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La rédaction

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Suite à la plainte déposée par Me Abdoulaye Tine, le journaliste du quotidien Yoor Yoor bi a été convoqué et entendu ce lundi 20 avril 2026 par la brigade de la sûreté urbaine du Commissariat central de Dakar où il se trouve encore.

Rappel des faits :

Le journaliste avait publié un article jugé diffamatoire par Me Abdoulaye Tine, dans lequel il lui attribuait des « exigences de luxe », notamment l’achat d’un véhicule de 87 millions et la location d’un appartement à 2,6 millions de FCFA.

Mise au point de Me Abdoulaye Tine :

Contre ces accusations, Me Abdoulaye Tine précise qu’il a acheté son véhicule lui-même et qu’il occupe un appartement du patrimoine bâti de l’État, sans aucun luxe.

Position de Me Tine :

Interrogé, il a réaffirmé son attachement à la liberté de la presse et au droit à l’information, mais rappelé que ces libertés s’exercent dans le respect de la vérité et de la dignité des personnes. Il indique que sa démarche judiciaire vise simplement à rétablir la vérité et à mettre fin à une stratégie de. À l'heure de la rédaction de ce papier, le journaliste est encore dans les locaux du Commissariat Central de Dakar

La Nouvelle Responsabilité/Jamm Ji (NR/J) a officiellement lancé la vente de ses cartes dans le département de Podor, à l’occasion d’une assemblée générale tenue dimanche à Ndioum. Une rencontre marquée par une forte mobilisation et des déclarations fermes de son coordonnateur général, Cheikh Oumar Anne.

Devant plusieurs responsables politiques, dont Sory Kaba, superviseur régional de Saint-Louis, et l’ancien député Cheikh Oumar Sy, le leader de la NR/J a salué l’engouement des militants. « La mobilisation a dépassé nos attentes », a-t-il déclaré, y voyant une preuve de l’adhésion croissante des populations de Podor au projet politique de son parti.

Au cœur de son discours, Cheikh Oumar Anne a réaffirmé avec insistance la position de la Nouvelle Responsabilité : celle d’un parti résolument ancré dans l’opposition. « Qu’on ne nous demande plus si nous sommes dans l’opposition ou pas », a-t-il martelé, excluant toute participation à un éventuel gouvernement.

Se projetant vers les échéances électorales à venir, notamment les élections locales, il a appelé à la formation de coalitions avec d’autres forces de l’opposition afin de renforcer leur poids politique. L’objectif affiché est clair : consolider leur leadership et préparer l’alternance en 2029.

Cheikh Oumar Anne n’a pas manqué de souligner les ambitions présidentielles de son camp, mettant en avant les compétences d’Amadou Ba, qu’il estime capable de diriger le Sénégal. Il s’est également appuyé sur les résultats des dernières législatives, rappelant que Podor reste, à ce jour, le seul département remporté par la NR/J.

Dans un ton déterminé, le coordonnateur général a pris un engagement fort devant ses militants : celui de renforcer durablement l’ancrage du parti dans l’opposition. « Je ne me battrai que pour faire tomber ce régime en 2029 », a-t-il affirmé, annonçant même un ultimatum d’un mois pour consolider cette orientation au sein du parti.

Portée par une base militante mobilisée et une stratégie axée sur l’unité de l’opposition, la Nouvelle Responsabilité/Jamm Ji entend désormais s’imposer comme un acteur incontournable du paysage politique sénégalais à l’horizon 2029.

Modou Massina

Dakar, 20 avril 2026– L’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) a lancé ce lundi à Dakar le processus de formulation de son Plan Stratégique de Développement (PSD) pour la période 2026-2030.

Pour le président de l’OFNAC, le professeur Moustapha Ka, « ce plan stratégique doit être un instrument de rupture et d’efficacité. Il s’agit de doter l’OFNAC d’une boussole claire pour les cinq prochaines années, afin de mieux anticiper les formes nouvelles de corruption et de renforcer notre impact sur la gouvernance publique ».

Cette rencontre marque le démarrage des travaux d’élaboration de la feuille de route qui guidera l’action de l’OFNAC sur les cinq prochaines années. L’objectif est de définir les axes prioritaires, les orientations stratégiques et les mécanismes opérationnels pour renforcer la prévention et la lutte contre la fraude et la corruption au Sénégal.

L’atelier réunit les membres de l’OFNAC, des représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs de la société civile spécialisés dans la gouvernance et la transparence. Les échanges porteront sur le bilan du plan précédent, l’analyse du contexte national et sous-régional, et l’identification des défis majeurs à relever.

À travers ce nouveau PSD 2026-2030, l’OFNAC entend consolider ses acquis, adapter ses stratégies aux évolutions des pratiques corruptives et améliorer l’efficacité de ses interventions. Le processus participatif vise à aboutir à un document consensuel, aligné sur les politiques publiques nationales et les engagements internationaux du Sénégal en matière de bonne gouvernance.

Les conclusions de cet atelier de lancement serviront de base aux prochaines étapes de formulation du plan stratégique.

_Alioune Ndiaye_

L’Association Sénégal Propre a marqué ce week-end ses 20 années d’engagement en faveur de l’environnement par l’organisation d’une grande randonnée pédestre, réunissant citoyens, autorités et jeunes générations autour d’un même idéal : un Sénégal propre et durable.

Cette mobilisation, à la fois symbolique et engagée, a été l’occasion de rendre hommage à deux décennies de lutte acharnée contre la pollution plastique. Au cœur de cet engagement, une figure emblématique surnommée « l’Homme plastique », reconnue pour son combat infatigable en faveur de la protection de l’environnement.

Présent à l’événement au nom du ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, un représentant a salué « un modèle d’engagement citoyen », soulignant que « la protection de l’environnement n’est pas seulement une responsabilité de l’État, mais une mission qui incombe à chaque citoyen ».

Depuis sa création, l’Association Sénégal Propre s’est illustrée par des actions concrètes et d’envergure. En 20 ans, elle a notamment réussi à planter plus d’un million d’arbres, à collecter des milliers de tonnes de déchets plastiques et à transformer plusieurs sites insalubres en espaces de vie sains. L’un des lieux ayant accueilli la cérémonie était d’ailleurs autrefois une décharge, aujourd’hui reconvertie en cadre de vie agréable.

Parmi ses initiatives phares figure le programme « Tour du Sénégal », qui a permis de sensibiliser les populations à travers tout le territoire national, et même au-delà des frontières, notamment en Côte d’Ivoire. Ce travail de terrain a contribué à faire évoluer les mentalités face au danger que représente le plastique pour l’écosystème et la santé humaine.

L’adoption de la loi sur le plastique en 2015 demeure l’une des plus grandes victoires du mouvement, fruit d’un plaidoyer intense mené avec la société civile. Toutefois, les acteurs déplorent des retards dans son application effective, révélant selon eux un manque de volonté politique face à l’urgence environnementale.

« Aujourd’hui, personne n’ignore les dangers du plastique. Des études montrent même la présence de microplastiques dans le corps humain. Il est temps d’agir avec courage », a déclaré un responsable de l’association.

Malgré les défis, Sénégal Propre entend poursuivre et renouveler son combat. L’accent est désormais mis sur l’éducation environnementale, notamment auprès des enfants, largement présents lors de la randonnée. « Former les jeunes générations est essentiel pour bâtir une conscience éco-citoyenne durable », a-t-on insisté.

Au-delà de la célébration, cette randonnée pédestre se veut un appel à l’action collective. Car, comme l’ont rappelé les organisateurs, la préservation de l’environnement est un enjeu commun qui nécessite l’implication de tous.

Mamadou Touré 

Une première édition réussie, c'est ce qu'il convient de retenir pour le tournoi de la solidarité qui vient de s'achever avec une belle victoire de Interman sur Dem Dikk FC sur le score de 2 buts à 0. L'initiateur et Coordonnateur Madiaw Khor Mbengue a montré toute sa satisfaction en marge de la finale jouée ce samedi au terrain Deggo des HLM Paris dans la commune de Sam Notaire. 

 Pour cette première édition, quatre équipes étaient en lice au départ. Il s'agit de Medicare, du Ministère de l'intérieur, de Dem Dikk FC et de Intelman. ''Il y avait une bonne ambiance dans le tournoi qui s'est tenu dans le fair-play et la sportivité. Nous félicitons donc toutes les équipes qui ont participé et qui se sont bien données. Nous préparons la deuxième édition qui verra le nombre d'équipes augmenter sensiblement et les démarches ont été fructueuses dans ce sens'', à déclaré Madiaw Khor Mbengue. 

L'objectif selon le pensionnaire de Dem Dikk FC, ''c'est de favoriser le sport travailliste afin que les travailleurs puissent retrouver suffisamment de temps de jeu et de pratique sportive''. 

''Mieux, nous sommes en train de faire des démarches auprès des dirigeants du sport travailliste pour une participation massive et une parfaite inclusion pour les prochaines compétitions. Nous ne ménagerons à cet effet aucun effort pour arriver à asseoir cette discipline qui mérite d'être davantage promue'', a indiqué le coordonnateur de la première édition tournoi de la solidarité Madiaw Khor Mbengue.

Youssouf Ndiongue

Le parti Union Nationale Démocratique Populaire Yamalé (UNDP Yemalé) a tenu ce samedi une réunion élargie à la Maison de la Presse Babacar Touré, réunissant ses cadres et militants autour d’un double objectif : dresser le bilan de ses trois années d’existence et définir ses perspectives politiques à court et moyen terme.

Prenant la parole, son président, Assane Ndir, inspecteur principal du Trésor et administrateur du Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie (FSE), est revenu sur les origines du parti, dont les premiers jalons ont été posés en août 2023. « Trois ans après, il était nécessaire de faire une évaluation de notre parcours et de préparer les échéances à venir », a-t-il déclaré.

Dans son bilan, le parti met en avant son rôle lors de l’élection présidentielle de 2024, marquée par la victoire de Bassirou Diomaye Faye. Membre de la coalition Diomaye dès la publication des listes par le Conseil constitutionnel, l’UNBP Yamalé affirme avoir contribué activement à la campagne.

« Nous avons signé la charte de la coalition, mobilisé nos ressources financières, matérielles et humaines, et appelé nos militants à soutenir le candidat », a précisé Hassan Ndir, réaffirmant l’ancrage du parti au sein de cette alliance politique.

Pour les mois à venir, l’UNDP Yamalé ambitionne de renforcer sa présence sur l’ensemble du territoire national. Le parti prévoit une implantation dans tous les départements, communes et villages du Sénégal.

« Nous allons valider nos statuts révisés et lancer une tournée nationale, notamment pour rencontrer les chefs religieux et solliciter leurs prières », a expliqué le président du parti.

Un calendrier a été fixé : en l’espace de 12 mois, toutes les structures locales devront être mises en place, avec des coordinations départementales et des comités communaux et villageois.

Se démarquant des modèles traditionnels, Assane Ndir insiste sur une approche basée sur le collectif plutôt que sur une figure unique.

« Beaucoup de partis politiques disparaissent avec leur leader. Nous voulons construire un parti fondé sur une équipe, où la démocratie interne est une réalité », a-t-il affirmé, soulignant la présence active des cadres du parti dans les médias pour porter ce message.

Interrogé sur ses fonctions au sein du Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie, Assane Ndir a rappelé l’importance de cette structure dans la politique énergétique nationale.

Le FSE contribue notamment à stabiliser les prix du carburant et de l’électricité. « Chaque litre de carburant et chaque kilowatt consommé bénéficie d’un soutien du FSE », a-t-il expliqué, tout en évoquant des perspectives d’accompagnement des entreprises du secteur énergétique pour améliorer l’accès à une énergie de qualité à moindre coût.

Enfin, le président de l’UNDP Yamalé a été clair sur l’orientation politique du parti : « Nous restons dans la coalition Diomaye et réaffirmons pleinement notre engagement. »

Modou MASSINA

Dakar 

La scène civile sénégalaise et africaine va offrir cette semaine, un visage contrasté à l’occasion d’une cérémonie de soutien à la candidature de Macky Sall à un poste stratégique au sein des Nations unies. Organisé à Dakar, l’événement va rassemblé divers acteurs de la société civile, intellectuels et leaders d’opinion, mais va également mettre en lumière une fracture profonde sur l’opportunité d’un tel engagement.

Au cœur de cette mobilisation, une figure émerge : Antigone Diop. Présentée par ses pairs comme « la relève » de la société civile sénégalaise,elle s’impose désormais comme une voix structurante, capable de fédérer au-delà des clivages traditionnels. Par son initiative, elle revendique un repositionnement du rôle de la société civile, non plus uniquement critique, mais aussi force de proposition et d’accompagnement stratégique sur la scène internationale.

« En tant que Sénégalais et Africains se disant patriotes, nous devons soutenir cette candidature, non pour la personne politique de Macky Sall, mais pour le fils du Sénégal et de l’Afrique qui brigue une institution internationale et mérite notre soutien », a-t-elle déclaré.

*Une relève face à son mentor*

Cette prise de position place Antigone Diop en contraste direct avec des figures établies de la société civile, dont Seydi Gassama, reconnu pour son engagement de longue date en faveur des droits humains. Ce dernier s’est montré particulièrement critique, dénonçant une candidature qu’il juge inopportune et en décalage avec les principes de gouvernance, de droit humains et de reddition des comptes qu’il défend.

Cette opposition illustre un tournant générationnel et stratégique : d’un côté, une société civile historique attachée à son rôle de vigie critique ; de l’autre, une nouvelle vague incarnée par Antigone Diop, qui assume une posture plus pragmatique, voire diplomatique, dans la défense des intérêts nationaux et continentaux.

*Les enjeux d’une candidature internationale*

Au-delà des débats de personnes, la candidature de Macky Sall s’inscrit dans une dynamique plus large : celle de la représentation africaine dans les instances internationales. Pour ses soutiens, il s’agit d’une opportunité de renforcer la voix du continent dans les processus décisionnels globaux, à un moment où les enjeux de gouvernance mondiale, de climat et de sécurité nécessitent une participation accrue de l’Afrique.

Ils mettent en avant l’expérience diplomatique de l’ancien chef d’État, son réseau international et son rôle dans plusieurs médiations régionales comme des atouts majeurs pour porter les intérêts africains à l’ONU.

À l’inverse, les détracteurs estiment que la légitimité d’une telle candidature doit d’abord se construire sur un bilan national irréprochable et une adhésion consensuelle au sein même du pays d’origine.

*Une société civile à la croisée des chemins*

Cette controverse révèle, en filigrane, une mutation profonde de la société civile sénégalaise et africaine. Entre fidélité à une tradition de contestation et volonté d’influence sur les scènes de pouvoir, elle semble aujourd’hui à la recherche d’un nouvel équilibre.

Dans ce contexte, Antigone Diop apparaît comme l’un des visages de cette transformation. En s’opposant, sur ce dossier, à une figure respectée comme Seydi Gassama, elle ne se contente pas de défendre une candidature : elle redéfinit les contours d’un engagement citoyen en pleine évolution.

Reste à savoir si cette stratégie de soutien assumé permettra de renforcer l’influence de la société civile ou, au contraire, d’en fragiliser l’indépendance un débat désormais ouvert au sein de l’espace public sénégalais et africain

À l’occasion du centenaire de Maître Abdoulaye Wade, le Sénégal rend hommage à l’une des figures les plus marquantes de son histoire politique. Né le 29 mai 1926, cet homme d’État au parcours exceptionnel incarne à lui seul plusieurs décennies de luttes démocratiques, d’engagement et de transformation institutionnelle.

Avocat de formation, opposant historique devenu président de la République en 2000, Abdoulaye Wade a profondément marqué la vie politique sénégalaise. Son accession au pouvoir, après des années de combat dans l’opposition, symbolise l’une des premières alternances démocratiques majeures en Afrique de l’Ouest.

Durant ses années à la tête du pays (2000-2012), il a initié de nombreux projets d’infrastructures et porté une vision ambitieuse pour le développement du Sénégal. Si son bilan continue de susciter débats et analyses, son influence sur la démocratie sénégalaise reste indéniable.

Aujourd’hui, à 100 ans, Maître Wade demeure une figure emblématique, respectée par ses partisans comme par ses adversaires. Son parcours inspire les générations actuelles et futures, rappelant que la persévérance et l’engagement peuvent façonner le destin d’une nation.

Ce centenaire est ainsi bien plus qu’un anniversaire : c’est une célébration de l’histoire politique du Sénégal, un moment de mémoire collective, mais aussi une invitation à réfléchir sur l’avenir démocratique du pays.

 

 

Si le Premier ministre Ousmane Sonko n’a effectivement pas contresigné le décret portant création de la Fondation des Premières Dames, la question de la portée de ce geste ou de cette omission mérite d’être posée, tant sur le plan juridique que politique.

Dans le fonctionnement institutionnel, le contreseing du Premier ministre n’est pas un simple acte administratif. Il engage la responsabilité du gouvernement et atteste de la conformité d’un décret avec les orientations de l’exécutif. Dès lors, l’absence de cette signature peut être interprétée de deux manières.

D’un côté, certains y verront une faute institutionnelle. En effet, si le décret relevait du champ de compétence gouvernementale, ne pas le contresigner pourrait traduire un dysfonctionnement dans la coordination de l’action publique. Une telle situation pourrait fragiliser la lisibilité de la décision étatique et ouvrir la voie à des contestations juridiques ou politiques.

D’un autre côté, cette absence peut également être perçue comme un choix délibéré. Dans ce cas, elle traduirait une volonté de prise de distance vis-à-vis de la création de cette fondation, souvent sujette à débat dans l’opinion publique. Les fondations liées aux Premières Dames, bien que généralement orientées vers des actions sociales, sont parfois critiquées pour leur statut hybride, à mi-chemin entre initiative publique et engagement personnel.

Ainsi, le non-contreseing pourrait être interprété comme un signal politique, voire une posture de prudence institutionnelle. Cela reviendrait à éviter d’engager formellement le gouvernement dans une structure dont la légitimité ou l’opportunité peut être discutée.

Au-delà de cette situation particulière, le débat met en lumière une question plus large : celle de l’encadrement des initiatives para-étatiques et du rôle exact des institutions dans leur validation. Entre exigence de transparence, rigueur juridique et responsabilité politique, l’affaire révèle les tensions inhérentes à la gouvernance contemporaine.

En définitive, faute ou avantage stratégique, l’absence de contreseing du Premier ministre reste un acte lourd de sens, qui appelle des clarifications afin de préserver la cohérence de l’action publique et la confiance des citoyens.

Kémo DAFFÉ, citoyen Sénégalais engagé pour des causes

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le rappel à Dieu de Monsieur Amadou Sadio SOW, Commissionnaire Agréé en Douane et Directeur Général de T.A.M, survenu ce jeudi 16 avril 2026 à l’Hôpital de Fann.

La famille du Transit et de la Douane sénégalaise perd aujourd’hui une figure emblématique, un homme d’une grande rigueur, d’un professionnalisme exemplaire et d’une rare élégance.

Pour ma part, j’ai eu le privilège de le connaître dès 1995, à l’occasion de mes premiers pas dans le métier du transit, au sein de son entreprise d’alors, SENEGAL-TRANSIT, grâce à l’intermédiation de mon grand frère et cousin Abdoulaye, agent à la Senelec. En très peu de temps, il a su me transmettre avec exigence et générosité les bases de ce métier.

Monsieur SOW était un homme méticuleux, responsable et profondément engagé dans son travail. Mais au-delà de ses compétences professionnelles, je retiens surtout son humanité, sa bienveillance et son sens remarquable de la présentation. Il incarnait avec fierté et distinction l’image d’un entrepreneur accompli.

Avec sa disparition, c’est tout le monde de l’entrepreneuriat sénégalais qui perd un grand homme.

En cette douloureuse circonstance, je présente mes condoléances les plus attristées à sa famille, à son épouse, à ses enfants Oumar, Fatou, Mohamed, Alioune, Diariatou, ainsi qu’à son neveu Lamine.

Qu’Allah lui accorde Son infinie miséricorde, l’accueille dans Son Paradis et que la terre de Sangalkam lui soit légère.

Amine.

Meissa THIAM

CMU
cmu