La rédaction
Kaffrine : La Direction Régionale de la Famille lance les 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre
La Direction régionale de la Famille de Kaffrine a procédé, ce jeudi, au lancement officiel des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG), une campagne mondiale organisée chaque année du 25 novembre au 10 décembre. Cette période constitue un moment fort de mobilisation en faveur de l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles.
Intervenant lors de la cérémonie, Ndeye Sylla, dite Mme Tall, Directrice régionale de la Famille de Kaffrine, est revenue sur l’importance de cette édition et les actions prévues dans la région.
Selon elle, ces journées sont « un rendez-vous annuel essentiel pour rappeler l’urgence de lutter contre toutes les formes de violences, qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques ou encore en ligne ». Le thème de cette année met justement l’accent sur les violences numériques, un phénomène en forte progression.
La directrice a annoncé une série d’activités qui seront déroulées dans les différentes communes de la région : Sensibilisations communautaires; Caravanes d’information; Rencontres avec les acteurs locaux.
Elle a rappelé que Kaffrine dispose désormais du premier centre fonctionnel au Sénégal dédié à l’accueil, l’accompagnement et la protection des victimes.
« Même à Dakar, certains centres existent mais ne sont pas encore opérationnels. Celui de Kaffrine, lui, fonctionne déjà et constitue une avancée majeure pour la région », a-t-elle souligné.
Pour assurer une meilleure prise en charge, un comité de gestion et de coordination a été mis en place en attendant la validation des autorités centrales.
Revenant sur la situation des violences dans la région, Mme Tall a rappelé que selon une étude menée en 2015, le taux de prévalence atteignait 53 %.
Les nouvelles données de l’ANSD pour 2024 confirment l’existence persistante des violences, même si les efforts de prévention, combinés à ceux d’autres services tels que la protection en milieu scolaire, laissent espérer une réduction progressive des cas. « Nous savons qu’il est difficile d’atteindre 0 % de violence dans une société. Mais notre rôle est d’agir chaque jour pour réduire ces chiffres et protéger les femmes, les filles et toutes les personnes vulnérables », a-t-elle déclaré.
La Direction régionale de la Famille de Kaffrine réaffirme ainsi son engagement à lutter contre les violences basées sur le genre et à accompagner les victimes.
À travers cette campagne, elle entend renforcer la prévention, améliorer la prise en charge et mobiliser l’ensemble des acteurs locaux pour bâtir une société plus juste et plus sûre.
Mamadou Ndiaye
Désinformation au Sénégal : la CJRS mobilise journalistes et partenaires pour un écosystème médiatique plus fiable
La Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), en partenariat avec la Délégation de l’Union européenne au Sénégal, a lancé ce mardi un atelier national consacré à la désinformation et au rôle des médias dans un contexte numérique en constante mutation. Une rencontre qui intervient alors que la circulation massive de contenus non vérifiés, amplifiée par les réseaux sociaux, menace la crédibilité du journalisme, la cohésion sociale et, plus largement, la vitalité démocratique.
Avec l’évolution rapide des plateformes et la liberté quasi absolue du numérique, la désinformation prend de nouvelles formes : fake news, manipulation de l’information, ingérence étrangère motivée par des intérêts politiques, financiers ou géostratégiques.
Selon les organisateurs, ces phénomènes touchent particulièrement la jeunesse, première consommatrice et productrice de contenus en ligne.
Un représentant de l’Union européenne a rappelé que cette problématique est désormais mondiale :
« Le numérique est un espace libre, mais cet espace implique une réflexion profonde sur la manière de réguler sans étouffer l’innovation ni la liberté d’expression. C’est un enjeu partagé entre l’Europe et l’Afrique. »
Entre liberté et responsabilité, entre innovation et régulation, l’équilibre demeure délicat, mais essentiel.
Renforcer les médias et professionnaliser les jeunes journalistes
Le ministère de la Communication, présent à l’ouverture, a réaffirmé son engagement aux côtés de la CJRS. Il souligne que la lutte contre la désinformation exige des outils modernes, mais aussi un écosystème médiatique plus solide et plus indépendant.
Le ministère rappelle que la précarité reste un facteur majeur de vulnérabilité pour les journalistes :
« Un journaliste formé, respectueux de l’éthique, qui vit décemment de son métier, a très peu de chances d’être entraîné vers la désinformation. Garantir son indépendance passe d’abord par la stabilité économique. »
Un projet d’incubation pour jeunes reporters est en préparation, avec pour ambition de :
accompagner la professionnalisation des journalistes émergents,
explorer de nouveaux modèles économiques numériques,
tester un cadre légal plus flexible pour les jeunes acteurs des médias en ligne,
renforcer la viabilité financière des plateformes alternatives.
Le ministère appelle également à une meilleure coordination entre tous les partenaires internationaux engagés sur ces thématiques, afin d’établir un cadre cohérent pour soutenir les médias, renforcer la qualité de l’information et anticiper les risques liés aux manipulations numériques.
Créer un espace d’échange pour mieux anticiper les risques car pour la CJRS, l’objectif global de cet atelier est clair :
offrir un espace d’analyse, de réflexion et de collaboration afin de redéfinir le rôle et la responsabilité des médias dans la lutte contre la désinformation au Sénégal.
À l’heure où les contenus viraux peuvent fausser les débats publics et influencer les comportements, cette initiative s’inscrit comme une étape essentielle pour outiller les journalistes, protéger le public et préserver la démocratie.
M. TOURÉ
PAMECAS: CELEBRE SES 30 ANS AU SERVICE DE LA COMMUNAUTÉ POUR UNE ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE*
Le Programme d'Appui aux Mutuelles d'Épargne et de Crédit au Sénégal (PAMECAS) célèbre ses 30 ans d'existence, marquant ainsi trois décennies de travail au service de la communauté pour une économie solidaire et sociale.
Créé en 1995, le PAMECAS a pour objectif de promouvoir l'épargne et le crédit auprès des populations les plus démunies, notamment les femmes et les jeunes. Au fil des ans, l'organisation a développé une gamme de produits et services financiers adaptés aux besoins de ses membres, contribuant ainsi à l'amélioration de leurs conditions de vie, a déclaré son Directeur général M. Samba Dia lors de la célébration des 30 ans du réseau PAMECAS ce mercredi au Grand Théâtre de Dakar.
Aujourd'hui, le PAMECAS est l'une des principales institutions de microfinance du Sénégal, avec un réseau de plus de 100 points de service à travers le pays. L'organisation a également développé des partenariats avec des institutions financières internationales, des ONG et des organisations communautaires pour renforcer son impact sur le terrain.
Le PAMECAS est fier de son engagement en faveur de l'économie solidaire et sociale, et continue de travailler pour promouvoir l'inclusion financière et le développement économique local.
Alioune Ndiaye
Contrefaçon : Le pôle Nord de l’ARP démantèle un réseau de commercialisation d’une fausse eau « curative »
Le pôle Nord de l’Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique (ARP), en étroite collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’avec les services du Commerce intérieur, a démantelé un réseau spécialisé dans la vente frauduleuse d’un produit dénommé Eau Kangame ou Kagam Water. Présentée comme capable de soigner plus de 200 maladies, y compris des pathologies chroniques comme le diabète, le cancer ou l’insuffisance rénale, cette eau était au centre d’une vaste campagne de désinformation relayée sur les réseaux sociaux.
Tout est parti de la réception d’une vidéo promotionnelle mensongère, dangereuse pour la santé publique. Conformément aux procédures administratives, le coordonnateur du pôle Nord a rapidement saisi les autorités territoriales. Il a rencontré le Gouverneur, le Préfet et les commissaires de police concernés, et une requête formelle d’appui a été adressée au Préfet. Sur instruction du Gouverneur, une opération conjointe avec les services du Commerce a été planifiée dans la zone Nord afin d’empêcher toute activité illégale de consultation ou de dispensation du produit.
L’intervention, menée avec la police et les services de sécurité, a permis :
l’interpellation du propriétaire du produit et d’un journaliste ayant participé à la publicité frauduleuse,
la saisie et le scellement de 5 670 bouteilles d’Eau Kangame,
le dépôt sécurisé de ces produits au siège du pôle ARP.
Les premiers éléments de l’enquête indiquent que la société à l’origine de ce produit opère au Sénégal depuis 2019 et dispose d’une base à Thiès, avec une représentation active à Saint-Louis. Le produit était vendu comme un médicament au prix de 36 000 F CFA, dans un dispositif structuré en quatre phases de “prise en charge”, renforçant le caractère trompeur de la démarche.
Le coordonnateur du pôle Nord a annoncé que des prélèvements seront effectués pour analyser la composition réelle du liquide et déterminer sa nature exacte.
Cette opération s’inscrit pleinement dans la mission régalienne de l’ARP : protéger la santé des populations et faire respecter la loi n°2023-06 relative aux médicaments, produits de santé et à la pharmacie. Elle marque une étape importante dans la lutte contre les pratiques illégales mettant en danger la vie des citoyens.
114 ème Édition de la Ziarra annuelle de Léona Niassène: un CRD prévu ce jeudi
La Ziarra annuelle de Léona Niassène, un événement bien connu dans l'agenda religieux du Sénégal est prévue le 31janvier 2026. A cet effet, un Comité Régional de Développement
(CRD) préparatoire va se tenir ce jeudi 4 décembre 2025 à la Grande Mosquée de la Cité religieuse. Ainsi, le Comité d'organisation sous la houlette du Khalife de Léona Niassène, Serigne Cheikh Ahmed Tidjane Khalifa Niass, est à pied d'oeuvre pour faire de cette 114ème édition une réussite totale.
A rappeler que la Ziarra annuelle de Léona Niassène, point de convegence de nombreux fidèles, est l'événement phare qui clôture une série de Gamous,de céremonies et autres événements religieux à travers le pays et des tournées européennes. C'est aussi des moments de renouvellement d'acte d'allégéance des disciples venant de l'intérieur du Sénégal, de la sous-région ouest africaine et de la diaspora.
DGID: ATELIER DE FORMATION SUR LA COPROPRIÉTÉ*
Dakar, Sénégal - La Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID) a organisé un atelier de formation sur la copropriété, dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme foncière au Sénégal. Cet atelier vise à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la gestion foncière et à améliorer la compréhension de la copropriété.
L'atelier a réuni des représentants de la DGID, des conservateurs de la propriété et des experts en droit foncier. Les participants ont discuté des enjeux et des défis liés à la copropriété, ainsi que des mécanismes de gestion et de résolution des conflits.
La copropriété est un régime juridique qui permet à plusieurs personnes de détenir un bien immobilier en commun. La réforme foncière au Sénégal vise à améliorer la sécurité foncière et à promouvoir l'accès à la propriété pour tous les citoyens.
L'atelier de formation sur la copropriété est une initiative importante pour renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la gestion foncière et pour promouvoir la transparence et la sécurité juridique dans le secteur foncier.
Kaffrine : les étudiants de l’USSEIN descendent dans la rue pour réclamer leurs bourses et l’achèvement des travaux
Après les mouvements d’humeur enregistrés à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, la contestation estudiantine s’étend désormais à l’Université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN).
Hier, c’est le campus de Fatick qui est sorti dans la rue. Aujourd’hui, ce sont les étudiants du campus de Kaffrine qui ont battu le pavé pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une injustice persistante.
Très tôt dans la matinée, les manifestants ont érigé des barricades, brûlé des pneus et déversé des ordures sur plusieurs axes stratégiques de la ville, paralysant par moments la circulation. Les forces de défense et de sécurité sont rapidement intervenues pour contenir la situation et empêcher les étudiants des autres établissements de rejoindre le mouvement. S’en sont suivis des échanges tendus entre étudiants et forces de l’ordre, ponctués par des jets de pierres et des tirs de gaz lacrymogènes.
Selon Moustapha Sène, délégué et porte-parole du jour, les étudiants réclament le paiement des bourses de la 5ᵉ promotion, le versement des rappels de bourses, mais aussi l’achèvement total des travaux de l’USSEIN, un chantier dont la lenteur ne cesse d’alimenter la frustration.
« Nous ne demandons rien de plus que nos droits. Tant que ces préoccupations ne sont pas prises en charge, nous sommes prêts à passer à la vitesse supérieure », a déclaré le porte-parole.
En fin de journée, un retour au calme a été noté autour du campus. Mais les étudiants préviennent que cette accalmie n’est que provisoire si les autorités ne répondent pas à leurs doléances.
Mamadou Ndiaye
Vulgarisation de la loi 2022 portant Code de lAquaculture: L'Ana sensibilise les acteurs sur la nécessité de mieux connaître la réglementation
Comme le code de la route dans le secteur des transports, l'aquaculture aussi dispose de sa réglementation détaillée dans la loi datée déjà en 2022. Seulement, ce code mérite d'être vulgariisé auprès des principaux acteurs établis à travers les 14 régions du Sénégal, en ce sens que désormais, ''les aquaculteurs vont devoir distinguer les principaux niveaux de culture et de pêche qui caractérisent leur domaine d'activité. Un atelier de sensibilisation sur cette loi est ouvert ce mardi à L'hôtel de Ville de Dakar sous la présidence de Dr Samba Ka, directeur de l'Agence Nationale de l'Aquaculture (Ana).
En conformité avec les directives de lUEMOA, le Sénégal a promulgué en 2022 le Code de lAquaculture à travers la loi N°2022- 06 du 15 avril 2022 portant Code de lAquaculture. Son décret dapplication a été récemment adopté en conseil des ministres à travers le décret n°2024-859 du 29 mars 2024 portant application de la loi portant Code de lAquaculture au Sénégal. En effet, le sous-secteur de l'aquaculture est devient de plus en plus attractif et connait même l'avènement de partenaires étrangers. Donc, force est de reconnaitre la nécessité d'encadrer cette activité par un dispositif législatif et réglementaire cohérent.
Pour le docteur Samba Ka, ''nous avons toujours nourri cette volonté de développer le sous-secteur de l'aquaculture, nous avons, à cet effet, entamé un processus d’élaboration d’un nouveau Plan Stratégique de Développement de l’Aquaculture (PSD-2026-2030) suivant une démarche inclusive impliquant lensemble parties prenantes (structures publiques, secteur privés, producteurs aquacoles, Partenaires techniques au développement etc.).
L'ambition de ce nouveau plan est de lever les contraintes liées à laccès aux intrants notamment laliment de poisson, les alevins de qualité et en quantité, le renforcement des capacités techniques et les moyens de mobilisation de ressources au bénéfice du secteur, mais également de créer un cadre propice au développement de l'aquaculture. De sorte que l'atelier qui nous réunit aujourdhui sinscrit dans le cadre de ce dernier aspect, à savoir la création dun cadre propice au développement de lAquaculture''.
Il faut dire que la tenue de cet atelier entre dans le cadre d'une tournée de sensibilisation des acteurs établis dans les régions sur cette loi en vigueur de 2022.
''Je suis aujourdhui parmi vous dans la région de Dakar, une région très stratégique dans la vision de lEtat en matière daquaculture, une région à fort potentiel aquacole.
En effet, La région de Dakar possède des potentialités aquacoles diverses, incluant l'élevage en mer avec des cages flottantes sur la Petite Côte et l'élevage en circuit fermé en milieu terrestre. Le potentiel est également lié aux différentes structures de formation en Pêche et aquaculture (IUPA, CNFTPA) qui existent dans la région mais aussi, aux ressources marines, créant ainsi une opportunité pour l'aquaculture marine de suppléer la demande croissante en produits halieutiques'', à indiqué Dr Samba Ka.
Dakar Court 2025 : la 8e édition confirme l’essor du court-métrage en Afrique
Le Festival international de courts-métrages Dakar Court s’apprête à célébrer, en 2025, sa huitième édition, confirmant sa place centrale dans le paysage cinématographique sénégalais et africain. Lancé en décembre 2018 à l’Institut Français du Sénégal, puis à Canal Olympia Teranga et au cinéma Empire Médina, le festival s’est imposé comme le premier rendez-vous africain exclusivement dédié au court-métrage de fiction.
Au fil des années, Dakar Court est devenu un espace de rencontres, de formation et de découverte, réunissant professionnels confirmés, jeunes réalisateurs et un public toujours plus nombreux. L’événement attire désormais des acteurs de tout le continent, mais aussi d’Europe, notamment de France, témoignant de son rayonnement grandissant.
Représentant la Direction de la cinématographie, Mounir Baro, en charge de la coopération et de la communication, a salué l’importance de cette initiative portée par Molucan. Présent au nom du directeur de la cinématographie, M. Germain Colly, il a rappelé l’engagement constant de l’État du Sénégal et de l’Euphopica dans l’accompagnement de ce festival :
« Huit éditions, ce n’est pas rien. L’État du Sénégal est très content d’accompagner Dakar Court, comme tous les festivals qui participent à la vitalité culturelle du pays. Depuis le début, nous sommes là pour soutenir, aider et encourager ces initiatives. »
Cet appui institutionnel s’inscrit dans une mission de service public visant à promouvoir la création audiovisuelle et à renforcer la place du Sénégal dans l’écosystème cinématographique africain.
Des partenaires fidèles et une ouverture internationale car parmi les partenaires historiques, l’Institut Français du Sénégal réaffirme son soutien à Dakar Court, soulignant l’importance de la stabilité et de la continuité dans l’accompagnement d’un festival désormais incontournable.
Le Théâtre de Verdure accueillera de nouveau la soirée d’ouverture ainsi que les projections en compétition. Plusieurs institutions françaises, telles que l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), Grec France Télévisions ou encore le Festival de Clermont-Ferrand, contribueront à la formation, à la professionnalisation et à la diffusion des films sélectionnés.
France Télévisions remettra notamment un prix ouvrant une porte vers la diffusion internationale.
Un festival au service du court-métrage africain et pour cette 8e édition, Dakar Court poursuit son ambition : mettre en lumière les talents du Sénégal et du continent, accueillir des films du nord au sud, d’est en ouest de l’Afrique, et offrir aux jeunes cinéastes un accès aux réseaux professionnels internationaux.
Les organisateurs rappellent que l’avenir du court-métrage à Dakar passe par l'émergence de nouvelles voix africaines, mais aussi par leur capacité à dialoguer avec ce qui se fait de mieux dans le monde. Le festival s’inscrit ainsi dans la même dynamique que les rendez-vous majeurs comme Clermont-Ferrand ou le Festival de Cannes, qui accordent une place stratégique au court-métrage.
Un rendez-vous désormais incontournable car avec une audience croissante, une programmation exigeante et un réseau de partenaires solides, Dakar Court s’affirme comme un pilier du cinéma africain contemporain.
Cette 8e édition s’annonce comme un moment fort de célébration, de création et de partage, confirmant Dakar comme l’un des carrefours culturels majeurs du court-métrage.
Mamadou Touré
Sport Taekwondo : L’Académie Prozenkool Team Warriors brille à Abidjan avec quatre médailles
Abidjan, Côte d’Ivoire – Belle performance pour le taekwondo sénégalais ! L’Académie Prozenkool Team Warriors de Pikine Djidah Thiaroye Kao, dirigée par Maître Elhadji Malick Fall, ceinture noire 4ᵉ DAN, est rentrée au pays avec quatre médailles remportées lors de la Grande Finale African Series, tenue du 27 au 29 novembre 2025 à Abidjan.
Une moisson de médailles qui honore la délégation sénégalaise qui s’est illustrée dans plusieurs catégories féminines et masculines :
Soukayna Ndiaye (55 kg) : finaliste, médaille d’argent, 2ᵉ place ???
Banel Ndiaye (-46 kg) : demi-finaliste, médaille de bronze, 3ᵉ place ???
Fatoumata Mbaye (-53 kg) : demi-finaliste, médaille de bronze, 3ᵉ place ???
Amadou Mbaye (58 kg) : demi-finaliste, médaille de bronze, 3ᵉ place ???
Ces résultats témoignent du travail constant et de la discipline des athlètes, qui ont su représenter le Sénégal avec honneur, engagement et dignité.
Coaching et solidarité : les clés du succès car une mention spéciale est adressée au coach Khadim Gueye, dont l’implication et l’énergie ont fortement contribué aux performances de l’équipe.
L’Académie a également salué le soutien de Pierre Mathieu Dione, Coach Good Entrepreneur Emploi, qui a obtenu un partenariat déterminant avec l’entreprise BATICHIMIE, sponsor officiel.
Cette dernière a assuré la prise en charge complète des billets d’avion Dakar–Abidjan, un geste fortement apprécié.
La directrice de BATICHIMIE, Mme Ngom, a été chaudement remerciée pour son engagement, son soutien exceptionnel aux jeunes sportifs et son amour pour le Sénégal. L’entreprise, lauréate du Prix Ardo Sow, est reconnue comme une référence dans son domaine.
L’Académie a également salué l’appui des autorités locales ainsi que l’efficacité de Maodo Voyage, qui a assuré l’organisation du déplacement de la
délégation.
M. TOURÉ
