À la veille de chaque rentrée, l’Institut Mariste Post-Bac organise une rencontre avec les parents d’étudiants de première année, une tradition qui allie reconnaissance, transparence et ambition éducative.
Fidèle à une tradition bien ancrée, l’Institut Mariste Post-Bac du Cours Sainte-Marie de Hann a tenu, avant la rentrée académique, sa rencontre annuelle avec les parents des étudiants de première année des classes préparatoires scientifiques. Cette cérémonie, marquée par des échanges riches et empreints de convivialité, vise à remercier les familles pour leur confiance, présenter le projet pédagogique et permettre aux étudiants de deuxième année de souhaiter la bienvenue aux nouveaux inscrits.
Créé en 2012, l’Institut Mariste Post-Bac propose des classes préparatoires scientifiques intégrées, en partenariat avec la Fédération des Écoles Supérieures d’Intérêt Communautaire (FESIC) et UniLaSalle, deux structures françaises de référence dans la formation d’ingénieurs.
Le programme s’articule autour de deux années de prépa à Dakar, suivies de trois années d’études dans les écoles partenaires en France.
Dans son allocution, M. André Sonko, directeur du Cours Sainte-Marie de Hann, a salué la fidélité et la confiance renouvelée des parents. Il a également rendu hommage à M. Alfred, coordonnateur sortant du Post-Bac, tout en souhaitant la bienvenue à M. Albert Diata, nouveau coordonnateur, à qui revient la mission de « remobiliser les équipes et de renforcer la visibilité du programme auprès des élèves du cursus sénégalais ».
« Nous devons continuer à nous réinventer pour rester performants et attractifs, tout en gardant nos valeurs maristes », a souligné M. Sonko, insistant sur la nécessité d’un ancrage national fort et d’une meilleure communication autour du programme.
Un modèle d’excellence au service des jeunes ingénieurs africains car pour sa part, Albert Diata, coordonnateur de l’Institut Mariste Post-Bac, est revenu sur la philosophie et les ambitions du projet :
> « Le programme est né il y a treize ans du besoin d’offrir aux jeunes Sénégalais deux années de maturation avant leur départ pour la France. L’objectif est aussi de réduire le fossé scientifique entre l’Afrique et les pays développés, en formant localement des profils solides et autonomes. »
Depuis sa création, plus de 400 étudiants ont été formés dans ce cadre, plusieurs ayant déjà intégré des écoles d’ingénieurs françaises et trouvé un emploi à l’international. « Ce n’est pas un rêve que nous vendons, mais un projet concret, qui porte déjà ses fruits », a-t-il ajouté.
Malgré la concurrence croissante d’autres établissements, le coordonnateur affirme que l’Institut Mariste Post-Bac « travaille à se réinventer » et à « maintenir la qualité reconnue de son enseignement ». Les partenariats solides avec la FESIC, UniLaSalle et les interfaces pédagogiques françaises garantissent un suivi académique rigoureux et des crédits universitaires reconnus.
La voix des étudiants : rigueur, solidarité et ambition et pour ce, la parole a également été donnée aux étudiants, dont Oumou Seydi, inscrite en deuxième année de la filière PCSI (Physique, Chimie, Sciences de l’Ingénieur, Informatique).
Elle témoigne :
> « La formation est exigeante, mais nous sommes bien encadrés. Les professeurs et la famille nous soutiennent. Cette journée permet aux nouveaux de se rassurer et de comprendre que ce parcours, aussi difficile soit-il, ouvre de réelles perspectives. »
Le Bureau des Étudiants (BDE) joue un rôle clé dans la vie du campus en organisant des activités ludiques, des journées d’intégration, des team buildings et des cérémonies de graduation. Ces moments de cohésion contribuent à renforcer l’esprit de famille propre à la pédagogie mariste.
Une communauté éducative tournée vers l’avenir car cette rencontre annuelle a ainsi permis de réaffirmer la place centrale du dialogue entre parents, enseignants et étudiants, tout en présentant les défis à venir : adaptation à la concurrence, maintien de l’excellence académique et amélioration continue des conditions d’apprentissage.
Dans un contexte où les jeunes africains aspirent à une formation de qualité, le Cours Sainte-Marie de Hann et son Institut Mariste Post-Bac continuent de se positionner comme un modèle d’innovation et de rigueur éducative, fidèle à leur mission : former des ingénieurs au service de la société et du développement.
M. TOURÉ
