La rédaction
JUSTICE ET ETAT DE DROIT : Magistrats et avocats à l’école du Droit International
Sous l’égide de la Fondation René Cassin, la Cour Suprême a organisé en partenariat avec l'ambassade de France et la Fondation Friedrich Neumann la 3ème édition de la Session spéciale de formation et droit international. Sur le thème de Justice et Etat de droit, cette formation d’excellence de quatre jours pour promouvoir l’Etat de droit permet aux magistrats et avocats de s’aligner aux standards internationaux en matière de pratique de droit.
C’est une opportunité qui est ainsi offerte aux avocats pour se mettre à niveau par rapport aux urgences et nécessités de maîtrise des notions de droit international. Pour le premier Président de la Cour suprême, Aly Cire Ba, '' cela est destiné aux principaux acteurs de la justice que sont les magistrats et les avocats, qui se sont engagés dans un schéma de Coopération soutenue. Cela mérite un suivi en raison de leur impact positif sur l'effet de renforcement de la capacité judiciaire. Dans son acception la plus consensuelle, l'état de droit doit assurer la liberté des droits des citoyens. Il ne doit pas être un état assoupli. Il lui faut sans cesse mettre son ouvrage sur le métier. Le juge international et les juges supranationaux doivent s'accorder sur les instruments de garantie de l'état de droit et la cour suprême a convenablement intégré ce paradigme».
Présidant la cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation Abdoul Hamid Ndiaye, le Directeur de Cabinet du Ministère de la Justice, a laissé entendre que «la définition de l'Etat de droit outrepasse la définition classique. Il nous faut donc réfléchir sur les concepts durant la formation. Pour un système judiciaire régulateur de l'état de droit, nous notons tous l'existence de juridictions indépendantes dans l’application des principes de légalité. Le juge doit jouer son rôle dans le contrat social avec le citoyen, en tant que protecteur des droits humains». Ainsi, «tout discours sur l’Etat de droit nécessite obligatoirement la mise en évidence de la prééminence du droit et l’existence d’ordre juridique effectif permettant le respect de chacun, gouvernant et gouverné», a rappelé le bâtonnier de l’Ordre des Avocats, Mamadou Seck. Selon lui, «les autorités publiques doivent se soumettre aux normes juridiques, y compris celles contenues dans les traités internationaux. Et c’est l’enjeu même de la formation pour les pratiquants du droit. Il y a donc une nette nouvelle configuration dans laquelle se développent des interactions entre le juge national et d’autres juges supranationaux.
Cheikh Bakhoum sur le second quinquennat : «Nous n’avons pas à avoir peur de soutenir le Président»
C’est un travail de terrain que la Task Force de Dakar est en train d’abattre en vue de l’élection présidentielle de 2024. Elle a entrepris de sillonner les 19 communes de la capitale pour convaincre les sceptiques de soutenir le président de la République. Après la commune de Yoff, celle de Grand-Yoff a reçu ce samedi la Task Force de Dakar, en présence des ministres du Commerce et de la Jeunesse, Abdou Karim Fofana et Pape Malick Ndour, de Cheikh Bakhoum, Directeur général de Sénégal numérique Sa. Dans sa volonté d’investir toutes les communes de Dakar, la Task Force a décidé de rencontrer dans ce sens les associations, les mouvements et les jeunes afin de les amener à adhérer à leur projet consistant à soutenir le Président Macky Sall pour un deuxième quinquennat. Un quinquennat que Cheikh Bakhoum trouve normal et tente de justifier.
«Le deuxième quinquennat est normal. Le Président Macky Sall n’a pas fait moins que le Président Senghor. Senghor a fait quatre mandats. Il n’a pas fait moins que le Président Abdou Diouf. Diouf a fait plus de trois mandats. Avoir deux mandats relève d’une exception. Abdoulaye Wade, malheureusement, ne pouvait plus continuer à diriger le Sénégal à cause de son âge. Le Président Macky a 62 ans. Il est l’un des plus grands présidents africains. C’est une fierté pour tout le continent. Nous n’avons pas à avoir peur de le soutenir pour qu’il ait un second quinquennat», a déclaré le directeur de Sénégal numérique Sa. Et Cheikh Bakhoum d’indiquer : «Il n’y a plus de temps à perdre. L’heure est grave. Et le 25 février, c’est demain. Il va falloir nous retrousser les manches et qu’il y ait une solidarité en notre sein afin d’engager ce combat important qui va déterminer le devenir de notre Nation. Nous voulons, en 2024, donner encore la victoire au président de la République, dès le premier tour, et qu’il puisse poursuivre ses réalisations.»
Embouchant la même trompette, le directeur des Carrières du Sénégal a tenu à préciser qu’ils n’ont pas encore fini avec le Président Macky Sall. «Il est notre candidat pour l’élection présidentielle de 2024», dit Ibra Sall, qui n’a pas manqué de souligner que «le Sénégal a découvert le pétrole et que les enjeux sont énormes». Mieux, «c’est ce que le Président a appris», a-t-il rappelé.
Pour Pape Mahawa Diouf, le Directeur général de l’Aspt, rien ne peut le faire reculer. «Nous savons que le Président Macky Sall est le meilleur Président de toute l’histoire du Sénégal et de l’Afrique», a-t-il dit en invitant les «Apéristes» de Grand-Yoff à l’unité et les jeunes à ne pas se laisser inquiéter par les autres. Car, à en croire Pape Malick Ndour, le ministre de la Jeunesse, il y a de l’intoxication en essayant de faire croire que la jeunesse a tourné le dos au chef de l’Etat. En tout cas, il a promis d’accompagner les jeunes et les femmes de la commune à travers le programme Xëyu ndaw ñi.
De l’avis de Cheikh Bakhoum, le pays ne peut être dirigé que par un homme responsable. Et c’est dans ce sens qu’il invite la jeunesse à faire la part des choses pour ne pas se laisser avoir par des spéculations sur les réseaux sociaux. «Tout le monde veut venir au Sénégal, parce que nous avons un leader qui ne nourrit aucun complexe vis-à-vis des autres présidents», a fait savoir le patron de Sénégal numérique Sa.
SOULEYMANE GADIAGA, MEMBRE DU SECRETARIAT EXECUTIF DE L’APR : «Nous devons tous sauver le Sénégal, car ce pays est à la croisée des chemins»
Pour le Coordonnateur national des arabisants républicains, «le Sénégal est à la croisée des chemins et doit prendre son destin en main. Nous évoluons dans un environnement troublant où, à cause de sa position stratégique et de ses richesses naturelles, tout le monde vise le Sénégal. Au même moment, on note du côté de l’opposition sénégalaise, un nouveau type de politiciens totalement différents de ce qu’on a jusqu’ici connus, des acteurs qui, sous le prétexte de la démocratie, ne se soucient guère d’une quelconque stabilité de ce pays qui est aujourd’hui en proie à toute sorte de menaces dans notre espace».
Souleymane Gadiaga qui réagissait en marge de la conférence de presse du réseau des jeunes maires membres de la mouvance présidentielle, ce dimanche à la permanence de l’APR, salue la décision prise par les maires El hadji Ba et Ami Ndiaye Gniby de porter la candidature de Macky Sall en 2024 et se demande si l’on ne doit pas mettre de côté le respect de règles démocratiques que l’opposition brandit pour sauver le Sénégal.
«Nous ne devons pas perdre de vue qu’en engageant injustement le bras de fer avec le régime, l’opposition ouvre les portes de notre pays à des lobbies qui vont exploiter notre pétrole et notre gaz. Exactement comme ce qui se fait au Mali avec l’exploitation, par des sociétés étrangères, de l’uranium, de l’or, et de beaucoup d’autres ressources naturelles à l’insu des populations qui cherchent à être épargnées d’une crise qui les dépasse. Voila ce que nous ne devrons pas accepter dans ce pays, nous devons créer un cordon de sécurité autour du président de la République injustement attaqué par cette opposition dont le leader fait face à un procès dont les arguments militent en faveur de sa culpabilité malgré la présomption d’innocence». Pour le Professeur Gadiaga, «le simple fait qu’il refuse de répondre à la justice traduit sa culpabilité. Sonko préfère voir le pays brûlé que d’aller au tribunal. Nous soupçonnons qu’il cache des choses dans son procès mais tout cela finira par être découvert».
Par conséquent, prône l’arabisant républicain en chef, «tous les chefs religieux, coutumiers, et autres personnalités de la société civile doivent faire bloc autour de l’Etat et du Président, juste pour sauver le Sénégal». Abordant la question du mandat, Souleymane Gadiaga rétorque : «le peuple est divisé sur ce point précis. Mais, personnellement, j’ai toujours plaidé pour la non-limitation du mandat, et que seul le Conseil Constitutionnel reste l’organe habilité à trancher définitivement ce débat. J’en appelle le peuple sénégalais à tirer les bonnes leçons de 2011où des morts ont été notés malgré tout le vacarme orchestré par des mouvements et des partis politiques. Mais en définitive, le peule a tranché. Donc laissons lui cette prérogative».
Organisation du FO.SCO Edition 2023 du GS KM NDAWA : Un pari réussi par le Gouvernement Scolaire
Le Foyer Scolaire communément appelé FO.SCO.par les élèves, est une partie intégrante du projet éducatif de la Tutelle de l’Education Nationale au Sénégal. En effet, le Ministère ayant parfaitement compris l’importance à accorder à la socialisation des enfants en milieu scolaire, allait consacrer par Arrêté la réglementation des activités socioéducatives annuelles initiées par les élèves eux-mêmes. Quoi de plus normal qu’à la suite du Ministère, le Groupe Scolaire Keur Mame NDAWA s’inscrive dès lors, dans la trajectoire sus indiquée par la Tutelle.
Ce qui fut fait par la Direction qui a permis en Janvier 2022 l’installation, après l’élection transparente des différents candidats, du Gouvernement Scolaire Paritaire de l’année scolaire 2022-2023. Le Gouvernement Scolaire aussitôt mis en place avait entamé le déroulement de son programme sportif et socioculturel. Les journées du Foyer Scolaire organisées du Mercredi 17 Mai 2023 au Samedi 20 Mai 2023 ont été l’aboutissement de plusieurs matchs sportifs et rencontres socio-éducatives qui sont parvenus à designer les différents lauréats.
Competir dans un esprit Fair Play
Dans une parfaite synchronisation, les élèves du GS KMN ont su montrer que les enseignements de la Direction ont servi à quelque chose de positif. En effet, dès la réunion de lancement, le Directeur Général avait invité le Gouvernement Scolaire à faire preuve de responsabilité, d’un engagement sans faille dans un élan unitaire, le tout avec organisation et méthode. C’est ainsi que les membres du Gouvernement Scolaire principaux organisateurs aides de leurs camarades se sont mobilises durant toutes ces journées. Le Personnel du Groupe, tous segments confondus, s’est fortement impliqué dans toutes les séquences programmées, ajustant par ci rectifiant par là, pour permettre aux élèves d’atteindre leurs objectifs.
En véritables conquérants, les élèves de CM2 sont parvenus à tenir tête à leurs aînés de la classe de 5e du Moyen lors de la finale de génie en herbe organisée le Mercredi 17 Mai dans la mi-journée à l’esplanade de l’école. Ils l’ont finalement remporté avec brio. Cette rencontre âprement disputée a fait jaillir tout le talent des jeunes pousses en culture générale en mathématiques et dans les autres facettes de jeu. Dans l’après midi toujours dans cet endroit qui sert aussi d’aire de jeu, la classe de 4e A dans un match très ouvert a battu la classe de 5e par 7 à 3 devant les élèves venus nombreux. .La finale de football qui s’en est suivie le Jeudi 18 Mai 2023 à 16Heures à Jaxaay1, dans le nouvel espace sportif dénommé Urban Foot a vu là encore les élèves de CM2, épaulés cependant par quelques encadreurs, prendre le dessus sur les élèves de 2e, dans une bonne ambiance festive. Les femmes du Groupe s’étaient fortement mobilisées à coté d’un grand nombre de spectateurs qui ne voulaient pas rater un tel événement. En levée de rideau, les enseignants avaient battu la sélection des chauffeurs accompagnants et techniciens par 2 buts à 1.
La kermesse du Vendredi 19 Mai a permis une grande participation des élèves, surtout les plus petits dans les différents plateaux attractifs proposés par les organisateurs. Sur cette place de l’esplanade, l’opportunité a été donnée aux jeunes joueurs de remporter plusieurs cadeaux en course de sac, en tirs au but, jeu ni oui ni non et le parler uniquement ouolof, concours de danse entre autres activités ludiques. A la cérémonie officielle du Samedi 20 Mai 2023, de nombreux lots ont été distribués aux différentes équipes en compétition visiblement ravies de gagner des blousons, des cahiers, des livres ainsi que des médailles, des maillots plus des culottes et trois trophées aux vainqueurs du Génie en Herbe, du Hand Ball et du Foot Ball. Mme DIAW Maitresse de Cérémonie et Mme LO Présidente de l’amicale des Femmes ont félicité le Président DIAGNE pour sa brillante allocution de bienvenue et toute l’équipe du Gouvernement Scolaire qui ont véritablement réussi les activités au programme. Participants, Encadrement Invites du Gouvernement Scolaire allaient ensemble partager un déjeuner et des rafraichissements offerts par la Direction de l’Etablissement.
Un concert, où les élèves du GS KMN allaient rivaliser d’ardeur dans les chants et dans hip hop, à la grande surprise de leurs enseignants, clôturait ainsi les journées socioculturelles. D’autres groupes de Rap issus de Pikine, de Jaxaay et de Keur Massar ont fait des prestations bien appréciées du public venu nombreux répondre à l’invitation du Gouvernement Scolaire. Le spectacle allait se prolonger jusqu’à la prestation de Zoo flamme artiste bien aimé de la jeune génération avec son fameux tube fattal ma foofu qui cartonne en ce moment. Le public pas rassasié mais obligé de rentrer aux alentours du crépuscule, en redemande encore. Il convient de souligner la prestation des majorettes du ballet et des sketches qui a constitué un temps du Fosco.
ABDOU KARIM FOFANA A SONKO SUR SES CONDITIONS AVANT SA COMPARUTION : "Il n’a aucune condition à poser"
Le Ministre du Commerce et Porte parole du Gouvernement a saisi la bonne occasion ce week-end pour répondre à Sonko sur les conditions posées avant de comparaitre devant la justice sur l’affaire relative au dossier de "Sweet Beauty". Le leader de Pastef avait ainsi émis le souhait de comparaitre libre, sans escorte des Forces de défense et de sécurité, et de choisir le chemin qu’il lui plairait de rejoindre le Tribunal. Abdou Karim FOFANA, devant les militants de l’APR Grand Yoff, lui remonte les bretelles : «Sonko est un as de la manipulation et de la diversion. Dommage qu’il ne sait pas que quand on est convoqué devant une chambre criminelle, on n'a pas de condition à poser».
La Task Force de l’APR était ce samedi à Grand-Yoff dans le cadre des tournées départementales entreprises dans le but de procéder à la massification et la vulgarisation des différentes réalisations du Président Macky Sall. A cette étape, comme à chaque commune, le second quinquennat pour le chef de l’Etat a été agité comme un vœu pieu par les jeunes républicains qui ont fait part de leur volonté de porter la candidature de leur mentor lors de la prochaine présidentielle.
C’est donc devant cette forte mobilisation que Le porte parole du gouvernement a donné la réplique au maire de Ziguinchor à propos des conditions de sa comparution devant la justice. «Il y a une chose simple qu'Ousmane Sonko doit savoir une bonne fois pour toute. Ces qu’il ne peut être au dessus de la loi. Mais comme c’est un as de la manipulation qui croit pouvoir orienter les sénégalais dans ses propos désirs, il est temps qu’on lui fasse savoir garder raison. Si lui, Ousmane Sonko, décide de se comporter en justiciable de bonne foi, il n'a qu'à aller au tribunal comme il le souhaite et aucune action ne sera tentée par les Forces de l’ordre.
Par contre, s'il décide de troubler l'ordre public, les forces de défense et de sécurité agiront conformément à la réglementation dans leurs compétences de maintien de l'ordre public. Sur le chemin qui le mène au tribunal, c’est à lui de choisir l’intervention ou pas des forces de l’ordre. Il n’a aucune condition à poser», a sévèrement taclé Abdou Karim Fofana.
Violences au Sénégal L'UfC s'insurge et invite la classe politique à répondre au dialogue du président de la République
Des violences enregistrées ces derniers temps au Sénégal préoccupent les membres de la structure UFC. Ces derniers se disent indigner. Ils appellent à l'ensemble de la classe politique à répondre au dialogue lancé par le président de la République pour préserver la paix qui existe dans notre pays depuis belle lurette. C'est lors d'une rencontre dont ils avaient tenu pour prononcer aux sujets d'actualité
Et Ala Dieng qui était le porte-parole du jour de déclarer que ses camarades et lui ont le regret de constater que pour une simple affaire de mœurs entre deux citoyens tous égaux devant la loi, nos concitoyens y perdent la vie. Ce qui n'est pas du tout souhaitable. Et fort de ce constat, le Président de cette structure et ses collègues déplorent l'état de la situation nationale engendrée par, les
Désagréments issus d'un procès entre ces deux justiciables sénégalais. Il condamne fermement cette violence inouïe et gratuite et les casses qui affectent durement notre économie. Les principales victimes seront simplement ceux qui y perdent la vie ou leurs biens matériels. Ce qui est d'ailleurs inacceptable, au moment où, il est noté une accalmie dans le sud du pays, avec une instabilité notoire dans notre sous-région.
L'UFC condamne cette violence tout à fait évitable et recommande ainsi à : Monsieur Ousmane SONKO et à ses avocats de se présenter à la barre le 23 mai 2023, l'Etat de garantir leur sécurité avant, pendant et après le procès, -La Justice et les juges d'assurer un procès équitable. L'UFC salue par ailleurs rappel au dialogue lancé par Son Excellence, Monsieur le Président de la République, en attendant de savoir son format et ses termes de référence. Ce dialogue peut permettre d'être d'accord, au moins, sur le processus électoral entre les acteurs.
MODOU TOURE
Pétrole et Gaz au Sénégal : L'expert Pétrolier Ibrahima Bachir Dramé mobilise la Diaspora à Milan
Notre compatriote Ibrahima Bachir Dramé reconnu pour sa maîtrise des enjeux liés aux questions pétrolières est à Milan pour les besoins de la deuxième édition de la rencontre des hommes d'affaires et experts nationaux et de la diaspora le 25 Mai prochain.
En effet, le Coordonnateur de la RHAENAD est parvenu à mobiliser les nombreuses associations de la Lombardie et des experts venus du Sénégal pour échanger sur les innovations majeures apportées par le Président Macky Sall dans l'exploitation pétrolière au Sénégal ainsi que les opportunités d'investissement.
Par ailleurs, à cette occasion la RHAENAD va décerner le prestigieux Prix de l'Excellence Diplomatique au Président Sall pour ses nombreux plaidoyers en faveur de la paix et du développement durable en Afrique.
Encore Bravo à notre compatriote Ibrahima Bachir Dramé pour sa persévérance à contribuer au rayonnement du Sénégal à travers le monde.
PARTENARIAT ENTRE L'ONFP ET GIVE-ONE-PROJET DE MR THIOUNE NIANG: Vers des choses concrètes
M. *Mounirou LY*, Directeur Général de l'Office national de Formation professionnelle (ONFP) a reçu ce *Vendredi 12 Mai 2023*, dans les locaux de ladite structure, *Monsieur Thione NIANG*, Président de l’organisation *GIVE-ONE-PROJET* . Cette rencontre est d’une importance capitale en ce sens qu'elle a permis aux deux parties de convenir dans les jours à venir à sceller une convention de partenariat dont l’object est de faire bénéficier aux sénégalaises et sénégalais à des bourses de formations qualifiantes de courte durée.
A cet effet, *GIVE ONE PROJET*, très connu dans le domaine de la formation de jeunes et des femmes, a décidé de mutualiser ses forces avec l’ONFP afin de faciliter l’accompagnement dans le secteur de la formation professionnelle.
Enfin, Monsieur le DG a profité de l’occasion pour féliciter le natif de KAOLACK, qui est une fierté pour le Sénégal et pour l’Afrique, à travers ses initiatives et surtout son engagement auprès des jeunes.
Le Sénégal sera l'hôte des Journées de la diplomatie les 25 et 27 mai 2023
ne initiative de l’Amicale des chanceliers des Affaires étrangères (ACAES) et de l’Union des conseillers des Affaires étrangères du Sénégal (UCAES) qui fera de Dakar un hub diplomatique au service de l’Afrique.
Dans une audience hier avec le Chef de l'État, l'UCAES et l'ACAES entendent souligner le rayonnement de la diplomatie sénégalaise et la politique étrangère du #Président_Macky_SALL.
Par ailleurs, elles se sont félicitées des succès diplomatiques du Chef de l’État notamment de la présidence du Sénégal à l’Union africaine.
Lancement du S24, ”un front républicain face à ceux qui veulent abîmer notre démocratie” (Par Doudou Ka, Président de la Coalition DOGGU pour le Grand Sénégal
Le ministre des Transports aériens annonce la naissance de la Convergence des Démocrates pour la Sauvegarde de la République (S24). Une entité qui vise la réélection du Président, Macky Sall, mais également la préservation du modèle démocratique sénégalais. “Car ce qui se joue à travers l’élection de 2024, c’est le choix de la stabilité contre l’aventurisme, le choix de la République contre l’obscurantisme, le choix de la démocratie contre l’anarchie, le choix d’un Sénégal un et indivisible, fort et respecté dans le monde contre celui d’un Sénégal du populisme et de la radicalisation, dit
Chers concitoyens, A l’heure où le Sénégal, pays pétrolier et gazier et futur épicentre de la géopolitique mondiale fait l’objet d’intenses convoitises, nous, filles et fils de la République, membres de la Convergence des Démocrates pour la Sauvegarde de la République (S24), voulons dire notre détermination à défendre la stabilité de notre pays, le respect de sa constitution et de ses institutions. L’enjeu est historique car, jamais dans l’histoire politique du Sénégal, le suffrage universel n’a été aussi menacé par ceux qui contestent la candidature du Président Macky Sall à l’élection du 25 février 2024, avec un objectif double : bafouer l’intégrité du processus électoral et saper les fondements de notre démocratie représentative. Cela fait maintenant plusieurs mois que les intentions du Chef de l’État concentrent toutes les attentions. Chaque propos ou acte du Chef de l’État est scrupuleusement scruté, analysé pour y déceler le moindre indice sur l’agenda d’une candidature devenue le terrain d’imagination d’une opposition qui n’a d’autre programme que de lutter contre la candidature du Président Macky Sall alors que rien dans la charte fondamentale sénégalaise ne l’empêche de briguer un second quinquennat, d’éminents juristes ont déjà tranché ce débat.
Car ce qui se joue à travers l’élection de 2024, c’est le choix de la stabilité contre l’aventurisme, le choix de la République contre l’obscurantisme, le choix de la démocratie contre l’anarchie, le choix d’un Sénégal un et indivisible, fort et respecté dans le monde contre celui d’un Sénégal du populisme et de la radicalisation, dit-il.
Chers concitoyens, ce sont là quelques raisons pour lesquelles vous allez renouveler votre confiance au Président Macky Sall pour les valeurs qu’il incarne, pour la crédibilité du projet d’émergence qu’il porte face à une opposition plus préoccupée par le sort judiciaire de ses leaders que par le futur du Sénégal. À la Convergence des Démocrates pour la Sauvegarde de la République, nous savons la nature des desseins inavoués des promoteurs du chaos institutionnel et social. Leur objectif est de défaire la République. Nous ne l’accepterons pas. C’est la raison d’être du S24 qui est un front républicain face à ceux qui veulent abîmer notre démocratie en cassant les codes du suffrage universel.
C’est pourquoi nous nous sommes mis en ordre d’actionner tous les leviers pour défendre nos institutions. Nous sommes mobilisés pour faire face à l’autoritarisme constitutionnel de ceux qui veulent substituer leur obsession anti-Macky Sall aux juridictions chargées d’arbitrer les candidatures officielles à l’élection présidentielle de 2024.
Seul le peuple aura le dernier mot. La situation d’exception que traverse notre pays invite chaque républicain, au-delà des chapelles politiques, à se mettre à la hauteur de l’urgence de protéger le suffrage universel. Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. On ne peut invoquer l’Etat de droit à tout bout de champ et se réfugier dans le silence lorsqu’il est attaqué et menacé.
Le scrutin de février 2024 est d’un enjeu historique. Le Président Macky Sall est aujourd’hui l’homme qui peut donner au Sénégal le rayonnement géopolitique d’un pays pétrolier et gazier. Être président d’une République, c’est d’abord avoir les aptitudes à incarner ses institutions. Et pour les incarner, il faut d’abord les respecter. Entre les appels incessants à l’insurrection et à la désobéissance civile, les accusations d’assassinat portées contre nos forces de sécurité et de défense, jamais dans l’histoire, le Sénégal n’avait connu une telle industrialisation des dérives antirépublicaines, de la manipulation, de la diffamation et de la violence. Nous pensons à cet instant précis à l’agent de police Hassime Diédhiou qui a perdu la vie à Ziguinchor dans l’exercice de ses fonctions. Nos pensées vont vers sa famille, ses proches, l’ensemble des policiers du Sénégal et toutes les victimes des radicalisés politiques et autres militants de la violence.
C’est l’occasion d’adresser un message de soutien à nos forces de sécurité et de défense qui sont au cœur de la préservation de l’Etat de droit et des principes républicains. La Convergence des Démocrates pour la Sauvegarde de la République «S24» est une promesse républicaine qui place l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout. Parce que seul notre pays, le Sénégal, est essentiel,son destin demeure plus fort que tous les scénarios du pire que nous prédisent cespromoteurs du chaos et de l’anarchie qui misent sur l’outrance et la violence pour saper les fondements de notre démocratie, ébranler la cohésion nationale et menacer l’équilibre de notre économie. Être du bon côté de l’Histoire exige de rompre le silence lorsque les principes attachés à la République sont bafoués. Et le temps est désormais compté à tous ceux qui veulent placer les principes démocratiques et la stabilité du Sénégal au cœur du destin national.
C’est pourquoi nous donnons rendez-vous à tous les républicains, les militants et sympathisants de la grande majorité présidentielle, à tous les concitoyens, le Samedi 27 Mai 2023, à partir de 15 heures à la Place de la Nation pour un grand rassemblement national, un grand moment de vérité pour faire barrage à ceux qui veulent consumer la République.
