mercredi 10 juin 2026 | Login
La rédaction

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Le Sénégal s’apprête à devenir, une nouvelle fois, la capitale africaine de l’excellence économique. Le 11 juillet 2026, l’Hôtel King Fahd Palace de Dakar accueillera la 23e édition du Gala des 100 Entreprises les Plus Dynamiques d’Afrique et du Sénégal, un rendez-vous majeur dédié à la promotion du leadership entrepreneurial, de l’innovation et de l’investissement sur le continent.

Organisé par le Cabinet International Eco Finance Entreprises (ECOFIE), cet événement de référence récompensera les entreprises africaines qui se distinguent par leurs performances, leur capacité d’innovation, leur impact économique et leur contribution au développement du continent.

Depuis plus de vingt ans, le Gala Top 100 Afrique s’est imposé comme la plus prestigieuse cérémonie de distinction économique du continent. À travers 22 éditions organisées dans plusieurs pays africains, plus de 2 200 entreprises et personnalités économiques ont déjà été honorées.

Selon les organisateurs, la sélection repose sur quatre critères fondamentaux : l’expertise de l’entreprise, sa capacité d’innovation, sa pénétration du marché ainsi que son impact économique et sociétal. À partir d’une présélection de 500 entreprises issues des 54 pays africains, les 100 structures les plus performantes sont retenues pour intégrer le prestigieux classement.

« Notre objectif est de valoriser les entreprises qui créent de la richesse, innovent et contribuent au rayonnement économique de l’Afrique », ont expliqué les responsables d’ECOFIE lors d’une conférence de presse organisée à Dakar.

En prélude au Gala, ECOFIE organisera le 9 juillet 2026 le Forum International de l’Innovation et de l’Investissement en Afrique. Placé sous le thème « L’innovation et l’investissement, piliers de la transformation économique en Afrique », ce forum réunira gouvernements, agences de promotion des investissements, entrepreneurs, investisseurs et institutions internationales.

Au programme : conférences, panels, expositions, rencontres B to B et sessions de networking destinées à renforcer les partenariats économiques et à promouvoir la destination Afrique auprès des investisseurs internationaux.

Les organisateurs annoncent plus de 500 rencontres d’affaires et la participation de nombreux acteurs économiques venus de plusieurs pays africains.

Après plusieurs éditions organisées au Sénégal, au Mali, au Burkina Faso, au Bénin, au Togo, au Gabon, au Niger, en Guinée et récemment au Tchad, Dakar accueille à nouveau cet événement continental placé sous le thème : « Célébrer les entreprises pour booster l’économie africaine ».

Le Gala réunira des chefs d’entreprise, des décideurs publics, des représentants d’institutions internationales, des diplomates, des investisseurs ainsi que des personnalités du monde économique et culturel.

L’événement bénéficiera d’une large couverture médiatique grâce à sa diffusion sur plusieurs chaînes de télévision africaines et sur les plateformes numériques, offrant ainsi une visibilité internationale aux entreprises lauréates.

Au-delà des récompenses, le Gala Top 100 Afrique ambitionne de renforcer la compétitivité des entreprises africaines, stimuler l’intégration économique régionale et promouvoir le continent comme une destination stratégique pour les investissements.

Pour ECOFIE, l’Afrique regorge d’opportunités et d’entreprises performantes capables de rivaliser sur la scène internationale. À travers cette initiative, le cabinet entend contribuer à bâtir une image positive du continent et encourager les investisseurs à saisir les nombreuses opportunités qu’offre l’économie africaine.

Le rendez-vous est donc fixé au 11 juillet 2026 à Dakar pour célébrer celles et ceux qui façonnent l’avenir économique de l’Afrique.

Mamadou Touré 

Le Sénégal vient de franchir une étape majeure dans la défense des droits et l’amélioration de la prise en charge des personnes vivant avec le spina bifida et l’hydrocéphalie. Le 3 juin 2026, la Fédération Internationale du Spina Bifida et de l’Hydrocéphalie (IFSBH), basée à Bruxelles, a officiellement approuvé l’adhésion de Spina-Hydro Sénégal à son réseau mondial.

Cette reconnaissance internationale marque un tournant pour le mouvement associatif sénégalais engagé en faveur des personnes concernées par ces pathologies neurologiques. Elle vient consacrer plus d’une décennie d’engagement bénévole et militant porté par Mme Borsso Ndao Dramé, Présidente-Fondatrice de Spina-Hydro Sénégal, dont les efforts ont abouti au lancement officiel de l’association le 25 octobre 2025.

Au-delà de sa dimension symbolique, cette adhésion renforce la visibilité du Sénégal sur la scène internationale et donne un nouvel élan au plaidoyer pour une meilleure prise en compte du spina bifida et de l’hydrocéphalie dans les politiques publiques de santé, de protection sociale et d’inclusion.

Cette avancée intervient dans un contexte où l’équité en santé constitue une priorité mondiale pour l’IFSBH. Au Sénégal, les personnes vivant avec le spina bifida et l’hydrocéphalie continuent de faire face à de nombreux obstacles : accès limité aux soins spécialisés, insuffisance des services de proximité, disparités territoriales, coûts élevés des traitements et difficultés de mobilité.

À travers son intégration au réseau international, Spina-Hydro Sénégal entend contribuer activement aux initiatives visant à réduire ces inégalités et à promouvoir un accès plus équitable aux soins, aux services d’accompagnement et aux droits fondamentaux.

Pour l’association, cette reconnaissance est avant tout celle des enfants, des jeunes et des adultes vivant avec ces conditions, ainsi que de leurs familles. Elle est également le fruit de l’engagement quotidien des professionnels de santé, des partenaires institutionnels, des bénévoles et de tous les acteurs mobilisés pour améliorer la qualité de vie des personnes concernées.

Cette adhésion témoigne de la force d’une mobilisation collective qui place l’inclusion et la dignité humaine au cœur de son action.

Le Sénégal s’affirme sur la scène internationale car l’intégration de Spina-Hydro Sénégal au sein de l’IFSBH ouvre également la voie à une participation active du pays aux grands rendez-vous internationaux.

Dès le 23 juin 2026, l’association prendra part à la réunion mondiale des organisations membres consacrée à l’élaboration du premier rapport international sur l’équité en santé. Une occasion pour le Sénégal de partager l’expérience et les réalités vécues par les familles concernées.

Une délégation sénégalaise participera également à la 31e Conférence Internationale du Spina Bifida et de l’Hydrocéphalie, prévue à Montréal du 15 au 17 octobre 2026. Cet événement réunira experts, chercheurs, professionnels de santé, organisations de la société civile et décideurs venus du monde entier afin d’échanger sur les avancées scientifiques, les politiques d’inclusion et les bonnes pratiques.

Pour Spina-Hydro Sénégal, cette présence internationale constitue une opportunité stratégique de renforcer les partenariats, de partager l’expérience sénégalaise et de porter la voix de l’Afrique de l’Ouest dans les instances mondiales.

L’association a tenu à saluer le soutien du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, de la Fondation du Port Autonome de Dakar ainsi que de l’ensemble des partenaires et bonnes volontés qui accompagnent cette cause au quotidien.

Avec cette adhésion historique, le Sénégal envoie un signal fort : celui d’une volonté affirmée de construire une société plus juste, plus accessible et pleinement inclusive pour toutes les personnes vivant avec un handicap.

M. Touré 

La campagne Sauver la Mer et la Pêche salue la reconnaissance par le Premier ministre Ousmane Sonko du caractère ''inéquitable'' du contrat gazier de BP pour le gisement de Greater Tortue Ahmeyim (GTA) et soutient les efforts du gouvernement pour réexaminer les accords relatifs aux ressources qui ne servent pas les intérêts du peuple sénégalais. Lors d'un atelier tenu ce jour dans le département de Rufisque, les camarades de Fadel Wade ont stratégiquement réagi à cette décision étatique. 

''Depuis des années, les communautés, les pêcheurs, les défenseurs de l'environnement et les organisations de la société civile alertent sur le fait que les projets pétroliers et gaziers offshore au Sénégal risquent d'aggraver l'endettement, de fragiliser la participation démocratique, de menacer les écosystèmes marins et de sacrifier les moyens de subsistance traditionnels au profit des entreprises étrangères. La reconnaissance par le gouvernement du caractère unilatéral de ces contrats constitue une avancée importante vers la transparence et la responsabilité.

Dans le même temps, la Campagne exhorte le gouvernement à aller plus loin en mettant fin définitivement aux accords pétroliers et gaziers offshore néfastes et en stoppant l'expansion des forages en mer et des projets d'infrastructures connexes, notamment les pipelines et les centrales à gaz liées au projet GTA. Les gazoducs et les infrastructures industrielles font peser de graves risques sur les écosystèmes côtiers et les communautés riveraines, tout en enfermant le Sénégal dans une dépendance aux énergies fossiles pour des décennies, à un moment où le monde doit opérer une transition rapide vers des énergies propres'', relèvent-ils.

Pour Rokhaya Niang, Directrice Exécutive de Senegal River Waterkeeper, ''le Sénégal a l'opportunité de choisir un avenir différent.Et qu'au lieu d'étendre les forages offshore dangereux et les infrastructures gazières, le gouvernement pourrait investir dans les énergies renouvelables qui protègent la pêche, préservent la biodiversité, créent des emplois durables et renforcent la véritable souveraineté nationale. Les populations de la LDB qui vivent principalement de pêche surtout artisanale et impactées par l’exploitation du gaz devaient être mieux accompagnées de façon beaucoup plus responsable par BP avec des projets durables et écologiques, sur la supervision de l’Etat du Sénégal à travers son ministère du Pétrole et du gaz.

La révision des contrats doit intégrer le contenu local à l’échelle territoriale en imposant une formalisation stricte de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) actuellement laissée à la discrétion des multinationales qui choisissent leurs investissements alors qu’elle doit être recentrée au besoin des communautés. Il faut donc une bonne gouvernance publique forte et contraignante du CL pour garantir un développement inclusif''.

En effet, poursuit MbacKé Seck, 'nous saluons la volonté du gouvernement de réexaminer ces contrats, car les communautés côtières du Sénégal subissent depuis longtemps les conséquences de décisions prises sans transparence ni consultation publique''.

''L'avenir de notre océan, de nos pêcheries et de nos communautés ne peut être sacrifié au profit des multinationales pétrolières et gazières. Les nouveaux pipelines et infrastructures gazières menacent les écosystèmes côtiers et exposent les communautés à des préjudices environnementaux et sociaux supplémentaires'', a déclaré Daouda Gueye, Directeur exécutif de Bargny Coast Keeper. Selon lui, ''le Sénégal devrait investir dans des solutions énergétiques propres et renouvelables qui protègent la santé publique, préservent les moyens de subsistance traditionnels et garantissent une indépendance énergétique durable''.

La campagne rappelle que les eaux côtières du Sénégal abritent une biodiversité d'importance mondiale, notamment des ressources halieutiques qui font vivre des millions de personnes, des mangroves, des tortues marines, des oiseaux migrateurs et des écosystèmes marins fragiles déjà fragilisés par le changement climatique et les activités industrielles.

Menée par Waterkeeper Alliance, Hann Baykeeper, Bargny Coast Waterkeeper et Senegal River Waterkeeper, la campagne Sauver la Mer et la Pêche appelle le gouvernement sénégalais à privilégier les communautés, la transparence, la protection de l'environnement et un avenir énergétique équitable. 

Le responsable politique de la Nouvelle Responsabilité, Monsieur Moïse Sarr, poursuit son engagement en faveur du développement de la commune de Diarrère. À travers plusieurs initiatives sociales et communautaires récemment menées sur le terrain, l’ancien Ministre de la République confirme sa volonté d’améliorer durablement les conditions de vie des populations locales.

La dernière action en date concerne l’accès à l’eau potable. Dans une publication sur sa page Facebook ce mardi 9 juin, Moïse Sarr a annoncé la réalisation de nouvelles adductions d’eau au profit de huit villages et hameaux de la commune de Diarrère. Ce projet vient s’ajouter à plusieurs branchements sociaux et raccordements communautaires déjà réalisés dans la localité.

Selon lui, cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui de partenaires français et à l’implication d’une équipe technique mobilisée autour de ce programme. L’objectif est de soulager les populations confrontées à d’importantes difficultés d’approvisionnement en eau, certaines d’entre elles étant contraintes de parcourir jusqu’à deux kilomètres pour accéder à cette ressource essentielle.

« En route pour un Diarrère résilient, solidaire et prospère », a-t-il déclaré, tout en remerciant les donateurs, les partenaires techniques, les membres de son équipe ainsi que les populations bénéficiaires.

Quelques jours auparavant, à l’occasion de la fête de la Tabaski, Moïse Sarr avait effectué une tournée dans plusieurs localités de la commune afin de renouer avec ses activités de terrain. Cette visite a été marquée par une série de rencontres avec des autorités religieuses, des notabilités coutumières, des familles ainsi que différentes organisations communautaires.

À Diarrère, il a assisté au mémorial dédié à feu Émile Clément Diouf, ancien entraîneur de football ayant marqué plusieurs clubs emblématiques du Sénégal.

En marge de cette cérémonie, Moïse Sarr a remis au Président M. Pape Malick DIONE, une contribution financière de 3,3 millions de francs CFA destinée à soutenir le projet de rénovation du foyer des jeunes de Diarrère, porté par l’Association des Frères Unis de Diarrère (AFUD). Ce bâtiment, aujourd’hui fortement dégradé, constitue selon les initiateurs un patrimoine important pour la jeunesse locale.

Le responsable politique a également exprimé son ambition de transformer, à terme, cette infrastructure en un centre socio-éducatif multifonctionnel capable d’offrir davantage d’opportunités aux jeunes de la commune.

La tournée s’est poursuivie à Songhorma où une réunion publique a permis de faire le point sur l’avancement du projet d’extension du réseau électrique. À cette occasion, Moïse Sarr, a également pris en charge les travaux de finition de la place publique du quartier, dans une logique d’amélioration du cadre de vie des habitants.

À Bicole, l’ancien ministre a effectué une visite de courtoisie auprès de l’équipe pastorale de l’église locale, après avoir auparavant rencontré l’imam du village. Cette démarche, présentée comme un symbole de dialogue et de cohésion sociale, a également été l’occasion de constater l’évolution des travaux de réhabilitation de l’édifice religieux. 

Moïse Sarr a salué l’engagement du clergé, des mécènes, du conseil paroissial et des fidèles qui participent activement à la rénovation de ce patrimoine communautaire.

Les parlementaires ont été sensibilisés aux enjeux de la sécurisation foncière, alors que le PROCASEF affiche déjà plus de 430 000 droits fonciers reconnus et prépare l'extension de ses interventions à travers le pays.

La question foncière, souvent source de tensions sociales et d'enjeux économiques majeurs, était au cœur d'un atelier d'information et de formation organisé à l'intention des parlementaires sénégalais. Initiée par le Projet Cadastre et Sécurisation Foncière (PROCASEF) en collaboration avec la Commission de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme, de l'habitat, des infrastructures et des transports de l'Assemblée nationale, cette rencontre vise à renforcer la compréhension des élus sur les défis liés à la gouvernance foncière au Sénégal.

Financé par la Banque mondiale et placé sous la tutelle du ministère des Finances et du Budget, le PROCASEF est mis en œuvre depuis août 2021. Le projet intervient actuellement dans 138 communes réparties dans les 14 régions du Sénégal avec pour ambition de moderniser la gouvernance foncière et de renforcer la sécurisation des droits fonciers des populations.

Prenant la parole à l'ouverture de l'atelier, le coordonnateur national du PROCASEF, Mouhamadou Moustapha DIA, a dressé un bilan qu'il qualifie d'encourageant.

Selon lui, plus de 830 000 parcelles ont déjà été recensées et cartographiées dans les zones d'intervention du projet. Parmi elles, plus de 630 000 ont reçu une immatriculation cadastrale et plus de 430 000 ont obtenu une approbation officielle des droits fonciers.

« Pour la première fois dans notre histoire, nous disposons d'une vision aussi précise de l'occupation foncière dans de nombreuses communes rurales », a-t-il souligné.

Le coordonnateur a également mis en avant les avancées enregistrées en matière d'inclusion sociale. Près de 50 % des attestations délivrées ont bénéficié à des femmes, une évolution majeure dans un contexte où l'accès au foncier demeure souvent inégalitaire.

La terre, un enjeu de stabilité et de développement car au cours de son intervention, Mouhamadou Moustapha DIA a rappelé que la question foncière dépasse largement les considérations administratives.

« La terre, c'est la vie de millions de Sénégalais. C'est le champ cultivé depuis des générations, la cour familiale transmise de père en fils ou de mère en fille. Pourtant, dans de nombreux cas, ces droits restent invisibles pour l'administration », a-t-il expliqué.

Il a insisté sur les conséquences de cette insécurité foncière : difficultés d'accès au crédit pour les agriculteurs, vulnérabilité des femmes face aux successions, conflits communautaires ou encore obstacles à l'investissement.

Une extension du projet jusqu'en 2029 car fort des résultats obtenus, le PROCASEF a bénéficié d'un financement additionnel de la Banque mondiale. Cette nouvelle phase prévoit l'intégration de 60 nouvelles communes dans le dispositif.

Les interventions porteront notamment sur la construction et l'équipement de bureaux fonciers communaux, le déploiement du Système d'Information Foncière Communal (SIFCOM), l'enregistrement systématique des droits fonciers et la formation des agents territoriaux chargés de la gestion foncière.

Au total, 128 bureaux fonciers communaux ont déjà été réalisés à travers le pays, constituant les bases d'une gestion moderne et numérisée du foncier.

Cette extension devrait permettre de prolonger les activités du projet jusqu'en 2029 et de préparer la mise en œuvre d'un Programme National de Sécurisation Foncière (PNSF), destiné à généraliser progressivement la sécurisation foncière à l'échelle nationale.

Pour le président de la Commission de l'aménagement du territoire de l'Assemblée nationale, l'honorable député Omar Sy, l'implication des parlementaires est indispensable face à une problématique qui touche directement les populations.

« Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que l'Assemblée nationale ne soit saisie de dossiers liés au foncier », a-t-il déclaré.

Selon lui, les conflits fonciers occupent une place importante parmi les préoccupations exprimées par les citoyens. D'où la nécessité pour les députés de mieux maîtriser les enjeux afin d'accompagner les réformes futures et de contribuer à l'amélioration du cadre législatif.

Au-delà des réalisations techniques, les responsables du PROCASEF estiment que le Sénégal se trouve à un tournant décisif de son histoire foncière. La modernisation des outils de gestion, la numérisation des données et la reconnaissance des droits locaux sont perçues comme des leviers essentiels pour renforcer la paix sociale, prévenir les conflits et favoriser les investissements agricoles et économiques.

À travers cet atelier, les organisateurs entendent ainsi ouvrir un dialogue durable entre les acteurs techniques, les collectivités territoriales et les parlementaires afin de préparer les prochaines étapes d'une réforme foncière appelée à transformer durablement la gouvernance territoriale du Sénégal.

Mamadou Touré 

La marque sénégalaise IsFab a officiellement lancé sa nouvelle collection ce samedi 6 juin 2026 à Dakar. Ce lancement a réuni partenaires, invités, professionnels du secteur et passionnés de mode. Organisée dans une ambiance conviviale et élégante, cette cérémonie marque une nouvelle étape dans le développement d’une marque qui ambitionne de conjuguer raffinement, accessibilité et valorisation du savoir-faire local.

La Directrice fondatrice de IsFab, Mme Mame Diarra Cabou Ndiaye, a partagé avec émotion l’histoire et la vision qui animent la marque depuis sa création. Après une première journée portes ouvertes destinée à faire découvrir l’univers de la marque, ce lancement officiel a permis aux invités de découvrir une collection qui reflète un parcours personnel riche d’expériences et de rencontres.

L’origine du nom IsFab revêt une dimension particulièrement affective. La dénomination « IsFab » est née de la fusion de deux prénoms, ceux de son époux et de sa fille, un choix symbolique destiné à rendre hommage à deux êtres qui occupent une place centrale dans sa vie et qui constituent une source permanente de motivation et d’inspiration dans son parcours entrepreneurial. « L’histoire de IsFab est avant tout une histoire de passion », a déclaré Mme Ndiaye, rappelant son attrait précoce pour la création, les matières nobles, les couleurs et l’élégance. Forte d’un parcours académique solide, de plus de vingt ans d’expérience dans le secteur aérien et de nombreux voyages à travers le monde, elle a puisé dans cette diversité culturelle l’inspiration nécessaire pour bâtir une marque à son image : authentique, moderne et profondément ancrée dans les valeurs africaines.

La nouvelle collection met à l’honneur des tenues conçues avec soin à partir de tissus rigoureusement sélectionnés. Les créations se distinguent par leur équilibre entre modernité, confort, décence et raffinement, répondant ainsi aux attentes d’une clientèle en quête d’élégance au quotidien.

Au-delà de son positionnement dans l’univers de la mode, IsFab porte également une ambition économique et sociale. Pour sa fondatrice, le textile représente un véritable levier de développement, capable de promouvoir l’emploi des jeunes, l’entrepreneuriat local et la valorisation des compétences artisanales sénégalaises sur la scène internationale. « Cette aventure est le résultat d’un travail collectif porté par des femmes et des hommes talentueux », a souligné Mme Ndiaye.

Tout au long de la soirée, les invités ont pu visiter les différents stands, découvrir les nouvelles créations, apprécier la qualité des matières et échanger avec les équipes de la marque. Ce moment de découverte a également favorisé les rencontres et le réseautage entre acteurs du monde de la mode, entrepreneurs et partenaires.

Plus qu’une simple présentation de vêtements, cette nouvelle collection se veut l’expression d’une vision entrepreneuriale ambitieuse, alliant créativité, qualité et impact social. Avec ce lancement réussi, IsFab confirme sa volonté de s’imposer comme une référence de la mode élégante et accessible au Sénégal et au-delà.

À l’issue de la cérémonie, Mme Ndiaye Mame Diarra Cabou a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers toutes les personnes qui l’ont accompagnée dans cette aventure. Elle a adressé une mention particulière à son époux, Monsieur Ndiaye, dont le soutien indéfectible, les encouragements et la confiance ont largement contribué à la concrétisation de ce projet. La fondatrice a souligné que sans son accompagnement constant, cette belle aventure entrepreneuriale n’aurait pas connu un tel essor.

L’installation d’Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale a suscité de vifs débats juridiques et politiques. Pourtant, l’intérêt de cette séquence dépasse largement la seule question de sa conformité aux textes. Elle offre surtout un observatoire privilégié des mécanismes contemporains de production de la légitimité politique.

Le pouvoir ne repose jamais exclusivement sur le droit ou les institutions. Pour être accepté et reconnu, il doit également s’appuyer sur des symboles, des récits, des émotions collectives et des formes de représentation. Comme l’a montré Georges Balandier dans Le Pouvoir sur scènes, tout pouvoir organise sa propre mise en scène afin de produire un effet de légitimité et d’évidence. Cette intuition demeure particulièrement pertinente à l’heure où les médias et les réseaux sociaux donnent une place croissante aux images, aux récits et aux formes d’incarnation politique.

C’est précisément sous cet angle qu’il convient d’appréhender l’installation d’Ousmane Sonko au perchoir. La veille de l’événement, juristes, constitutionnalistes et responsables politiques débattaient de la légalité de son retour à l’Assemblée nationale. Dans le même temps, ses partisans évoluaient sur un autre registre : celui de la légitimité populaire, de l’incarnation politique et de la fidélité à un parcours militant.

Cette divergence révèle une réalité fondamentale du politique : les acteurs ne disputent pas toujours le même objet. Les uns défendent des procédures ; les autres mobilisent des croyances. Les uns invoquent les textes ; les autres s’appuient sur des récits collectifs. Dans les périodes de forte intensité politique, la capacité à produire du sens compte souvent autant que la capacité à produire du droit.

L’installation de Sonko a ainsi pris la forme d’une séquence fortement chargée en symboles. La proximité avec la veille d’Arafat, l’atmosphère de ferveur, les chants militants, le port généralisé du blanc et les nombreuses références à l’histoire récente du mouvement ont contribué à transformer un acte institutionnel en moment de consécration politique. Ce qui semblait célébré n’était pas seulement l’accession à une fonction, mais également la continuité d’une trajectoire marquée par l’épreuve, la résistance et la mobilisation populaire.

Le Parlement apparaît alors comme un espace particulièrement propice à cette théâtralisation du politique. L’hémicycle n’est pas seulement un lieu de délibération ; il est aussi une scène où se construisent les figures du leadership, où s’affrontent les récits de légitimité et où se donnent à voir les rapports de force. Dans ce cadre, l’installation de Sonko a acquis une portée qui dépasse largement sa signification institutionnelle immédiate.

Cette dynamique éclaire également la place singulière qu’occupe aujourd’hui Ousmane Sonko dans l’imaginaire politique sénégalais. Sa trajectoire est souvent racontée selon les ressorts du récit héroïque : l’épreuve, l’injustice, la résistance puis la réhabilitation. Chaque épisode vient renforcer la perception d’un destin politique exceptionnel. Max Weber soulignait déjà que le charisme réside moins dans les qualités intrinsèques d’un leader que dans la croyance collective en son caractère exceptionnel. Les symboles, les rituels et les récits contribuent précisément à entretenir cette croyance et à faire du leader le support d’une espérance collective.

Mais cette capacité de mobilisation soulève également une question démocratique essentielle. Lorsqu’une personnalité concentre une part importante du capital symbolique disponible, la légitimité tend progressivement à se déplacer des institutions vers l’individu. Le risque n’est pas la popularité du leader ; il réside dans la difficulté croissante à distinguer l’adhésion à un projet politique de l’adhésion à une personne.

Cette situation peut être qualifiée de « sur-légitimité ». Il ne s’agit pas d’une légitimité supérieure au sens normatif du terme, mais d’un phénomène dans lequel le poids symbolique d’un acteur tend à excéder les fonctions qu’il exerce. Le leader apparaît alors comme le principal dépositaire de l’espérance collective, parfois davantage que les institutions elles-mêmes.

Or, la démocratie moderne repose sur une logique différente. Comme l’a montré Claude Lefort, le pouvoir démocratique constitue un « lieu vide » : il n’appartient durablement à personne. Les gouvernants ne font qu’occuper temporairement des fonctions dont la légitimité procède avant tout des règles communes et des institutions.

Cette problématique est d’autant plus importante que les démocraties contemporaines sont traversées par une transformation profonde des modalités de construction de l’autorité politique. La montée en puissance des médias et des réseaux sociaux a considérablement renforcé les logiques de personnalisation du pouvoir. Les institutions, par nature complexes et impersonnelles, peinent souvent à rivaliser avec la puissance de captation exercée par les figures incarnées. Dans l’économie contemporaine de l’attention, ce sont généralement les individus qui retiennent davantage l’intérêt du public que les procédures ou les organisations.

Cette évolution ne traduit pas nécessairement un affaiblissement de la démocratie. Elle révèle plutôt une tension structurelle entre deux exigences également légitimes. D’un côté, les sociétés ont besoin de leaders capables d’incarner un projet collectif, de susciter l’adhésion et de mobiliser les énergies sociales. De l’autre, elles doivent préserver des institutions suffisamment solides pour survivre aux hommes qui les dirigent. Toute démocratie durable repose précisément sur cet équilibre délicat entre incarnation et institutionnalisation.

Dans le contexte particulier du sénégal, cette tension revêt une importance particulière. L’alternance de 2024 n’a pas seulement été vécue comme un changement de majorité politique. Pour une partie importante de la population, elle a été vécue comme l’aboutissement d’un long cycle de luttes, de mobilisations et d’épreuves. Cette dimension affective contribue à expliquer l’intensité de la légitimité dont bénéficie aujourd’hui Ousmane Sonko auprès d’une frange significative de l’opinion.

L’histoire politique montre cependant que les périodes de transition sont souvent marquées par une concentration exceptionnelle du capital symbolique autour de certaines figures. Ces moments peuvent constituer de puissants leviers de transformation. Ils comportent également un risque : celui de voir la confiance accordée à un projet collectif se confondre progressivement avec la confiance accordée à une personnalité particulière.

L’un des défis majeurs du Sénégal contemporain consiste précisément à articuler la puissance mobilisatrice du leadership charismatique avec l’exigence d’institutionnalisation démocratique. Autrement dit, il s’agit de transformer un capital symbolique personnel en ressource durable au service des institutions plutôt qu’en facteur de dépendance à l’égard d’une figure particulière.

C’est sous cet angle qu’il faut analyser la nouvelle configuration du pouvoir. L’alternance de 2024 a porté au sommet de l’État deux figures dont les légitimités sont à la fois complémentaires et distinctes. Bassirou Diomaye Faye tire principalement son autorité du suffrage universel et de la fonction présidentielle. Ousmane Sonko bénéficie, quant à lui, d’une légitimité largement nourrie par le militantisme, la mobilisation populaire et son rôle fondateur dans la construction du projet politique porté par le PASTEF.

Pendant la conquête du pouvoir, la formule « Diomaye moy Sonko, Sonko moy Diomaye » avait permis de fusionner symboliquement ces deux légitimités. L’exercice du pouvoir tend naturellement à produire l’effet inverse : les différences de rôles, de styles et de fonctions deviennent plus visibles à mesure que s’affirment les contraintes de l’État.

Dans cette perspective, le déplacement de Sonko vers l’Assemblée nationale peut être interprété comme autre chose qu’un simple réaménagement institutionnel. Le Parlement constitue un espace où la visibilité, la parole, la confrontation et la représentation occupent une place centrale. Il offre un cadre particulièrement adapté aux ressorts symboliques qui ont historiquement nourri son leadership.

L’espace parlementaire présente en effet de nombreuses similitudes avec ce que les sociologues du politique décrivent comme la scène de représentation du pouvoir. La parole y acquiert une dimension performative, les débats y sont immédiatement médiatisés et les affrontements politiques s’y transforment souvent en séquences de forte visibilité publique. Dans un contexte marqué par la domination des médias numériques, l’Assemblée nationale devient également l’un des principaux lieux de production des récits politiques contemporains.

Cette redistribution des rôles pourrait ainsi permettre une différenciation plus nette des fonctions au sommet de l’État : au Président Bassirou Diomaye Faye l’incarnation institutionnelle, la continuité de l’État et l’arbitrage républicain ; à Ousmane Sonko l’animation politique, la production de sens collectif et le maintien du lien avec la base militante qui a porté le projet de transformation.

L’avenir dira si cet équilibre parviendra à se stabiliser. Mais une leçon se dégage déjà de cette séquence : dans les démocraties contemporaines, le pouvoir ne se contente plus d’être exercé ; il doit être représenté, raconté et rendu visible.

Dès lors, l’enjeu n’est pas d’opposer légalité et légitimité, institutions et émotions collectives, mais de penser leur articulation. Une démocratie vivante a besoin d’institutions fortes, mais aussi de récits capables de donner sens à l’action collective. Elle a besoin de procédures, mais également d’incarnation. Elle a besoin de règles, mais aussi d’adhésion.

À cet égard, l’installation d’Ousmane Sonko au perchoir apparaît comme un révélateur des tensions qui traversent aujourd’hui les démocraties contemporaines : comment concilier la force mobilisatrice du charisme avec les exigences de l’institution ? Comment faire en sorte que la puissance du récit politique renforce les institutions plutôt qu’elle ne s’y substitue ?

C’est probablement dans la réponse à cette question que se jouera une part importante de l’avenir de l’expérience politique ouverte au Sénégal depuis l’alternance de 2024.

                                                   Pr Ousmane Adama DIA

Le parti Alliance pour les Urgences de la République (ALLURE) a tenu ce samedi à Dakar son tout premier Conseil national, une rencontre stratégique marquant une nouvelle étape dans la structuration de cette jeune formation politique dirigée par son président, Babacar Diop.

Organisé en présence du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, invité d'honneur, et du Dr Aminata Touré, Superviseure générale de la Coalition Diomaye Président et marraine de l'événement, ce rendez-vous politique a réuni responsables du parti, acteurs de la société civile et représentants des médias.

À travers cette première grande rencontre nationale, ALLURE affiche clairement son ambition de renforcer son implantation sur l'ensemble du territoire sénégalais et de s'imposer comme une force politique de propositions au service du développement national.

Prenant la parole devant les participants, Babacar Diop a présenté ce Conseil national comme une étape fondatrice dans la construction du parti.

Selon lui, la priorité est désormais de doter ALLURE d'une organisation solide, capable d'être à l'écoute des populations et de répondre efficacement à leurs préoccupations.

« Un parti politique n'est véritablement utile que lorsqu'il est structuré, organisé et proche des citoyens », a déclaré le président d'ALLURE.

Cette rencontre a ainsi permis de poser les bases d'un vaste programme de renforcement des structures locales du parti, avec l'objectif de consolider sa présence dans les différentes régions du Sénégal.

Revenant sur le positionnement politique de son mouvement, Babacar Diop a réaffirmé l'engagement d'ALLURE au sein de la Coalition Diomaye Président.

Il a expliqué que ce choix répond avant tout à une volonté de privilégier l'intérêt supérieur de la Nation dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales, économiques et institutionnelles.

Pour le leader politique, les défis liés à l'emploi des jeunes, au pouvoir d'achat, au développement économique et à l'amélioration des conditions de vie exigent une mobilisation collective des forces de bonne volonté.

« Lorsque le Sénégal gagne, nous gagnons tous », a-t-il affirmé, soulignant que son parti entend accompagner les réformes jugées bénéfiques pour les populations.

Babacar Diop a insisté sur le fait que le soutien d'ALLURE au Président Bassirou Diomaye Faye relève d'un choix de responsabilité et de patriotisme plutôt que d'un calcul politique.

Le parti entend contribuer à la réussite des transformations engagées par les autorités tout en participant au renforcement de la stabilité démocratique et institutionnelle du pays.

Le président d'ALLURE a également plaidé pour une pratique politique basée sur le dialogue, le respect mutuel et la recherche de solutions concrètes aux préoccupations des citoyens.

Profitant de cette tribune, Babacar Diop a salué la présence du Chef de l'État, qu'il considère comme un signal fort envoyé aux formations politiques engagées dans la dynamique de la coalition présidentielle.

Il a également rendu hommage au Dr Aminata Touré pour son rôle dans la consolidation de l'unité et de la cohésion au sein de la majorité présidentielle.

Au terme de cette première session du Conseil national, ALLURE a réaffirmé sa volonté de devenir une force politique de rassemblement, de dialogue et de propositions.

L'événement marque ainsi le lancement d'une nouvelle phase dans l'évolution du parti, qui entend renforcer son ancrage territorial tout en participant activement à la mise en œuvre du projet de transformation porté par les autorités sénégalaises.

Avec ce premier Conseil national, ALLURE affiche son ambition de s'inscrire durablement dans le paysage politique sénégalais et de contribuer à la construction d'un Sénégal plus juste, plus prospère et plus solidaire.

MAMADOU TOURÉ 

A mon humble avis, je pense qu'abdoulaye Wade a observé de loin, avec un mélange de mépris, de regret et d'agacement, le fait d'avoir vu la grande majorité (95%) des anciens membres du PDS venus assister à la cérémonie célébrant son centenaire. Ceux-là mêmes qui ont été invités à une cérémonie alors que, en principe, c'est eux qui auraient dû l'organiser. En les voyant se saluer, se congratuler et s'échanger des accolades, affichant des sourires de façade, certains versant des larmes de crocodile, on sent pourtant que beaucoup nourrissent encore des rancœurs réciproques. 

Chacun se souvient, au moment de ces retrouvailles, des complots et des luttes internes de positionnement qui ont profondément fragilisé le parti démocratique sénégalais. Abdoulaye Wade qui a bati cette formation politique, porte lui aussi une part de responsabilité dans sa déliquescence. Abdoulaye Wade appartenait à plusieurs sphères et incarnait plusieurs dimensions à la fois. Il était d'abord un homme politique: à ce titre, les partis auraient dû le célébrer. Il était depute, l'assemblée nationale aurait dû l'honorer.

Il était également professeur d'université: les universitaires lui devaient un hommage. Avocat de formation, le barreau du Sénégal aurait dû lui rendre honneur. Écrivain et profondément attaché à la culture, il aurait également mérité la reconnaissance des écrivains et des hommes de culture. Democrate, la société civile aurait dû, elle aussi, saluer son parcours. Voilà un homme charismatique exceptionnel et multidimensionnel : patriote, panafricaniste, figure majeure de l'histoire politique comptemporaine, qui méritait un hommage (sargal) national à la hauteur de sa stature. Non pas un simple rassemblement folklorique, mais une célébration véritablement digne de la portée historique de son engagement et de son œuvre.

 Comme la nature a horreur du vide, le président de la République en a profité pour transformer l'événement en véritable mise en scène politique, un meeting qui ne l'honore pas, utilisant ces grandes figures (PDS) du libéralisme comme de simples spectateurs applaudisseurs, au lieu de les incarner comme de dignes héritiers de maître Abdoulaye Wade. S'ils sont reconnus au Sénégal et s'ils ont pu accumulé des fortunes, c'est, selon moi, en grande partie grâce à la Baraka de Wade. 

Que peut-on retenir de cette célébration du cinquantenaire ? pas grand chose, absolument rien. Ceux qui auraient dû être les principaux organisateurs ont préféré aller ''brouter dans d'autres prairies'' depuis qu'Abdoulaye Wade a perdu le pouvoir, de signer des décrets. Ainsi va la vie des ingrats ingrats, assister à une célébration, sans l'organiser, c'était en réalité célébrer leur propre honte. 

Cheikh Ahmed Tidiane Diop.

L’Institut des Sciences de l’Environnement a célébré ce vendredi la Journée Mondiale de l’Environnement.La salle de conférence a accueilli étudiants, chercheurs et acteurs de la société civile autour du thème : _“Agir pour le Climat: adaptation et résilience des communautés”_.

Pour M. El Hadji Mamadou Sonko, directeur de l’Institut des Sciences de l’Environnement, l’heure n’est plus aux discours : _“Le changement climatique ne frappe plus à la porte, il est déjà dans nos maisons. L’adaptation et la résilience des communautés doivent devenir notre priorité collective si nous voulons protéger les générations futures”_.

Le visuel de l’événement, marqué JME 2026, illustre l’urgence climatique : sécheresse, érosion, forêts et fleuves. L’objectif affiché est de mettre les communautés locales au centre des solutions, avec l’appui de la science et de l’innovation.

Avec la mascotte _Dakar 2026_ présente pour la sensibilisation, cette journée veut transformer la prise de conscience en actions concrètes sur le terrain.

Par Alioune Ndiaye

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