La rédaction
Consolider la dynamique du vivre ensemble
Consolider la dynamique du vivre ensemble
L’esplanade du Groupe Scolaire Keur Mame Ndawa s’est révélée très petite pour abriter la fête de fin d’année. En effet, venus nombreux accompagnés de leurs parents, les élèves du GSK Mame NDAWA de la garderie à la Première Étape (les classes de CI et CP), en passant par le préscolaire (petite, moyenne et grande sections) – étaient véritablement dans une atmosphère festive en cette matinée du mardi 23 décembre 2025.
Arbre de Noël ou fête de fin d’année, peu importe l’appellation, voilà maintenant plusieurs années que le GSK Mame NDAWA organise un événement d’une telle envergure pour ses élèves.
Le déroulé :
Parti sur les allocutions de bienvenue de Madame DIAW, Directrice du cycle secondaire, et de Madame LÔ, Directrice du Préscolaire, en même temps Présidente de l’Amicale des Femmes du GSK Mame NDAWA.
L’arbre de Noël des plus petits – les enfants de la garderie et du préscolaire – en plus des élèves de CI et de CP, a pleinement vécu. Tout y est passé : d’abord la brillante prestation du Préscolaire, animée par Madame SAMBO une de leurs maîtresses, relayée par Ya Sayda MBODJ, maîtresse en éducation religieuse, et ses élèves fredonnant quelques hadiths et sourates, ensuite par le sketch d’Iba et ses colistiers, « le one man show de l’artiste » « Il est midi » avant que les Pères Noël n’entrent sur scène pour servir ce spectacle très vivant aux élèves et à leurs parents très attentifs durant tout le déroulé. Le clou de la manifestation a été sans nul doute l’annonce de la chaîne Mame Ndawa TV, une télévision scolaire via YouTube qui transmettait en direct toute la manifestation. Une première qui est en droite ligne des innovations majeures et régulières du GSK Mame NDAWA.
214 potaches ont reçu leurs cadeaux devant les Pères Noël, avec qui ils se sont photographiés pour la postérité.
Mme DIAW, Mme LÔ ainsi que DJ Naaz un des administrateurs du réseau social et scolaire Mame Ndawa TV, n’ont pas manqué de transmettre les sincères remerciements de M. NIASS DG du GSK Mame NDAWA aux parents d’élèves qui, depuis le début en 2009, font toujours confiance à l’établissement.
La fête allait prendre fin aux alentours de 15 heures, devant les élèves et leurs parents insatiables, en redemandant encore.
Le Service Communication du GSK Mame NDAWA
Foire de Dakar : le ministre de l’Environnement appelle les Sénégalais à découvrir « la richesse exceptionnelle » de son stand
À l’occasion de la 33ᵉ édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK), le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique a effectué une visite des stands et lancé un appel fort aux Sénégalais : venir découvrir l’importance de l’environnement et les actions concrètes du gouvernement pour préserver la vie et préparer l’avenir.
En marge de la 33ᵉ édition de la Foire internationale de Dakar, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique s’est dit impressionné par la qualité et la diversité des stands visités, en particulier celui de son département. Il a invité les Sénégalais à se rendre massivement à la foire, et plus spécialement au stand du ministère, qu’il qualifie de « richesse exceptionnelle ».
Selon le ministre, l’intérêt des Sénégalais pour les questions environnementales ne cesse de croître. « L’environnement, c’est la vie. Et il n’y a pas de vie sans environnement », a-t-il rappelé, soulignant l’importance d’informer et de sensibiliser davantage les populations aux enjeux écologiques.
La visite du stand du ministère a permis de découvrir les actions menées par plusieurs directions techniques, notamment celles des Eaux et Forêts, des Parcs nationaux, des Aires marines protégées, du Cadre de vie et de la lutte contre les changements climatiques. Le public peut également y voir des espèces emblématiques comme les lions ou les crocodiles, une occasion unique pour ceux qui n’ont jamais eu la chance de les observer.
Le ministre a également mis en avant des initiatives encore peu connues du grand public, telles que le centre de surveillance de la qualité de l’air à Dakar, capable d’informer en temps réel sur l’état de l’air, à l’image des bulletins météorologiques. « C’est une capacité réelle du ministère, mais encore insuffisamment connue », a-t-il regretté.
Par ailleurs, il a insisté sur le potentiel économique et touristique des parcs et réserves nationales, citant notamment les parcs de Djoudj, du Niokolo-Koba et des Îles de la Madeleine, qualifiés de « véritables bijoux » qui méritent d’être mieux valorisés et mieux connus des Sénégalais.
À travers cette participation à la FIDAK, le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique entend renforcer la sensibilisation, encourager une prise de conscience collective et promouvoir un nouveau modèle de développement durable, au bénéfice des générations actuelles et futures.
« Quand nous aurons tous compris l’importance de l’environnement dans ce pays, nous pourrons faire un pas décisif en avant », a conclu le ministre, appelant une nouvelle fois les visiteurs à découvrir le stand du ministère et à s’approprier les enjeux de la transition écologique.
M. TOURÉ
Halal : une opportunité stratégique majeure pour les PME sénégalaises, selon Ibrahima Thiam
Le Secrétaire d’État en charge des PME/PMI, Ibrahima Thiam, a réaffirmé l’importance stratégique du marché Halal pour le développement économique du Sénégal, à l’occasion de la Journée Halal organisée par l’ADPME au Centre Sénégalais du Commerce Extérieur (CSCE).
Inscrit désormais dans l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, le Halal représente bien plus qu’un simple marché religieux. Selon le Secrétaire d’État, il s’agit d’une véritable chaîne de valeur économique, couvrant des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, l’industrie, la pharmacie et la finance islamique.
« Le Halal n’est plus seulement destiné aux consommateurs musulmans. C’est une opportunité commerciale et industrielle mondiale que le Sénégal doit pleinement saisir », a-t-il souligné.
La cérémonie s’est tenue en présence de l’Ambassadeur de la République de Malaisie au Sénégal, pays reconnu comme leader mondial du marché Halal. L’expérience malaisienne constitue une source d’inspiration majeure pour le Sénégal, notamment en matière de normes, de certification et d’intégration dans les chaînes de valeur internationales.
Le Secrétaire d’État a salué l’accompagnement technique de la Malaisie ainsi que les efforts de l’ADPME, qui a déjà mené des missions de benchmarking et préparé plusieurs entreprises sénégalaises à s’aligner sur les standards Halal internationaux.
Le marché Halal représente aujourd’hui une opportunité économique estimée à plus de 3 000 milliards de dollars, offrant des perspectives importantes pour les PME et PMI sénégalaises, notamment dans la production industrielle et l’agroalimentaire.
L’État, à travers l’ADPME et en collaboration avec les partenaires techniques et financiers, entend renforcer les capacités des entreprises, sensibiliser les consommateurs et accompagner les jeunes entrepreneurs vers ce marché en pleine expansion.
Le gouvernement travaille également à la mise en place d’un programme spécial dédié aux PME évoluant dans le secteur Halal, afin de faciliter l’accès aux normes, aux financements innovants et aux marchés internationaux.
« Le Sénégal est prêt. Le travail préparatoire est fait. Il nous reste maintenant à capitaliser, structurer et pérenniser cette opportunité », a conclu Ibrahima Thiam.
Avec cette dynamique, le Halal s’impose progressivement comme un levier stratégique de croissance, d’emplois et de compétitivité pour l’économie sénégalaise.
M. TOURÉ
Déconcentration et territorialisation des politiques pharmaceutiques: l'ARP ouvre sa deuxième antenne régionale à Saint Louis.
Ce lundi 22 décembre 2025, la ville de Saint-Louis a accueilli l’inauguration officielle de l’antenne Pôle Nord de l’Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique (ARP). Cet événement marque une étape décisive dans la territorialisation des politiques de santé, visant à garantir aux populations l'accès à des médicaments de qualité, sûrs et abordables.
Une mobilisation institutionnelle et communautaire
La cérémonie a été présidée par le Dr Alioune Abatalib Diouf, Directeur général de l’ARP, en présence du Gouverneur de la région, du Secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, ainsi que du Président du Conseil de réglementation de l’ARP.
Au-delà des officiels, l'événement a été marqué par une présence massive des acteurs communautaires, notamment les Bajanu Gox. Leur implication souligne l'importance du relais local pour sensibiliser les populations contre les dangers des médicaments de la rue et des produits illicites.
Un pôle stratégique pour le Nord
Cette nouvelle antenne, basée à Saint-Louis, étend son autorité sur les régions de Saint-Louis, Matam et Louga. Elle fait partie d'un réseau de huit pôles prévus sur l'ensemble du territoire national pour déconcentrer les fonctions réglementaires depuis Dakar.
Le Dr Diouf a précisé que ce pôle exercera neuf fonctions essentielles, dont trois piliers stratégiques:
• L’inspection : pour déceler et mettre fin aux pratiques contraires aux lois en vigueur.
• La surveillance du marché : pour identifier et retirer les produits interdits ou non réglementés.
• La pharmacovigilance : pour assurer le suivi des effets secondaires et protéger les consommateurs.
Un programme riche en symboles
Fidèle à l'agenda de la journée, la cérémonie a respecté les étapes clés :
• Discours officiels : Les autorités ont salué l'hospitalité saint-louisienne et l'importance de rapprocher la régulation des citoyens.
• Intermède culturel : Une prestation théâtrale a illustré les enjeux de santé publique de manière pédagogique.
• Geste symbolique : La remise de matériel et la coupure du ruban ont officialisé le démarrage des activités de l'antenne.
La journée s'est conclue par une visite guidée des locaux et un point de presse, réaffirmant l'engagement de l'ARP à assainir durablement le marché pharmaceutique dans le Nord du pays.
Yankhoba Gueye Responsable Communication Pôle Nord
Un Peuple mal perçu en Afrique de l'ouest !
Un Peuple mal perçu en Afrique de l'ouest !
Nous avons longtemps pleuré en disant que les africains ne bénéficiaient pas de ressources économiques endogènes, de la même manière, ils ne profitaient pas suffisamment de leurs ressources humaines et linguistiques!!!
Le fait est qu’aucune des deux catégories de ressources n'est exploitée en Afrique à sa juste mesure.
Un rappel historique peut faire l’objet de divergences, car les points de vue peuvent être différents et les facteurs multiples. Aussi est-il pertinent de constater que chacun a sa manière de remonter l'histoire. La nôtre est l’objet du présent sujet.
Dire que les peuls au pouvoir en Afrique représentent un symbole de paix et de développement ne veut pas dire que les autres cadres issus des autres groupes ethnolinguistiques ne sont pas compétents. Loin de là.
C'est juste montrer le trésor que constitue le peuple peul et que les autres africains ont tendance à négliger, trop souvent pour des raisons subjectives au point d’en perdre l’opportunité d’en laisser profiter le continent noir.
Nous sommes au vingt-unième siècle et plusieurs parmi nous sont nés à la fin ou au milieu du vingtième siècle, dés lors, nous pouvons faire des témoignages en partant de notre vécu quotidien et de notre Histoire contemporaine.
Les Cadres politiques peuls au service de l'Etat et non au service de leur communauté ethnique.
S'agit-il d'un héritage colonial, ou d’un héritage culturel ?
A cette question essentielle qui nous invite à nous prononcer sur cet état de fait, nous répondrons sans ambages : les deux à la fois !
Le Gouverneur Faidherbe disait dans ses notes : « si vous donnez à un peul un poste de responsabilité, ne lui donnez pas beaucoup d'argent de caisse, sinon il va acheter un troupeau de vaches, ou bien il le distribuera aux griots qui lui feront des éloges ; laissez-le avec peu d'argent et, il redressera le service ». Il ajoutait dans le même sillage que si vous mettez le même peul avec deux autres de ses frères peuls, ils ne s'entendront jamais : l'un d'eux se plaindra toujours des deux autres à leur chef supérieur hiérarchique, justifiait-t-il.
Cela veut dire que les colons leur ont enseigné à servir les intérêts de l'état et non à se servir eux-mêmes ou leur ethnie.
Dans une conversation que j’ai eu l’honneur d’avoir avec Bah Mamadou Alassane de la Mauritanie, le président du parti PLEJ me racontait : « le président Moktar Ould Dadah, nous disait que nous sommes en train de bâtir un nouveau pays( la Mauritanie). A cette occasion, il nous conseilla de ne pas chercher l'argent ou un quelconque privilège. C'est, fidèles à ce conseil, que nous, premiers cadres de la Mauritanie, nous sommes-nous donnés cœur et âme pour bâtir ce pays. Je lui répliquais en lui disant : « Ould Dadah vous a trompés, pendant ce temps, lui était en train d'enrichir ses frères Bédouins».
Je continuais en ces termes : « il vous a utilisés comme Nègres de service, et il préparait ses frères maures en douceur pour assoir leur domination politique et économiques ; des sources sûres nous renseignent qu’à l'époque les prêts bancaires, sont accordés aux paysans et éleveurs, ceux qui cultivent les palmiers et les éleveurs de chameaux recevront d’ailleurs un prêt supérieur ou égal à 500 000 UM.
Pour ceux dont l'agriculture dépend de crues pluviales et pour les éleveurs de moutons et de vaches, leur prêt bancaire sera évalué au maximum à 100 000 UM. Ceux qui connaissent l'héritage de la Mauritanie peuvent faire la part des choses.
Je terminais mon argumentaire en ajoutant à sa décharge, qu’ils avaient pendant ce temps oublié leurs terroirs où ils n’avaient rien construit de bon !
En outre, entre 1960 et 1989, aucun cadre peul de l’Afrique n'est retourné chez lui, pour construire une villa digne d'appartenir à un ministre ou à un directeur : tous habitent dans les capitales, et n'envisagent nullement leur retour au bercail.
Oui, le comportement du peul, où qu’il se trouve et quelque responsabilité qu’il occupe, prend sa source dans sa culture multiséculaire et porteuse de grandes valeurs humaines.
Car le peul dans son éducation de base, apprend à ne pas tricher dans son parcours formatif et à se soumettre à l’autorité du pays, et à bien sauvegarder les biens de son peuple. Ces recommandations, que tout enfant peul reçoit dès le bas-âge, sont d’ailleurs consignées dans la Constitution des Almamys de Fouta de 1776.
En clair, cette Constitution stipule qu'un élu ne doit pas trahir l'Etat, ni détourner les biens publics. S'il commet une pareille forfaiture, il doit être destitué immédiatement.
Pourquoi les peuls représentent une source de paix et de développement ?
Commençons d'abord par évaluer les résultats qu'ont réalisés les présidents peuls qui ont eu la chance d'exercer le pouvoir en Afrique.
1- Ahmadou Babatoura Ahidjo, né en 1924
Président du Cameroun de 1960 à 1982.
Un des rares personnages politiques d’origine peule à avoir dirigé un pays Africain juste après les indépendances quand tous les autres cadres de sa communauté du reste de l'Afrique jouaient les seconds rôles.
Ses gouvernements successifs étaient des attelages de consensus et d'union nationale : toutes les régions et ethnies du Cameroun étaient pleinement représentées. Le Président Ahidjo a su bâtir un nouveau pays, paisible où aucun citoyen ou cadre ne se sentait marginalisé.
Après 22 ans d'exercice, il céda le pouvoir à son Premier Ministre Paul Biya qui, dès qu’il s’est installé a transformé l’Etat camerounais en un Etat clanique où l’on ne retrouvait que les membres de sa famille. Il en sera ainsi de 1982 à nos jours : un règne sans partage. Il est encore au pouvoir, ce vieux président paralysé avec sa machine gouvernementale et familiale qui refuse de passer la main à son challenger peul qui semble avoir largement gagné les dernières élections. Que se serait-il passé, si son prédécesseur Ahmadou Ahidjo avait eu les mêmes intentions ?
2- Amadou Toumani Touré, né en 1948.
Président du Mali de 2002 à 2012.
Le président ATT comme on l’appelait, hérite d’un pays dans le chaos, avec l’émergence du groupe indépendantiste touareg et des djihadistes. Il rétablit l'ordre, la paix entre le Mali et les indépendantistes ; il réalise aussi des chantiers qui n'ont jamais existé au Mali et porte à l’échelle l'économie du pays.
Ses frères d'arme le trahissent en l’accusant d'avoir été trop pacifique avec certains groupes ; dans le fond, il est plutôt victime de son appartenance à l’ethnie peule que beaucoup autour de lui ne supportent pas.
Ses successeurs ont mis le Mali à feu et à sang et, ont plongé le pays dans une guerre ethnique laquelle, par la suite, a renforcé les rangs des djihadistes et les indépendantistes.
Si le président ATT était là, ou un autre peul, très certainement, il n'y aurait pas cette profonde déchirure entre les fils du Mali et leur gouvernement.
3- Macky Sall, le Géant, né en 1961.
Président du Sénégal de 2012 à 2024.
Le président Macky Sall, le grand leader de l'Afrique, fraîchement nommé Premier Ministre par le président Abdoulaye Wade, reprend immédiatement les projets et chantiers de son mentor de Président qui étaient bloqués par des querelles politiques internes de son parti.
Dés son accession au pouvoir, il réalise les plus grandes infrastructures que le Sénégal n’ait jamais rêvé de posséder auparavant ; il ajuste le prix de toutes les denrées alimentaires, élève de façon incroyable la diplomatie sénégalaise au plus haut niveau international.
Il sécurise ses frontières avec les pays limitrophes, met fin à l'insurrection des rebelles indépendantistes casamançais.
En toute connaissance de cause, et dans la plus grande finesse, il tente de satisfaire les localités qui lui sont défavorables politiquement, en apportant des projets de développement. Rien n’y fait, les habitants de ces localités continuent de voter contre lui à toutes les échéances électorales. La raison étant toute simple : il est, ce qu'il est. Peul !
Le natif de Fatick, est accusé d'avoir favorisé les cadres de son ethnie, en les nommant à de hauts postes de responsabilités. Et pourtant dans les gouvernements successifs du président Abdoulaye Wade, il y a eu plus de 10 à 12 ministres issus de sa même communauté à lui, dont les quatre occupaient des postes clés en même temps (Premier Ministre, ministre des forces armées, ministre de l'intérieur et ministre des affaires étrangères), et plusieurs DG. Ceci passe inaperçu, car ils ont le mérite et les compétences requises ! Mais si c'est un président peul qui les avait nommés, la donne aurait brusquement changé et les commentaires auraient fusé de partout.
Macky Sall durant la covid traverse une situation économique et politique terrible, à laquelle le monde entier n’échappe pas. Il tient bon et ne plie pas. Il stabilise l'économie du pays, met la paix et la sécurité du Sénégal avant son intérêt politique, il ne cherche pas à briguer un troisième mandat que, pourtant, la constitution du Sénégal lui permettait.
Et pourtant, à l’image d’autres dirigeants africains, il aurait pu tenter de se maintenir au pouvoir par la force. Ceci, en s'appuyant sur le poids de son ethnie, sachant que celle-ci, contrairement à ce que l’on croit, occupe les trois quart de l'étendue du territoire sénégalais. Macky Sall, n'a jamais tenté d'utiliser son ethnie comme force ou une arme de combat pour la conquête du pouvoir, comme le font certains hommes politiques en Afrique. Il cède le pouvoir à l'opposition pour sauvegarder la sécurité du Sénégal en laissant au peuple le temps de réfléchir et de juger le passé et le présent.
4- Adama Barrow né en 1965.
Président de la Gambie, de 2017 à 2025, en est à son deuxième mandat.
Ceux qui connaissent la Gambie savent que Yahya Diamé dirigeait ce pays d’une main de fer, en s'appuyant sur une armée dont la majorité est issue de son clan ethnique. Le fait que les Peuls y soient majoritaires ne signifiait pas grand-chose : ils étaient marginalisés ; la cohabitation entre Socés, Peuls et Diolas, n'allait pas si bien.
Le président Barrow a redonné espoir aux gambiens qui se sentent maintenant mieux chez eux. Le pays marche bien, sur le plan démocratique, le niveau de vie a augmenté et les chantiers pour le développement ne manquent pas ; il sécurise la Gambie en collaboration avec le Sénégal et la Guinée Bissau. On ne procède plus à des rafles qui, jadis, prenaient pour cibles les peuls guinéens et les étrangers et que l’on embarquait en plein jour dans des fourgonnettes comme des moutons. La Gambie a bel et bien prospéré.
4- Umar Sissoco Embalò, né en 1970.
Président de la Guinée Bissau de 2020 à 2025, il a été très récemment évincé par un coup d'état.
S'inspirant du modèle sénégalais porté par son ami et frère Macky Sall, le Président Embalo, a modifié la Guinée Bissau à l'image du Sénégal, il a transformé visiblement le pays, les chantiers et les infrastructures en cours et d'autres achevés sont innombrables.
Sur le plan de la sécurité, en collaboration avec le Sénégal, il a instauré la paix et la justice, il a combattu les narcotrafiquants et les délinquants de tous ordres qui faisaient la pluie et le beau temps à Bissau.
L'inquiétude des uns et la propagande menée par certains ouest africains contre l'accession des peuls au pouvoir en Afrique de l'ouest !
L'arrivée des Présidents Barrow et Embalò, à la tête de leurs états a secrètement fait couler beaucoup de salive dans les salons, les influenceurs et les contempteurs de ethnie peule, ont tous accusé le président Macky Sall de jouer le jeu pour rétablir l'hégémonie peule dans toute la sous-région. Ce qui n’était qu’un tissu de fables.
Hélas, ces propagandistes ignoraient totalement les projets et les profondes motivations du Président Macky Sall. Ni lui, ni les autres cadres peuls, aucun parmi eux ne possèdent un projet politique pour sa communauté, ils sont tous formés pour devenir les serviteurs de l'Etat, (Nègres de Service), ou courtisans de postes politiques et de privilèges personnels.
Néanmoins, les propagandistes ont réussi leur plan : diaboliser Macky Sall et son ethnie en disant éventer et dénoncer son projet qui consisterait à imposer Embalò et Barrow. Alors que, en soutenant les deux voisins dans une certaine mesure, Macky Sall était juste en train de sécuriser le Sénégal de l'intérieur et de l'extérieur. Et pour cela, il fallait installer et maintenir la paix chez et avec ses voisins, pas plus ! Macky ne poussait les pions que pour l'intérêt des sénégalais et de la sous-région.
Les peuls : un trésor linguistique, culturel et économique, source de paix et de développement
Un Peuple établi dans plus d’une vingtaine de pays, peut être facteur de paix et de solidarité étant le trait d'union entre ces peuples. Dans chaque pays, les peuls se métissent avec les populations autochtones, et tissent un cousinage local partout avec elles. Si cela a été exploité à juste titre, il y aurait eu moins de conflits en Afrique de l'ouest. La langue pulaar (Fulfulde), la plus répandue d’entre toutes les langues africaines, devrait servir aux Africains comme support de communication pour faciliter l’intégration africaine.
Les Trois Etats (le Sénégal, la Gambie et la Guinée Bissau), dirigés par des peuls ont fait leurs preuves dans l’instauration de la paix, la sécurité et du développement fulgurant.
Quel est l'aveugle ennemi de l'Afrique qui nous dira le contraire ?
Un Peuple mal perçu en Afrique de l’ouest.
Quelles sont les causes de cette mauvaise perception ?
Les causes des préjugés envers les peuls sont multiples. Les aborder une par une serait une gageure. Evoquons-en une, deux ou trois seulement.
1- La multiplicité des ethnies n'a jamais était l'objet de divergences et un repli linguistique entre les peuples d'Afrique.
Avant le tracé des frontières par les colons, les Africains s'acceptaient mutuellement, aucune ethnie ne se sentait opprimée ou menacée de disparaître.
2- Ces nouveaux Etats ont tout changé en Afrique : le bon vivre ensemble, le brassage et le cousinage qui furent le remède à toutes les tensions en Afrique ont hélas disparu.
La migration vers les grandes capitales offre la chance aux langues originaires de ces zones de devenir des langues de communication, d'où certains individus s'intègrent facilement. Les locuteurs de ces langues se sentent en position de force pour désormais assimiler toutes les autres ethnies linguistiquement et culturellement.
La langue Pulaar (Fulfulde) devient un peuple avec une langue qui gêne partout où elle cohabite avec les autres langues de communication.
3- Les peuls sont toujours pointés du doigt par leurs voisins, à cause de l'attachement à leur langue et une estime de soi à fleur de peau. C’est pourquoi, leurs voisins ont peur et redoutent que, s'ils arrivent aux pouvoir, vu leur popularité et leur nombre, sans compter leur courage, leur richesse et leur niveau intellectuel, ils ne deviennent un risque pour les autres ethnies de ne plus accéder au pouvoir. Ce qui, le cas échéant, causerait un recul de ces langues de communication locale du pays qui ont prospéré avec l’exode rural vers les grandes villes économiques.
Conclusion
Que veut l'Afrique en réalité ?
Les panafricanistes et ceux qui militent pour l'intégration africaine et les activistes, quel est leur vrai projet ?
S'ils veulent une Afrique unie et solidaire comment acceptent-ils qu'un si grand peuple plein de potentialité intellectuelle et économique soit marginalisé et opprimé dans toute la sous-région !
Comment arriveront-ils à libérer l'Afrique des langues étrangères ?
Comment arriveront-ils à faire communiquer les Africains dans une, deux ou trois parmi les grandes langues transfrontalières en rejetant l’une des plus répandues de l’Afrique ?
La langue Pulaar (Fulfulde), est parlée par plus 100 000 000 de locuteurs d'origine peule, sans compter les Africains peuls à l’origine qui habitent dans les zones (Pays Peuls) ou à majorité peules, combien de (Diolas, Wolofs, Socés, Bambaras, Soninkés, Mosis, Gourmanchés, Maures, Haussas, Balantes, Jermas, Touaregs, Serères) pour ne citer que ceux-là, partout où ils habitent en Afrique, plus de la moitié ou du tiers comprennent la langue Pulaar (Fulfulde).
A savoir que les peuls sont des noirs Africains, originaires de l'Afrique noire, parmi les plus anciens peuples de l'Afrique, ils ont eu à établir des dynasties et des royaumes anciens, ils ne sont pas étrangers à l'Afrique.
La langue Pulaar (Fulfulde), appartient aux Africains, elle est originaire de l'Afrique noire, elle est métissée avec les autres langues restantes de l'Afrique.
Aux Africains qui veulent le ⁶ et la paix en Afrique de choisir !!!!
Thierno Abou Sy Le 10/12/2025 à Dakar, Sénégal.
DAKAR » : OLIVIER FANON, FILS DE FRANTZ FANON, SALUE LE DISCOURS HISTORIQUE D’OUSMANE SONKO !*
[DIGNITÉ RETROUVÉE] : Le message fort d’Olivier Fanon à Ousmane SONKO. ????
L'émotion est immense pour la famille Fanon.
Depuis Alger, Olivier Fanon, fils de l'illustre penseur et révolutionnaire Frantz Fanon, a réagi avec une profonde émotion à l’hommage rendu à son père par le Premier ministre sénégalais au Musée des Civilisations Noires.
? Le "Miroir de l'insulte" : Pour Olivier Fanon, les mots de M. Ousmane SONKO agissent comme une véritable réparation. Ils viennent effacer, dix-sept ans plus tard, le mépris du controversé « Discours de Dakar » de 2007 (où Nicolas Sarkozy affirmait que l'homme africain n'était pas assez entré dans l'histoire).
? Un hommage de "Haut vol" : Le fils du grand psychiatre a été touché par la justesse des mots du Premier ministre, qui a su décrire Fanon comme un « médecin des âmes, attentif aux blessures intimes comme aux fractures collectives ».
✊ Un relais pour la Jeunesse : Plus qu'une cérémonie, cet hommage est un appel. Olivier Fanon soutient l'exhortation du Premier ministre : la jeunesse africaine ne doit pas seulement célébrer le passé, elle doit « continuer le penseur » pour conquérir la souveraineté de demain.
Comme l'écrivait son père : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. »
À travers cet échange entre Alger et Dakar, la mission semble plus claire que jamais. ?✨
(Source : Le Soleil /)
Emplois et formation professionnelle : le Salon Dakar Job Dating ouvre ses portes.
Le Grand Théâtre Doudou Ndiaye Coumba Rose accueille, les 17 et 18 décembre, la première édition du Salon Dakar Job Dating. L’événement, organisé par le cabinet HCP en partenariat avec plusieurs institutions publiques dont l'ANPEJ et la DFPT, visent à rapprocher les jeunes diplômés, les demandeurs d’emploi et les entreprises sénégalaises.
Selon le coordonnateur du salon M.Amadou lamine fall, des rencontres avec des recruteurs, des ateliers de rédaction de CV et d’entretien, ainsi que des sessions d’information sur les formations professionnelles sont disponibles pour offrir une opportunité concrète d’insertion ou de reconversion dans le marché du travail local.
« C’est un véritable carrefour d’opportunités pour les talents sénégalais », a déclaré le coordinateur du salon.
Le Dakar Job Dating se veut un rendez‑vous annuel pour favoriser l’emploi et la formation au Sénégal.
_Alioune Ndiaye_
Passation de service à la Croix‑Rouge sénégalaise : Mamadou Sonko prend les rênes*
La cérémonie de passation de service de la Croix‑Rouge sénégalaise s’est tenue ce vendredi au siège national à Dakar. Mamadou Sonko, élu président par les 84 administrateurs et les comités départementaux, a officiellement pris fonction. Contrairement aux usages, aucune remise du drapeau n’a eu lieu, la présidente sortante, Bafou Ba, étant absente sans justification. Elle avait pourtant marqué la cérémonie hier, mais son absence a été remarquée.
Le nouveau président a déclaré : « Je suis honoré de diriger cette institution au service des plus vulnérables. » Il a présenté les grandes lignes de son programme, axé sur la transparence, la modernisation des interventions et le renforcement du volontariat.
Il a été précisé que, si la présidente sortante ne se présentera pas lors de la prochaine réunion prévue mardi, Mamadou Sonko sera officiellement installé dans ses fonctions.
_Alioune Ndiaye_
CAN 2025 : la marque sénégalaise DAWR équipe la presse sportive nationale
En prélude à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, la marque sénégalaise DAWR a procédé, ce jour, à une remise symbolique de kits d’équipements au profit de l’Association Nationale de la Presse Sportive du Sénégal (ANPS). La cérémonie s’est tenue à la Maison de la Presse, en présence de responsables de DAWR, de dirigeants de l’ANPS et de nombreux journalistes sportifs.
Cette dotation s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de collaboration et d’accompagnement entre DAWR et la presse sportive sénégalaise, appelée à jouer un rôle clé dans la couverture médiatique de la CAN 2025. Bien que les équipements aient déjà été acheminés vers les équipes concernées, notamment celles en déplacement, la rencontre a permis de matérialiser officiellement ce soutien.
Prenant la parole, les responsables de DAWR ont rappelé que la marque, anciennement connue sous une autre appellation, se présente désormais sous une nouvelle identité, avec l’ambition de renforcer sa présence dans l’écosystème sportif national et africain. « DAWR, c’est un esprit de dépassement et de perfectionnement permanent, une valeur profondément ancrée dans la culture sénégalaise », a expliqué Noa Abadji, responsable marketing.
De son côté, la directrice générale de DAWR. Mme Mariam Dié Diouf, a souligné le caractère 100 % sénégalais de la marque, spécialisée dans le textile sportif et professionnel, mais également active dans la fabrication d’équipements tels que ballons, dalles sportives et tenues adaptées aux réalités locales. Elle a aussi annoncé de futures collaborations avec des instituts et entreprises afin de promouvoir des produits conçus et fabriqués au Sénégal.
L’ANPS, par la voix de ses représentants, s’est dite honorée et reconnaissante de ce geste. Elle a salué l’engagement d’une entreprise nationale en faveur de la presse sportive, tout en exprimant l’espoir que cette initiative fasse « tache d’huile » au Sénégal et à l’échelle africaine. « Nous mettrons l’ensemble de nos plateformes au service de la valorisation des activités de DAWR », ont assuré les responsables de l’association.
À travers cette action, DAWRconfirme sa volonté de s’imposer comme un acteur majeur du sport sénégalais, tout en soutenant ceux qui en assurent la visibilité et la promotion : les journalistes sportifs.
Mamadou Touré
Surpâturage et feux de brousse : un documentaire relance le débat environnemental au Sénégal
Face à la pression croissante de l’élevage sur les écosystèmes et à la multiplication des feux de brousse, un film documentaire soutenu par la Fondation Konrad Adenauer sera projeté ce mardi 16 décembre 2025 à Dakar. Intitulé AAKIMO, le film met en lumière les conséquences sociales et environnementales de ces phénomènes et appelle à une prise de conscience collective.
L’élevage constitue l’un des piliers de l’économie sénégalaise. Il représente une part significative du produit intérieur brut (PIB) et joue un rôle central dans la sécurité alimentaire du pays, notamment à travers l’approvisionnement en protéines animales. Mais ce secteur stratégique connaît aujourd’hui de profondes mutations, sous l’effet de la croissance démographique, de l’augmentation des importations de bétail depuis les pays voisins et de la pression accrue sur les ressources naturelles.
Dans les régions du Nord et de l’Est du Sénégal, le surpâturage est devenu une réalité préoccupante. Les écosystèmes y sont fortement sollicités, au point que les ressources naturelles peinent à se régénérer. Les forages profonds, indispensables à la survie des communautés rurales, ont paradoxalement favorisé l’augmentation de la taille des troupeaux en créant des conditions artificielles d’abreuvement. Les progrès vétérinaires, en améliorant la survie du cheptel, accentuent encore cette pression sur les milieux naturels.
Résultat : l’équilibre écologique est rompu. La multiplication des bovins et des ovins entraîne une dégradation accélérée des sols, la disparition progressive de la savane arborée et l’extension de zones sahéliennes dégradées. Ces déséquilibres ont également des répercussions sociales, avec l’émergence de conflits entre agriculteurs sédentaires et éleveurs nomades, ainsi qu’une recrudescence des vols de bétail contribuant à l’insécurité transfrontalière.
Plus au sud du pays, une autre menace pèse sur les forêts et les villages : les feux de brousse. Provoqués par des causes diverses — négligence, pratiques agricoles comme l’écobuage ou encore braconnage — ces incendies appauvrissent la flore et la faune et réduisent les ressources naturelles dont dépendent les populations locales.
Les conséquences environnementales sont majeures. Les études scientifiques montrent que la présence de forêts denses de plus de 25 km² peut influencer les précipitations à plus de 60 %. À l’inverse, la disparition du couvert forestier entraîne une hausse des températures pouvant dépasser les 50 °C, compromettant l’agriculture, le bien-être des populations et l’alimentation du bétail. La biodiversité est gravement menacée, le captage du carbone n’est plus assuré et les territoires basculent progressivement vers la désertification.
C’est dans ce contexte que la Fondation Konrad Adenauer a parrainé le film documentaire AAKIMO, consacré au surpâturage et aux feux de brousse au Sénégal. Tourné dans les régions de Matam, Saint-Louis et Tambacounda, le film sera projeté mardi 16 décembre 2025 à 15 heures, à la salle Seanema du Sea Plaza, à Dakar. La projection sera suivie d’un débat citoyen modéré par le Professeur Adams Tidjani, directeur de l’Institut des Métiers de l’Environnement et de la Métrologie.
L’objectif de AAKIMO est double : montrer les impacts sociaux et environnementaux de ces phénomènes et ouvrir un débat public sur la gestion durable des ressources naturelles. Le documentaire ambitionne également de sensibiliser les populations locales, les décideurs politiques et les élites, à travers des ciné-débats et les réseaux sociaux.
Des représentants du Centre de suivi écologique, de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), de la Direction de l’Élevage, de l’Assemblée nationale et de la société civile sont attendus à cette projection, qui s’annonce comme un temps fort de réflexion sur l’avenir environnemental du Sénégal.
