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La rédaction

La rédaction

Aujourd’hui, une question s’impose à notre conscience collective :

Pourquoi attendre que nos héros s’éteignent pour célébrer leur grandeur ?

Pourquoi ne pas les honorer tant que leur souffle, leur regard et leur cœur habitent encore ce monde ?

Offrir reconnaissance et considération à nos dignes représentants n’est pas un simple geste : c’est une nécessité morale. Car pour beaucoup d’entre eux, la maladie, la solitude ou la misère les rongent silencieusement. Et parfois, c’est l’oubli lui-même qui les consume, lentement, douloureusement.

Rendre hommage de leur vivant, c’est leur offrir la lumière qui réchauffe, qui guérit, qui élève.

Maître Ankiling Diabone, plusieurs fois Champion du Sénégal, Champion d’Afrique et Champion du Monde, fait partie de ces figures d’exception dont la valeur dépasse largement les titres et les trophées. Par son courage, sa discipline et son amour pour le Sénégal, il a inscrit son nom dans l’histoire de notre Nation.

À l’image de tant d’autres championnes et champions, il mérite un hommage vibrant, solennel, et durable. Il mérite que son peuple reconnaisse la noblesse de son parcours et la grandeur de ses combats.

C’est en ce sens que je m’incline avec respect et admiration devant Maître Ankiling Diabone, un Oncle, un Ami, un pilier.

Et je déclare avec conviction :

« Vous n’êtes pas mort. Vous demeurez parmi nous, et vous demeurerez pour l’éternité. »

 

Augustin Carvalho

Artiste musicien, chanteur et compositeur.

Dakar, Sénégal - La 33e édition de la Foire Internationale de Dakar (FIDAK) a été lancée ce matin avec une randonnée pédestre au Centre International du Commerce Extérieur du Sénégal (CICES). Cet événement marque le début des activités de la FIDAK 2025, qui se tiendra du 7 au 31 décembre 2025 au CICES de Dakar.

La randonnée pédestre a réuni des participants de tous âges et de tous horizons, qui ont parcouru les allées du CICES pour lancer les festivités de la FIDAK. Selon Justin Coréa, Directeur général du CICES, cette initiative vise à promouvoir l'inclusion et l'échange entre les participants, tout en lançant les activités de la FIDAK 2025.

Le thème de cette édition est "Transformation territoriale et Développement inclusif". La FIDAK est l'un des plus grands rassemblements commerciaux annuels de l'Afrique de l'Ouest, attirant des exposants et des visiteurs du monde entier.

La FIDAK 2025 promet d'être un événement incontournable pour les importateurs, exportateurs, négociants, professionnels, chefs d'entreprises et visiteurs en quête de curiosité ou en recherche d'opportunités.

Alioune Ndiaye

Le Guédiawaye Football Club(GFC) a un nouveau patron. Papis Dieng, grand frère de Mohamed Dieng, vient d'être promu Président de cette équipe fonion

(championnat). Ainsi, Khadim Cissé dit "Gaïndé Macky" salue cette initiative:"En tant que sponsor à OneXBet, je salue cette élection de Papis Dieng à la tête du GFC. C'est un homme social, travailleur et qui est plein d'ambition et de vision. J'invite toute la jeunesse du département de Guédiawaye à le soutenir pour relever les immenses défis qui l'interpellent. Je ne doute point qu'il sera de taille",a lancé "Gaïndé Macky".

À Fatick, le leader du parti PASTEF, Mamadou Lamine Diagne, a acté sa démission définitive, ce jeudi 20 novembre.

L'information est tombée à travers une lettre à ses compatriotes sur sa page Facebook.

Si certains membres de PASTEF optent de rester, tel n'est pas le cas de l'ingénieur environnementaliste et activiste fervent défenseur du projet dans la ville de Fatick.

D'emblée, Mamadou Lamine Diagne dira << après une profonde réflexion, je vous annonce ma décision de démissionner définitivement de toutes les instances du parti PASTEF et des responsabilités qui m’étaient confiées.

J'ai eu la chance de grandir au sein de ce parti, d'apprendre la stratégie et le combat dans la fraternité, la transparence et la liberté de pensée et de ton.

Cependant, force est de constater que le parti a perdu de sa substance, de ses principes et valeurs qui nous animaient jadis. Le dynamisme qui nous caractérisait semble s'estomper laissant place à une léthargie qui ne correspond plus à mes convictions>>.

Poursuivant, l'ingénieur environnementaliste ajoute << je reste convaincu que les idéaux de liberté, d'écologie, de progrès et de bien-être pour tous sont plus pertinents que jamais.

C'est pourquoi, je décide de poursuivre mon engagement politique sur une nouvelle voie, qui me permettra de défendre ces valeurs avec encore plus de passion et de conviction >> .

L'activiste et membre de Pastef de la ville de Fatick termine par ces mots << je suis convaincu que l'avenir appartient à ceux qui osent rêver d'un monde meilleur, où les sénégalais d'ici et de la diaspora pourront vivre dans la dignité et la prospérité.

Je vais continuer à travailler pour que ce rêve devienne réalité. Je tiens à remercier tous ceux qui ont partagé mes convictions et mes luttes au sein de PASTEF>>

 

Moustapha Ndiaye

Dakar, Sénégal - L'Alliance Nationale des Communautés pour la Santé (ANCS) a tenu son assemblée générale ce samedi au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar. Cette rencontre annuelle est une occasion pour les membres de l'ANCS de se réunir pour discuter des défis et des opportunités en matière de santé communautaire au Sénégal.

L'ANCS est un réseau d'organisations autonomes et indépendantes de la société civile qui vise à renforcer les capacités organisationnelles, institutionnelles et programmatiques des associations et réseaux partenaires pour améliorer les réponses aux maladies telles que le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.

L'assemblée générale de l'ANCS est une occasion pour les membres de partager leurs expériences et de renforcer leur collaboration pour améliorer la santé des communautés au Sénégal.

Alioune Ndiaye

Analysant la situation nationale, les camarades se sont préoccupés de l'évolution de la situation économique et sociale du pays au regard des licenciements abusifs et en hausse, de la projection de milliers de personnes dans le chômage et dans la régression, de la pression fiscale exercée sur certaines entreprises, des attaques méthodiques contre certains acquis sociaux et surtout du poids de la dette extérieure, de son insoutenabilité et de la baisse du pouvoir d'achat.

Résultat, la colère monte de toutes part : chez les jeunes précarisés, les élèves, les étudiants, les enseignants, les professionnels de santé, les personnels des collectivités décentralisées et les médias indépendants dont le seul tort est de faire vivre le pluralisme de l'information...

Selon le SE, les manifestations de l'opposition, et des forces citoyennes, associatives et républicaines expriment les aspirations démocratiques et le rejet de cette pratique du pouvoir autoritaire et narcissique qui n'a que pour seules limites celles qu'il veut s'imposer.

Un pouvoir qui dispose constitutionnellement de toute une série de pouvoirs, et qui tarde à répondre aux attentes et aux espérances des populations, des jeunes en particulier et qui sombre dans les faux- fuyants, la manipulation, et dans les luttes de clans.

Pour le SE, les conflits déchirants entre tenants du nouveau régime représentent un obstacle majeur à la stabilité politique, institutionnelle, économique et sociale du pays et à une prospérité partagée.

Pour le SE, il revient au Président de la République et à son gouvernement

de préserver les intérêts de la Nation toute entière et en toute impartialité. Par conséquent, il ne saurait y avoir d'amalgame entre les actions du Président de la République, de son gouvernement et celles de son parti politique. Aussi le SE dénonce avec la dernière énergie toute tentative d'instauration d'un parti de gouvernement ou d'un parti- Etat.

Le SE exhorte le gouvernement à orienter l'économie vers le bien-être de tous, ce qui suppose des investissements productifs, le refus de la marchandisation des biens et des services publics que doivent rester l'éducation, la santé, la justice, la défense du pouvoir d'achat...

Selon le SE, il nous faut un autre cadre de pensée dégagé du primat de l'économie, et de l'idée que la croissance économique entrainera automatiquement le bien-être social. Aussi pour les participants à cette journée d'étude, il nous faut dès à présent réfléchir sur un projet de société où l'économie soit au service du social et de l'environnement.

Pour le SE, remettre en ordre de marche notre parti contribuera grandement à la construction d'une formation politique beaucoup plus puissante que celle dont nous disposons aujourd'hui pour aller avec les autres organisations de gauche vers une alliance solide et durable autour d'un pacte politique fédérateur.

C'est pourquoi, le SE se félicite des avancées significatives enregistrés par la CDS, allant dans le sens de sa transcroissance en une Fédération de gauche la plus large et la plus crédible possible.

Le SE encourage la CDS à faire appel en perspective des élections territoriales, à tous ceux qui se reconnaîtront dans cette démarche, pour offrir à nos concitoyens des perspectives nouvelles. Le SE encourage toutes les composantes de la FDR à se mobiliser davantage, à attirer les démocrates, les humanistes, les tenants de l'État impartial, les défenseurs des services publics, de la liberté de la presse pour ensemble, prendre toute la mesure des défis auxquels notre pays doit faire face.

Le SE a également abordé la situation sanitaire marquée entre autres par la résurgence de certaines maladies, la fièvre de la vallée du Rift et la Dengue en particulier. Le SE engage le gouvernement à prendre les mesures de santé publique idoines pour empêcher la propagation de ces maladies-fléau.

Le SE a décidé de la convocation du 5eme congrès ordinaire du parti. La date de cette importante instance sera fixée lors du bureau politique du samedi 14 février 2026. Ce même Bureau politique précisera par ailleurs les modalités pratiques d'organisation du congrès et la date limite de dépôt des candidatures et des contributions générales et thématiques.

Pour le SE, un des facteurs les plus dangereux pour la cause de la paix et de la stabilité politique économique et sociale de notre sous-région ouest africaine, réside dans l'aggravation de la situation sécuritaire du fait de la progression des groupes terroristes.

Selon les participants à cette journée d'étude du SE, aucun pays de la sous-région n'est à l'abri et la lutte contre le terrorisme sera longue et dure. Par conséquent, pour le SE, seule une action concertée et coordonnée des forces de défense et de sécurité de la sous-région ouest-africaine bénéficiant d'un soutien international puissant et adapté, peut faire face à l' avancée des groupes terroristes et à l'amélioration de la situation sécuritaire.

En outre, la menace terroriste justifie selon le SE le développement et le renforcement de notre outil de défense.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dakar, Sénégal - La 6e Conférence mondiale sur la pharmacologie des produits naturels et de la médecine traditionnelle s'est ouverte à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Cet événement, qui se déroule du 26 au 28 novembre 2025, rassemble des experts, des chercheurs et des professionnels du secteur pour discuter des dernières avancées en phytomédecine, des innovations pharmaceutiques et du développement durable des produits de santé naturels.

Les participants discuteront de thèmes tels que la souveraineté pharmaceutique, la qualité et la sécurité des produits de santé naturels, ainsi que le développement de nouveaux médicaments à partir de plantes médicinales.

Cette conférence, organisée par la faculté de médecine, a été présidée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène public, Dr Ibrahima Sy, et son homologue de la Formation professionnelle et technique, Mamadou Moustapha Ndiack Sarre. Elle vise à promouvoir la collaboration et l'échange de connaissances entre les acteurs du secteur, afin de faire progresser la recherche et l'innovation en pharmacologie naturelle et en médecine traditionnelle.

Cette conférence est une occasion pour les experts de partager leurs expériences et de renforcer leurs capacités dans le domaine de la pharmacologie naturelle et de la médecine traditionnelle. Plus de 200 participants issus de différents pays sont attendus pour participer à cet événement.

Alioune Ndiaye

Dakar, Sénégal - J-GEN Sénégal a installé son comité préparatoire des assises nationales citoyennes sur le droit des femmes et des filles au Sénégal ce vendredi à Dakar. Cette initiative vise à promouvoir les droits des femmes et des filles et à renforcer leur autonomisation au Sénégal.

L'installation du comité préparatoire a été faite en présence des représentants de la société civile, des décideurs politiques et des communautés. Les assises nationales citoyennes sur le droit des femmes et des filles au Sénégal sont une occasion pour les acteurs de se réunir pour discuter des défis et des opportunités en matière de droits des femmes et des filles, selon Mme Yade Maimouna, représentante de J-GEN Sénégal.

Les thèmes qui seront abordés lors des assises incluent les droits des femmes et des filles dans la législation sénégalaise, les violences basées sur le genre, ainsi que l'accès à l'éducation et à la santé pour les femmes et les filles, mais également de faire un diagnostic des résultats et limites du code de la famille au Sénégal.

J-GEN Sénégal est une association féministe à but non lucratif qui travaille à l'élimination des violences basées sur le genre et à la promotion de la santé sexuelle et reproductive des femmes. Cette initiative est une étape importante pour promouvoir les droits des femmes et des filles et renforcer leur autonomisation au Sénégal.

Alioune Ndiaye

À Kaffrine, le maintien du prix du kilogramme d’arachide à 305 francs CFA, annoncé récemment par le gouvernement, ne rassure pas complètement les producteurs. Si le montant en lui-même reste jugé acceptable, la manière dont l’information a été communiquée et l’absence de garanties financières inquiètent fortement.

Pour Aly Diaw, président de la coopérative agricole de Kahi et membre du CENIA, l’annonce aurait dû se faire dans le cadre d’un Conseil des ministres réunissant l’ensemble des acteurs du secteur.

« Cette annonce aurait dû être accompagnée des comptes rendus des réunions et des propositions du CENIA », affirme-t-il.

Si le prix est jugé correct au regard de la baisse des cours mondiaux, Aly Diaw déplore le manque de clarté sur des points essentiels : la mise en place des taraars, les mesures d’accompagnement et le règlement des dettes des opérateurs économiques.

« Nous ne pouvons pas démarrer la campagne sans que ces éléments soient clarifiés », insiste-t-il, exprimant une inquiétude palpable pour cette nouvelle campagne.

Du côté du mouvement Aar Sunu Momel, le constat est similaire. Selon Bassirou Ba, président du mouvement :

« Annoncer le prix ne signifie pas automatiquement l’ouverture de la campagne. Les mesures d’accompagnement et les dispositifs de collecte restent flous. »

Il rappelle également les difficultés financières de la SONACOS, acteur clé de la filière, ainsi que le retard dans le paiement des créances des opérateurs économiques, estimées à 184 milliards de francs CFA.

À cela s’ajoute la concurrence internationale, avec une production record de 227 millions de tonnes en Chine, qui pourrait compliquer la commercialisation.

Face à ces incertitudes, les responsables appellent les producteurs à la vigilance.

« Aujourd’hui, certains opérateurs peuvent acheter l’arachide à 150 francs ou moins, sans sanction, car aucune mesure d’accompagnement n’a été publiée », avertit Bassirou Ba.

À Kaffrine, les paysans attendent désormais des éclaircissements rapides de l’État pour que la campagne de commercialisation se déroule dans des conditions sécurisées, et que leurs récoltes trouvent un marché à un prix juste.

Mamadou Ndiaye

Lors du Forum Sénégal Maritime & Logistics Investments, organisé le 27 novembre 2025 à la Chambre de Commerce de Dakar, Dakarnave a retenu l’attention des participants grâce à l’intervention remarquée de son Directeur Général, M. Serge Cazemajou, invité au panel consacré au rôle du Sénégal dans le transport maritime mondial.

Dans une présentation claire et structurée, M. Cazemajou a rappelé la position géostratégique du Sénégal, situé au cœur des grandes routes commerciales reliant l’Afrique, l’Europe et les Amériques. Selon lui, cette localisation confère au pays un potentiel maritime unique, qui dépasse largement son marché intérieur et ouvre la voie à une ambition régionale et industrielle de premier plan.

Le Directeur Général a souligné les opportunités majeures qui se dessinent pour l’économie maritime sénégalaise :

l’émergence du port en eau profonde de Ndayane,

l’accélération du trafic pétrolier et gazier offshore,

la croissance annoncée du cabotage régional,

l’intérêt accru des investisseurs internationaux,

ainsi que les besoins nouveaux créés par la transition énergétique.

Il a toutefois mis en garde contre plusieurs défis : la concurrence croissante des hubs régionaux, la volatilité du commerce mondial, les exigences environnementales toujours plus strictes ou encore les risques liés à la sûreté maritime. Autant d’enjeux qui, selon lui, imposent une vision stratégique durable et une excellence opérationnelle.

La réparation navale, un pilier encore sous-estimé car au centre de son intervention, M. Cazemajou a insisté sur le rôle crucial – souvent mal compris – de la réparation navale dans l’écosystème maritime. Ce secteur, a-t-il affirmé, constitue un levier essentiel pour attirer les navires, sécuriser les flux maritimes, renforcer l’autonomie industrielle nationale et créer des emplois qualifiés.

Pour Dakarnave, la réparation navale est bien plus qu’un service technique : c’est un vecteur de souveraineté maritime, de création de valeur et de renforcement des capacités locales.

Compétences et formation, piliers de la compétitivité car le Directeur Général a également mis l’accent sur la nécessité d’investir dans le capital humain, en valorisant la formation, le transfert de compétences et la montée en qualification des jeunes professionnels. Selon lui, seule une main-d’œuvre hautement qualifiée permettra au Sénégal de s’imposer comme un acteur maritime compétitif à l’échelle régionale et internationale.

En conclusion, M. Cazemajou a appelé à saisir cette période de transformation comme une opportunité historique pour renforcer la place du Sénégal dans l’économie maritime mondiale. Une ambition qui, selon lui, repose sur une vision responsable, durable et tournée vers l’avenir, où la réparation navale et l’investissement dans les compétences humaines joueront un rôle déterminant.

M.Touré

 

 

 

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