La rédaction
ELECTIONS LOCALES 2027 ; Maître Abdy Nar Ndiaye, un profil qui s’impose à Taïba Ndiaye
Entre son parc éolien, considéré comme l’un des plus importants projets énergétiques du pays, ses vastes terres agricoles et son potentiel dans l’élevage, la commune dispose de leviers solides pour impulser un développement durable.
À cela s’ajoute la présence d’acteurs industriels majeurs tels que Tobène Power et GCO, qui renforcent son poids économique. Pourtant, une grande partie de la population continue de réclamer un meilleur accès à l’emploi local, à la justice sociale et à un développement réellement inclusif.
Le constat est largement partagé : les promesses ne suffisent plus. L’heure est désormais à l’action.
À l’approche des élections locales de 2027, la commune de Taïba Ndiaye se semble avoir le meilleur candidat pour sa municipalité. Il s’agit de Maître Abdy Nar Ndiaye.
Avocat chevronné au parcours remarquable, Maître Abdy Nar Ndiaye incarne, pour beaucoup d’observateurs, un profil à la fois solide et crédible. Son engagement politique au sein de PASTEF, ainsi que son appartenance à la coalition APTE, témoignent de son ancrage dans les dynamiques actuelles de transformation politique.
Au-delà de son parcours professionnel, c’est son engagement constant auprès des populations qui retient l’attention. Disponible, accessible et à l’écoute, il s’est progressivement imposé comme une figure proche des préoccupations quotidiennes des habitants.
Présenté comme un visionnaire, Maître Ndiaye porte une ambition claire de transformer les ressources de Taïba Ndiaye en opportunités concrètes pour ses habitants. Sa vision repose sur plusieurs axes : La création d’emplois locaux durables ; Le développement de partenariats internationaux grâce à son réseau
; La valorisation des secteurs clés comme l’agriculture et l’énergie ; Le renforcement de la justice sociale au niveau communal
Son carnet d’adresses à l’international est perçu comme un atout stratégique, susceptible d’attirer des investissements et de stimuler le développement local.
Maître Abdy Nar Ndiaye apparaît, pour ses partisans, comme l’homme capable d’insuffler une nouvelle dynamique à la commune.
Leses échéances électorales se rapprochent, mais n’y a pas de meilleur profil que me Aby Nar Ndiaye qui est l’espoir de toute une génération.
Assane Sonko
Le réveil du PEQ : Christine Fréchette face au défi de la confiance migratoire Par Khady SAMB
En annonçant la réouverture prochaine du Programme de l’expérience québécoise, la nouvelle cheffe du gouvernement tente de refermer une parenthèse d'instabilité. Au-delà de l'ajustement technique, c'est une véritable opération de sauvetage de l'attractivité québécoise qui s'amorce sur fond de tensions entre impératifs économiques et plafonds politiques.
L’immigration au Québec n’est plus une simple question de chiffres car elle est devenue au fil des dernières réformes une zone de turbulence où se brisent les trajectoires de vie. En replaçant le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) au sommet de l'agenda gouvernemental, Christine Fréchette pose un geste qui dépasse largement le cadre administratif. Pour les milliers d'étudiants et de travailleurs temporaires dont l'avenir était resté en suspens, ce signal marque effectivement la fin d'une ère de précarité juridique marquée par des transitions complexes vers de nouveaux systèmes de sélection.
La fin du mirage de l'incertitude
Le cœur de cette nouvelle orientation repose sur la reconnaissance d'un déséquilibre majeur. Les réformes successives, axées sur des exigences linguistiques accrues et des mécanismes de sélection plus rigides, avaient fini par installer un climat d'insécurité durable. Or l'évocation d'une clause de droits acquis pour les résidents déjà présents sur le territoire suggère une volonté réelle de réparer le contrat de confiance. Pour l'immigrant, l'enjeu crucial est de ne plus subir des changements de règles en plein milieu d'un parcours d'intégration déjà exigeant.
Cette instabilité ne se limitait d'ailleurs pas aux bureaux de l'immigration puisqu'elle s'est traduite sur le terrain par une forme de fragilité identitaire. Des individus pleinement investis dans la société québécoise par leur travail, leur consommation et leur vie sociale se sont ainsi retrouvés dans un espace paradoxal où ils sont indispensables à l'économie mais juridiquement invisibles pour l'avenir permanent.
Un rayonnement francophone à reconquérir
L'impact de ces politiques a par ailleurs franchi les océans, particulièrement en Afrique francophone où le Québec jouissait historiquement d'une aura de terre d'accueil naturelle. Cependant cette attractivité est aujourd'hui effritée car face aux complexités administratives québécoises, de nombreux candidats se tournent désormais vers d'autres provinces canadiennes qui offrent une lisibilité plus immédiate. En relançant le PEQ, Québec tente donc de freiner cette fuite des talents et de réaffirmer sa position de leader au sein de la francophonie migratoire.
Toutefois le gouvernement navigue à vue entre deux écueils. Si la réouverture du programme est saluée, elle doit impérativement s'insérer dans un cadre politique rigide où les seuils d'immigration restent le verrou principal. Maintenir le plafond des 45 000 admissions annuelles tout en favorisant le PEQ impose de ce fait une gymnastique comptable où chaque résident temporaire régularisé doit être compensé par une réduction ailleurs.
L'arbitrage entre économie et idéologie
Les milieux économiques, aux prises avec un vieillissement démographique accéléré, observent ce virage avec une vigilance mêlée d'inquiétude. Pour ces acteurs, le PEQ n'est pas seulement une faveur administrative mais une soupape nécessaire pour répondre à la pénurie de main d'œuvre dans des secteurs clés. Par conséquent la question est désormais de savoir si cette relance sera accompagnée de la souplesse nécessaire pour intégrer réellement les besoins du marché de l'emploi.
En conclusion le défi de Christine Fréchette demeure immense. Au-delà des promesses, la mise en œuvre de ce programme servira de test de crédibilité définitif. Pour ceux qui ont choisi le Québec comme terre d'ancrage, le succès de cette politique se mesurera finalement à la capacité du gouvernement à transformer l'espoir en une appartenance durable et sereine.
Diamagadio: Abdoulaye Wilane mise sur l'éducation et l'anticipation pour préparer l'avenir du département
À Kaffrine, le président du Conseil départemental, Abdoulaye Wilane, continue de défendre une vision du développement centrée sur les besoins essentiels des populations et la préparation de l’avenir. Éducation, santé, eau, énergie et aménagement du territoire constituent, selon lui, les véritables leviers d’un progrès durable dans le département de Kaffrine.
Cette orientation se traduit déjà par des actions concrètes sur le terrain. À Diamagadio, le Conseil départemental a investi 16 millions de francs CFA pour la construction de nouvelles salles de classe destinées à renforcer un collège en pleine structuration. Les infrastructures, déjà équipées de tables-bancs, viennent répondre à un besoin pressant en matière d’accès à l’éducation dans cette zone.
Au-delà des réalisations, Abdoulaye Wilane insiste sur la dimension collective de ce type de projets. Il a tenu à saluer la contribution de plusieurs acteurs, notamment l’État, les partenaires au développement, les autorités locales et les populations. Un geste particulier a été mis en lumière : celui d’un habitant qui a accepté de céder gratuitement un terrain pour permettre la réalisation de l’établissement scolaire. Un acte que le président du Conseil départemental qualifie de « décisif » dans la concrétisation du projet.
Dans sa lecture du développement local, l’élu met en avant une hiérarchisation claire des priorités. L’éducation arrive en tête, suivie de la santé et de l’action sociale. Viennent ensuite les questions liées à l’accès à l’eau potable et à l’énergie, qu’il considère comme fondamentales pour accompagner toute politique publique sérieuse.
Pour lui, sans infrastructures énergétiques fiables ni accès sécurisé à l’eau, les efforts dans les secteurs de l’éducation et de la santé restent limités. D’où la nécessité d’une approche intégrée, capable de répondre simultanément aux besoins sociaux et aux exigences de développement économique.
Sur le plan politique, Abdoulaye Wilane appelle également à une plus grande cohésion entre les acteurs locaux. Il invite les différentes sensibilités, majorité comme opposition, à dépasser les clivages pour construire un document commun de plaidoyer en faveur du département. Une démarche qu’il souhaite voir portée collectivement lors des prochaines rencontres avec les autorités nationales, notamment dans le cadre de la tournée économique présidentielle.
Enfin, le président du Conseil départemental attire l’attention sur un enjeu qu’il juge stratégique : la gestion du foncier. Il exhorte les maires et les responsables locaux à anticiper dès maintenant la réservation de terrains pour les infrastructures futures, qu’il s’agisse d’écoles, de centres de santé, de marchés, de services de sécurité ou encore d’établissements universitaires.
Selon lui, cette anticipation est indispensable pour éviter, à moyen et long terme, les contraintes liées à l’urbanisation et au manque d’espace. Une manière, dit-il, de garantir à Kaffrine un développement mieux organisé et plus harmonieux pour les générations à venir.
Mamadou Ndiaye
Dakar: Face à la pénurie, le Groupe PCCI lance la 12e édition de son Don de Sang.
Alors que les réserves nationales de sang demeurent sous le seuil d’alerte, le Groupe PCCI (Premium Center Contact International) réaffirme son engagement citoyen. En collaboration avec le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), l’entreprise organise ce mercredi 22 avril 2026 la 12e édition de son opération Don de Sang dans ses locaux sis au Point E, à Dakar.
Cette initiative annuelle s’est imposée comme un rendez-vous RSE majeur du groupe. Au-delà de la mobilisation interne, elle vise à sensibiliser le grand public et les partenaires à l’urgence de la transfusion sanguine. Selon les dernières données du CNTS, les besoins en produits sanguins au Sénégal augmentent de 10 à 15% chaque année, tirés par les urgences obstétricales, les accidents de la route et la prise en charge des maladies chroniques comme la drépanocytose. Or, les dons réguliers peinent à suivre cette courbe.
Pour y répondre, le Groupe PCCI mise sur l’exemplarité du secteur privé. Selon Marc Abdoulaye Sarr, DRH du Groupe PCCI, « un don de sang peut sauver jusqu’à trois vies. En tant qu’entreprise citoyenne, nous avons le devoir d’agir concrètement pour la résilience sanitaire du pays et d’inscrire le don volontaire dans les habitudes ». L’opération intègre également une visite des sites de production, afin de montrer la contribution des centres d’appels à l’économie nationale et de renforcer l’adhésion des collaborateurs à la démarche.
Créé pour répondre à un besoin structurel, ce Don de Sang s’inscrit dans la stratégie RSE du groupe, axée sur la santé, l’éducation et l’inclusion numérique. Avec plus de 2 000 employés au Sénégal, PCCI dispose d’une capacité de mobilisation significative. Les éditions précédentes ont permis de collecter plusieurs centaines de poches, distribuées dans les hôpitaux de Dakar et des régions.
À travers cette 12e édition, le CNTS espère inverser la tendance baissière des stocks et relancer la culture du don volontaire et régulier. L’enjeu est national : atteindre l’objectif de l’OMS d’1% de la population donnant son sang chaque année, soit environ 170 000 donneurs pour le Sénégal.
Alioune Ndiaye
Protection sociale au Sénégal : une nouvelle dynamique impulsée avec le comité technique de la SNPS
La Délégation Générale à la Peotection Sociale et à la Solidarité Nationale (Dgpsn) a franchi une étape importante dans le renforcement des politiques sociales au Sénégal en organisant, ce mardi, un atelier stratégique avec le comité technique de la Stratégie nationale de Protection sociale (SNPS). Réunissant experts, techniciens et acteurs institutionnels, cette rencontre s’inscrit dans une volonté affirmée d’évaluer en profondeur les avancées enregistrées tout en traçant de nouvelles perspectives pour une protection sociale plus efficace, inclusive et durable.
L’importance d’une approche coordonnée face aux défis persistants, notamment en matière de ciblage des bénéficiaires, de financement des programmes sociaux et d’adaptation aux mutations socio-économiques a été saluée. Mieux,.les acteurs se devaient de souligner la nécessité d’optimiser les mécanismes existants tout en intégrant des solutions innovantes, notamment digitales, pour améliorer l’accès des populations vulnérables aux services sociaux. Les discussions ont également mis en lumière l’urgence de renforcer le suivi-évaluation des politiques publiques afin de garantir leur impact réel sur les conditions de vie des citoyens.
Les travaux en atelier ont permis de dégager plusieurs pistes concrètes. Parmi celles-ci, l’actualisation de certains axes stratégiques de la SNPS, le renforcement de la coordination entre institutions et une implication plus accrue des collectivités territoriales dans la mise en œuvre des actions sociales.
Au-delà des aspects techniques, cette rencontre traduit une ambition plus large : celle de bâtir un système de protection sociale résilient, capable de répondre efficacement aux besoins des populations les plus fragiles, dans un contexte marqué par des enjeux économiques et sociaux croissants.
Représentant le Directeur général de la DGPSN, le Conseiller technique Abou Mbow à déclaré : '' en consolidant le dialogue entre les différents acteurs du secteur, la DGPSN confirme son rôle central dans la conduite des politiques sociales au Sénégal. Cet atelier apparaît ainsi comme un jalon important vers une gouvernance plus efficace et une meilleure équité sociale''.
Pour un suivi efficient de cette politique, une large diffusion des conclusions issues des travaux et renforcer la sensibilisation du public sur les enjeux de la protection sociale devra être mise en oeuvre.
Youssouf Ndiongue
Ndiao Bambaly : Abdoulaye Wilane inaugure deux salles de classe et annonce de nouveaux investissements
Le président du Conseil départemental de Kaffrine, Abdoulaye Wilane, a procédé à l’inauguration officielle d’un bloc de deux salles de classe à Ndiao Bambaly, dans la commune de Diamagadio. Une infrastructure réalisée pour renforcer l’offre éducative dans cette localité qui polarise plusieurs villages environnants.
Selon Abdoulaye Wilane, cette réalisation vise à soulager les nombreuses familles dont les enfants étaient confrontés à l’absence d’un collège de proximité. Il a rappelé que Ndiao Bambaly dessert au moins une dizaine de villages, rendant indispensable la mise en place d’infrastructures scolaires adaptées.
Le président du Conseil départemental a salué la mobilisation de l’ensemble des acteurs de l’éducation, notamment les gouvernements scolaires, le corps professoral, les parents d’élèves ainsi que la communauté éducative, qui ont travaillé en parfaite synergie pour l’aboutissement du projet.
Le coût global des travaux, comprenant la construction des salles de classe et leur équipement, avoisine les 25 millions de FCFA. Un investissement jugé nécessaire par l’autorité départementale, estimant que Ndiao Bambaly méritait pleinement un collège digne de ce nom.
Encouragé par l’accueil réservé à cette initiative, Abdoulaye Wilane a annoncé de nouveaux investissements dans les prochains mois pour améliorer davantage les conditions d’apprentissage dans la zone.
Parmi les projets annoncés figure un vaste programme d’autonomisation en eau des établissements scolaires relevant du Conseil départemental. Il prévoit notamment la réalisation de mini-forages dans les collèges et lycées du département de Kaffrine, afin de répondre durablement aux besoins en eau.
Enfin, le président du Conseil départemental a également pris l’engagement de construire prochainement un bloc administratif pour accompagner le développement de l’établissement. Une promesse qui a été vivement saluée par les populations venues nombreuses assister à la cérémonie.
Mamadou Ndiaye
Dakar : Lancement du Fonds de développement de la microfinance islamique.
Dakar, 21 avril 2026 – Le ministère de la Microfinance, de l’Économie solidaire et sociale a procédé ce mardi à Dakar au lancement officiel du Fonds de développement de la microfinance islamique, en partenariat avec la Banque islamique de développement (BID).
Pour le ministre de la Microfinance, de l’Économie sociale et solidaire, Dr Alioune Badara Dione, « ce fonds est une réponse concrète aux besoins de financement de milliers de Sénégalais exclus du système classique. Il permettra de promouvoir une finance éthique, inclusive et conforme à nos valeurs, au service de l’entrepreneuriat des jeunes, des femmes et des acteurs de l’économie populaire ».
La cérémonie marque le démarrage opérationnel de ce nouvel instrument financier destiné à renforcer l’inclusion financière des populations à faibles revenus, en conformité avec les principes de la finance islamique. Le Fonds vise à appuyer les institutions de microfinance qui proposent des produits non-usuraires, adaptés aux petites activités génératrices de revenus et à l’entrepreneuriat social.
À travers ce mécanisme, le ministère entend élargir l’accès au financement pour les femmes, les jeunes et les acteurs de l’économie informelle, tout en promouvant des modèles économiques solidaires et éthiques. La Banque islamique de développement apporte un appui technique et financier au dispositif, dans le cadre de sa stratégie de soutien à la microfinance islamique en Afrique de l’Ouest.
Les premiers guichets et produits financiers conformes à la Charia seront déployés dans les prochains mois auprès des structures de microfinance partenaires, avec un accent sur les régions à fort potentiel économique mais faiblement bancarisées.
Alioune ndiaye
Aménagement du territoire : Le Sénégal valide deux indices pour mieux piloter ses régions.
Dakar, 20 avril 2026– Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Mousa Fofana, a présidé ce lundi 20 avril 2026 à Dakar un atelier consacré à la validation scientifique de l’indice composite de la dynamique territoriale (ICDT) et de l’indice de la viabilité territoriale (ICVT).
Cette rencontre de haut niveau s’est déroulée à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, en présence du Recteur, M. Alioune Badara Kandji, devant un parterre d’experts, d’universitaires, de techniciens et de représentants des collectivités territoriales.
Les deux outils présentés, l’ICDT et l’ICVT, visent à doter le Sénégal d’indicateurs fiables pour mesurer, comparer et piloter le développement des territoires. L’ICDT évalue la dynamique économique, sociale et environnementale des localités, tandis que l’ICVT mesure leur capacité à assurer durablement les services de base et à attirer les investissements.
Pour le ministre Balla Mousa Fofana, ces instruments permettront « d’objectiver les choix publics, de corriger les déséquilibres territoriaux et de bâtir une politique d’aménagement plus juste et plus efficace ». La validation scientifique de ces indices constitue une étape clé avant leur déploiement dans la planification nationale et locale.
Alioune Ndiaye
Sénégal:Diplomatie internationale : une mobilisation inédite de la société civile autour de la candidature de Macky Sall*
Dakar a récemment été le théâtre d’un événement d’une rare intensité politique et symbolique : une grande cérémonie de soutien à la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies. Portée par une dynamique citoyenne ambitieuse, cette rencontre a marqué un tournant dans l’engagement de la société civile sénégalaise et africaine sur la scène internationale.
Au cœur de cette mobilisation, un nom s’impose désormais comme une figure montante : Antigone Diop. Initiatrice et cheville ouvrière de ce vaste mouvement, elle a su fédérer autour d’une même table des acteurs aux sensibilités diverses responsables politiques, leaders d’opinion, organisations citoyennes et forces vives de la nation. Une convergence rare, à la hauteur des enjeux.
Dans une partie la candidature de Macky Sall ne fait pas l’unanimité. Elle suscite débats, critiques et parfois vives oppositions au sein même de la société civile. Mais loin de se laisser freiner par ces divergences, Antigone Diop a choisi la riposte par le dialogue et la mobilisation. À travers le lancement du comité citoyen sénégalais et africain, elle a posé les bases d’un plaidoyer structuré : « La société civile sénégalaise et africaine soutient la candidature de Macky Sall au sommet de la diplomatie internationale ».
Pour celle que certains surnomment déjà « la relève de la société civile », l’enjeu dépasse les clivages nationaux. « Soutenir cette candidature, c’est l’expression d’un engagement conscient, d’un devoir patriotique, mais aussi d’une responsabilité continentale », affirme-t-elle avec conviction. Une vision qui inscrit cette initiative dans une perspective résolument panafricaine.
Cette dimension continentale a d’ailleurs été largement mise en avant lors des échanges. Plusieurs intervenants ont souligné la nécessité pour l’Afrique de parler d’une seule voix dans les grandes instances internationales. Pour Zanouba Ali Mohammed Bachar, les divisions internes du continent constituent un frein majeur à son influence globale. Elle dit à ces termes « Le rejet de la candidature de Macky Sall par certains de nos propres pairs illustre une blessure profonde. Pourquoi portons-nous la haine et la vengeance sur la scène internationale ? Comme nous l’enseignait Nelson Mandela : « Nos différences doivent être une source de force, et non de division. » Nous avons cet héritage de sagesse qui nous dicte »
Dans le même esprit, Hamidou Hann a insisté sur les atouts diplomatiques de Macky Sall, évoquant notamment son expérience internationale et sa gestion de crises complexes, dont celle liée au conflit en Ukraine. Selon ses soutiens, son profil présente un avantage géopolitique indéniable : celui d’un dirigeant issu d’un pays perçu comme relativement neutre, capable d’incarner un rôle d’équilibre dans un monde traversé par de profondes tensions.
Mais au-delà des arguments politiques, c’est aussi un message fort adressé à la société civile elle-même qui a marqué les esprits. Dans une intervention remarquée, Antigone Diop n’a pas hésité à interpeller son mentor, Seydi Gassama, appelant à une posture exemplaire : « Vous êtes notre mentor. Nous, qui sommes cette relève, avons besoin d’une image qui nous élève. Nous avons un devoir : dépasser les clivages, privilégier l’unité et porter des causes qui nous dépassent. »
Elle a poursuivi en réaffirmant le rôle fondamental de la société civile dans les dynamiques contemporaines : « Elle est la conscience vivante de nos nations. Elle alerte, elle propose, elle mobilise. Elle relie les aspirations des peuples aux grandes orientations du monde. »
Par son ampleur, la diversité des acteurs réunis et la portée de ses ambitions, cette cérémonie dépasse le simple cadre d’un soutien politique. Elle s’impose comme un moment fondateur, révélateur d’une société civile africaine en pleine mutation, prête à peser davantage dans les grandes décisions globales.
À travers cette initiative, Antigone Diop ne s’est pas seulement affirmée comme une organisatrice hors pair. Elle a donné un visage à une nouvelle génération engagée, déterminée à inscrire l’Afrique au cœur des équilibres internationaux. Une voix qui, désormais, compte.
Candidature africaine à l’ONU : Antigone Diop mobilise la société civile sénégalaise derrière Macky Sall
À l’initiative d’Antigone Diop, la société civile sénégalaise et africaine s’est réunie à Dakar pour lancer un appel fort à l’unité du continent autour de la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations Unies. Une mobilisation qualifiée d’« historique », tant par son ampleur que par l’enjeu qu’elle représente pour la place de l’Afrique sur la scène internationale.
Dans une atmosphère solennelle, Antigone Diop, instigateur de cette initiative, aux côtés de représentants d’organisations citoyennes, d’acteurs politiques et de membres de la diaspora, a insisté sur la nécessité de dépasser les divisions internes. Tous ont appelé à une convergence des forces africaines pour défendre un intérêt commun.
« L’Afrique doit cesser de se quereller pour des intérêts nationaux et agir comme un bloc uni », a déclaré une intervenante, illustrant ses propos par l’image de deux frères mettant fin à leur conflit pour sauver leur maison d’un incendie.
Un enjeu continental au-delà du Sénégal car pour Antigone Diop et les participants, la candidature de Macky Sall dépasse largement le cadre national. Elle s’inscrit dans une ambition collective visant à renforcer l’influence de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, notamment au sein de l’Organisation des Nations Unies.
« Soutenir cette candidature, ce n’est pas seulement soutenir un homme, c’est porter la voix de tout un continent », a souligné un représentant de la société civile. Plusieurs intervenants ont également mis en avant le parcours de l’ancien chef d’État sénégalais, rappelant son rôle de médiateur dans diverses crises africaines ainsi que son engagement en faveur du multilatéralisme.
Malgré cet élan, des inquiétudes ont été exprimées quant aux divisions persistantes entre États africains. Le manque de consensus reste un obstacle majeur à l’influence du continent, notamment sur des dossiers clés comme la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU.
Antigone Diop et plusieurs intervenants ont dénoncé « l’exportation des conflits internes » sur la scène internationale, plaidant pour une solidarité accrue. « Critiquer chez soi est un droit, mais affaiblir son propre camp à l’extérieur est une erreur stratégique », a insisté un participant.
Portée par Antigone Diop, cette rencontre a également mis en lumière le rôle croissant de la société civile dans les dynamiques politiques africaines. Se positionnant comme une « conscience des nations », ces organisations entendent jouer un rôle plus déterminant dans les grandes orientations du continent.
« Nous refusons que les grandes décisions concernant l’Afrique se prennent sans les Africains », a affirmé un intervenant, appelant à une mobilisation durable bien au-delà de cette initiative.
Un moment symbolique et stratégique car si certains reconnaissent que la désignation du secrétaire général reste largement influencée par les membres permanents du Conseil de sécurité, cette mobilisation initiée par Antigone Diop est perçue comme un signal politique fort. Elle vise à démontrer l’existence d’un soutien populaire et continental autour de cette candidature.
En conclusion, les organisateurs ont insisté sur l’urgence d’une unité africaine réelle :
« L’Afrique doit s’unir ou rester invisible », ont-ils martelé.
Mamadou Touré
