mercredi 10 juin 2026 | Login
La rédaction

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Dans le cadre de sa mission d’accompagnement des agents publics, le Ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public a signé une convention avec Prime Store, une plateforme sénégalaise spécialisée dans la facilitation d’achats auprès d’un réseau de commerçants partenaires.

À travers cette convention, près de 190 000 agents de l’État pourront accéder à l’application Prime Store afin d’acheter des biens et services essentiels auprès de commerçants partenaires, avec la possibilité de régler leurs achats en plusieurs fois, selon des modalités adaptées à leur budget.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté claire : proposer des solutions concrètes pour renforcer le pouvoir d’achat des agents publics, tout en favorisant une consommation responsable, organisée et mieux adaptée aux réalités économiques des ménages.

Grâce à Prime Store, les agents pourront accéder à plusieurs catégories de produits et services : électroménager, équipements, habillement, santé, alimentation, produits électroniques ou encore services du quotidien.

Au-delà de l’accompagnement des agents, cette convention représente également une opportunité pour les commerçants partenaires, qui pourront toucher une clientèle plus large, solvable et structurée, tout en bénéficiant d’un dispositif facilitant les ventes et améliorant l’expérience client.

L’impact attendu est aussi économique : en facilitant l’accès aux biens et services, cette dynamique peut contribuer à stimuler les ventes, soutenir le commerce local, renforcer l’activité des entreprises partenaires et participer à la création de valeur dans l’économie nationale.

Le Ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public remercie Prime Store pour cette collaboration et salue l’engagement de son fondateur, Mouhamet Mbow, dans la mise en place d’une solution innovante, utile et adaptée aux besoins des agents publics.

Cette convention traduit une ambition commune : mettre l’innovation au service du bien-être des agents, du dynamisme des commerçants et du développement économique national.

Lors de son intervention au Musée des Civilisations noires, le 9 avril 2026, Ousmane Sonko a prononcé une phrase qui résume parfaitement la période politique actuelle du Sénégal :

« La révolution démarre après le renversement du système ancien… »

Cette phrase mérite d’être méditée profondément.

Beaucoup pensaient qu’une victoire électorale suffisait à mettre fin au système. En réalité, c’est souvent après la conquête du pouvoir que commence le véritable affrontement. Car un système ne disparaît pas avec une alternance. Il survit dans les habitudes, les réseaux, les administrations, les intérêts et parfois même dans les comportements de ceux qui prétendaient le combattre.

Le vieux système ne se défend pas toujours par le bruit. Il agit souvent par l’infiltration, la lenteur, le sabotage silencieux ou la récupération.

Et c’est précisément dans cette phase que les véritables profils apparaissent.

Certains restent fidèles au projet initial. D’autres découvrent soudainement les conforts du pouvoir, les compromis faciles et les prudences opportunistes. Les slogans révolutionnaires deviennent alors des discours institutionnels soigneusement édulcorés.

La force de l’analyse de Sonko réside dans cette lucidité : une révolution ne révèle pas seulement ses ennemis, elle révèle aussi ses fragilités internes.

Le Sénégal vit aujourd’hui ce moment charnière où deux logiques s’affrontent :

celle du changement structurel réel ; et celle du système ancien qui tente de survivre sous de nouveaux visages.

L’histoire montre que les systèmes les plus enracinés ne tombent jamais définitivement en une seule séquence électorale. Ils résistent, se recomposent et cherchent toujours à reprendre le contrôle.

C’est pourquoi la vigilance, la cohérence et la fidélité aux principes deviennent plus importantes après la victoire qu’avant.

La révolution n’est pas un événement.

C’est une épreuve de durée.

L' amicale des femmes travailleuses de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) a organisé une randonnée pédestre de sensibilisation sur les prochaines jeux olympiques de la jeunesse (JOJ 2026). Une randonnée, entrant dans le cadre des"72 heures de la Sucrière", organisée en partenariat avec le comité d'organisation des JOJ 2026 et qui s'est déroulée en présence des élèves de la cité sucrière avec la participation des autorités administratives et locales, notamment le maire de la commune de Richard-Toll Amadou Mame Diop, sans oublier la présence remarquée de AYO, mascotte des JOJ Dakar 2026 dans le but de sensibiliser les populations autour de ces jeux olympiques de la jeunesse.

Face à la presse, l'édile de Richard-Toll a exprimé toute sa joie de participer à cette randonnée et a réitéré son engagement auprès des populations de la cité sucrière auxquelles il appelle à une grande mobilisation pour la prochaine tournée départementale des membres comité d'organisation (COJOJ).

Participant à cette grande randonnée pédestre organisée ces braves femmes travailleuses de la CSS, le directeur des ressources humaines (DRH) de la société a profité de l'occasion pour rassurer les consommateurs de sucre sur un approvisionnement correct du marché national durant les mois à venir avec un stock de 80 000 tonnes de sucre, dans les prochains jours.

"Nous aurons une capacité de 80 000 tonnes de stock de sucre dans les jours à venir qui permettra d’alimenter suffisamment le marché durant les prochains mois. Les objectifs seront atteints et le marché sera correctement approvisionné”, a déclaré le DRH de la CSS qui n'a pas manqué de saluer le travail de l'ensemble des équipes mobilisées dans le cadre de la campagne sucrière.  Assane Ndiaye a aussi rappelé que les efforts conjugués de la direction générale et des agents engagés dans la production vont permettre non seulement d’atteindre les objectifs fixés par la CSS mais permettront également d'aller au delà des performances souhaitées.

Adama Sall   (correspondant)

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a procédé à une nouvelle nomination au sein de son administration. Par décision N°2026-0012/FSF/PDT, Mouhamadou BADIANE a été désigné Conseiller en charge du marketing auprès du Président de la Fédération.

Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la stratégie de communication et de développement marketing de l’instance dirigeante du football sénégalais. À travers cette décision, la FSF entend davantage promouvoir l’image du football national et consolider ses partenariats institutionnels et commerciaux.

Mouhamadou BADIANE aura ainsi pour mission d’accompagner le Président de la Fédération dans la mise en œuvre des politiques marketing, la valorisation des compétitions nationales ainsi que le rayonnement du football sénégalais sur les plans national et international.

Cette désignation témoigne de la volonté de la FSF de moderniser sa gouvernance et de renforcer son dispositif de développement autour du football sénégalais.

Dans un communiqué rendu public, Renaissance Républicaine / SUNU REW réaffirme son attachement profond à la tradition sénégalaise du dialogue, de la concertation et de la recherche permanente du consensus républicain. ''Depuis l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, le Sénégal a toujours su privilégier la stabilité, l’écoute et la responsabilité collective face aux défis politiques, institutionnels et sociaux'', affirment les camarades de Abdoulaye Diouf Sarr. 

Szlon eux, ''dans ce contexte, Renaissance Républicaine / SUNU REW considère que l’acceptation de participer au dialogue national doit se faire sans préalable ni condition. Lorsqu’il s’agit de l’avenir de la Nation, les intérêts supérieurs du Sénégal doivent impérativement transcender les considérations partisanes et les contingences politiques du moment. Le dialogue demeure un instrument essentiel de consolidation démocratique, de préservation de la paix sociale et de renforcement de l’unité nationale''. 

Renaissance Républicaine / SUNU REW, poursuit le communiqué, estime que les divergences d’opinions, légitimes dans toute démocratie vivante, ne doivent jamais constituer des facteurs de division irréversible ou d’affaiblissement de notre cohésion nationale. Plus que jamais, les acteurs politiques et sociaux ont le devoir historique de faire preuve de responsabilité, de retenue et de hauteur d’esprit afin de préserver les acquis démocratiques et la stabilité de notre pays.

À cet effet, ce parti salue l’ouverture exprimée par le Président de la République Bassirou Diomaye Faye, dont la démarche nous paraît empreinte de bonne foi, d’esprit d’apaisement et de volonté sincère de rassemblement. Dans une démocratie mature, le dialogue ne saurait être perçu comme une faiblesse, mais comme une preuve de lucidité politique et de respect des principes républicains.

Renaissance Républicaine / SUNU REW appelle ainsi l’ensemble des forces vives de la Nation — acteurs politiques, société civile, organisations syndicales, autorités religieuses et coutumières — à participer à cet espace de concertation dans un esprit constructif, patriotique et tourné exclusivement vers l’intérêt supérieur du Sénégal.

Fidèle à ses convictions et à son engagement républicain, Renaissance Républicaine / SUNU REW rappelle que le dialogue, la concertation et la recherche de l’union sacrée autour de l’essentiel font partie intégrante de son ADN politique. Chaque fois qu’il s’est agi de défendre ce qui constitue le ciment de la Nation sénégalaise — la paix, la stabilité, la cohésion sociale, l’unité nationale et la préservation des institutions républicaines — la responsabilité et l’intérêt supérieur du Sénégal ont toujours prévalu. Et demeure convaincue que c’est dans le rassemblement, le respect mutuel et la fidélité aux valeurs républicaines que le Sénégal continuera de consolider sa démocratie et de préserver son modèle de stabilité et de dialogue, reconnu bien au-delà de nos frontières.

 

Dakar accueille depuis ce lundi les travaux de la 32e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Parmi les figures marquantes présentes dans la capitale sénégalaise, le député ivoirien Daouda Sidibé s’impose comme l’un des visages influents de la nouvelle génération parlementaire africaine.

Député de la circonscription électorale d’Abobo, dans le district d’Abidjan, vice-président de la Commission des Affaires générales et institutionnelles de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Daouda Sidibé prend part aux importantes rencontres de l’APF prévues à Dakar avant la grande Assemblée générale de Yaoundé en juillet 2026.

Membre actif de la section ivoirienne de l’APF, l’élu ivoirien participe depuis plusieurs années aux grandes rencontres parlementaires francophones. Son parcours au sein de l’organisation lui a notamment permis d’assurer par intérim les fonctions de délégué régional Afrique, en remplacement de son collègue Adama Bictogo. Une expérience qui lui a ouvert les portes des grandes instances de décision parlementaire de l’espace francophone.

Ingénieur des travaux publics et ingénieur géomètre de formation, Daouda Sidibé possède également une solide expérience politique et administrative. Ancien magistrat communal de Tienko, dans la région du Kabadougou, il est aujourd’hui l’un des cadres du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Au sein du parti présidentiel ivoirien, il occupe les fonctions de secrétaire national chargé de la formation électorale et coordonnateur régional adjoint chargé des élections à Abobo. Son implication dans l’organisation politique locale et nationale lui vaut une forte notoriété dans cette commune stratégique d’Abidjan.

Lors des dernières élections législatives, Daouda Sidibé s’est illustré par son rôle actif dans la mobilisation électorale et l’encadrement des équipes de terrain. Très proche de sa base politique, il avait récemment organisé une importante cérémonie de rupture collective du jeûne de Ramadan et du Carême au siège du RHDP de la commune Zo à Abobo afin de remercier ses collaborateurs et acteurs électoraux.

À Dakar, le parlementaire ivoirien affiche un attachement particulier au Sénégal et à ses relations historiques avec la Côte d’Ivoire.

« C’est toujours un plaisir pour moi de me retrouver ici à Dakar. Nous sommes deux peuples frères avec des relations extrêmement fortes », a-t-il déclaré.

Le député souligne également l’importance de la communauté sénégalaise vivant en Côte d’Ivoire, estimée à près d’un million de personnes selon les chiffres évoqués par les autorités diplomatiques sénégalaises.

Pour Daouda Sidibé, cette nouvelle participation à une rencontre parlementaire à Dakar constitue un symbole fort. Déjà présent dans la capitale sénégalaise lors de son premier mandat pour une conférence sur les questions liées à l’eau, il voit dans cette seconde visite parlementaire un signe de continuité dans son engagement international.

Au sein de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, Daouda Sidibé occupe aujourd’hui le poste de vice-président de la Commission des affaires parlementaires, l’une des commissions stratégiques de l’organisation.

Cette commission traite notamment des questions liées au fonctionnement des parlements, à l’éthique parlementaire, à la coopération institutionnelle et à la gouvernance démocratique.

À Dakar, les discussions régionales doivent permettre de préparer l’Assemblée générale de l’APF prévue du 7 au 12 juillet 2026 à Yaoundé, au Cameroun, où plusieurs renouvellements d’instances sont attendus.

À travers cette présence remarquée dans la capitale sénégalaise, Daouda Sidibé confirme son ascension progressive parmi les parlementaires influents de l’espace francophone africain, tout en portant la voix de la Côte d’Ivoire sur les grands enjeux institutionnels du continent.

M. Touré 

Depuis leur arrivée au pouvoir en avril 2024, des tensions significatives marquées par des tensions significatives sont apparues au sommet de l'État entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, marquée par des divergences stratégiques, des critiques et des sorties publiques.

Bien que décrits comme un "tandem" soudé, des signes de fissures sont régulièrement rapportés.

Il y a cependant, un signal politique que PASTEF ne devrait pas négliger.

Au départ, plusieurs sensibilités politiques, mouvements, personnalités et citoyens s’étaient regroupés autour de la coalition Diomaye Président pour porter une vision commune et permettre l’accession au pouvoir du Président Bassirou Diomaye Faye.

Mais aujourd’hui, on commence à voir apparaître une autre dynamique : certains membres ou soutiens de cette coalition semblent vouloir construire progressivement une mouvance directement centrée autour du Président Diomaye Faye, tout en prenant leurs distances avec Ousmane Sonko et PASTEF.

La récente cérémonie organisée dans ce sens, même si elle n’a pas mobilisé massivement, reste à mes yeux un signal politique important. Ce n’est pas forcément son ampleur actuelle qui compte, mais ce qu’elle révèle.

En politique, les grandes fractures commencent souvent par de petits signes.

Cela montre qu’une partie des alliés, des soutiens ou même des frustrés cherche déjà à créer un autre espace politique, une autre porte d’entrée vers le pouvoir, en dehors du cadre traditionnel de PASTEF.

Et cela devrait pousser à la réflexion.

Car lorsqu’un parti donne le sentiment de se refermer excessivement sur lui-même, beaucoup finissent par chercher d’autres voies d’expression, même parmi ceux qui avaient participé à la victoire.

Le danger pour PASTEF aujourd’hui ne vient peut-être pas uniquement de l’opposition classique, mais aussi du risque de voir émerger progressivement une dualité entre : le projet porté historiquement par Ousmane Sonko,

  et une nouvelle dynamique politique construite autour de la fonction présidentielle de Bassirou Diomaye Faye.

À mon avis, PASTEF gagnerait à : ouvrir davantage les espaces de participation ; valoriser les compétences au-delà du cercle militant ; éviter les logiques d’exclusion ou de suspicion permanente ; préserver publiquement l’unité entre Sonko et Diomaye et surtout transformer la victoire politique en véritable projet national inclusif.

Parce qu’au final, la force d’un mouvement ne se mesure pas seulement à sa capacité à conquérir le pouvoir, mais aussi à sa capacité à rassembler durablement autour d’une vision commune.

Rachid Dioury

Visite surprise des militants de Njawdi Juuldé au député maire de Ndioum ! Et quelle surprise !!? En effet, les militants et sympathisants de Cheikh Oumar Anne sont venus avec deux gros béliers et des bazins riches en guise de cadeaux. Un acte symbolique et de haute portée sociale qui a permis à l'ancien Ministre et actuel Député maire de Ndioum de montrer toute sa reconnaissance après ce joli geste qui en dit long sur l'estime et la considération des membres de Njawdi Juuldé au député maire. In extenso, ses mots de remerciements :

"Je tiens à exprimer ma profonde gratitude aux militants réunis autour de l’initiative ''Njawdi Juuldé'' pour ce geste empreint de générosité et de considération.

En m’offrant ces deux béliers de Tabaski, des tissus Basin ,…

vous avez posé un acte symbolique fort qui traduit les liens de fraternité, de confiance et d’estime qui nous unissent. Je suis particulièrement sensible à cette marque d’attention en cette période de partage, de solidarité et de communion. 

Je vous remercie sincèrement pour cette pensée et prie pour que cette fête apporte paix, bénédictions et prospérité à chacune de vos familles.

Restons unis et engagés pour le développement du département de Podor'', a ainsi déclaré Dr Cheikh Oumar Anne, par ailleurs Coordonnateur Général de la NR/J.

Dahra Djoloff confirme la dynamique nationale de préparation de la Tabaski

En tournée dans les principaux marchés à bétail du pays dans le cadre des préparatifs de la Tabaski 2026, le ministre de l’Élevage et des Productions animales, Mabouba Diagne, a marqué une étape importante à Dahra Djoloff, dans le département de Linguère. Cette visite a permis de mesurer l’état de l’approvisionnement national en moutons à quelques jours de la fête de Tabaski.

Après les résultats jugés satisfaisants enregistrés à Médina Ndiathbé, le marché de Dahra Djoloff confirme, selon les autorités, la bonne dynamique observée cette année dans la filière ovine. À la date du 16 mai 2026, soit à onze jours de la Tabaski, les statistiques révèlent un cumul de 47 322 moutons acheminés vers les différents marchés du Sénégal et de la Gambie, contre 28 172 têtes à la même période en 2025. Une progression de 19 150 moutons, représentant une hausse significative de 68 %.

Au niveau national, les données collectées montrent également une évolution positive. Au total, 614 735 moutons ont été présentés sur les marchés contre 585 014 l’année précédente. Une performance qui traduit, selon le ministre, les efforts conjoints des éleveurs, opérateurs économiques et partenaires du secteur pour assurer un approvisionnement suffisant à l’approche de la fête religieuse.

Lors de cette étape à Dahra, le ministre a aussi mis en avant les résultats du Fonds national de stabilisation de la Tabaski (FONSTAB) dans le département de Linguère. Pour l’année 2026, 63 projets ont été financés pour un montant supérieur à 120 millions de FCFA, contre seulement 6 projets financés en 2025 pour un montant de 20 millions de FCFA.

À l’échelle nationale, 471 projets ont déjà bénéficié d’un financement estimé à 2 685 942 825 FCFA sur un total de 668 dossiers transmis. Ces résultats ont été rendus possibles grâce à la collaboration entre plusieurs partenaires financiers, notamment la LBA, l’U-IMCEC et la BNDE.

Profitant de cette tournée, le ministre de l’Élevage a insisté sur la nécessité pour les éleveurs sénégalais de s’investir davantage dans la culture de l’ensilage de maïs afin de réduire durablement les coûts de l’aliment de bétail.

Dans cette perspective, il a annoncé le lancement prochain d’un programme de 5 000 hectares dédiés à l’ensilage. Ce projet sera soutenu par un ambitieux programme de 2 100 forages télescopiques répartis dans les 525 communes rurales du Sénégal afin de garantir une production continue et renforcer la résilience du secteur de l’élevage.

Le ministre a enfin adressé ses remerciements au Président de la République, au Premier ministre Ousmane Sonko, au président de l’Assemblée nationale originaire de Dahra, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs de la filière élevage pour leur engagement dans la réussite de l’opération Tabaski 2026 et le développement durable du secteur pastoral sénégalais.

M. TOURÉ 

Le Comité d’Entreprise Républicain (CER/APR) exprime avec gravité, responsabilité et détermination son soutien total et sans réserve à notre camarade et frère Pape Malick Ndour, Coordonnateur de la CCR (Convergence des Cadres Républicains), actuellement victime d’une détention arbitraire qui s’apparente clairement à une cabale politique orchestrée contre une voix républicaine libre et engagée envers son leader Son Excellence Macky sall.

Le CER/APR considère que cette situation traduit une volonté manifeste d’intimidation et de persécution politique visant des responsables dont le seul tort est d’assumer avec courage leurs convictions, leur liberté de parole et leur engagement au service de la République , de la démocratie et de notre Parti APR.

Pape Malick Ndour est un cadre compétent, un militant loyal, un militant dévoué et loyal à SEM Macky SALL. Son engagement constant pour la défense des institutions, de la stabilité nationale et des valeurs républicaines dérange aujourd’hui certains cercles qui cherchent à imposer la peur, le silence et la pensée unique. 

Mais l’histoire politique enseigne qu’aucune cabale, aucune intimidation et aucune instrumentalisation de la justice ne peuvent durablement étouffer la vérité. 

Comme l’enseignait Mawlana Ibrahima Niass Mame Baye : « La meilleure des créatures est celle qui est utile aux autres ». Cette parole illustre parfaitement le combat de Pape Malick Ndour, dont l’engagement politique et intellectuel a toujours été guidé par le service de la Nation, la défense des citoyens et la fidélité aux idéaux républicains. 

Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul disait également :« Travaille comme si tu ne devais jamais mourir et prie comme si tu devais mourir demain. » Cette pensée rappelle que les hommes de dignité et de conviction ne renoncent jamais face à l’épreuve, à l’injustice ou à la persécution. Ils demeurent debout dans l’adversité avec foi, courage et responsabilité. 

Le CER/APR condamne avec véhémence toute tentative d’utilisation de la justice à des fins politiques et alerte l’opinion nationale et internationale sur les dangers d’une démocratie où les libertés individuelles et les droits des opposants sont fragilisés par des règlements de comptes politiques. 

Nous appelons l’ensemble des militants de l'Alliance pour la République , des démocrates sincères et des forces vives de la Nation à rester mobilisés, solidaires et vigilants face à cette dérive préoccupante. 

Le CER/APR réaffirme son soutien indéfectible à Pape Malick Ndour, à sa famille, à ses proches ainsi qu’à tous les cadres et militants de l’APR. 

Par ailleurs nous renouvelons notre engagement indéfectible envers Son Excellence Macky Sall et appelons à la mobilisation de tous les militants pour parer à cette campagne de liquidation politique.

NON À LA CABALE POLITIQUE ! 

LIBERTÉ POUR PAPE MALICK NDOUR ! 

VIVE LA DÉMOCRATIE ET LA RÉPUBLIQUE ! 

Fait à Dakar, le 16 mai 2026 par le secrétariat national des Comités d’Entreprises-CER/APR

CMU
cmu