La rédaction
En pleins JOJ : la capitale sénégalaise rendez-vous du Sommet Sport et Développement, acte 2
Les 30 et 31 octobre prochains, Dakar sera au centre des réflexions mondiales sur le sport et le développement. Organisée dans le cadre des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la deuxième édition du Sommet Sport et Développement réunira des chefs d’État, des dirigeants du sport international, des investisseurs, des institutions financières et des acteurs du développement autour du thème : « Sport et Développement : de l’élan olympique à un héritage durable ».
Placée sous le haut patronage et en présence effective du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, cette rencontre ambitionne de faire du sport un véritable levier de croissance économique, de création d’emplois et d’inclusion sociale, particulièrement en Afrique.
Dans la continuité de la première édition organisée en marge des Jeux olympiques de Paris 2024, le sommet de Dakar entend explorer les opportunités offertes par l’économie du sport, notamment dans les domaines des infrastructures, du tourisme, de l’innovation, du financement et de la coopération internationale.
Pour le chef de l’État, ce rendez-vous doit permettre au Sénégal et à l’Afrique de démontrer leur capacité à accueillir de grands événements sportifs tout en construisant un héritage durable. Il s’agit notamment de créer de nouvelles perspectives pour la jeunesse, à travers l’emploi et le développement de l’industrie sportive.
Le programme s’ouvrira, le 30 octobre, par le Forum Jeunesse, Sport & Business. Les discussions porteront sur la diplomatie sportive, le sponsoring, le streaming, le financement des infrastructures et les possibilités d’investissement dans le secteur. L’objectif est d’identifier des pistes concrètes pour dynamiser l’économie du sport et favoriser l’insertion professionnelle des jeunes Sénégalais.
Le 31 octobre sera consacré à un Dialogue de Haut Niveau réunissant des chefs d’État et des responsables de premier plan. Des jeunes athlètes, entrepreneurs et créateurs pourront également présenter leurs propositions aux décideurs.
Les travaux s’achèveront par l’adoption de la Déclaration de Dakar, destinée à définir un cadre commun pour encourager les investissements et pérenniser les retombées des JOJ.
Au-delà de la réussite organisationnelle de Dakar 2026, le sommet entend ainsi faire des Jeux un accélérateur de développement, dont les bénéfices économiques et sociaux se prolongeront bien après la clôture de l’événement.
Les misères des partis et mouvements de "Diomaye Président" non fusionnés au Kiiraay : le cri de coeur de l'IPD de Ibrahima Abou Nguéth
Le Bureau Politique du parti Initiative pour une Politique de Développement
(IPD) s’est, récemment, réuni au Centre International de
Commerce Extérieur du Sénégal (CICES) de Dakar. Cette rencontre a été l'occasion pour Ibrahima Abou Nguéth et Cie de passer en revue leur compagnonnage avec le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Ainsi, ils ont
rappelé les
conditions de leur engagement au niveau de la Coalition "Diomaye Président" et, non sans formuler des recommandations fortes:"Le 11 mars 2024, nous avons
signé la charte fondatrice de cette Coalition.Notre engagement est renouvelé lorsque le Président a voulu reprendre les
rênes de la Coalition en nommant Madame Aminata Touré comme
Superviseure .
Il convient de rappeler que l’IPD est un parti politique, régulièrement
reconnu qui a un programme écrit, des projets établis et des actions
réalisées sur le terrain depuis 2013. Il a aussi participé à toutes les élections locales, législatives depuis
lors et a présenté un candidat recalé aux élections présidentielles de
2024", lit-on dans une résolution aux allures de plaidoyer. Il poursuit:"
C’est que l’IPD se donne les moyens de son ambition en participant
aux conduite des affaires du Pays. Son engagement dans la Coalition repose sur une opportunité de
pouvoir partager sa vision pour le développement du Sénégal. Nous avons une claire concience de pouvoir
accompagner cette mouvance de la jeunesse autour de PASTEF et alliés
pour l’accomplissement de leur ambition de voir le Pays sortir du marasme économique et social, enfin pour ne pas décevoir les espoirs y
attachés", a fait remarquer M.Nguéth et proches qui font part de leur ferme détermination par laquelle ils sont résolument engagés pour la vie
et la vitalité de la Coalition "Diomay
Président".
Les misères des partis et mouvements de la Coalition "Diomaye Président" non fusionnés au Kiiraay
L'IPD de Ibrahima Abdou Nguéth, acteur majeur de cette coalition qui a porté le Président Diomaye au pouvoir, invite à reconsidérer les rapports qui le lient à la mouvance présidentielle. Ainsi, il déplore la léthargie de la structure:"
Aujourd’hui, force est de constater qu’au soir de la création du parti
KIIRAAY, sur les flancs de la coalition, celle-ci est en cessation d’activités
et les instances qui la faisaient fonctionner ont disparu pour le compte
de la massification du "nouveau venu de parti". C’est un constat avéré
qu'aucun acte officiel ne vient confirmer. Avec plus de 400 partis et organisations politiques qui ont
fusionné, aujourd’hui, il resterait moins de 30 partis dans le Groupe
WhatsApp qui étaient dédié à la coordination et échanges d’information
entre alliés. Ce qui est plus cocasse est que ceux sont toujours
les anciens administrateurs du Panel, déjà fusionnés qui continuent à
gérer le groupe WhatsApp qui est fermé aux autres.
Dans ces conditions, le restant de partis, non fusionnés, est en léthargie
mais non sans développer des initiatives et chercher les moyens de
jouer, d’une manière ou une autre, leurs partitions."
Les responsables de l'IPD de faire une petite piqûre de rappel:"Il est important de rappeler que les partis non fusionnés sont en phase
avec leurs principes et textes qui les régissent, croient pouvoir mieux
appuyer le President de la République vec leus Expériences, leurs
moyens propres et posture. En fait, c’est dans diversité et la différence
conjuguéses que l’on s’enrichit mutuellement. Au demeurant, il reste évident, dans la culture politique du Sénégal,
seules les coalitions, qui ont tenu, ont pu apporter une ceraine stabilité
au pouvoir et les possibilités de s’investir pour le Pays.
Donc si rien n’est fait, ça semble être la mort programmée de la coalition
alors que les partis cherchent à être rassurés par le Président Diomaye
Faye." M.Nguéth de lancer une invite à l'endroit du Chef de l'État:"
Nous, à l’IPD, pensons que le Président, fort de sa vision de faire du
Sénégal, un pays stable et résilient susceptible de porter des réformes
nécessaires pour le mettre leur les rampes du Développement, a besoin
de cette diversité qu’apporte une coalition.Tel étant le cas, Monsieur le Président, le Bureau Politique a fait cette
Résolution-plaidoyer pour vous sensibiliser sur cette situation de "ni
vie-ni mort" de cadre d’actions commun. Aussi, nous demandons de
nous édifier de façon formelle que votre volonté d’avoir une coalition
forte est toujours de mise afin de nous permettre de continuer
d’apporter notre contribution. Il ya urgence de recevoir les parits non fusionnés au regard de leur engagement
initial et sincère à vos côtés pour le bien du Sénégal mais aussi de nommer de nouveaux superviseurs, même provisoires ou
intérimaires, pour faire fonctionner cet embryon de coalition appelé à
recevoir d'autres partis ayant les mêmes principes et objectifs. Aussi, il ya nécessité de leur donner les moyens politiques pour permettre à ces partis pour
continuer à rassurer les populations, d’élargir la coalition, avec des
éléments de langage propres et appropriés , renforcer ses membres, afin qu’ils puissent apporter toute leur
différence enrichissante avec Kiiraay", suggère l'IPD.
Arène politique à Passy-Kiiraay versus Pastef : une rude bataille en perspective(s)
La guerre de Passy aura bel et bien lieu. Au niveau de cette Commune située dans le département de Foundiougne
(région de Fatick), l'on note, déjà, une montée de l'adrénaline au sein des principales forces politiques en prédence. Il ya ébullition ! Ainsi,deux camps majeurs se dessinent, à savoir,le nouveau parti présidentiel, Kiiraay/les Patriotes Républicains et celui de Pastef/les Patriotes dirigé par Ousmane Sonko. Ça se bouscle aux portillons pour l'occuaption du terrain politique. Chaque tendance cherche à tirer la couverture... de la légitimité vers soi.
Ainsi, Mouhamed Mokhtar Samb, plus connu sous l'appelation de Ahmed Samb, nouvelle recrue du camp présidentiel, aura à faire d'avec le poulain de Sonko, Baye Niass, par ailleurs, Maire de la dite localité. Ce dernier, depuis son éviction à la tête de la Direction de l'Agence de Construction des Bâtiments et Édifices Publics du Sénégal
(ACBEP), multiplie les sorties médiatiques. Ce jeune Maire de la Commune de Passy, élu en faveur des élections locales de 2022, entend ainsi conserver sa base intacte. De l'autre côté, la mouvance présidentielle vient de mettre en selle Mouhamed Mokhtar Samb, un autre jeune loup aux dents longues. Cette tête bien faite par ce que formée à bonne école, n'entend pas laissé l'édile pro-Sonko dérouler à la-va-comme- je-te-pousse. Son irruption dans la mare politique locale entraîne une peur phobique au niveau du camp d'en face. Ahmed Samb, comme on l'appelle avec un brin d'affection, est, de toute évidence, un candidat à prendre très au sérieux. Véritable bête du social, homme d'une générosité débordante, toujours à l'écoute des sollicitations des populations de sa localité,ce haut cadre au Ministre de l'Urbanisme pourra créer la surprise lors des prochaines échéances électorales.
A Passy, la passe d'arme commence entre partisans des deux différentes sensibilités . Chacun choisit son camp. Ce qui laisse aujure une bataille rude entre le Kiiraay et le Pastef.
Mairie de la Ville de Mbour : Dominique Édouard Latyr Ndong(Kiiraay) annonce sa candidature
La liste des candidats pour la Mairie de la Ville de Mbour s'allonge. Dominique Édouard Latyr Ndong, membre fondateur du parti présidentiel, Kiiraay/les Patriotes Républicains vient de décliner ses ambitions pour le contrôle de la municipalité de la capitale de la Petite Côte. Cet entrepreneur et chef d'entreprise rompu à la tâche et, non moins, ancien militaire, compte mettre tous les atouts de son côté pour le triomphe du camp présidentiel:"
Je suis membre fondateur du parti Kiiraay/les Patriotes Républicains. Aujourd'hui,
nous travaillons sans relâche pour massifier et élargir les bases de cette formation politique à Mbour et dans tous le département et par extension, sur toute l'étendue du territoire national. Cela reste et demeure notre principale préoccupation", a lancé M.Ndong qui a mis aussi le profit pour déclarer sa candidature pour le fauteuil de Maire de la Ville de Mbour:"Pour la Mairie de la Ville de Mbour, nous déclarons officiellement notre candidature à la candidature. Mbour mérite une attention particulière et nous laçons un vibrant à toutes ses filles et fils pour son développement ".
Et celui qui se définit comme commando entrepreneur et chef d'entreprise, de revenir sur la structure récemment mise sur pied pour appuyer la politique du Président Diomaye:"A la suite de la création du parti Kiiraay, nous avons jugé bon de mettre sur pied le Mouvement des Entrepreneurs de Kiiraay
(MEK). Nous sommes pour un Nouveau Type de Leader (NTL). Notre organisation regroupe des entrepreneurs dans divers corps de métiers comme l'hôtelerie et la restauration, le BTP, le secteur informel, les menuisiers ébénistes et métalliques, pêcheurs, agriculteurs, pharmaciens, commerçants, industriels, etc. Aujourd'hui, elle est forte de plus de mille (1000) membres éparpillés dans le Sénégal. Nous ambitionnons de donner au Président Diomaye un bataillon d'entrepreneurs pour soutenir sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Nous soutenons l'agenda "Vision Sénégal 2050" cher à lui, s'est expliqué M. Ndong.
BIC-GOUV : Souleymane Amadou Ly prend les commandes
Le Bureau de l’Information et de la Communication du Gouvernement (BIC-GOUV) change de directeur général. Souleymane Amadou Ly a été nommé à la tête de la structure à l’issue du Conseil des ministres du 10 septembre 2026, en remplacement de Mame Gor Ngom. Titulaire d’un Master en Communication, le nouveau patron du BIC-GOUV hérite d’une structure stratégique dans le dispositif de communication de l’État.
Sa nomination intervient dans un contexte où la communication gouvernementale occupe une place centrale dans l’explication et la vulgarisation de l’action publique. Souleymane Amadou Ly devra ainsi poursuivre la mission du BIC-GOUV, notamment en matière de diffusion de l’information officielle, de coordination des messages gouvernementaux et de rapprochement entre l’État et les citoyens.
Il succède à Mame Gor Ngom, nommé à ce poste en juillet 2024. Après l’annonce de son départ, ce dernier a réagi avec sobriété, remerciant le président Bassirou Diomaye Faye ainsi que l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko pour la confiance placée en lui.
CAMPAGNE AGRICOLE 2026: Le Ministre de l’Agriculture dévoile les résultats et les mesures à venir
Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Cheikh Oumar Bâ, a présenté, jeudi 8 octobre à Diamniadio, un premier bilan de la campagne agricole 2026. À l’issue de plusieurs mois de suivi sur le terrain, le ministre fait état d’une situation globalement satisfaisante, malgré des pertes localisées liées aux déficits pluviométriques.
Lors de sa conférence de presse tenue à la Sphère ministérielle Ousmane Tanor Dieng, Dr Cheikh Oumar Bâ a notamment insisté sur la nécessité de rendre compte de la gestion des ressources publiques. « Nous devons aller vers plus de transparence dans nos actions », a-t-il déclaré.
Sur le terrain, la principale difficulté reste la forte irrégularité des pluies. Des pauses de deux à trois semaines ont provoqué un stress hydrique dans plusieurs zones du centre, de l’est et du nord-est, affectant notamment le maïs, l’arachide et le riz pluvial. À Kaffrine, 20 des 33 postes pluviométriques suivis sont déficitaires par rapport à l’année dernière. Des pertes sont également signalées à Koumpentoum, Kanel et Matam. À Podor, l’absence de crue compromet par ailleurs les cultures de décrue.
Le ministre se veut toutefois prudent sur le bilan définitif des productions. Les évaluations de la Direction de l’analyse, de la prévision et des statistiques agricoles (DAPSA) se poursuivent et devraient permettre de disposer de données consolidées vers la fin octobre. Un recensement géolocalisé des pertes doit également être engagé après le 12 octobre afin d’identifier les producteurs affectés et d’adapter les mesures d’accompagnement.
Dans les zones où les conditions le permettent encore, des semences de niébé et de pastèque pourront être distribuées. Un soutien alimentaire est également envisagé pour les ménages les plus durement touchés.
Pour cette campagne, l’État a mobilisé 130 milliards de FCFA. Le ministre assure que la mise en place des intrants a respecté le calendrier prévu, avec 85 % disponibles au 10 juillet et la totalité au 31 juillet. Les enlèvements d’engrais NPK ont atteint 107 000 tonnes, soit une hausse de 15 % sur un an.
La mécanisation et l’accès à l’eau figurent également parmi les priorités. Le gouvernement prévoit l’acquisition de 500 mini-tracteurs et 500 motoculteurs avant la fin de 2026. Quelque 208 forages ont été réalisés ou réhabilités cette année, tandis qu’un programme de forages solaires doit contribuer à l’irrigation de 5 000 hectares.
Sur le plan pastoral, le déficit fourrager inquiète dans certaines zones de Matam, Linguère, Louga et Tambacounda. Des mesures sont annoncées pour soutenir l’alimentation du bétail et renforcer la mobilisation de l’eau.
Enfin, le ministère entend généraliser la digitalisation de la distribution des intrants, expérimentée à Nioro et Tivaouane. L’objectif est de suivre les quotas, les quantités distribuées et les bénéficiaires. « Le cap est maintenu, mais la démarche doit changer », a résumé Dr Cheikh Oumar Bâ.
Mame Boye Diao tout en complicité avec ses filles au concert de Samba Peuzzi
C’est une séquence pleine de complicité qui a illuminé les réseaux sociaux le week-end dernier. Présent au concert de son gendre, l’artiste Samba Peuzzi, à l’occasion de la sortie du « Grand Juju de Kolda », le maire de Kolda, El Hadj Mamadou dit Mame Boye Diao, s’est offert une parenthèse loin des arènes politiques.
Pour l’occasion, l’édile a troqué son costume d’homme politique contre celui, beaucoup plus affectueux, de papa poule. Entouré de ses filles jumelles, il s’est laissé emporter par l’ambiance du spectacle, au rythme du célèbre titre « Dawalale ».
Tout sourire, Mame Boye Diao a enlacé tendrement l’une de ses filles avant de reprendre en chœur les paroles de la chanson de son gendre. Une scène spontanée qui témoigne manifestement de sa proximité avec sa famille et de sa fierté à l’égard de Samba Peuzzi.
Loin des discours et des joutes politiques, cette séquence dévoile un Mame Boye Diao plus intime, complice et protecteur. Un père heureux de partager un moment de convivialité avec ses enfants et de célébrer, à sa manière, la réussite de son beau-fils, devenu une figure bien connue de la scène hip-hop sénégalaise.
Simple et naturelle, l’image n’a pas tardé à susciter les réactions sur les réseaux sociaux. Sur TikTok comme sur Facebook, les commentaires se multiplient, beaucoup d’internautes appréciant cette facette plus chaleureuse et humaine du maire de Kolda, qui n’hésite pas à laisser tomber, le temps d’un concert, les habits de l’homme public pour ceux d’un père affectueux.
Quand Mame Boye Diao troque la politique pour la piste de danse
C’est une séquence pleine de complicité qui a illuminé les réseaux sociaux le week-end dernier. Présent au concert de son gendre, l’artiste Samba Peuzzi, à l’occasion de la sortie du « Grand Juju de Kolda », le maire de Kolda, El Hadj Mamadou dit Mame Boye Diao, s’est offert une parenthèse loin des arènes politiques.
Pour l’occasion, l’édile a troqué son costume d’homme politique contre celui, beaucoup plus affectueux, de papa poule. Entouré de ses filles jumelles, il s’est laissé emporter par l’ambiance du spectacle, au rythme du célèbre titre « Dawalale ».
Tout sourire, Mame Boye Diao a enlacé tendrement l’une de ses filles avant de reprendre en chœur les paroles de la chanson de son gendre. Une scène spontanée qui témoigne manifestement de sa proximité avec sa famille et de sa fierté à l’égard de Samba Peuzzi.
Loin des discours et des joutes politiques, cette séquence dévoile un Mame Boye Diao plus intime, complice et protecteur. Un père heureux de partager un moment de convivialité avec ses enfants et de célébrer, à sa manière, la réussite de son beau-fils, devenu une figure bien connue de la scène hip-hop sénégalaise.
Simple et naturelle, l’image n’a pas tardé à susciter les réactions sur les réseaux sociaux. Sur TikTok comme sur Facebook, les commentaires se multiplient, beaucoup d’internautes appréciant cette facette plus chaleureuse et humaine du maire de Kolda, qui n’hésite pas à laisser tomber, le temps d’un concert, les habits de l’homme public pour ceux d’un père affectueux.
Entre concurrence déloyale, surcoûts portuaires et manque de dialogue : le secteur privé alerte sur « l’étouffement » de l’entreprise sénégalaise
Le ton est grave. Réunies ce mercredi à la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD), l’UNACOIS, l’ACIS et le Collectif des Entreprises et Acteurs du Transport et de la Logistique du Commerce Sénégalais (CEATLCS) ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation du secteur privé national. Sous le thème « Sauver l’entreprise sénégalaise : face à la concurrence déloyale et au chaos », les trois organisations dénoncent un environnement économique qu’elles jugent de plus en plus difficile pour les entreprises sénégalaises.
Face au ralentissement de l’activité économique, à la persistance de l’inflation, aux difficultés de trésorerie et à la baisse du pouvoir d’achat, les organisations patronales et professionnelles estiment que le secteur privé national ne peut plus rester en retrait.
« Nous ne sommes pas ici pour nous plaindre. Nous sommes ici pour alerter la Nation et l’opinion publique », ont-elles déclaré, appelant les pouvoirs publics à prendre des mesures urgentes pour préserver les entreprises, les emplois et la stabilité économique et sociale.
Dans leur analyse, l’UNACOIS, l’ACIS et le CEATLCS identifient trois principaux facteurs qui, selon elles, fragilisent fortement l’entreprise sénégalaise : la concurrence déloyale, les dysfonctionnements du Port de Dakar et l’insuffisance du dialogue entre l’État et le secteur privé.
Les organisations dénoncent notamment l’arrivée de produits qu’elles qualifient de subventionnés ou sous-facturés, ainsi que le développement d’activités commerciales échappant, selon elles, aux circuits formels de contrôle et de fiscalisation.
Elles alertent également sur la présence de groupes étrangers qu’elles estiment bénéficier d’avantages auxquels les PME sénégalaises n’auraient pas accès.
Pour les acteurs du secteur privé, cette situation contribue à fragiliser le tissu industriel et commercial national et menace directement l’emploi.
Ils réclament notamment l’activation de mesures de sauvegarde, ainsi que la mise en place d’une Autorité de la concurrence indépendante, dotée de véritables pouvoirs de contrôle et de sanction.
Le deuxième dossier soulevé lors de la conférence de presse concerne la compétitivité du Port de Dakar.
Les organisations professionnelles dénoncent des coûts qu’elles jugent excessifs et une accumulation de frais liés notamment à la manutention, au stationnement, aux relevages, aux surestaries et aux détentions.
Elles affirment que certains importateurs peuvent être confrontés à des délais importants lors du traitement de leurs marchandises, entraînant des coûts supplémentaires.
Autre grief : les conditions de traitement de certaines marchandises. L’UNACOIS, l’ACIS et le CEATLCS font état de cas d’ouverture ou de transfert de conteneurs, ainsi que de marchandises qu’elles disent avoir été endommagées ou perdues, et demandent davantage de transparence et de mécanismes de compensation.
Les organisations pointent également du doigt les difficultés liées au fonctionnement du COSEC et les contraintes rencontrées avec Orbus Infinity, qu’elles considèrent comme des sources supplémentaires de coûts et de tracasseries pour les importateurs.
Selon leur estimation, les coûts logistiques et parafiscaux pourraient représenter jusqu’à 45 % de la valeur d’une marchandise entre son prix FOB et sa sortie du Port de Dakar. Un chiffre avancé par les organisations qui, s’il était confirmé par un audit indépendant, illustrerait selon elles l’ampleur du problème.
Pour sortir de cette situation, le secteur privé demande notamment un audit général et indépendant de la chaîne des coûts portuaires.
Il réclame également le plafonnement et la publication officielle des différents tarifs portuaires ainsi qu’une réforme de la gouvernance de l’espace portuaire.
Les organisations souhaitent par ailleurs une révision des textes réglementaires encadrant les tarifs et prestations portuaires, notamment ceux relatifs aux prestations des consignataires et agents maritimes ainsi qu'aux tarifs de manutention des conteneurs et des véhicules.
Au-delà des questions portuaires et commerciales, l’UNACOIS, l’ACIS et le CEATLCS mettent en avant un problème qu’elles considèrent comme structurel : le déficit de dialogue public-privé.
Elles estiment que les entreprises sont trop souvent informées de décisions déjà prises, notamment en matière fiscale, douanière ou réglementaire, sans avoir été suffisamment associées à leur élaboration.
Pour elles, les réformes économiques ne peuvent produire des résultats durables sans une implication réelle du secteur privé.
Elles proposent ainsi l’institutionnalisation d’un cadre permanent de dialogue public-privé, couvrant l’ensemble des secteurs économiques, avec une coordination placée auprès du Premier ministre et un mécanisme d’arbitrage de haut niveau.
Les organisations souhaitent également que ce cadre se réunisse régulièrement, avec des ordres du jour définis conjointement et un suivi des décisions prises.
Trois priorités pour « sauver l’entreprise sénégalaise »
En conclusion, les trois organisations affirment ne pas réclamer de subventions ni « l’aumône » de l’État. Elles demandent plutôt trois conditions qu’elles jugent indispensables à la survie et au développement du secteur privé national :
1. Des règles du jeu équitables ;
2. Un Port de Dakar plus performant, transparent et prévisible dans ses coûts ;
3. Une véritable place du secteur privé dans les décisions économiques du pays.
Pour l’UNACOIS, l’ACIS et le CEATLCS, l’urgence est désormais de préserver les emplois, les outils de production et la stabilité sociale.
Tout en réaffirmant leur disponibilité au dialogue, les organisations préviennent que celui-ci doit désormais être « un dialogue qui produit des résultats ».
Dans un contexte économique déjà marqué par de fortes tensions, leur sortie constitue ainsi un nouvel appel aux pouvoirs publics pour accélérer les réformes et restaurer la confiance entre l’État et le secteur privé.
Par Mamadou Touré
OCTOBRE ROSE 2026:L'ENDSS LANCE DEUX JOURNÉES DE DÉPISTAGE GRATUIT POUR LES FEMMES
Dans le cadre de la campagne Octobre Rose, l'École Nationale de Développement Sanitaire et Social (ENDSS) passe à l'action.Le Centre d'Application pour la Santé de la Mère et de l'Enfant (CASME) de l'ENDSS organise deux journées exceptionnelles de prévention des cancers du sein et du col de l'utérus, les 06 et 07 octobre 2026.
Selon Mme Maïmouna Ndour Faye, surveillante du Centre d'Application pour la Santé de la Mère et de l'Enfant de l'ENDSS, cette initiative vise à rapprocher les services de dépistage des populations et à briser le tabou autour de ces cancers qui déciment les femmes. "Nous avons voulu mettre à la disposition des femmes un paquet complet et entièrement gratuit. L'objectif est simple : permettre à chaque femme, quel que soit son revenu, de se faire dépister à temps.Car une femme dépistée est une femme mieux protégée", a-t-elle confié.Toujours selon la surveillante du CASME, plusieurs services seront offerts gratuitement durant ces deux jours:
.Sensibilisation au dépistage des cancers
.Vaccination des filles de 9 à 14 ans contre le HPV
-Frottis cervico-vaginal Colposcopie
-Mammographie
-Échographie mammaire
L'activité est organisée en partenariat avec l'Association Nationale des Sages-Femmes d'État du Sénégal (ANSFES) et le District Centre de Dakar.
Mme Maïmouna Ndour Faye lance un appel vibrant à toutes les femmes de Dakar et environs à se mobiliser massivement.
«Se faire dépister, c'est se donner une chance de plus !», rappelle-t-elle.
Par Alioune Ndiaye
