niveau, à la mise en œuvre de la vision du président Bassirou Diomaye Faye pour le Sénégal.

‎M. Touré

Il faut parfois savoir reconnaître une rupture lorsqu’elle commence à prendre forme.

L’appel à candidatures figurait parmi les engagements forts du Président Bassirou Diomaye Faye lors de la présidentielle de 2024. Sa mise en œuvre pour des fonctions aussi stratégiques que la direction de la Caisse des Dépôts et Consignations ou celle de l’Autorité de régulation des communications et des postes traduit aujourd’hui une volonté claire : installer une nouvelle culture dans la gestion de l’État.

Car une élection donne le pouvoir politique. Elle ne donne pas la propriété de l’État.

Cette distinction est au cœur d’une conception profondément républicaine du pouvoir. Une victoire électorale donne la responsabilité de gouverner. Elle ne transforme pas l’administration en prolongement d’un parti, ni les fonctions publiques en récompenses réservées aux fidélités politiques.

C’est précisément sur ce terrain que l’action du Président Bassirou Diomaye Faye prend tout son sens.

En ouvrant certaines fonctions stratégiques à la candidature et en donnant davantage de place aux compétences, aux parcours et à l’expérience, le Président Bassirou Diomaye Faye imprime progressivement une nouvelle direction à la gouvernance publique.

Une direction fondée sur une idée simple : l’État doit pouvoir mobiliser toutes les compétences de la Nation.

Cette orientation mérite d’être saluée.

La nomination de profils issus de la haute administration, du droit, de la finance ou du secteur privé constitue également une illustration de cette volonté de mettre l’expertise au service de l’action publique.

Et c’est précisément ce dont le Sénégal a besoin.

Un État moderne doit savoir identifier, attirer et responsabiliser ses meilleurs talents. Une économie qui veut accélérer sa transformation doit pouvoir compter sur des femmes et des hommes capables de comprendre les enjeux, de maîtriser les dossiers et de transformer les orientations politiques en résultats concrets.

L’appel à candidatures porte ainsi un message qui dépasse largement les seules nominations concernées.

Il adresse à toute une génération une conviction essentielle : servir la République doit être une possibilité ouverte à toutes les compétences du pays.

C’est une évolution importante dans notre rapport au pouvoir.

Car une alternance politique prend tout son sens lorsqu’elle ne change pas seulement les hommes et les femmes qui gouvernent, mais également la manière dont l’État considère celles et ceux qui le servent.

Une chose est de conquérir l’État au nom d’un parti.

Une autre est de gouverner l’État au nom de la République.

En donnant une place nouvelle aux appels à candidatures et à la recherche des compétences, le Président Bassirou Diomaye Faye inscrit cette conception dans la pratique de l’État. Il contribue à faire émerger une culture où l’engagement politique peut porter un projet, tandis que la compétence permet de le mettre efficacement en œuvre.

C’est une bonne nouvelle pour la République.

C’est une bonne nouvelle pour les jeunes Sénégalais qui veulent croire que leur compétence, leur travail et leur mérite peuvent leur ouvrir les portes de l’État.

C’est surtout une bonne nouvelle pour le Sénégal, qui dispose d’immenses talents et qui doit désormais pouvoir les mettre pleinement au service de son développement.

La méritocratie, ce n’est pas seulement une méthode de nomination. C’est une nouvelle manière de servir la République.

Papa Ibrahima Senghor

Directeur Général SNR

Membre Fondateur Kiiraay

Il est des situations qui interpellent la conscience de tout citoyen, non pas parce qu’il faudrait prendre parti dans une procédure judiciaire, mais parce qu’au-delà des dossiers et des procédures, il y a toujours un être humain, une famille, une réputation et une dignité. C’est dans cet esprit que je souhaite attirer l’attention sur la situation de Shuaibo Aboumadiana, connu sous le nom d’Abou Amir, un citoyen sénégalais dont le parcours mérite, à mon sens, d’être regardé avec sérénité et objectivité.

Abou Amir est issu du Baol, d’une famille profondément enracinée dans le terroir sénégalais. Il est issu de cette tradition des Baol-Baol, souvent associés au goût du travail, à l’effort, à l’initiative et à la capacité de bâtir à partir de peu. Formé dans la tradition du Daara, attaché à l’enseignement coranique et à la tradition mouride, il a, par ses propres efforts, construit un parcours qui l’a progressivement conduit au-delà des frontières du Sénégal.

Au fil des années, il aurait développé des relations et des réseaux importants à l’international, notamment dans plusieurs pays du Golfe. Cette ouverture internationale, lorsqu’elle est mise au service du Sénégal, peut constituer une véritable ressource pour notre pays.

C’est précisément pour cette raison que sa situation actuelle ne devrait laisser personne indifférent.

Selon les éléments qu’il présente et les déclarations qu’il a lui-même formulées, Abou Amir affirme avoir subi une période particulièrement difficile : arrestation, détention, accusations qu’il conteste, puis libération sans qu’un jugement ne soit intervenu à son encontre. Il affirme également avoir subi d’importants préjudices matériels et financiers, notamment concernant des véhicules et d’autres biens dont il demande aujourd’hui que la situation soit juridiquement clarifiée.

Il affirme par ailleurs que son image a été gravement atteinte par certaines campagnes médiatiques et qu’il n’a pas toujours eu la possibilité de faire entendre sa propre version des faits. Ces affirmations doivent naturellement être examinées dans le cadre approprié et par les autorités compétentes.

Mais une question demeure : un citoyen doit-il être définitivement condamné dans l’opinion publique avant même que la justice ait définitivement tranché ?

La réponse ne peut être que non.

La justice doit faire son travail en toute indépendance. Ceux qui estiment avoir subi un préjudice doivent pouvoir saisir les juridictions compétentes. Ceux qui sont mis en cause doivent pouvoir répondre aux accusations portées contre eux. Et lorsqu’un citoyen affirme que ses biens ont été saisis, utilisés, détériorés ou perdus, il est légitime qu’il demande que les responsabilités soient établies et que, le cas échéant, réparation lui soit accordée conformément à la loi. C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel citoyen à l’équité et à l’apaisement.

Il ne s’agit pas de demander une faveur particulière pour Abou Amir. Il ne s’agit pas non plus de demander à l’Exécutif de se substituer à la Justice. Il s’agit simplement de rappeler un principe essentiel : tous les citoyens sont égaux devant la loi et tous ont droit à la dignité, à la défense et à un traitement équitable.

Je souhaite également que les autorités, dans le cadre de leurs responsabilités respectives et sans aucune ingérence dans la justice, puissent favoriser les conditions d’un apaisement et permettre, si les conditions juridiques le permettent, que ce citoyen puisse envisager un retour au Sénégal dans un climat serein.

Notre pays a besoin de toutes ses compétences.

Un Sénégalais qui a construit, par ses efforts personnels, des relations internationales importantes ne devrait pas être considéré uniquement à travers les difficultés qu’il traverse aujourd’hui. Son expérience, ses compétences, ses contacts et son réseau peuvent aussi constituer une ressource pour la nation.

Je souhaite donc que son dossier soit examiné avec toute la rigueur nécessaire, que les faits soient établis, que les responsabilités éventuelles soient déterminées et que les préjudices qu’il affirme avoir subis soient, le cas échéant, réparés conformément au droit.

Je souhaite surtout que son honneur et son image ne soient pas définitivement sacrifiés dans une bataille médiatique.

La justice ne doit pas seulement établir la culpabilité ou l’innocence. Elle doit aussi permettre de rétablir les droits lorsqu’ils ont été injustement atteints.

Mon appel s’adresse donc aux citoyens sénégalais : ne laissons pas un compatriote traverser seul une épreuve aussi lourde. Soutenir un citoyen ne signifie pas condamner la justice ni prendre parti pour ou contre quelqu’un. Cela signifie simplement demander que la vérité soit recherchée, que la dignité soit respectée et que le droit soit appliqué à tous avec la même rigueur.

Et si, au terme de cet examen, rien ne s’oppose juridiquement à son retour, souhaitons qu’Abou Amir puisse retrouver son pays et mettre son expérience, ses relations et ses capacités au service du Sénégal.

Le Sénégal a besoin de ses fils.

La justice a besoin de vérité.

La réconciliation a besoin de justice.

Et la dignité du citoyen doit rester au-dessus de toute considération.

 

Souleymane Gadiaga

 

 

Le président du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS), Fally Seck, a effectué une visite de courtoisie auprès de Monsieur Cheikh Diop, secrétaire général de la Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal/Forces du Changement (CNTS/FC).

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations entre les institutions chargées de promouvoir le dialogue social et les organisations syndicales. Elle a permis aux deux responsables d’échanger sur les enjeux liés au monde du travail, à la préservation de la paix sociale et à la consolidation des mécanismes de concertation entre les différents acteurs.

Au cours des échanges, l’importance d’un dialogue social constructif, permanent et inclusif a été mise en avant, dans un contexte où les défis économiques et sociaux appellent une mobilisation collective et une responsabilité partagée.

À travers cette démarche, Fally Seck réaffirme la volonté du HCDS de maintenir un dialogue de proximité avec les partenaires sociaux et de renforcer les passerelles avec les organisations syndicales. Une approche qui participe à la recherche de solutions concertées aux préoccupations des travailleurs et au développement d’un climat social apaisé au Sénégal.

C'est à travers une cérémonie officielle de réception devant les grilles du Palais de la République, sur l’avenue Léopold Sédar Senghor que la flamme est arrivée directement d’Athènes, berceau de l’olympisme. Elle marque le lancement du compte à rebours pour les JOJ Dakar 2026 qui auront lieu du 31 octobre au 13 novembre 2026.

Devant des centaines, voire des milliers de jeunes, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, les a invités à se mobiliser pour faire des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 une réussite collective. Lors de la cérémonie de réception de la flamme olympique, le chef de l’État a insisté sur la portée historique de l’événement, la confiance accordée au Sénégal et la responsabilité qui incombe à sa jeunesse.

 Pour la première fois en plus d’un siècle, la flamme olympique est arrivée sur le sol africain. Un moment solennel que le Président Bassirou Diomaye Faye a présenté comme la traduction concrète de la confiance accordée au Sénégal et, au-delà, à toute la jeunesse africaine.

« Le monde nous a fait confiance, il nous a confié » cette responsabilité, a déclaré le Chef de l’État, rappelant qu’aucun pays africain n’avait jusque-là accueilli un tel rendez-vous olympique de la jeunesse.

Une responsabilité qui dépasse les frontières du Sénégal

Pour Bassirou Diomaye Faye, l’organisation des JOJ Dakar 2026 dépasse largement le cadre national. De Johannesburg à Nairobi, de Dakar à Djibouti, c’est toute une jeunesse africaine qui, selon lui, regarde le Sénégal avec confiance et fierté.

Cette confiance impose une exigence : celle de se montrer à la hauteur du rendez-vous. « Cette confiance qui est placée en nous, nous devons la mériter », a-t-il lancé à l’endroit de la jeunesse sénégalaise.

Le Président de la République Bassirou Diomaye Faye voit également dans l’arrivée de la flamme olympique la confirmation d’une conviction : le Sénégal est un pays capable de tenir ses engagements et de relever les défis qui lui sont confiés.

« Cette flamme que nous avons reçue ce matin dit une chose que j’ai toujours comprise. Elle dit que le Sénégal est un pays qui tient ses promesses et que sa jeunesse est sa plus grande richesse », a-t-il affirmé.

Dans l’après-midi de ce samedi une grande manifestation publique à la Place du Souvenir Africain sur la Corniche Ouest sera organisée. Au menu, il est prévu la prestation d'artistes comme Eljaz, Kiné Lam, Rema, Viviane Ndour, Waly Ballago Seck, groupes d’assiko et ndawrabine, "Marche des Linguères" avec 100 femmes, suivie oi précédée d'allocutions du président du COJOJ Diagna Ndiaye et de la présidente du CIO Kirsty Coventry

Pourquoi c’est historique :

C’est la 1ère fois que l’Afrique accueille des Jeux Olympiques. 2 700 jeunes athlètes de 206 pays sont attendus à Dakar, Diamniadio et Saly. 

Après le Palais, la flamme va faire le Pass the Energy Tour : 500 porteurs, 3600 km, 14 régions et 30 étapes jusqu’au 30 octobre. 

 

Dieu est Grand mais, Mamadou Guèye dit Guèye l'Original, lui, n'est pas du tout petit. Et pour cause, le leader du mouvement la Génération Originale Citoyenne

(GOC), par ailleurs, responsable du parti Kiiraay/les Patriotes Républicains, a mis, ce jeudi 10 septembre 2026, sens 

dessus-dessous le département de Birkilane. Lors d'une cérémonie de remise d'attestations à quelques 1.300 femmes dans cette partie du Ndoucoumane traditionnel, le Directeur Général du Fonds de Garantie Automobile a vraiment fait foule. Occasion faisant le larron, le responsable politique de Kiiraay dans la Commune des Parcelles Assainies a financé les femmes de la dite localité avec un chèque de 300 millions de nos francs et ce, en partenariat avec U-IMCEC. Ces fonds devront leur permettre de mener des Activités Génératrices de Revenus (AGR).

Au cours de cette manifestation, Birkilane, chef-lieu du département du même nom(région de Kaffrine) a connu une forte affluence de personnes venues de partout. Tant la mobilisation était à son comble. Le leader de la GOC et, non moins, DG du FGA, a invité les organisations féminines bénéficiaires à une utilisation rationnelle, voire efficiente de ces financements. Il a aussi lancé un vibrant appel pour une adhésion massive à la cause présidentielle et, notamment, le parti Kiiraay:"

Je veille à un bon usage de ces fonds. Je vous incite à mener des activités rentables qui vous permettront de s'autonomiser davantage. C'est la seule issue pour vous permettre de sortir de la précarité. Nous avons un Président de la République jeune et très ambitieux qui rève de vous sortir des affres du manque et de la pauvreté. Il vient de mettre le curseur sur les politiques sociales. Le paiement prévu ce mois des Bourses de Sécurité Familiale avec une enveloppe de plus de 140 millards de FCFA en dit long. Il est à vos côtés et je vous exhorte à le soutenir. Venez rejoindre les rangs de Kiiraay/les Patriotes Républicains par ce que c'est l'avenir. Le Président Diomaye est une chance pour le Sénégal et nous allons oeuvrer inlassablement pour le maintenir aussi longtemps au pouvoir", a lancé l'hôte du jour.

Ibrahima NGOM Damel

La flamme olympique est désormais arrivée au Sénégal. Après avoir quitté la Grèce antique, terre de grandes civilisations, de philosophie et d’expérience démocratique, elle a été accueillie dans notre pays, terre de Téranga, de dialogue, de paix et de stabilité démocratique.

Mais une fois les cérémonies passées et l’émotion retombée, une question essentielle demeure : qu’allons-nous faire de ce symbole ?

Car nous avons reçu la flamme. Mais avons-nous suffisamment réfléchi à ce que le Sénégal doit, à son tour, donner au monde ?

Cette interrogation nous ramène naturellement à la pensée de notre premier Président, Léopold Sédar Senghor, et à son célèbre « rendez-vous du donner et du recevoir ».

La Grèce nous a transmis une flamme chargée d’histoire. Le Sénégal doit maintenant donner le meilleur de lui-même : sa Téranga, sa culture du dialogue, son hospitalité, sa jeunesse, sa diversité, son attachement à la paix et sa foi dans la dignité humaine.

DES JOJ À UN PROJET DE SOCIÉTÉ

Les JOJ constituent une opportunité exceptionnelle de transformer l’événement sportif en véritable projet de société.

La candidature du Sénégal et les premières étapes de préparation ont été engagées sous la présidence de Macky Sall et son gouvernement. La continuité de l’État a ensuite permis au Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et à son gouvernement de poursuivre cette dynamique.

Cette continuité mérite d’être saluée. Les grands projets nationaux ne doivent pas être prisonniers des alternances politiques. Lorsqu’il s’agit de l’intérêt supérieur du Sénégal, la République doit rester plus forte que les clivages politiques.

Les JOJ doivent ainsi être considérés comme un patrimoine national et non comme la propriété d’un régime, d’un parti ou d’une génération.

Le véritable succès de Dakar 2026 sera celui d’un Sénégal capable de transformer l’héritage des Jeux en opportunités durables pour sa jeunesse : formation, emploi, entrepreneuriat, infrastructures, culture, sport, innovation, environnement et cohésion sociale.

PROTÉGER NOTRE JEUNESSE TOUT EN ACCUEILLANT LE MONDE

Accueillir le monde ne signifie pas renoncer à nous-mêmes. Le Sénégal doit rester ouvert, hospitalier et disponible pour le dialogue des cultures, tout en préservant les valeurs qui fondent son identité et sa cohésion sociale.

La jeunesse sénégalaise doit pouvoir découvrir le monde sans perdre ses repères. Elle doit être protégée contre les addictions, la violence, les discours de haine, certaines dérives numériques et toutes les contre-valeurs susceptibles de fragiliser notre société. Il ne s’agit ni de fermer nos portes ni de rejeter la diversité. Il s’agit de savoir accueillir sans se perdre, s’ouvrir sans s’effacer et apprendre des autres sans renoncer à ce que nous sommes.

L’ÉGALITÉ DES CHANCES : UNE AUTRE LEÇON DES JOJ. 

L’une des grandes leçons que nous devons tirer de cette aventure olympique est celle de l’égalité des chances.

Chaque enfant sénégalais, quelle que soit son origine sociale, sa région, son milieu familial, son handicap ou la langue de sa formation, doit pouvoir accéder à une éducation de qualité, obtenir un diplôme et valoriser ses compétences.

L’égalité des chances doit accompagner le jeune de l’école au diplôme, et du diplôme à l’emploi.

Dans cette perspective, le Sénégal ne doit établir aucune discrimination entre le diplômé arabophone et le diplômé francophone.

Le diplômé arabophone comme le diplômé francophone est d’abord un Sénégalais, porteur de compétences, d’ambitions et d’un potentiel qui doivent être reconnus et valorisés.

Notre diversité linguistique ne doit pas être une source de division. Elle doit devenir un capital national.

AUX DIPLÔMÉS ARABOPHONES : LE DIPLÔME EST UN POINT DE DÉPART

Cette responsabilité incombe également aux diplômés arabophones eux-mêmes.

Il est légitime de demander à l’État davantage d’équité et de reconnaissance. Mais il est également nécessaire que les diplômés arabophones renforcent leur préparation afin de devenir pleinement compétitifs sur le marché national et international.

Le diplôme est un point de départ, jamais une ligne d’arrivée.

La maîtrise des outils numériques, des langues, de la communication professionnelle, de l’entrepreneuriat, de la gestion et des nouvelles technologies doit désormais accompagner la formation académique.

Le diplômé arabophone doit pouvoir devenir enseignant, chercheur, entrepreneur, cadre, diplomate, professionnel de la finance, acteur du numérique, spécialiste de l’agriculture, de l’industrie, du commerce ou des services.

Il doit surtout passer progressivement du statut de demandeur d’emploi à celui de créateur de valeur, créateur d’activités et créateur d’emplois.

DE LÉOPOLD SÉDAR SENGHOR À AUJOURD’HUI : QUE DEVONS-NOUS DONNER AU MONDE ?

De Léopold Sédar Senghor à Abdoulaye Wade, notre histoire contemporaine a été marquée par des générations qui ont cherché à inscrire le Sénégal dans le concert des nations. Aujourd’hui, notre responsabilité collective est de poursuivre cette ambition. Le Sénégal peut donner au monde davantage qu’un événement sportif réussi. Il peut donner l’image d’une nation africaine capable d’organiser, d’accueillir, de dialoguer, de transmettre et de construire. Il peut montrer que la jeunesse africaine n’est pas seulement une jeunesse à encadrer ou à employer, mais une jeunesse capable d’inventer, d’entreprendre et de transformer son environnement.

LA FLAMME EST ARRIVÉE. À NOUS DE FAIRE VIVRE SA LUMIÈRE. La flamme olympique est arrivée au Sénégal. Elle a accompli son voyage symbolique.

À nous maintenant d’accomplir le nôtre.

Le voyage vers un Sénégal où chaque enfant a sa chance, où chaque jeune peut se former et travailler, où aucun diplômé n’est écarté en raison de la langue de sa formation, où la diversité devient une force, où la jeunesse est protégée sans être enfermée, où l’innovation accompagne les valeurs et où le développement profite à tous.

Le véritable héritage de Dakar 2026 ne se mesurera pas uniquement au nombre de médailles, à la beauté des cérémonies ou à la réussite de l’organisation.

Il se mesurera à ce que nous aurons construit après les Jeux. Car la flamme peut éclairer un instant. Mais c’est à nous de faire en sorte que sa lumière devienne durablement celle d’un Sénégal de paix, de valeurs, d’équité et de développement, un Sénégal où il fait bon vivre.

Souleymane Gadiaga

Le président du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS), Fally Seck, a effectué une visite de courtoisie et de travail auprès du maire de la Commune de Pikine Nord, Amadou Diarra. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de rapprochement avec les collectivités territoriales et de renforcement du dialogue autour des enjeux sociaux et économiques.

Les échanges entre les deux responsables ont notamment porté sur l’importance du dialogue social dans la consolidation de la cohésion sociale, la prévention des tensions et la recherche de solutions concertées aux préoccupations des populations.

À travers cette démarche, le président du HCDS entend davantage rapprocher l’institution des acteurs locaux, dont les collectivités territoriales constituent un maillon essentiel dans la mise en œuvre des politiques publiques. La commune de Pikine Nord, à l’image des autres collectivités, est en effet au cœur des problématiques liées à l’emploi, aux conditions de vie, à la jeunesse et au développement local.

Pour sa part, le maire Amadou Diarra a salué cette démarche du HCDS, réaffirmant l’importance d’une collaboration étroite entre les institutions et les collectivités pour promouvoir un climat social apaisé et favorable au développement.

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