lundi 14 septembre 2026 | Login
La rédaction

La rédaction

En ma qualité de conseillère municipale,Je fais aujourd’hui le choix de la responsabilité et de la conviction en apportant, sans condition, mon soutien à Monsieur Abdourahmane Doura Baldé.  

‎Je demeure convaincue que notre territoire a besoin d’un leadership rassembleur, d’une vision claire et d’une véritable volonté d’agir. C’est cette conviction profonde qui motive mon soutien, sans condition, à Monsieur Abdourahmane Doura Baldé, dont l’engagement et la détermination incarnent, à mes yeux, la capacité de rassembler et de transformer les aspirations de Kolda en réalisations concrètes.

‎Son engagement constant pour un Kolda Debout, sa proximité avec les populations et sa capacité à fédérer les forces vives de notre territoire m’ont convaincue qu’il incarne aujourd’hui une véritable alternative politique et porte une nouvelle espérance pour Kolda.

‎‎Je mets désormais mon expérience, mon énergie et ma base politique au service de cette dynamique collective aux côtés de mon frère Abdourahmane Doura Baldé.

‎J’appelle mes camarades, les femmes, les jeunes et toutes les forces vives de Kolda à rejoindre Abdourahmane Doura Baldé au sein du parti KIIRAAY, aux côtés du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, pour participer pleinement à cette dynamique de rassemblement et de transformation. La maison est grande ! Ensemble, faisons le choix de l’action, de la responsabilité et d’un développement fondé sur le concret.

‎Kolda mérite mieux,Le fouladou doit se relever. 

‎Ndeye Rama Samb ex présidente des femmes de JOG JOTNA et conseillère municipale.

Après plus de sept mois de gel, les importations d’oignons sont de nouveau autorisées au Sénégal. Le ministère de l’Industrie et du Commerce annonce la levée officielle de cette mesure à compter de ce lundi 31 août 2026, dans un contexte marqué par l’évolution des disponibilités de la production locale.

‎Instauré depuis le 16 janvier 2026, le gel des importations avait pour objectif de favoriser l’écoulement de la production nationale et de protéger les débouchés des petits producteurs locaux. Cette période de régulation aura ainsi permis de privilégier l’oignon produit localement sur le marché intérieur.

‎Mais avec l’évolution des disponibilités nationales, le gouvernement a décidé de mettre fin à cette restriction. À travers cette levée, les autorités cherchent désormais à garantir un approvisionnement régulier et suffisant du marché, tout en veillant à préserver la stabilité des prix pour les consommateurs.

‎Dans son communiqué, le ministère de l’Industrie et du Commerce invite les importateurs concernés à prendre contact avec l’Agence de Régulation des Marchés (ARM) afin de s’informer des dispositions nécessaires à la mise en œuvre de la nouvelle mesure.

‎Cette réouverture du marché intervient à un moment où l’équilibre entre la protection de la production nationale, l’approvisionnement du marché et le pouvoir d’achat des consommateurs demeure un enjeu majeur.

‎Pour les producteurs locaux, la fin du gel marque une nouvelle étape après plusieurs mois durant lesquels leur production a bénéficié d’une protection accrue contre la concurrence extérieure. Pour les importateurs et les acteurs de la distribution, elle ouvre à nouveau la possibilité de recourir aux marchés extérieurs afin de compléter l’offre disponible.

‎À travers cette décision, le ministère entend maintenir un équilibre entre deux impératifs : soutenir la production nationale tout en garantissant la disponibilité de l’oignon sur le marché intérieur.

‎Les autorités appellent ainsi l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur à faire preuve de professionnalisme et de responsabilité, notamment dans le respect des dispositions qui encadrent la reprise des importations.

‎La levée du gel ne signifie donc pas la fin de la régulation du secteur. Elle marque plutôt un changement de phase dans la politique d’approvisionnement du marché, avec la volonté affichée de prévenir les tensions sur l’offre et de préserver les consommateurs contre d’éventuelles flambées des prix.

‎Reste désormais à observer l’impact de la reprise des importations sur les prix de l’oignon, les producteurs locaux et l’approvisionnement des marchés dans les prochaines semaines.

‎Mamadou Touré

La Croix-Rouge a célébré ce lundi 31 août la Journée Internationale des Personnes Disparues. Une journée placée sous le signe de la mémoire, de la solidarité et du plaidoyer, en collaboration avec le CICR.Présidant la cérém, M. Mamadou Sonko, Président du CICR, a rappelé l’urgence humanitaire que représente la question des personnes disparues.

Selon M.Mamadou Sonko, des milliers de familles dans le monde vivent dans l’angoisse et l’incertitude.

«Derrière chaque personne disparue, il y a une mère, un père, des enfants qui attendent des réponses.Le droit des familles de savoir ce qu’il est advenu de leurs proches est un droit fondamental et nous devons tout faire pour le faire respecter », a-t-il déclaré.

Le Président du CICR a souligné que les conflits, les catastrophes naturelles et la migration clandestine continuent de faire de nombreuses victimes dont on reste sans nouvelles.

M.Mamadou Sonko a salué le travail des volontaires de la Croix-Rouge: rétablissement des liens familiaux, collecte d’informations, accompagnement psychosocial des familles.

«Notre mission est claire:ne laisser personne dans l’oubli. Chaque disparu a un nom, une histoire. Nous devons continuer à chercher>>, a-t-il insisté lors de cette journée dédiée aux personnes disparues.

En cette journée, le Président du CICR a lancé un appel aux États et aux partenaires humanitaires pour renforcer la coopération, améliorer l’identification des corps et respecter le droit international humanitaire.

«Ramener les disparus au cœur de nos préoccupations, c’est un devoir d’humanité », a conclu M. Sonko.

Alioune Ndiaye

La décision de porter à zéro le droit de Douane pour les entrepreneurs sénégalais vers le marché chinois est vivement applaudie par les acteurs. Le Mouvement des Entrepreneurs du Sénégal

(MES) parle de fait historique et adresse ses vives félicitations aux autorités de l'Empire du milieu. A en croire Cheikh Ahmadou Bamba Sylla, son Président:"

C'est une décision historique qui ouvre de nouvelles perspectives pour les entreprises sénégalaises vers le marché chinois. Sur ce, nous adressons nos chaleureuses félicitations à Son Excellence Monsieur Li Zhigang, Ambassadeur de la République populaire de Chine au Sénégal. Nous saluons également l’initiative portée par Son Excellence Monsieur Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine, en faveur du renforcement des échanges commerciaux avec les pays africains", a réagi M. Sylla qui ajoute:"La politique de zéro droit de douane constitue une avancée majeure et une opportunité importante pour les entreprises sénégalaises désireuses d’accéder au vaste marché chinois", a-t-il fait savoir.

Une rencontre riche en enseignements à l’Ambassade de Chine

Revenant sur leur rencontre avec les autorités chinoises, le Président du MES d'apprécier:"

Nous avons eu l’honneur de participer à cette importante rencontre d’information et de formation organisée au sein de l’Ambassade de la République populaire de Chine au Sénégal. Nous avons été accompagnés de plusieurs membres et entrepreneurs qu’il avait invités. Cette rencontre a permis aux participants de mieux comprendre les opportunités offertes par cette nouvelle politique commerciale, mais également les conditions d’accès au marché chinois, les procédures d’exportation et les exigences auxquelles les entreprises doivent se préparer."

Et le Président du MES de mettre ce moment à profit pour exprimer sa profonde gratitude à Son Excellence Monsieur Li Zhigang, ainsi qu’à l’ensemble de son équipe, pour l’accueil chaleureux, la disponibilité et la qualité de la formation proposée:"

J’ai eu l’honneur de participer à cette importante rencontre avec plusieurs membres et entrepreneurs que j’avais invités. Je remercie très sincèrement Son Excellence Monsieur Li Zhigang et toute son équipe pour leur accueil chaleureux et pour la qualité de cette formation. Je félicite Son Excellence pour cette initiative qui représente une réelle opportunité pour nos entreprises."

Une opportunité pour le Made in Senegal

Pour le MES, cette ouverture doit désormais être transformée en opportunités concrètes pour les entreprises sénégalaises:"Les secteurs de l’agriculture, de la transformation agroalimentaire, de la mangue, des produits halieutiques et de nombreux autres produits issus du savoir-faire sénégalais disposent d’un potentiel important sur le marché chinois. Le défi est désormais de permettre aux entreprises de se structurer, d’améliorer leur capacité de production, de respecter les normes internationales et de construire des partenariats commerciaux durables."

Le MES comme facilitateur pour les entrepreneurs

Face à ces nouvelles perspectives, le Mouvement des Entrepreneurs du Sénégal (MES) invite l’ensemble des entrepreneurs sénégalais à se rapprocher de l’organisation afin de mieux comprendre les opportunités disponibles et de bénéficier d’un accompagnement dans leurs démarches:" Nous invitons tous les entrepreneurs sénégalais à se rapprocher du MES. Notre ambition est d’être un véritable facilitateur pour nos entreprises, notamment dans la mise en relation avec des partenaires et l’accès aux marchés internationaux. La Chine représente une opportunité majeure que nous devons collectivement saisir. À travers cette démarche, le MES entend contribuer à la promotion du Made in Senegal, au développement des exportations et au renforcement de la compétitivité des entreprises sénégalaises.

Le Mouvement réaffirme également sa volonté de poursuivre le dialogue et la coopération avec Son Excellence Monsieur Li Zhigang et l’Ambassade de la République populaire de Chine au Sénégal, afin de transformer cette nouvelle dynamique commerciale en opportunités concrètes pour le secteur privé sénégalais."

 

Ibrahima NGOM Damel

Il est temps de distinguer les affaires religieuses de l’insertion professionnelle et de placer cette question au cœur de la politique nationale de l’emploi

La question de l’insertion professionnelle des diplômés de langue arabe au Sénégal mérite aujourd’hui un débat national sérieux, objectif et orienté vers des solutions concrètes. Depuis des années, de nombreux diplômés issus des filières arabophones rencontrent des difficultés pour valoriser leurs qualifications sur le marché du travail, malgré la diversité des compétences acquises.

À notre sens, l’une des principales limites du dispositif actuel réside dans le fait d’avoir associé l’insertion des diplômés de langue arabe à la structure chargée des affaires religieuses. Cette organisation mérite d’être profondément réexaminée. Les affaires religieuses et l’insertion professionnelle sont deux problématiques distinctes et ne répondent pas aux mêmes logiques de gouvernance publique.

Dans un État laïque comme le Sénégal, la structure chargée des affaires religieuses doit principalement traiter les questions relevant de son domaine, dans le respect de toutes les confessions. L’insertion professionnelle, quant à elle, relève des politiques publiques relatives à l’emploi, à la formation professionnelle, à l’orientation, à l’entrepreneuriat et au financement des projets.

Le rattachement de l’insertion à l’univers institutionnel des affaires religieuses peut aussi entretenir une confusion préjudiciable : celle qui consiste à considérer que les diplômés de langue arabe seraient essentiellement destinés aux métiers religieux. Cette vision ne correspond pas à la réalité des compétences disponibles aujourd’hui au Sénégal et à l’étranger.

Un diplômé de langue arabe peut être diplomate, médecin, journaliste, informaticien, juriste, économiste, enseignant, mathématicien, entrepreneur ou exercer dans de nombreux autres secteurs. La langue arabe est une compétence académique et professionnelle ; elle ne constitue pas, à elle seule, une profession religieuse.

C’est pourquoi nous estimons que la politique d’insertion des diplômés de langue arabe gagnerait à être placée au cœur des dispositifs nationaux de formation et d’emploi. Le ministère chargé de la Formation professionnelle et de l’Emploi dispose déjà de mécanismes, de programmes et de ressources consacrés à l’orientation, à la formation, à l’insertion et à l’entrepreneuriat. Il serait pertinent d’y intégrer pleinement les compétences arabophones.

Nous plaidons également pour une approche fondée sur l’expertise collective. Une mission aussi importante ne devrait pas reposer sur une seule personne, mais sur une équipe pluridisciplinaire associant spécialistes de l’emploi, de la formation, de l’entrepreneuriat et du financement à des cadres issus du monde arabophone disposant d’une expérience concrète du terrain.

Cette équipe devrait avoir des objectifs clairs : recenser les diplômés, établir une cartographie de leurs compétences, identifier les secteurs d’emploi, proposer des formations complémentaires, faciliter l’accès aux financements et mettre en place un suivi permettant de mesurer les résultats.

Il convient également d’évaluer objectivement l’impact des séminaires, ateliers et rencontres organisés autour de cette problématique. Ces activités peuvent être utiles lorsqu’elles débouchent sur des décisions, des formations qualifiantes, des financements, des recrutements ou des projets concrets. Lorsqu’elles se répètent sans résultats mesurables, il devient légitime de s’interroger sur leur pertinence, leur coût et leur efficacité.

Notre démarche n’est pas une attaque contre une personne. Elle vise à poser une question de gouvernance : les profils, les moyens et l’organisation actuellement mobilisés sont-ils réellement adaptés à l’objectif d’insertion professionnelle ? Une telle politique doit être évaluée sur ses résultats et non sur le nombre d’activités organisées.

Nous appelons les autorités à engager une concertation avec les organisations d’arabophones, les universitaires, les professionnels, les employeurs et les diplômés concernés. Il faut écouter ceux qui vivent directement cette réalité et construire avec eux une réponse durable.

Nous faisons confiance à la volonté de transformation portée par le Président Bassirou Diomaye Faye et espérons que cette question pourra trouver une réponse structurelle. Les diplômés de langue arabe ne demandent ni privilège ni traitement de faveur. Ils demandent la reconnaissance de leurs compétences, l’égalité des chances et l’accès aux mêmes possibilités d’emploi, de formation et de financement que les autres diplômés.

Le Sénégal dispose d’une richesse humaine considérable. Il serait dommage de laisser une partie de ses compétences en marge du marché du travail en raison d’une perception trop étroite de leur formation. La langue arabe doit être considérée comme une passerelle vers les secteurs économiques, administratifs, scientifiques et professionnels, et non comme une frontière.

Nous appelons donc à une réforme claire : distinguer les missions relevant des affaires religieuses de celles relatives à l’insertion professionnelle, rapprocher cette dernière des structures nationales compétentes en matière d’emploi et de formation, mobiliser les ressources disponibles et confier la mise en œuvre à une équipe qualifiée, inclusive et évaluée sur des résultats concrets.

 

Dr Souleymane Gadiaga

Président du Mouvement des Arabophones du Sénégal

Présent ce samedi à Touba pour une démonstration de force avec les femmes de Kiray, le Directeur Général de la Société Africaine de Raffinage (SAR), Mamadou Habib Diop, a réaffirmé son ancrage politique et son engagement indéfectible aux côtés du chef de l'État. Entre proximité avec les foyers religieux et actions sociales de haute portée, le coordinateur politique s’impose comme un pilier majeur du pouvoir dans le département.

À Touba, l’action politique de Mamadou Habib Diop ne laisse personne indifférent. Resté constant dans son engagement et fidèle à la vision du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le patron de la SAR continue de consolider les bases du parti présidentiel au cœur de la cité religieuse.

Ce qui fait la force du coordinateur de Kiray à Touba repose avant tout sur sa démarche inclusive. Reconnu pour sa courtoisie et son sens de l’écoute, Mamadou Habib Diop a su bâtir des relations de confiance solides avec l'ensemble des autorités religieuses et coutumières de la ville sainte, où toutes les portes lui sont ouvertes.

Sur le terrain social, l'homme multiplie les initiatives à l'endroit des populations vulnérables. Son accompagnement constant en faveur des mouvements navetanes , des regroupements de femmes, de la jeunesse et des artisans locaux fait de lui un acteur de proximité incontournable. 

La forte mobilisation observée ce samedi lors du rassemblement des femmes de Kiray témoigne de la détermination du responsable politique à installer durablement la vision présidentielle dans la commune et le département. Cette démonstration d'unité et de représentativité illustre le travail de massification mené à la base.

La forte mobilisation observée ce samedi lors du rassemblement des femmes de Kiray témoigne de la détermination du responsable politique à installer durablement la vision présidentielle dans la commune et le département. Cette démonstration d'unité et de représentativité illustre le travail de massification mené à la base.

La finale régionale met aux prises Espoir du RIP et Diabel FC, dans une affiche qui s’annonce très disputée entre deux formations déterminées à décrocher le titre. Pour cette importante échéance sportive, l’équipe communale peut compter sur un soutien de taille.

Le Directeur Moustapha Biteye, soucieux d’accompagner les jeunes de sa commune et de contribuer au rayonnement du football local, a offert une enveloppe de 500.000 FCFA à Espoir du RIP. Un geste qui vient renforcer la motivation des joueurs et de l’encadrement à quelques heures de cette rencontre décisive.

Au-delà de son aspect financier, cette contribution traduit une volonté d’encourager la jeunesse à travers le sport, mais également de soutenir les initiatives locales et les talents qui portent les couleurs de leur commune. Pour les responsables et les joueurs d’Espoir du RIP, ce geste constitue un signal fort et une marque de confiance à l’approche de la finale.

Reste désormais aux acteurs de la finale à offrir le spectacle attendu et à faire de cette confrontation entre Espoir du RIP et Diabel FC une belle fête du football régional.

Le Guédiawaye Football Club veut tourner la page des difficultés financières héritées de la précédente gestion. Le club de la banlieue dakaroise a annoncé, ce samedi, avoir apuré l’intégralité de ses passifs historiques, pour un montant global de 29 547 500 francs CFA.

Dans un communiqué publié à l’occasion du regroupement fermé de l’équipe à Saly, première étape de la préparation de la saison sportive 2026-2027, le Bureau exécutif du Guédiawaye FC indique avoir procédé à un état récapitulatif et à un contrôle comptable de la situation financière du club.

Les sommes réglées couvrent notamment les salaires du mois de mai, des arriérés datant de décembre 2025 et janvier 2026, mais également diverses créances dues à d’anciens entraîneurs, joueurs, membres du staff technique et personnels administratifs. Des charges liées au fonctionnement du club figuraient également parmi les passifs recensés.

Selon toujours le communiqué, l’intégralité de cette dette héritée de la gestion précédente a été prise en charge par le nouveau président, Mouhamad Dieng. Une opération qui permet au club de solder ses engagements historiques, de réduire le risque de litiges et surtout d’aborder la nouvelle saison sur des bases financières jugées plus saines.

Au-delà de l’effort financier, la nouvelle direction affiche désormais l’ambition d’installer une culture de rigueur et de responsabilité dans la gestion du club. L’objectif est de renforcer l’organisation interne et de permettre à l’équipe de se concentrer pleinement sur ses ambitions sportives, conformément aux exigences liées au statut de club professionnel.

À Saly, où les joueurs entament leur regroupement, cette clarification financière intervient ainsi comme un signal fort envoyé aux supporters, aux partenaires et à l’ensemble des acteurs du football sénégalais.

Pour le Guédiawaye FC, le message est clair : assainir les comptes aujourd’hui pour mieux construire les performances de demain.

Publié parBKD

vendredi, 28 août 2026 22:46

Focus: Oumar Youm dans les block stars

Reconnaissance et Remerciements I Me El Hadji Omar YOUM est un avocat inscrit au barreau de Dakar et une figure politique de premier plan au Sénégal, reconnu pour sa constance et la fermeté de son engagement au sein de l’Alliance pour la République (APR).

Depuis le début de l'année 2024, période marquée par des transitions politiques importantes, Me Youm s’illustre particulièrement par son soutien aux membres du parti confrontés à des affaires ou contentieux judiciaires. Mettant son expertise juridique et son titre d’avocat à la Cour au service de sa famille politique, il assure une défense rigoureuse et un accompagnement constant des cadres et militants.

Son action témoigne d'une fidélité aux valeurs de sa formation politique. Par cette double présence à la fois sur le terrain politique et dans les prétoires , il incarne un pilier important de l'APR, salué par les membres du parti pour sa loyauté, sa régularité et son sens du devoir juridique et politique.

Boursine Diouf

Djeddah – En marge de la 23ᵉ session extraordinaire du Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), tenue ce jeudi 27 août 2026 à Djeddah, le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Cheikh Niang, a eu un entretien avec le Vice-Ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed ElKhereiji.

Au cœur des échanges : le renforcement de la coopération bilatérale entre le Sénégal et le Royaume d’Arabie saoudite. Les deux responsables ont notamment fait le point sur les perspectives de développement de leurs relations, avec un accent particulier sur la prochaine session de la Commission mixte de coopération Sénégal–Arabie saoudite.

Les discussions ont également porté sur plusieurs questions d’intérêt commun liées aux enjeux régionaux et internationaux.

À cette occasion, les deux responsables ont relevé une convergence de vues sur plusieurs dossiers de l’actualité internationale, témoignant de la volonté des deux pays de poursuivre leur concertation et de consolider leur partenariat

Une rencontre qui s’inscrit ainsi dans la dynamique de raffermissement des relations diplomatiques entre Dakar et Riyad.

 

 

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