vendredi 6 mars 2026 | Login
La rédaction

La rédaction

Le Sénégal a atteint la dernière étape du projet AT-RFP (Assistance Technique à la Réforme des Finances Publiques) avec la cérémonie de clôture qui s'est tenue hier à Dakar, avec l'appui du Canada. Cette étape marque l'aboutissement des efforts déployés pour améliorer la gestion des finances publiques et renforcer la transparence et la responsabilité dans la gestion des ressources publiques.

La cérémonie, organisée par le ministère des Finances à travers la Direction générale du contrôle budgétaire dirigée par Abdou Karim Sock, a permis de faire le point sur les réalisations du projet et de définir les perspectives pour la suite. Le projet AT-RFP, financé par la Banque mondiale à hauteur de 115 millions de dollars, s'inscrit dans le cadre de la Vision 2050 du Sénégal. Il visait à améliorer la gestion des finances publiques et à renforcer la confiance des citoyens et des partenaires économiques.

Le Sénégal peut désormais s'appuyer sur les acquis du projet AT-RFP pour poursuivre ses réformes institutionnelles et améliorer la gestion de ses finances publiques.

Alioune ndiaye

La Caisse de Sécurité Sociale (CSS) a officiellement lancé, ce mercredi 18 février 2026, la sixième édition du Prix des meilleurs Comités d’Hygiène et de Sécurité du Travail (CHST). La cérémonie s’est tenue en marge de l’atelier consacré à l’initiative internationale « Vision Zero », en présence de Mme Ramatoulaye Niang Fall, Directrice du Travail et de la Sécurité sociale, de M. Makheba Sylla, Directeur de la Prévention des Risques professionnels, de M. El Hadji Ibrahima Diallo et de plusieurs responsables et partenaires institutionnels.

Institué en 2015, ce concours national vise à promouvoir une culture durable de prévention des risques professionnels et à valoriser les entreprises sénégalaises les plus performantes en matière de sécurité et de santé au travail. Il s’inscrit dans la démarche mondiale « Vision Zero », qui prône zéro accident, zéro maladie professionnelle et zéro décès liés au travail.

Ouvert aux établissements implantés au Sénégal, régulièrement immatriculés à la CSS et disposant d’un CHST fonctionnel, le concours récompensera les dix meilleurs comités. Les trois premiers prix sont dotés respectivement de 2 000 000 FCFA, 1 500 000 FCFA et 1 000 000 FCFA sous forme de bons d’équipements, de formation ou de sécurisation des installations, assortis de diplômes. Sept prix d’encouragement viendront compléter le palmarès.

Les dossiers de candidature peuvent être retirés depuis le 18 février 2026 auprès des services compétents de la CSS ou sur son site officiel. Les candidatures devront être déposées au plus tard le 8 mai 2026 à 13 heures au siège de l’institution. Les entreprises situées hors de Dakar pourront déposer leurs dossiers auprès des agences régionales ou des inspections du travail territorialement compétentes.

Prenant la parole, Mme Ramatoulaye Niang Fall a salué l’engagement des acteurs mobilisés autour de cette initiative, soulignant que la sécurité et la santé au travail constituent un impératif humain, social et économique. Selon elle, un environnement professionnel sûr et sain est un facteur clé de productivité durable et de performance des entreprises.

Elle a rappelé le rôle stratégique des CHST, institués par le décret n°94-244 du 7 mars 1994, dans l’identification des risques, la sensibilisation des travailleurs et l’amélioration continue des conditions de travail. Toutefois, elle a regretté que certaines entités concernées ne disposent pas encore de comités fonctionnels, d’où l’importance de ce concours comme levier d’émulation et de valorisation des bonnes pratiques.

De son côté, M. Makheba Sylla a insisté sur l’importance des programmes d’activités des CHST pour améliorer la qualité de vie au travail, la productivité et le respect de l’environnement. Il a précisé que le concours s’inscrit également dans une logique d’accompagnement des entreprises, à travers des recommandations issues des missions de contrôle et d’appui.

Pour M. El Hadji Ibrahima Diallo, les CHST constituent un maillon essentiel de la politique nationale de promotion de la sécurité et de la santé au travail. Il a souligné que ces initiatives contribuent à l’atteinte des objectifs du Programme national de sécurité au travail, notamment en matière de mise en conformité des lieux de travail dans les secteurs public, privé et informel.

À travers cette sixième édition, la CSS réaffirme ainsi son rôle de chef de file en matière de prévention des risques professionnels et de protection durable des travailleurs au Sénégal, en œuvrant pour un monde du travail plus sûr, plus sain et plus humain.

Moussa Diba

La première édition du Salon des Managers et Entrepreneurs des Cultures Urbaines, initiée par Mme Yaye Astou Fall chef du projet, se tient ce lundi au Centre des Cultures Urbaines de Dakar. Cet événement important vise à promouvoir l'entrepreneuriat et l'innovation dans le secteur des cultures urbaines.

Les participants pourront échanger sur les dernières tendances et opportunités dans ce domaine en pleine expansion, à travers des panels de discussion, des ateliers de formation et des rencontres B2B.

Le Salon des Managers et Entrepreneurs des Cultures Urbaines est une initiative inédite financée par we management et vise à rassembler les acteurs de la culture urbaine pour partager leurs expériences et leurs connaissances. Les thèmes abordés incluent la musique, la danse, le théâtre, la mode et les arts visuels.

Le Centre des Cultures Urbaines de Dakar est le lieu idéal pour cet événement, offrant un espace de rencontre et d'échange pour les entrepreneurs et les managers de la culture urbaine.

Le programme du Salon est richement fourni, avec des panels de haut niveau sur l'importance de l'intelligence artificielle dans le fonctionnement des managers et ateliers de formation et des rencontres B2B. Les participants pourront également profiter d'expositions d'art et de culture urbaine.

 

"Cet événement est une excellente occasion pour les entrepreneurs et les managers de se connecter, d'apprendre et de développer leur réseau" à déclaré M.Emile Thiaw président intérimaire de we management 

Alioune ndiaye

Face aux défis climatiques et énergétiques, l’ONG Enda Énergie a organisé un atelier stratégique consacré à la co-construction d’une transition énergétique juste et durable au Sénégal. Au cœur des discussions : la compréhension et l’appropriation de la Stratégie à long terme (LTS) du pays en matière d’action climatique.

Réunissant acteurs étatiques, collectivités territoriales, secteur privé, organisations de la société civile et partenaires techniques, la rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux de l’Observatoire des transitions justes et durables récemment mis en place.

Selon Samba Fall, coordonnateur de programme et responsable climat et transition systémique à Enda Énergie, l’objectif principal de l’atelier était de renforcer la compréhension des politiques de transition énergétique adoptées par le Sénégal, notamment à travers l’élaboration de sa Stratégie à long terme (LTS).

La LTS constitue une feuille de route nationale définissant la planification du mix énergétique à l’horizon 2030, 2040 et 2050. Elle vise à orienter les décisions publiques vers un système énergétique plus propre, plus accessible et économiquement soutenable.

« Il est essentiel que les résultats techniques issus des travaux de modélisation soient compris par tous les acteurs, afin que chacun puisse se positionner et contribuer efficacement », a souligné le responsable.

La notion de transition juste occupe une place centrale dans les échanges. Il ne s’agit pas seulement de verdir le mix énergétique, mais de garantir une équité entre les territoires et les catégories sociales.

L’ambition est claire : permettre à une famille vivant en zone rurale d’accéder à une énergie fiable et abordable dans des conditions comparables à celles d’un ménage urbain à Dakar.

La stratégie vise ainsi à :

Réduire durablement les coûts de l’énergie (électricité, hydrocarbures, énergies renouvelables)

Accroître l’accessibilité pour les ménages vulnérables

Promouvoir les énergies propres afin de limiter la dégradation environnementale

Assurer un développement équilibré entre zones urbaines et rurales

L’approche adoptée lors de l’atelier repose sur la co-production. Les acteurs non étatiques – entreprises locales, syndicats, organisations communautaires – sont invités à formuler des propositions et des plaidoyers basés sur des données factuelles.

L’objectif est de créer un cadre permanent de dialogue afin d’éclairer la prise de décision publique et d’optimiser l’impact des politiques énergétiques à court, moyen et long terme.

Parmi les enjeux identifiés figure l’accès au financement climatique. Les mécanismes de finance verte, les fonds carbone et les instruments internationaux restent complexes et souvent difficiles d’accès pour les petites et moyennes entreprises locales.

Le rôle de l’Observatoire sera notamment de :

Faciliter l’accès aux informations sur les financements disponibles

Accompagner le secteur privé dans la structuration de projets verts

Produire des analyses indépendantes pour orienter les politiques publiques

Une contribution à l’action climatique mondiale

Au-delà des enjeux nationaux, la transition énergétique sénégalaise s’inscrit dans la dynamique globale de lutte contre le changement climatique. L’objectif est double : améliorer les conditions de vie des populations tout en contribuant de manière significative à la réduction des émissions à l’échelle mondiale.

À travers cet atelier, Enda Énergie pose ainsi les bases d’un processus inclusif destiné à faire de la transition énergétique non seulement un impératif environnemental, mais aussi un levier de justice sociale et de développement durable pour le Sénégal.

Mamadou Touré 

L'actualité récente a mis en lumière un épisode singulier impliquant deux agents de l'Office Central de Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants (OCRTIS). Initialement interpellés par les services de gendarmerie pour une supposée détention de produits illicites, ces fonctionnaires ont bénéficié d'un blanchiment total devant le parquet de Dakar. Le procureur a en effet ordonné un classement sans suite, l'examen du dossier ayant révélé une absence de charges et des accusations dénuées de toute consistance. 

Le risque de l’instrumentalisation criminelle

Au cœur de cet imbroglio se dessine une réalité que les observateurs du milieu sécuritaire redoutent souvent : la capacité de nuisance des réseaux criminels. Il semblerait que l'interpellation des agents trouve son origine dans les déclarations d'un individu bien connu des services, identifié sous les initiales B.D. Ce dernier, ayant par le passé eu affaire à la Sûreté Urbaine (SU) et à l'OCRTIS pour trafic dans le secteur de la Médina, aurait pu tenter de déstabiliser ceux qui l'avaient mis hors d'état de nuire.

Cet incident, bien que regrettable, illustre la difficulté pour les forces de l'ordre de manœuvrer sans être exposées à des tentatives de « vendetta » de la part de réseaux cherchant à exploiter les procédures pour ternir l'image des institutions.

Une question de procédure et de transparence interne

Sur le plan opérationnel, la défense des agents s'est appuyée sur une traçabilité rigoureuse. Leurs mouvements étaient, semble-t-il, dûment consignés dans le registre de la main courante (mentions 180 et 181), attestant de leur présence sur le terrain dans le cadre d'une mission de service.

Si le Directeur de l’OCRTIS dispose, selon les articles 127 à 129 du Code de procédure pénale, de la latitude nécessaire pour superviser des opérations sensibles comme les livraisons surveillées, la suite donnée à cette affaire pose la question de la fluidité de la communication entre les différents corps de l'État. Le déferrement de ces agents, malgré les clarifications apportées, souligne parfois un manque de synergie qui pourrait, à terme, fragiliser l'efficacité globale de la lutte contre les stupéfiants.

Vers une nécessaire cohésion

Pour beaucoup, cet événement devrait servir de leçon pour renforcer la solidarité entre les unités d'élite. Si la justice a su faire preuve de discernement en écartant des manœuvres de diversion, l'opinion publique et les acteurs de la sécurité s'accordent sur un point : la sérénité du pays repose sur une collaboration étroite.

La mission de protection de la jeunesse face au fléau de la drogue est une tâche de longue haleine. Elle appelle non seulement des moyens accrus, mais surtout une volonté partagée d’éviter que des malentendus institutionnels ne fassent le jeu de ceux que la loi cherche précisément à combattre.

A l'approche du mois béni de ramadan, nombreuses sont les âmes charitables qui se distinguent par des gestes de haute portée sociale. C'est le cas de l'association de bienfaisance pour la promotion des non-voyants du Sénégal, dirigée par Monsieur Souleymane Gadiaga, qui a procédé à la distribution de vivres ce mardi 17 février à Dakar, en collaboration avec l'ONG Qatar Charity. Ils ont remis des kits alimentaires aux membres de l'association et à des personnes nécessiteuses. Ces kits sont composés de 25 kilos de riz, de 5 litres d’huile, 5 kilos de sucre, 800 grammes de lait, 100 grammes de café, 500 grammes de chocolat, 2 kilos de spaghettis et 3 kilos de couscous.

Pour Souleymane Gadiaga, le président de l'association : ''cette journée est dédiée aux personnes en situation de handicap, notamment visuel. Elle se tient en collaboration avec une ONG internationale Qatarie dénommée Qatar Charity. Y sont invités les membres de l'association et même d'autres personnes vulnérables pour recevoir des kits alimentaires afin de mieux préparer le ramadan. En tant que musulmans, nous sommes sensibles à la situation des jeuneurs. Nous leur faisons bénéficier de ces vivres, surtout en ces moments de crise économique et sociale qui n'épargne guère les personnes vulnérables''. 

À l'endroit de Qatar Charity et à son représentant, ''nous disons que ce geste nous va droit au coeur. Cette oeuvre charitable destinée à leurs frères musulmans du Sénégal est grandement appréciée, et témoigne des relations fraternelles fécondes qui lient les peuples Qataris et Sénégalais, à travers nos gouvernements respectifs'', a déclaré le Président Souleymane Gadiaga, au terme de la cérémonie de distribution des kits alimentaires.

 

Face à la pressz, And Samm Jikko Yi est revenu sur le sens de leur lutte. Il en ressort que le manque de réactions des autorités d hier est le principe nonobstant le changement de régime.

Quel gouvernement osera aller dans le sens de la volonté populaire qui ne s accommode ni de l homosexualité ni du laisser aller à l endroit du ni ni. Donc ni homosexualit ni Lgbt ni pédophilie.

Déclaration de Maputo, aides aux États qui libéralisent l homosexualité, promotion du genre, agenda genre des Nations Unies, le peuple senegalais n en a cure et dicte le ton aux autorités.

Imam Mactar Sarr est revenu sur les multiples actions menees en faveur de la criminalisation de l homosexualité. Présidence, Primature, Assemblee Nationale sont au fait des réclamations de l Association And Samm Jikko Yi.

Pétitions ou autres actions n ont ps infléchi la situation. Lorsque le monde compte 75 millions de personnes atteintes du VIH sida, 38 millions sont morts; alors l absence de réactions inquiète surtout avec les derniers développements de l actualité. Un groupe d homosexuels n a rien trouvé de mieux a faire que de mener des relations non.protegees avec des enfants et des adultes. Personne n ose imaginer jusqu ou est allée la chaîne de transmission?Cette alerte est donc salutaire pour protéger les populations. Projet de loi ou proposition de loi peu importe, l essentiel est de voter cette loi que chaque gouvernement tente d esquiver malgré la majorité a l assemblée. Une promesse avait été faite avec la coalition Yewou Askan Wi en cas de victoire aux législatives.

Pour cela, Pierre Robert et ses acolytes doivent payer le prix fort. Laïcité oui mais aucune religion existante au Senegal ne l accepte. Auquel cas, il faudra faire face aux Gay Pride, mariages homosexuels, groupes whatsapp, pédophilie et autres. Impensable et intolérable dans ce pays que les Saints ont inondé de prieres et des bénédictions.

D ici la, Imam Mactar Sarr donne rendez vous le 8 avril 2026.

Ibou Diop

Le CORAF a lancé la phase 2 du projet TARSPro, visant à renforcer la résilience des exploitations familiales en Afrique de l'Ouest et du Centre. Axée sur la mise à l'échelle d'innovations agricoles durables, cette phase cible la sécurité alimentaire de 2 millions de producteurs et bénéficiaires indirects dans cinq pays (Bénin, Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad), incluant 50% de femmes et 60% de jeunes. 

Objectifs Clés : Augmenter la résilience des systèmes de production, améliorer la sécurité nutritionnelle et économique, et diffuser des technologies issues de la recherche.

Le lancement officiel a eu lieu le 17 février 2026 en ligne, marquant le début de cette nouvelle phase stratégique pour le développement agricole dans la région.

Le Directeur exécutif du CORAF, Dr Moumini Savadogo, a présidé l’atelier de lancement de la Phase 2 du Programme TARSPro (Technologies et innovations agricoles pour l’accroissement de la résilience des systèmes de production et des exploitations familiales en Afrique de l’Ouest et du Centre).

S’adressant à Madame la Représentante de la Coopération suisse, aux représentants des Systèmes Nationaux de Recherche Agricole du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Tchad, ainsi qu’aux organisations de producteurs, plateformes d’innovation et partenaires du secteur privé, Dr Savadogo a souligné l’importance stratégique de cette nouvelle étape du programme.

Il a exprimé ses sincères remerciements à la Direction du Développement et de la Coopération suisse, partenaire stratégique du CORAF, pour son engagement constant aux côtés des agriculteurs de la région. « La confiance que vous renouvelez à travers cette seconde phase témoigne de la solidité de notre partenariat et de la pertinence de notre approche commune », a-t-il déclaré.

Revenant sur les résultats de la première phase, le Directeur exécutif a rappelé que le programme TARSPro a permis d’identifier, tester et démontrer l’efficacité de technologies et d’innovations agricoles prometteuses. Variétés de céréales résistantes au changement climatique, légumineuses à haut rendement, techniques d’intensification durable : autant d’outils ayant prouvé leur potentiel pour transformer durablement les exploitations agricoles familiales.

Cependant, le véritable défi réside désormais dans le passage de la démonstration à l’adoption massive. « C’est précisément l’ambition de cette Phase 2 », a-t-il insisté.

Cette nouvelle phase marque un tournant majeur dans l’approche du programme. Elle place au centre de l’intervention les opérateurs privés spécialisés : structures de conseil agricole, agrégateurs, institutions de financement. Ces acteurs sont appelés à devenir les principaux moteurs de la mise à l’échelle des technologies éprouvées.

Conscient des défis structurels de la sous-région, le CORAF ambitionne de bâtir un écosystème dynamique où les innovations agricoles rencontrent des marchés structurés, générant des revenus stables et des opportunités d’emplois décents, notamment pour les jeunes et les femmes au sein des chaînes de valeur agricoles.

Au cours des quatre prochaines années, le projet interviendra au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Tchad. Il ciblera des filières stratégiques telles que les céréales, les légumineuses, les tubercules et les productions animales.

L’objectif affiché est ambitieux mais réaliste : accroître significativement l’utilisation des technologies agricoles par les groupes cibles, tout en améliorant durablement leurs revenus et leur résilience face aux chocs climatiques et économiques.

Fidèle à sa mission de coordination de la recherche agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre, le CORAF s’est engagé à assurer une gestion rigoureuse et transparente du programme, en étroite collaboration avec les Instituts Nationaux de Recherche Agricole, les Centres Nationaux de Spécialisation, les organisations de producteurs et le secteur privé.

 

En clôturant son propos, Dr Moumini Savadogo a rappelé que cet atelier de lancement constitue bien plus qu’une formalité : « J’invite chacun d’entre vous à participer activement aux échanges, à partager vos expériences et vos attentes, car c’est ensemble que nous réussirons. »

Moussa Diba

Le ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers le Secrétariat d’État au Développement des PME et PMI, a procédé à la signature de nouvelles conventions entre le Bureau de Mise à Niveau (BMN) et plusieurs entreprises nationales. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre du Programme de Mise à Niveau Spécifique National, visant à renforcer la compétitivité des PME sénégalaises.

Présidant la rencontre, le Secrétaire d’État, Ibrahima Thiam, a rappelé que la mise à niveau des entreprises constitue un levier stratégique majeur de la politique économique nationale.

Une priorité affirmée au sommet de l’État car dans son allocution, le Secrétaire d’État a souligné que cette démarche répond aux orientations du Premier Ministre exprimées dans la Déclaration de Politique Générale du 27 décembre 2024, mettant l’accent sur la compétitivité des entreprises tant sur le marché domestique qu’à l’exportation.

La mise à niveau figure d’ailleurs en bonne place dans la Stratégie nationale de Promotion et de Développement des PME et PMI récemment validée. Sur les 25 projets phares identifiés, six concernent directement le renforcement des capacités des PME, notamment :

La mise à niveau des entreprises en difficulté

La transition écologique des PME/PMI

Le développement des compétences

La promotion de champions nationaux

La valorisation du « Made in Sénégal »

L’intégration dans les chaînes de valeur prioritaires

Autant d’axes structurants alignés sur l’Agenda National de Transformation Vision Sénégal 2050.

Des résultats déjà visibles sur le terrain et en marge de la cérémonie, le ministre a évoqué ses récentes visites d’entreprises telles que Win Industries, Ferme Serigne Modou Mbacke Falilou, Nowelli Traiteur et Sareq Groupe.

Selon lui, ces structures illustrent concrètement l’impact positif du dispositif d’accompagnement du BMN : amélioration des performances, structuration accrue et meilleure insertion dans les marchés.

« La mise à niveau n’est pas une option, c’est une nécessité stratégique », a-t-il affirmé devant les représentants des partenaires techniques et financiers, des institutions bancaires et des chefs d’entreprise.

Un partenariat stratégique renforcé car les conventions signées font suite aux décisions des Comités de Pilotage Restreints (COPILR) n°21 et n°22. Elles traduisent un partenariat renforcé entre l’État, le secteur privé et les partenaires financiers.

Les entreprises bénéficiaires, dont certaines recevront le Label BMN, ont été félicitées pour leurs performances. Le Secrétaire d’État les a encouragées à poursuivre leur dynamique afin d’intégrer l’initiative présidentielle « Sunu Champion », destinée à faire émerger des leaders économiques nationaux.

Il a également invité le ADEPME et l’ensemble des structures d’appui à intensifier l’accompagnement des entreprises à fort potentiel.

Cap sur l’excellence et la compétitivité tout en saluant le leadership de la Directrice du BMN, Fatou Dyana Ba, le Secrétaire d’État a réaffirmé sa conviction : le Bureau de Mise à Niveau constitue « la clé de performance » des entreprises sénégalaises.

À travers cette nouvelle étape, le gouvernement entend placer durablement les PME/PMI au cœur de la transformation économique et sociale du Sénégal, avec pour ambition la création de richesses et d’emplois décents.

La cérémonie s’est achevée par la déclaration officielle d’ouverture des signatures, marquant une avancée significative dans la consolidation du tissu entrepreneurial national.

La première édition du Salon des Managers et Entrepreneurs des Cultures Urbaines, initiée par Mme Yaye Astou Fall chef du projet, se tient ce lundi au Centre des Cultures Urbaines de Dakar. Cet événement important vise à promouvoir l'entrepreneuriat et l'innovation dans le secteur des cultures urbaines.

Les participants pourront échanger sur les dernières tendances et opportunités dans ce domaine en pleine expansion, à travers des panels de discussion, des ateliers de formation et des rencontres B2B.

Le Salon des Managers et Entrepreneurs des Cultures Urbaines est une initiative inédite financée par we management et vise à rassembler les acteurs de la culture urbaine pour partager leurs expériences et leurs connaissances. Les thèmes abordés incluent la musique, la danse, le théâtre, la mode et les arts visuels.

Le Centre des Cultures Urbaines de Dakar est le lieu idéal pour cet événement, offrant un espace de rencontre et d'échange pour les entrepreneurs et les managers de la culture urbaine.

Le programme du Salon est richement fourni, avec des panels de haut niveau sur l'importance de l'intelligence artificielle dans le fonctionnement des managers et ateliers de formation et des rencontres B2B. Les participants pourront également profiter d'expositions d'art et de culture urbaine.

"Cet événement est une excellente occasion pour les entrepreneurs et les managers de se connecter, d'apprendre et de développer leur réseau" à déclaré M.Emile Thiaw président intérimaire de we management 

Alioune ndiaye

CMU
cmu