La rédaction
Héroïsme et unité : l’Umuganda au cœur de la Journée des Héros Nationaux du Rwanda à Dakar
À l’occasion de la Journée des Héros Nationaux du Rwanda, célébrée chaque 1er février, l’Ambassade de la République du Rwanda au Sénégal, en collaboration avec le Monument de la Renaissance Africaine et l’Association de la Communauté Rwandaise au Sénégal, a organisé le vendredi 7 février 2026 une activité de travail communautaire (Umuganda / Set Setal) au Monument de la Renaissance Africaine à Dakar.
Placée sous le thème « Héroïsme et unité pour notre développement », cette initiative visait à rendre hommage aux héros nationaux du Rwanda tout en mettant en lumière les valeurs de solidarité, de civisme et de responsabilité collective, chères au peuple rwandais et partagées avec le Sénégal.
L’événement s’est déroulé en présence de Son Excellence Monsieur Festus Bizimana, Ambassadeur de la République du Rwanda au Sénégal, de Monsieur Birame Mbarou Diouf, Administrateur général du Monument de la Renaissance Africaine, de Monsieur Cheikh Gueye, Maire de Dieupeul–Derklé, représentant le Maire de la Ville de Dakar Monsieur Abass Fall, ainsi que de Dr Innocent Nizeyimana, Président de l’Association de la Communauté Rwandaise au Sénégal.
De nombreuses personnalités sénégalaises et rwandaises, membres du corps diplomatique, autorités locales et représentants de la société civile ont également pris part à cette activité, marquée par une forte mobilisation citoyenne.
La célébration s’est matérialisée par un travail communautaire autour du nettoyage et de la préservation de l’environnement du site du Monument, illustrant l’esprit de l’Umuganda, tradition rwandaise fondée sur l’engagement volontaire, la solidarité et la responsabilité collective.
À travers cette action concrète, les participants ont réaffirmé leur attachement aux valeurs de cohésion sociale, de respect de l’environnement et de développement durable, considérées comme des piliers essentiels du progrès des sociétés africaines.
Chaque année, le Rwanda rend hommage à ses héros nationaux, classés en trois catégories :
● Imanzi (Héros suprêmes), pour leur sacrifice ultime et leur importance historique exceptionnelle, à l’image du Général-major Fred Gisa Rwigema ;
● Imena (Héros de grande importance), reconnus pour leurs actes héroïques, notamment l’ancienne Première ministre Agathe Uwilingiyimana, assassinée pour son opposition au génocide contre les Tutsi ;
● Ingenzi (Héros contemporains vivants), distingués pour leurs réalisations et leur contribution remarquable au développement national.
Prenant la parole, SEM Festus Bizimana, Ambassadeur du Rwanda au Sénégal, a souligné la portée symbolique de l’initiative :
« Nous célébrons nos héros nationaux à travers un acte profondément significatif qu’est l’Umuganda. Cet esprit repose sur la conviction que chaque citoyen peut contribuer, par son engagement, au bien-être collectif et au développement de la société. »
Il a ajouté que l’Umuganda incarne l’héritage laissé par les héros rwandais et africains, et constitue un message fort en faveur de l’unité, de la souveraineté et du développement partagé, aussi bien pour le Rwanda que pour l’Afrique.
Pour sa part, Monsieur Birame Mbarou Diouf, Administrateur général du Monument de la Renaissance Africaine, a salué cette initiative, rappelant la vocation panafricaine du site :
« Célébrer la Journée des Héros Nationaux du Rwanda au Monument de la Renaissance Africaine illustre parfaitement l’esprit de renouveau, de dignité et d’unité du continent africain. Cette activité renforce également les liens culturels et fraternels entre le Sénégal et le Rwanda. »
La diaspora rwandaise appelée à un rôle exemplaire.
De son côté, Dr Innocent Nizeyimana, Président de l’Association de la Communauté Rwandaise au Sénégal, a insisté sur le rôle crucial de la diaspora dans la transmission des valeurs de patriotisme, d’unité et d’engagement citoyen :
« Célébrer nos héros, c’est se mobiliser autour de l’unité au-delà de nos différences, renforcer nos initiatives communautaires et transmettre nos valeurs aux jeunes générations. La diaspora rwandaise a un rôle essentiel à jouer dans le rayonnement du Rwanda et dans sa contribution positive aux sociétés d’accueil. »
Un hommage partagé entre le Rwanda, le Sénégal et l’Afrique
Représentant le Maire de la Ville de Dakar, Monsieur Cheikh Gueye, Maire de Dieupeul–Derklé, a souligné que l’histoire du Rwanda constitue un exemple de résilience et de reconstruction, appelant à rejeter toute forme de division et à promouvoir l’unité, la dignité et la responsabilité au service de l’Afrique.
Un engagement renouvelé pour la coopération et la fraternité
À travers cette célébration, l’Ambassade de la République du Rwanda au Sénégal réaffirme son engagement à promouvoir les valeurs de mémoire, de solidarité, de civisme et de coopération, tout en consolidant les liens d’amitié et de fraternité entre le Rwanda, le Sénégal et l’Afrique dans son ensemble.
Moussa Diba
Contribution : D’une bourse d’étude au Revenu Minimum d’insertion (Par Dr Bassirou Niang)
Une image insoutenable des étudiants avec des écuelles, dans une bousculade pour arracher la pitance du jour. Ce jour du mois de février constitue un tournant symbolique pour l’enseignement supérieur. Nous sommes profondément touchés par ces tableaux ubuesques de notre système éducatif.
Depuis 2019, nous appelons aux assises de la jeunesse Sénégalaise. On ne peut pas émerger sans le minimum de réflexion et nous pensons sérieusement que les élites politiques successives manquent de lucidité. Le problème n’est pas simplement une bourse qu’il faut payer à temps. C’est un système qu’il faut refonder. Il faut s’attaquer à la structure du système, sans démagogie, mais avec lucidité.
A notre avis le système des bourses sera inéluctablement un système qui va imploser. Il est donc de la responsabilité de l’autorité de réfléchir et de proposer autre chose.
Depuis cinq ans nous partageons avec les jeunes étudiants une idée simple. Le passage du système des bourses à un revenu minimum d’insertion (RMI) .
Partons du principe que l’éducation n’est pas une charge mais un investissement et que l’étudiant n’est pas une variable d’ajustement, mais un actif spécifique, qu’il faut valoriser et développer.
Au Sénégal, nous avons une population de 286.000 étudiants avec un budget de 136 milliards pour les œuvres sociales. Il faut oser et passer à un autre paradigme.
Dans notre modèle, qui du reste nécessite une étude approfondie, nous proposons de faire passer l’enveloppe dédiée aux œuvres sociales à trois cent milliards par an. En effet, ce budget servira à mettre en place un Revenu Minimum d’Insertion (RMI).
Avec ce budget, il est possible de doter chaque étudiant d’un RMI de 85.000 CFA par mois. Avec ce revenu, ils pourront s’organiser en groupe de cinq étudiant et chacun participera à hauteur de vingt mille francs pour la restauration et vingt mille francs pour le logement et aura une marge d’épargne de 40.000FCFA. Ce système à un double objectif, les étudiants déjà entreprenant seront plus autonomes et pourront épargner pour développer des projets dans le cadre d’un programme national d’accompagnement. Il se posera alors la question de l’offre en hébergement et pour la restauration. C’est là ou l’Etat pourra intervenir pour développer une filière privée, avec des cahiers des charges spécifiques, pour offrir aux étudiants de l’immobilier adapté à leurs statuts et une restauration acceptable. Une autre question survient, c’est le transport. Puisque les étudiants ne seront plus sur un seul site, il faudra développer une société nationale de transport « étudiant ».
Avec ce modèle, nous allons développer une classe d’entrepreneur avec des possibilités de création d’emplois, mais surtout que c’est une opportunité offerte au secteur privée, dans l’immobilier et la restauration.
De plus, l’état avec le Ministère du tourisme aura la charge de valoriser le patrimoine existant, en créant une offre touristique nouvelle, profitable aux populations, notamment aux étudiants.
Un pays ne peut prospérer dans la répétition. Il faut de l’audace et un dialogue sincère pour apporter des innovations de façon incrémentale.
Dr Bassirou NIANG, Président Rassemblement National Sénégalais/JAALAL LEYDI / @ Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Serigne Ahma Mbacké Mourtada recadre Serigne Abdou Mbacké:"Il se fourvoie et il est temps qu'il revienne à la raison..."
La sortie de Serigne Abdou Mbacké lors du Magal de Daroul Mouhty("Si Serigne Touba revenait voir ce que fait Sonko,il constaterait qu'ils ont la même démarche de doiture"), crée des vagues dans le milieu mouride. Serigne Ahma Mbacké Ibn Serigne Mourtada Mbacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké Khadimou Rassoul, lui sort,du bois pour déplorer cette compraison:" Cette sortie de Serigne Abdou Mbacké Baye Cheikh Khady est vraiment honteuse et indigne. Comment cet homme a eu l'outrecuidance de vouloir comparer le Cheikh Ahmadou Bamba à un Ousmane Sonko? Ce n'est pas comparable à tout point de vue. C'est insulter toute la Communauté mouride, toute la "Umah" que d'établir une mise en parallèle entre ce Grand Maître Soufi et un politicien souvent cité dans des affaires scabreuses. C'est un sacrilège. Il est temps qu'il arrête de débiter ces inepties", a réagi le fils du fils cadet du Fondateur du Mouridisme. Serigne Ahma Mbacké d'enchaîner:"Il est malheureux que pour célébrer cet événement très historique, voire symbolique qu'est le Magal de Daroul Mouhty, Serigne Abdou Mbacké passe plus de temps a nous parler d'Ousmane Sonko que de Mame Thierno Ibrahima Faty Mbacké. Ni Serigne Touba, encore moins, Mame Thierno ne l'intéresse. Il a mis ce moment à profit pour faire de la politique dans l'espoir de récolter des dividentes prochainement. C'est vraiment méconnaître la mission du Cheikh et de son frère et brave lieutenant Mame Thierno. Ils ont tous oeuvré pour l'Islam et non pour l'acquisition des biens d'ici-bas perissables et pourisables".
Et Serigne Ahma Mbacké Mourtada d'interpeller:"
Plus jamais ça ! C'est déplorable que beaucoup de dignitaires mourides se taisent par ce qu'ils craignent des représailles du régime en place. Ces gens-là, il est temps de les recadrer. Trop, c'est trop! Serigne Touba est un personnage sacré qui s'est toujours donné pour Allah Sub-hana watala, le Meilleur des Prophètes Muhamad (SAW) et pour toute l'Humanité. On refusera que des personnes obnubilées par des prébendes se donnent le malin plaisir à vouloir ternir cet héritage de valeur. Serigne Abdou Mbacké se fourvoie et il est grand temps qu'il revienne à la raison", lance avec force détails le petit-fils de Borom Touba, Serigne Ahma Mbacké.
Les retraités des Douanes sénégalaises tiennent leur Assemblée générale ordinaire sous la présidence du Directeur général
L’Association des Retraités des Douanes Sénégalaises (ARDS) a tenu, ce jour, son Assemblée générale ordinaire, en présence du Directeur général des Douanes, le Colonel Babacar Mbaye, qui a honoré la rencontre de sa participation. Une présence saluée par les membres de l’association, témoignant de l’intérêt constant de l’administration des Douanes pour ses anciens agents.
Présidée par le Colonel Guedado Sow, président de l’ARDS depuis l’année dernière, cette Assemblée générale a constitué un moment fort de concertation, d’évaluation et d’orientation pour l’association. Instance suprême de délibération, l’Assemblée générale permet aux membres d’examiner le fonctionnement des organes de direction, notamment le comité directeur et le bureau exécutif, et de valider les grandes orientations de l’association.
« Nous tenons cette Assemblée chaque année. C’est une occasion importante de nous retrouver, d’évaluer notre gestion et de renforcer les liens entre retraités, d’autant plus que nous perdons malheureusement des membres au fil des ans », a souligné le président.
Sur le plan financier, le Colonel Guedado Sow s’est montré satisfait. Il a fait état d’une gestion rigoureuse et saine, rendue possible grâce à une bonne maîtrise des dépenses et à l’appui constant de la Direction générale des Douanes. Les charges courantes sont régulièrement honorées, tout en garantissant des conditions de fonctionnement correctes pour la permanence de l’association.
Au-delà des chiffres, l’ARDS joue également un rôle social et solidaire majeur. L’association apporte un soutien moral et financier à ses membres, notamment à travers des visites aux malades, l’assistance aux agents en difficulté et l’appui au fonds des veuves et orphelins des Douanes.
Concernant les perspectives, plusieurs projets structurants ont été évoqués. L’association ambitionne notamment de se placer sous la tutelle de la Direction générale des Douanes et de renforcer sa collaboration avec les structures sœurs, telles que l’Association sportive des Douanes, le Fonds des veuves et orphelins, ainsi que l’Amicale des inspecteurs et officiers des Douanes.
Par ailleurs, l’ARDS envisage le développement d’activités génératrices de revenus à travers la création éventuelle d’un Groupement d’Intérêt Économique (GIE). Objectif : permettre aux retraités de rester actifs et engagés. « Un retraité qui s’occupe vieillit mieux. À 70 ans, je continue de travailler. L’oisiveté accélère le vieillissement », a confié le président.
À travers cette Assemblée générale, l’Association des Retraités des Douanes Sénégalaises réaffirme ainsi sa volonté de renforcer la solidarité, la dignité et l’épanouissement de ses membres, tout en restant un acteur utile au sein de la grande famille des Douanes.
Mamadou Touré
Niayes : première chambre froide solaire de 40 pieds au Sénégal, une révolution pour l’agriculture
Notto Gouye Diama (Thiès) — SENPAK International et Senegal Solutions SUARL, sous la direction de leur CEO, M. Abdel Kader Seck, ont procédé à l’exposition, pour la toute première fois au Sénégal, d’un conteneur–chambre froide de 40 pieds fonctionnant exclusivement à l’énergie solaire, doté d’un générateur de secours garantissant la continuité du service en toutes circonstances.
D’une capacité minimale de 30 tonnes de stockage, cette infrastructure mobile apporte une réponse concrète aux pertes post-récolte qui affectent depuis longtemps les producteurs agricoles et halieutiques du pays, particulièrement dans les zones horticoles des Niayes.
Installée au cœur de ce bassin stratégique de production, à Notto Gouye Diama, la chambre froide rapproche l’innovation technologique des exploitants et renforce les capacités locales de conservation des fruits, légumes et produits halieutiques.
La présentation officielle s’est déroulée en présence du maire de la commune, M. Magatte Mbaye, ainsi que des représentants du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Souveraineté alimentaire, notamment le Dr Fafa Sow D.I.A. et M. Mamadou Sall Ndiaye. Leur participation traduit l’alignement de cette initiative avec les priorités nationales en matière de modernisation des infrastructures rurales, de réduction des pertes agricoles et de souveraineté alimentaire.
Selon M. Abdel Kader Seck, cette technologie permettra notamment :
la stabilisation des prix agricoles en limitant les ventes de détresse lors des pics de production ;
l’augmentation des revenus des producteurs ;
la réduction significative des pertes post-récolte, estimées à plus de 30 % selon certaines sources ;
la création d’emplois locaux, notamment pour les jeunes et les femmes ;
le renforcement durable de la chaîne de valeur agroalimentaire nationale.
Au-delà de son impact économique, le projet met en lumière le rôle croissant de la diaspora sénégalaise dans le développement du pays, à travers le transfert de technologies, l’investissement productif et la conception de solutions adaptées aux réalités locales.
Membre engagé de cette diaspora, M. Seck a procédé, ce vendredi 6 janvier, à l’installation de la première chambre froide de ce vaste programme dans la commune de Notto Gouye Diama. L’initiative vise à enrayer la détérioration rapide des fruits et légumes due à l’insuffisance de moyens de conservation dans les Niayes, région clé de l’horticulture nationale.
Il a, à cette occasion, adressé une mention spéciale au ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, M. Mabouba Diagne, saluant son accompagnement et sa disponibilité dans la concrétisation de ce projet structurant pour le secteur agricole.
Par ailleurs, le CEO de SENPAK International a annoncé l’implantation prochaine d’une unité locale d’assemblage de chambres froides, destinée à créer des emplois, accélérer la distribution de ces équipements sur l’ensemble du territoire national et en réduire les coûts d’acquisition pour les producteurs.
Ce projet s’inscrit dans la vision stratégique portée par SENPAK International et Senegal Solutions : promouvoir des partenariats Sud–Sud innovants, introduire des solutions durables et accompagner la transformation structurelle de l’économie sénégalaise.
L. Ndiaye
RÉCIT GLAÇANT DU JEUNE Mamadou
Fatigué, épuisé même des sens d’angoisse, de stress, le jeune Mamadou Dieng , a enfin obtenu un délai pour souffler. Jamais dans ses pires cauchemars, il n’aurait jamais imaginer un jour même dans ses plus folles pensées, il serait poursuivit, pourchasser par ses pairs, dans son village natal. Charrette, pirogue, voiture, bateau, avion ; il aura pris pas mal de moyens de transport pour échapper au vindicte populaire.
« Nous somme en cette fin du mois de novembre et début du mois de décembre, période pendant laquelle la nature est splendide, une année qui s’en va et une autre qui arrive sur la pointe de ses pieds. Sans jamais le savoir, Mamadou, terminait cette année, une vie pour une autre ; une année vers une autre- des lieux de départs vers d’autres d’arrivées – de la joie et de la tranquillité de vivre chez lui et un jour tout bascula….
Tout a commencé un samedi soir, le jeune Mamadou, conducteur de son état, de retour vers son village, a fait descendre ses clients et est parti pour restaurer chez lui.
« Juste ayant commencé à manger, un ami, Bélel descendu sitôt de sa charrette, j’appelle, « Dieng, Dieng, Dieng... », j’ai dépassé à un kilomètre du village, un jeune avec sa voiture en panne. Il paraît qu’il est sur les lieux depuis le matin. Je pense que tu peux l’aider, comme tu as l’habitude de le faire pour même des inconnus » Il répond « donne moi cinq minutes j’arrive » Il sort de sa chambre prend les clés de sa voiture et démarre en trombe.
Une fois sur les lieux « Bonjour homme, quel est le problème » Ce dernier répond « mon démarreur et ma bite font défaut »
« Tu es là depuis quand » presque cela fait douze heures de temps ici »
« Ok ça marche, je t’amène à la maison, tu manges, le temps de trouver un mécanicien et de te dépanner. »
Ok, ok, dira chacun d’eux.
« Je pars à la recherche du mécanicien et retourne avec lui sur les lieux de la panne.
Bon job ! Ensemble, Dieng et son nouvel ami Sambayel rejoignent la maison familiale. Ils décident de prendre un moment de repos pour ensuite permettre à l’étranger de partir.
Tel un coup de fil, dans une surprise générale, un ami l’appelle et lui demande d’aller se cacher, une foule se dirige vers lui pour le massacrer soit disant qu’il a hébergé un homosexuel. Ce coup de fil tel un coup de tonnerre allait sans le savoir changer son destin.
« Vite j’ai demandé à son hôte de s’en faire – ce dernier démarre sa voiture en force, quitte les lieux et change même de direction. Quinze minutes après, la foule se présenta devant chez moi, qui armé de pierres, de haches, de coups-coups et autres armes blanches…à ma recherche.
« Une de mes sœurs du nom de Boli, leur a signifié mon absence. Que nenni ! Ils foncent dans les chambres, fouillent partout – Rien – Sans s’en rendre compte je m’étais recroquevillé sous la palissade entre l’enclos des moutons et celui du cheval. Passée une heure d'attente, la foule s’en alla et laissa cinq jeunes hommes robustes et biens solides. Tantôt j’avais froid, tantôt chaud dans mon corps – quelle angoisse, quelle surprise et beaucoup de questionnements. Mamadou Dieng, chassé chez moi, dans mon Ndiayen natal, rien que pour avoir aider un étranger enquête de besoin, rien pour l’avoir protéger. Dans leurs plans, il fallait me prendre, me ligoter et m’amener à la place du village pour un jugement populaire ; pour avoir piétiné la religion, les us et coutumes. Je n’en revenais pas - je ne savais même pas qui était ce jeune Sambayel à qui j’ai porté mains portes. N’empêche, je ne regrette rien – rien surtout d’avoir aider un humain – Comment cela je m’interrogeais – en danger de mort, dans mon village natal, dans ma propre région et pays – Que je rêve »
Une autre page, un pan de la vie qui s’effondre…
En un clin d’œil, en quelques heures, le destin de Mamadou BA changea…
« Profitant de leur inattention, je me suis faufilé entre les enclos – un de « mes gardiens » jette un coup d’œil vers ma direction et sans arrêt continua sa discussion en ricanant « ce jeune est malchanceux, si jamais on l’arrête…
« J’ai pris dans ma course un sachet en plastique et y a mis un complet en tissu, une brosse à dente et une pâte dentifrice ; c’est alors que je commençais à réaliser que l’heure était devenais très grave…Un ami, kaw, m’attendait à cinq cent mètres de la maison, sur l’axe adjacente à la maison. Il me dira « quand j’ai entendu la rumeur, je me suis précipité pour venir chez toi- ayant compris la gravité de la situation, je me suis posé pas loin de la maison en espérant d’avoir une solution pour te sortir de ce guet apens »
Il continua « marche vite, ne court pas si non si tu vas éveiller des soupçons »
« Après cinq kilomètres à pied, je croise une charretier qui amena jusqu’au village voisin – Le Soleil avait fini de darder ses rayons, la masse clameur descendait, l’on s’achemine vers la tombée de nuit – telle une renaissance mon cœur battait des chamades, ma crainte augmentait car je ne savais que faire, où elle – dire car parler pour était devenue un danger – se taire l’autre pire ennemi. Par chance le charretier me laissa à l’entrée du village de Féthé. Juste à l’entrée de ce village je croise un vieil ami, Soyel « tu vas où – il commence à faire nuit – allons-y chez moi » Tel un sauvetage – Sans l’expliquer mon nouveau record – je lui ai fait savoir de mon empressement pour rejoindre Ouros. Il s’en charge, il me répondit »
Chose dite, chose faite - « Dans la même nuit vers vingt une heure passée, il emprunta la moto de son oncle. Nous partîmes en vitesse. Pas moins d’une demi heure, il me descendit près d’une station d’essence. Le gérant dont je fais partie de ses clients me reconnut et s'installa à l’arrière cours. Près d’une heure après, il revient vers moi avec un sandwich et une bouteille d’eau et me dira « manges, je fais faire mon sac – demain je vais à Ndiarème- Bingo, « est ce que tu veux m’amener avec toi – j’ai une urgence » Il répondit « bien sure – je suis seul – tu vas me tenir compagnie »
La galère
Dans cette zone du baol, j’y suis resté deux semaines – En deux semaines, j’ai fait du lavage voiture, balayeur, transporteur d’eau, aide dans un restaurant. »
Il ferme, ouvre, referme ses yeux puis commence à égrener son récit, triste et étonnant par moment.
« Un transporteur s'adressant à mon « patron » gérant de Restaurant le Baol », s’adressa à ce dernier pour lui demander de l’aide. « Fany mon amie cherche moi un jeune dynamique pour me gérer mon parking le temps de mon retour de voyage, pour deux à trois semaines » Et Fany m’appelle « Hassine, veux tu aller à Dakar, accompagner ce Monsieur, être son gardien pour deux à trois semaines – j’ai confiance en toi – « Oui bien sure lui je répondu en sautant de joie dans mon intérieur –
Le transporteur « je me sens pas bien – il me faut un chauffeur »
« Dans ma folie, je me dirigeais vers la cuisine pour prendre mon sachet, « mon porte case, en sortant mon permis de conduire. Vous êtes chauffeur, ça tombe bien ajoute le transporteur Baye Fallou « Très bien emmène moi »
« C’est alors le début de notre collaboration – Dieu merci, il habites le quartier Point E et des attaches pourtout et est loin des lieux de résidences des ressortissants de notre village, car il paraîtrait dans leur « groupe Whatsapp, je suis un wanted – ils cherchent – Sans téléphone je n’avais plus de nouvelles de mes proches –
Alors commence mon nouveau job avec Baye Fallou. Ayant vécu dans le passé à Dakar, je reconnais les rues, quartiers et ruelles de Dakar, bien que beaucoup de choses ont changé – On sortait de chez lui tôt le matin vers sept heures pour revenir vers dix sept heures – Un jour dans son petit salon, je lui faisais le thé – « Dieng non seulement tu es un bon chauffeur, mais aussi du fait bien le thé à la sénégalaise - une fois en Espagne j’ai la nostalgie », dira t – il.
Aussitôt des larmes coulèrent de mes yeux
« Dieng de quoi pleures » « Je lui explique mon cas, mon départ précipité ou forcé de mon village- un peu triste après mon récit - il commence à rire « Mon neveu, courage – ceci est juste à incident dans ta vie d’homme », confie t –il.
Des ténèbres à la lumière
« Clic et reclic, tel dans un film, je souris » Et de continuer « approche, je pars en Espagne dans cinq jours – je vais t’aider – En deux jours par le biais de ces relations et autres connaissances, il a réussit à me faire parvenir mon passeport laissé au village et m’acheta un billet pour le Trajet Dakar – Nicaragua – Il avait également saisi les associations et autres ONG d’aide aux migrants, aux réfugiés et demandeurs d’asile. Il me passa l’une de ses connaissances qui m’expliqua longuement les trajets, la conduite, les comportements à tenir, etc.
Arriva le jour de mon départ…Nouvelle page
« Le vol est prévu à onze heures du matin- mon patron Baye et moi partîmes tôt vers l’aéroport international Blaise Diagne - il m'aide à faire toutes les formalités et nous embarquons vers Madrid. Un rêve fou, venu d’une manière folle et inattendue. Le soir arrivé dans la capitale Espagnole, il m’indiqua que je dois continuer…
Une nouvelle page venait de s’ouvrir pour moi et une autre se refermait. Dans mon fort intérieur, je me disais – me voici, moi Dieng aller vers l’inconnu – dans un pêle mêle de joie et de peur, je me disais que je vais vers les autres – ces inconnus qui connaissent et peut être qui savent accueillir, qui comprennent chacun dans sa différence, qui acceptent que l’autre reçoit et comprenne l’autre – ces derniers qui vivent dans un monde de liberté, de libre vouloir, de libre expression – un monde où tout un chacun a sa place, peut mener librement sa vie quelques soient ses orientations, le tout dans le respect du commun vouloir vivre ensemble ; des règles et lois préétablies »
Un ouf de soulagement, même si je ne sais pas ce qui m’attends. Des moments de doute, de « joie » - je venais à peine de perdre mon gentil et confident de père qui venait de retourner vers Dieu quelques mois auparavant. Je me disais que l’incompris et le « sauveur » sera peut être un jour compris et sauvé. »
« Je marchais seul la tête par moment haute, par moment courbée dans ce choc de sentiments, désespoirs, espoirs, désespoirs craintes – Clic et reclic des sensations fortes me propulsent vers l’avion en direction de Salvador dont je ne savais que de nom.
De Salvador, l’on se dirige vers Houston, Mexico City, Tlalnepantla, Guadalajara puis on nous ramène à Mexico City ; de la, l’on nous convoie vers,Tlaquepaque, San Antonio. De Mexico city vers Guadalajara, l’on fait des nuits à marcher dans la forêt, l’on prend un bateau. Je suis resté trois jours sans manger - des va et vient - Mexico City, Guadalajara, San Antonia, Nicaragua avant d’entrer aux USA. Un mois et demi de galère, de craintes, d’incertitudes, disons du 1er Decembre 2024 au 15 Février 2025 ; sans vie, dans la peur, la crainte – peur d’être rapatrié, peur de la mort (bateau, pirogue, sans manger, etc)
« Enfin le soleil d’espoir se leva, lors que nous franchîmes les seuils de la Nation Américain – le Pays fort – de la Démocratie, de la Justice, du Respect des Droits Humains, du savoir, de la Justice, du Respect de la dignité humaine, du Respect du choix de l’autre.
En ce jour de joie et de peu intérieur, nous voilà devant vous, devant vos portes et si vous souhaitez à l’intérieur de vos maisons sans s’occuper de vos cuisines internes – rien que pour vivre après avoir survécu – rien que faire à nous aussi Notre RÊVE AMÉRICAIN, Canadien – celui d’un idéal de vie – de paix, de joie, d’assurance, de Liberté nous poussant comme les autres vers le développement pour éclore toutes nos idées, idéaux et pensées ; dans un élan de construire le Monde, disons d’en apporter notre part, notre contribution à sa bonne marche.
Permettez moi, permettez à tous ou toutes qui souffrent du fait des autres, à exister, à bâtir leur avenir, à se mouvoir tout en brandissant dans le respect des autres, leurs idéaux, leurs savoir, savoir faire et surtout leurs façons de voir ce monde façonner – C’est dire qu’il n’y a point de développement, d’épanouissement, de découverte, d’avancées significatives sans l’expression de la libre opinion dans la dignité et le respect de l’être Humain.
Sénégal, Usa....Canada, le jeune Dieng n'en revient pas. America dream.Un jour sans - Un d'espoir et de vie...
Lamine Ndiaye
LA DEUXIÈME ÉDITION DU COURS INTERNATIONAL DE DERMOSCOPIE S'EST DÉROULÉE À DAKAR.
Dakar, Sénégal - La deuxième édition du cours international de dermoscopie s'est déroulée le 5 février 2026 au Centre International de Recherche et de Formation en Génomique Appliquée et de Surveillance Sanitaire (CIGASS) à Dakar. Organisé par la Société Sénégalaise de Dermatologie-Vénéréologie (SOSEDEV), cet événement a réuni des experts mondiaux pour former les praticiens à l'imagerie cutanée pour le diagnostic des cancers.
La présidente de la SOSEDEV, le Professeur Fatoumata Ly, a souligné l'importance de cette formation pour les dermatologues sénégalais et africains. "La dermoscopie est un outil essentiel pour le diagnostic précoce des cancers de la peau", a-t-elle déclaré. "Nous sommes fiers de pouvoir offrir cette formation à nos membres et aux professionnels de la santé de la sous-région".
Le cours a permis aux participants d'acquérir des connaissances fondamentales sur la dermoscopie, de maîtriser l'utilisation d'un dermoscope et d'interpréter les images dermoscopiques des affections cutanéo-muqueuses et phanériennes. Les organisateurs souhaitent faire de ce cours un rendez-vous annuel de formation et de renforcement des compétences en dermoscopie.
Alioune ndiaye
*Son Excellence Macky sall, le Bâtisseur au poste SG de l'ONU ce n'est pas ce trio qui s'immergent dans le moi anémique et s'émergent dans l'anomie qui peuvent le bloquer*
La différence entre la stupidité et le génie, c’est que le génie a des limites.
Albert Einstein souligne que le génie est encadré par la discipline, tandis que la stupidité ne connaît aucune limite.
Cette réflexion invite à l’humilité et à la lucidité : reconnaître ses propres limites est l’une des marques essentielles de la véritable intelligence. Le Sénégal n'a pas de véto au Conseil de sécurité, dont ces types connaître les limites de pastef.
Le triangle de la honte : Seydi Gassama , Waly Diouf Bodian et Guy Marius
Ces trainards aux mémoires tordus doivent avoir le minimum de scrupule. S. Gassama, G.Sagna et WDB vont vomir leur coeur. Leur effronterie et leur comportement malhabile sont les conséquence d'une jalousie qui s'est transformé un septicémie sévère . Un conglomérat de tarés ataviques dont la pensé ne dépasse le nombril ne mérite aucune considération.Il faudrait qu'ils aient le minimum d'audace pour demander au mec capricieux qui avait appel au mortal Kombat et à l'insurrection qui est à l'origine de ces morts .Son Excellence Macky SALL est un béni. Et le Continent Africain portera la candidature du Grand bâtisseur.
Le fascisme a des origines qui nécessite un avertissement fondamental. Ces fascistes ne se nourrissent pas de la force de ses partisans, mais de la faiblesse de ses victimes qui, parfois sont incapables.
Ces attaques à l'encontre du Président Macky sall ne porteront que leurs échecs. Ces semi-analphetes fascinent d'abord les naïfs, puis réduissent au silence ceux qui sont capables de penser de manière critique. Cette progression est une caractéristique commune à tous les régimes oppressifs. Comme nous le constatons aujourd'hui à travers le monde, les germes du fascisme sont souvent semés dans le terreau de l'ignorance et de la peur.
En effet, les opposants et journalistes sénégalais sont déja victimes de la vengeance de ces déficients moraux. C'est pourquoi, le pastef adore les discours haineux !
La politique sénégalaise est empestée par une certaine meute dépourvue de toute scrupule, farfelue , irresponsable et abjecte. Ils ont fini de transformer notre le terrain politique en une galerie de bacilles et de trichines. Ces kafkaïens au comportement saugrenus sont les principaux marionnettes qui visent à installer dans notre très cher Sénégal le culte de la haine et de la vengeance.Les sénégalais sont conscients du comportement atypique et invétéré de ces adeptes de l'escatologie, qu'ils sachent que nous n'allons plus accepter que ces séducteurs dévergondés manquent de respect à Son Excellence Macky sall, le grand Bâtisseur. Ces types sans repère et en recherche servile du gain sont l'illustration parfaite de la tortuosité politique. Ces chafouins sont totalement vidés leur substance vitale. Ils sont devenus ridicules et se sont transformé en un laboratoire infesté de la rancune et de la manipulation. Ce sont des trainards en quête de l'humeur et de buzz. Nous,les Républicains,nous ferons face à ces comploteurs morbides qui sèment les germes de la haine qui sont l'element moteur de la déstabilisation du du tissu social. D'ailleurs dans ce que j'appelle la géométrie politique , ces collabos, ces fossoyeurs sont les stigmates qui allient conjuration et mensonges pour convertir le vrai en faux.
Les côtes de la base du triangle de la vilenie ,il y a Seydi Gassama et Guy Marius Sagna et le sommet est occupé par le vindicatif wDB . C'est la raison pour laquelle dans l'étude de la géométrie politique, nous avons trouvé que :le carré de l'hypoténuse du pouvoir est égal à la somme de l'incompétence construite sur ses deux côtés extrêmes.
Ce triangle prouve avec pertinence que ces fripouilles sont dans une débilité mentale . Le cosinus de seydi Gassama est nul c'est pourquoi il cesse de se jeter dans des conneries. C'est des gangsters de luxe un sans foi ni loi et agissent comme des gamins en état névrotique.
Le sinus de Guy Marius Sagna, la marque fabrique de la déviance, c'est réfractaire à la vérité dire qu'il est unique au Sénégal pour ses attitudes atypiques et ses habitudes délictuelles. Guy Marius est une girouette en quête du stranpontin. Ce sont des hâbleurs narcissiques .
Ces aigris doivent comprendre que Son Excellence Macky SALL a la baraka. Pour le poste de SG de l'ONU, ce n'est pas ces rancuniers du Sénégal qui vont lui empêcher de l'être, plutôt vous lui faciliter la tâche. Son Excellence Macky sall de par son leadership multidimensionnel, son charisme incontestable , sa trajectoire politique, institutionnelle et Diplomatique merveilleuses, c'est évident que ce ne sont pas ces mousquetaires de méchants qui vont bloquer son ascension.
*Mackyste Convaincu, le SENCOME de l'APR, Samba Ndong*
PIKINE: La Police nationale sensibilise les écoliers sur la sécurité routière à travers EDUPOLSEN
Les activités du projet EDUPOLSEN se sont déroulées le 6 janvier 2026 à l’école Diacksao Fass de Pikine. Cette rencontre, organisée en marge de la clôture de la Semaine nationale de l’école de base, a enregistré une forte mobilisationdes autorités administratives et éducatives ainsi que des communautés scolaires.
À cette occasion, élèves, enseignants et parents ont bénéficié d’une séance de sensibilisation à la sécurité routière animée par un détachement de la section des accidents de la compagnie circulation du Commissariat central de Dakar, sous la conduite de l’Adjudant de police Ibrahima Diop. Les échanges ont porté sur les comportements à risque, le respect du code de la route et la sécurisation des abords des établissements scolaires, dans une approche pédagogique adaptée au public scolaire.
L’événement a réuni la sous-préfecture de Pikine, les autorités municipales, les responsables du système éducatif, dont le chef de l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Pikine et le secrétaire général de l’Inspection d’académie, ainsi que les parents d’élèves et l’ensemble du personnel enseignant et administratif.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet EDUPOLSEN (Éducation Policière Sénégalaise), officiellement lancé le 3 novembre 2025 par l’Inspecteur général de police Mame Seydou Ndour, Directeur général de la Police nationale du Sénégal. Présenté comme un programme novateur, EDUPOLSEN vise à renforcer durablement les liens entre l’école et la police, en misant sur le rapprochement citoyen, la prévention et l’éducation aux valeurs civiques.
À l’unanimité, les participants ont salué la pertinence et la portée du projet, considéré comme une initiative structurante au service de la sécurité des apprenants et du renforcement du système éducatif. Pour les acteurs locaux, EDUPOLSEN illustre une nouvelle approche de la police de proximité, fondée sur la pédagogie, la prévention et la co-construction avec la communauté éducative.
A.Saleh
LE MOUVEMENT DES ENSEIGNANTS DE LA LIGUE DÉMOCRATIQUE SONNE L'ALERTE*
Dakar, Sénégal - Le mouvement des enseignants de la Ligue démocratique a sonné l'alerte sur la grève des enseignants au Sénégal, dénonçant l'inaction du gouvernement face à leurs revendications légitimes.
Les enseignants, regroupés au sein du G7, sont en grève depuis le 13 janvier 2026, pour exiger la revalorisation salariale et l'amélioration des conditions de travail. Les actions de protestation ont déjà impacté plus de 42 000 élèves, dont près de 60% de terminales préparant le baccalauréat 2026.
"Nous sommes déterminés à poursuivre la grève jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites", a déclaré un représentant du G7. "Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et répondre à nos attentes".
Le gouvernement a annoncé des mesures pour répondre aux revendications des enseignants, mais les syndicats estiment que ces mesures sont insuffisantes et appellent à la poursuite de la grève. La situation reste tendue, et les élèves sont les premiers à subir les conséquences de cette crise.
La Ligue démocratique, qui fait partie des formations majeures de la gauche sénégalaise, soutient les enseignants dans leur lutte et appelle le gouvernement à trouver une solution rapide à cette crise.
