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La rédaction

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Le 16 février 2025, justement avec feu Georges Déthié Diop devant le Grand Jury de la #RFM, je soulevais les griefs contre la levée de l'immunité parlementaire de l'honorable député Farba Ngom. Exactement un an aujourd'hui. Double coïncidence, l'une véritablement malheureuse avec le décès du grand journaliste qui a été un ami et un frère.

Aujourd'hui encore, il est question de la levée de son immunité parlementaire pour une autre affaire. 

Je dois dire que toute la procédure est nulle et, si c'est ce qui le retient en prison, il doit tout de suite être libéré.

Ce n'est pas mon propos, mais c'est plutôt la Cour suprême qui l'a dit dans son arrêt sur une affaire de diffamation me concernant et se rapportant à des poursuites contre un député en session. 

Le cas de Farba Ngom est même plus grave que le mien.

La Cour suprême l'a en effet, clairement affirmé dans un arrêt du 2 juin 2009.

Le parquet s'était pourvu en cassation contre l'arrêt de la Cour d'appel décidant que l'action publique était irrecevable au motif que la citation a été délivrée contre un membre de l'Assemblée nationale à une date où la session parlementaire était en cours et sans autorisation préalable. Dans cette affaire d'ailleurs, au moment de déclencher l'action contre ma personne, l'Assemblée n'était pas encore en session.

Pourtant, malgré ce moyen invoqué, la Cour suprême a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le ministère public et confirmé l'arrêt de la Cour d'appel de Dakar.

La Cour suprême a considéré que toute procédure contre un député en session devait être annulée dès lors que les poursuites ont été déclenchées avant la levée de son immunité parlementaire.

Il est clair que les poursuites ont été entamées contre l'honorable député avant la saisine du parlement pour demander et obtenir une autorisation de poursuite. La preuve nous en a été donnée largement y compris par Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la justice. 

Toute la procédure est nulle selon la Cour suprême et il ne peut plus rester en prison, en tout cas pour cette affaire.

Moussa Tine : 

President de l’Alliance Démocratique Pencoo

Ancien parlementaire

Le mouvement politique Diiso And Ligèey (DAL), dont le nom signifie en wolof « S’unir et Travailler », est une organisation citoyenne engagée pour le développement social, économique et institutionnel du Sénégal. Fondé autour des valeurs de solidarité, de travail et de responsabilité collective, le DAL ambitionne de promouvoir une gouvernance inclusive et participative.

Le DAL place au cœur de son action :

La promotion de l’emploi des jeunes

Face aux défis du chômage, le mouvement prône des politiques favorisant l’entrepreneuriat, la formation professionnelle et l’innovation locale.

Le renforcement de la bonne gouvernance pour ce le DAL défend la transparence dans la gestion publique, la reddition des comptes et la participation active des citoyens dans la prise de décision.

Le mouvement milite pour une meilleure répartition des investissements entre zones urbaines et rurales, afin de réduire les inégalités régionales.

DAL soutient des politiques sociales inclusives, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la protection sociale.

Le mouvement Diiso And Ligèey s’appuie sur une structuration locale avec des coordinations dans plusieurs régions du pays. Il favorise l’engagement des jeunes et des femmes dans ses instances décisionnelles.

Les décisions stratégiques sont généralement prises de manière collégiale, dans un esprit de concertation et de dialogue interne.

Au-delà de son ambition politique, le DAL se veut un cadre de mobilisation citoyenne. Il organise régulièrement :

Des forums de discussion communautaires

Des campagnes de sensibilisation

Des actions sociales et solidaires

Le mouvement appelle à une participation active des citoyens pour bâtir un Sénégal fondé sur le travail, l’unité et la responsabilité.

M. TOURÉ 

Les thiantacounes ont choisi la date du 14 février pour celebrer les liens d'une. grande profondeur spirituelle entre leur guide Serigne Cheikh Bethio Thioune et son épouse bien-aimée Sokhna Aida Diallo. C'était en 2016.

 Les thiantacounes en provenance de toutes les localités du Sénégal et de l'étranger se sont souvenu de ces expressions indicatives et prémonitoires du disciple hors du commun de Serigne Saliou Mbacké en l'occurrence Cheikh Bethio Thioune à l'égard de sa devouee épouse Sokhna Aida Diallo " Yaay mane maay yaw". Ce que d'aucuns ont traduit par ceci : " Nos deux êtres sont identiques'.

A Medinatoul Salam dans la gigantesque demeure de Sokhna Aida Diallo pleine à craquer le moment a été solennel mais aussi plein de ferveur religieuse. La récitation du Saint Coran et la declamation des khassidas de Serigne Touba ont alterne avec la dégustation de repas pantagrueliques comme savait bien les servir le guide et leader en chef des thiantacounes Serigne Bethio Thioune de Dianatoul Mahwa lors des grands événements comme le grand Magal de Touba.

Le point focal de l'événement a été la veilee religieuse ou jusqu'au petit matin le public était plongé dans l'ambiance des grandes fêtes religieuses inscrites dans le calendrier mouride. 

Le superbe duo formé par Serigne Saliou Samb et Serigne Babacar Konaté a comme dans un cour magistral plongé lassistance danps l'histoire et la tradition islamique devant servir de coup de projecteur pour rendre compte des hauts faits de Serigne Touba de Serigne Saliou Mbacké de Serigne Bethio Thioune. Selon eux Serigne Saliou Mbacké n'a pas manqué de faire comprendre que Serigne Bethio Thioune et lui sont comparables à deux vases communicants remplis d'eau débordante. La désignation de cet héritage a ainsi fait de Serigne Bethio Thioune désigné Serigne et Cheikh par Serigne Saliou lui-même un disciple et guide exceptionnel dont l'action les oeuvres ont ete considères comme modèle de foi de dévouement dans le monde mouride . L on comprend ainsi aujourd'hui lengouement et l'effervescence de thiantacounes autour de l'épouse dévouée qu'est Sokhna Aida Saliou Thioune consideree par eux comme porteuse d'un héritage et designee aussi comme chargée de perpétuer une mission non pas seulement au plan religieux et spirituel mais aussi au plan social et humanitaire.

Comprend- on ainsi les actes posés et largement étendus ce cette" Oumoul thiantacounes" dans la communauté mouride dans la oumah islamique dans les autres confessions chez les démunis les nécessiteux les malades dans les prisons dans les daaras les lieux de culte et au sein des franges vulnérables de la société .

Consideree ainsi comme une véritable patriote aimant profondément son pays et au service de son peuple et de son pays où elle oeuvre pour son développement des organismes comme ceux pilotes par Magatte Wade en phase avec des cadres de la trempe de Amir universel Alain Diop et autres responsables djeuwrignes et inconditionnels ont fini de la distinguer comme " La femme de l'année 2025".

Avant que les rideaux de l'événement ne soient tires de fortes personnalités et personnes ressources de divers horizons mais aussi les distinguées épouses de Serigne Bethio Thioune telles Sokhna Bator Saliou Sokhna Adja Saliou ont revivifie leur allégeance et fidélité a Sokhna Aida Diallo mou Serigne Bethio Thioune. Elles ont déposé à la tente plusieurs millions de nos francs en guise de " adiya" pour la réussite de la mission portée par Sokhna Aida Diallo Saliou.

Ainsi Medinatoul Salam a vibré dans la ferveur religieuse et brille de mille lumières dans le souvenir du venere Serigne Saliou Mbacké Ibn Khadimou Rassoul et de son vaillant disciple Serigne cheikh Bethio Thioune.

 

Mohamed Al Amine Thioune

Réunis autour d'un collectif (collectif des agents municipaux du Sénégal- CAMS) pour unir leurs forces et harmoniser leurs positions afin de faire face aux nombreuses tracasseries qui les hantent dans le cadre de l'exercice de leurs missions de services publics, les agents municipaux du Sénégal sont sortis de leur torpeur. Ils ont profité de leur rencontre avec la presse pour faire part de leur situation marquée par de nombreux manquements par rapport à leurs salaires et leurs indemnités. Par la voix de Mme Anta Ndao, ils ont dénoncé toutes ces tares avant de faire savoir qu'ils n'hésiteraient pas à engager le combat. 

''Nous dénonçons avec force Les retards et non-paiements récurrents des salaires ; l'absence de couverture médicale pour de nombreux agents ; l'inexistence d'une gestion transparente de nos carrières (avancement, reclassement, reconversion)'', s'est indigné le Bureau du CAMS. 

Cette entité réaffirme sa solidarité totale à l'égard de tous les travailleurs des Collectivités Territoriales. ''Nous jugeons nos revendications légitimes, d'autant plus au regard du rôle majeur que nous jouons dans la fourniture des services essentiels aux populations. C'est grâce à notre travail quotidien que les citoyens obtiennent leurs actes administratifs :examens, concours, naissances, mariages, décès, certificats de résidence. C'est également grâce à notre engagement que les collectivités mobilisent les ressources ncessaires au financement des services locaux et au développement de nos terroirs'', ont-ils listé .

Au vu de la noblesse et de l'importance capitale de notre mission au sein des Collectivités Territoriales, le CAMS considère qu'il est impératif que les ttravailleurs soient placés dans des conditions dignes et sereines, afin d'exercer leurs fonctions avec performance et de répondre efficacement aux attentes des populations locales.

''C'est pourquoi nous fustigeons et dénonçons fermement l'attitude laxiste et iresponsable de l'État du Sénégal face à la satisfaction des revendications légitimes des travailleurs des Collectivités Territoriales. Nous tenons à prévenir : la poursuite de la grève n'est pas exclue. Face aux refus de certains Maires et Présidents de Conseil départemental, de mauvaise foi, de prendre leurs responsabilités, la paralysie du fonctionnement des collectivités territoriales risque de s'aggraver. Cela aura, à l'heure du bilan, des conséquences néfastes sur la mobilisation des ressources locales et compromettra gravement les prévisions budgétaires de nos municipalités'', dixit Mme Anta Ndaw. 

Le Collectif appelle solennellement l'État à une prise en charge prompte de leur situation pour éviter toute crise entre les agents municipaux du Sénégal et les autorités. 

Y. ND

 

 

 

En tant que membre du mouvement citoyen Aar Sa Reew, nous proposons deux mesures clés pour protéger notre société :

*Criminalisation de l'homosexualité et mesures de sécurité*

Nous proposons la criminalisation de l'homosexualité pour protéger notre société et nos valeurs. Les personnes reconnues coupables d'homosexualité et de transmission du VIH/SIDA devraient être condamnées à des peines sévères, notamment à des cellules individuelles pour éviter la propagation de la maladie en milieu carcéral.

*Formation militaire pour les jeunes*

Pour renforcer la sécurité et la cohésion nationale, nous proposons l'introduction d'une formation militaire obligatoire pour tous les jeunes âgés de 15 ans. Cette formation pourra être intégrée dans le programme scolaire ou proposée comme alternative à l'éducation civique.

Nous appelons les autorités à prendre des mesures pour :

- Renforcer la prévention et la sensibilisation sur les risques de transmission du VIH/SIDA

- Fournir un traitement humain et un suivi psychologique aux personnes incarcérées pour homosexualité et transmission du VIH/SIDA

- Mettre en place des programmes de réinsertion sociale pour aider ces personnes à se réintégrer dans la société

- Intégrer la formation militaire dans le programme scolaire pour les jeunes de 15 ans

*Aly Thiam, chargé de communication du mouvement citoyen Aar Sa Reew*

En tant que membre du mouvement citoyen Aar Sa Reew, nous proposons deux mesures clés pour protéger notre société :

*Criminalisation de l'homosexualité et mesures de sécurité*

Nous proposons la criminalisation de l'homosexualité pour protéger notre société et nos valeurs. Les personnes reconnues coupables d'homosexualité et de transmission du VIH/SIDA devraient être condamnées à des peines sévères, notamment à des cellules individuelles pour éviter la propagation de la maladie en milieu carcéral.

*Formation militaire pour les jeunes*

Pour renforcer la sécurité et la cohésion nationale, nous proposons l'introduction d'une formation militaire obligatoire pour tous les jeunes âgés de 15 ans. Cette formation pourra être intégrée dans le programme scolaire ou proposée comme alternative à l'éducation civique.

Nous appelons les autorités à prendre des mesures pour :

- Renforcer la prévention et la sensibilisation sur les risques de transmission du VIH/SIDA

- Fournir un traitement humain et un suivi psychologique aux personnes incarcérées pour homosexualité et transmission du VIH/SIDA

- Mettre en place des programmes de réinsertion sociale pour aider ces personnes à se réintégrer dans la société

- Intégrer la formation militaire dans le programme scolaire pour les jeunes de 15 ans

*Aly Thiam, chargé de communication du mouvement citoyen Aar Sa Reew*

La Ville de Dakar et le Consortium Africain de Conseil et d’Organisation (CACO SA), filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), ont lancé ce lundi un atelier de partage technique placé sous le thème : « Gouvernance efficiente pour des projets d’infrastructures durables ».

Prévu les 16 et 17 février 2026 à l’Hôtel de Ville de Dakar, cet atelier marque une nouvelle étape dans le partenariat stratégique entre les deux institutions, avec une ambition claire : renforcer la qualité, la maîtrise et la durabilité des projets d’infrastructures dans la capitale sénégalaise.

Dès l’ouverture, les organisateurs ont tenu à remercier la CDC ainsi que les agents et cadres de la Ville de Dakar pour leur engagement. Au-delà de la convention qui formalise leur collaboration, cette initiative traduit une volonté commune de réfléchir en profondeur aux enjeux de gouvernance, de maîtrise d’ouvrage et de maîtrise d’œuvre.

La Ville de Dakar peut s’appuyer sur une administration riche de cadres expérimentés et de doyens ayant une longue pratique dans la conduite de projets d’infrastructures. En face, le CACO SA dispose d’outils modernes et adaptés aux nouvelles exigences techniques, financières et organisationnelles.

L’objectif est clair : créer une synergie entre l’expérience institutionnelle de la municipalité et l’expertise technique du consortium, afin d’optimiser la planification, la supervision et l’exécution des grands chantiers.

Au cœur des échanges, une vision : faire de Dakar une ville ouverte, digitalisée, intelligente, dotée d’infrastructures modernes et durables.

« Pour faire une ville, il faut d’abord la rêver », a rappelé un intervenant, soulignant que l’ambition pour Dakar doit désormais se traduire en actions concrètes. Les participants ont insisté sur la nécessité de mobiliser les ressources techniques et financières nécessaires pour transformer cette ambition en réalité.

Face à la concurrence croissante d’autres capitales de la sous-région, les responsables municipaux ont reconnu l’urgence de redonner à Dakar son rang historique de vitrine urbaine en Afrique de l’Ouest.

Un point fort des discussions a porté sur la nécessité d’adapter les modèles de développement aux réalités locales. Les intervenants ont dénoncé la pratique du « copier-coller » de modèles étrangers, souvent transposés sans tenir compte des spécificités culturelles, politiques et environnementales du contexte sénégalais.

Selon eux, le Sénégal dispose de ressources locales importantes, de compétences scientifiques et d’un potentiel industriel à valoriser, notamment dans le secteur de la construction. L’enjeu est donc d’exploiter pleinement ces atouts tout en s’ouvrant, si nécessaire, à des expertises extérieures complémentaires.

À l’issue de l’atelier, la Ville de Dakar doit signer une convention avec la CDC, maison mère du CACO SA. Cette convention permettra au consortium d’intervenir dans les grands projets municipaux, notamment pour l’assistance à la maîtrise d’ouvrage et la supervision des travaux.

Pour Mansour Sow, président du CACO SA, l’objectif est clair : « accompagner la Ville de Dakar dans ses projets d’envergure afin de garantir la qualité des ouvrages, le respect des délais et la maîtrise des coûts ».

À travers cette collaboration, les autorités entendent instaurer des standards élevés dans la gestion des chantiers publics et renforcer la transparence ainsi que l’efficacité opérationnelle.

Au-delà des discours, cet atelier se veut pragmatique. Les participants devront formuler des recommandations concrètes pour améliorer les processus de planification, d’exécution et de contrôle des projets d’infrastructures.

Cette rencontre technique pourrait ainsi marquer un tournant dans la gouvernance urbaine de Dakar. En misant sur l’expertise locale, la synergie institutionnelle et une vision adaptée aux réalités nationales, la capitale sénégalaise affiche clairement son ambition : redevenir une référence et s’imposer comme l’une des villes les plus attractives du continent.

M. TOURÉ 

La présidente du Mouvement National des Femmes de l'Espoir et du Progrès (MOUNFEP), Ndeye Maguette Lo, a réussi à mobiliser les femmes de l'Alliance des Forces de Progrès (AFP) ce week-end. Lors d'une rencontre nationale, elle a appelé les femmes à se remobiliser pour la conquête du pouvoir, affirmant que l'AFP va se réorganiser pour atteindre cet objectif.

Le secrétaire général de l'AFP, Mbaye Dione, a présidé cette mobilisation politique, soulignant l'importance de l'engagement des femmes dans la lutte pour le pouvoir. Ndeye Maguette Lo a rendu hommage aux femmes sénégalaises qui "tiennent le pays debout, souvent dans l'ombre, souvent dans le silence, mais toujours avec dignité et courage".

Cette mobilisation marque un nouveau départ pour les femmes de l'AFP, qui entendent jouer un rôle clé dans les décisions stratégiques du parti.

Alioune ndiaye

Une session d'information sur les féminicides s'est tenue ce samedi 14 février 2026 à Dakar, organisée par Sénégal Action Féministe "Ndajé Mi". Cette initiative visait à sensibiliser les acteurs sur l'ampleur de ce fléau et à encourager la mobilisation pour mettre fin aux violences faites aux femmes.

Les participants ont discuté des mesures à prendre pour lutter contre les féminicides, renforcer la solidarité avec les victimes et leurs familles, et exiger des politiques publiques de prévention et de protection.

"Les féminicides sont une réalité alarmante au Sénégal", a déclaré Mme Wasso Tounkara de Sénégal Action Féministe "Ndajé Mi". "Nous devons agir ensemble pour mettre fin à ces violences et protéger les femmes".

La session d'information a fait suite à une série de 3 meurtres contre 18 l'année dernière de femmes perpétrés dans le pays, qui ont suscité une vive émotion et une mobilisation des organisations féministes.

Ces dernières ont fait un plaidoyer à l'État pour une prise de conscience de ce fléau au Sénégal et pour une action concrète afin de protéger les femmes et les filles.

Alioune ndiaye

La Directrice générale de l’Office des Lacs et Cours d'Eau (OLAC), Mme Diarra Sow, a pris part au 23e Congrès de l’Association Africaine de l'Eau et de l'Assainissement (AAEA), tenu à Yaoundé.

 Ce rendez-vous continental majeur a réuni plus de 2 000 participants venus de 45 pays autour du thème : « Eau et Assainissement pour tous : des actions fortes pour l’Afrique ».Yaoundé : le Sénégal met en avant son modèle de gouvernance de l’eau au 23e Congrès de l’AAEA

La délégation sénégalaise était conduite par le Dr Cheikh Tidiane Dieye, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement et Président du Conseil des Ministres Africains de l’Eau (AMCOW). À l’ouverture officielle, il a réaffirmé l’engagement du Sénégal à promouvoir une gouvernance rénovée et performante du secteur de l’eau, en assumant un leadership au niveau continental et international.

Pendant cinq jours, experts, décideurs publics, partenaires techniques et financiers ont travaillé en plénière et en sessions spécialisées afin d’identifier des solutions concrètes pour accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.

Le mercredi 11 février 2026, Mme Diarra Sow a présidé une session dédiée au thème : « Partenariat public-privé réussi au Sénégal : contribution à l’atteinte des ODD ».

Cette rencontre a rassemblé des acteurs majeurs du secteur, notamment le Directeur général de Sen Eau, des représentants de Suez, ainsi qu’un responsable de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS).

Les échanges ont mis en exergue la solidité du modèle sénégalais de partenariat public-privé, articulé autour du contrat d’affermage entre la Société Nationale des Eaux du Sénégal (SONES) et Sen Eau. Ce schéma repose sur une répartition claire des rôles : la SONES, en tant que structure publique, assure la détention du patrimoine et les investissements, tandis que l’opérateur privé prend en charge la production, la distribution et la facturation de l’eau.

Selon Mme Diarra Sow, ce dispositif, adossé à un contrat de performance, a permis au Sénégal de passer de 200 000 abonnés en 1996 à plus d’un million aujourd’hui, traduisant des progrès significatifs en matière d’accès à l’eau potable en milieu urbain.

Les discussions ont également porté sur les défis persistants du secteur, notamment la réduction des pertes techniques et commerciales, l’intégration de solutions innovantes comme le prépaiement, ainsi que l’adaptation des infrastructures aux effets des changements climatiques.

Clôturant son intervention, la Directrice générale de l’OLAC a réaffirmé l’engagement de son institution à contribuer activement à une gouvernance durable, inclusive et performante des ressources en eau, au service des populations et du développement du continent africain.

Par sa participation à ce 23e Congrès de l’AAEA, le Sénégal confirme ainsi sa volonté de partager son expérience et de renforcer la coopération africaine dans le secteur stratégique de l’eau et de l’assainissement.

Moussa Diba

À l’occasion de la Journée mondiale des cancers de l’enfant célébrée le 15 février, la Première Dame du Sénégal, Absa Faye, a présidé ce dimanche 15 février 2026 une grande journée de mobilisation et de solidarité organisée par l’Association Yaayou Tidiane. Placée sous le thème : « L’enfant face au cancer : comprendre, agir, soutenir », cette rencontre a réuni autorités, professionnels de santé, partenaires et familles autour d’un même engagement : renforcer la lutte contre les cancers pédiatriques au Sénégal.

L’événement s’est déroulé en présence de la présidente de l’association, Mme Dieynaba Kane, du représentant du ministre de la Santé et de l’Action sociale, le Professeur Ibrahima Sy, de la marraine Mme Ndèye Maguette Mbaye, ainsi que de nombreux acteurs du secteur sanitaire.

Chaque année, plus de 1 000 nouveaux cas de cancers pédiatriques sont recensés au Sénégal, selon les chiffres officiels. Face à cette réalité préoccupante, l’objectif principal de la rencontre était de mobiliser des ressources pour financer les programmes de prise en charge globale, durable et humaine des enfants atteints de cancer.

Parmi les priorités figurent :

● le renforcement du programme de lutte contre l’abandon du traitement ;

● la prise en charge des frais médicaux et des charges de la Maison des Parents ;

● le développement du soutien et du suivi scolaire pour permettre aux enfants de poursuivre leur apprentissage malgré la maladie ;

● l’appui aux soins du jeune Khalifa, actuellement en traitement en Turquie, dont la prise en charge avoisine déjà 55 millions de F CFA.

Cette journée a également marqué le 10ᵉ anniversaire de l’Association Yaayou Tidiane, fondée en 2016 par Dieynaba Kane, elle-même mère d’un enfant ayant lutté contre la maladie. Depuis sa création, l’association a accompagné plus de mille enfants et soutenu de nombreuses familles à travers un appui médical, social et psychologique.

En 2024-2025, 115 enfants ont bénéficié de son accompagnement.

 En 2023, l’association a inauguré à Guédiawaye sa première Maison des Parents, destinée à accueillir les mères venues de l’intérieur du pays pour accompagner leurs enfants durant les séances de traitement.

L’événement a débuté par un panel réunissant professionnels de santé, acteurs associatifs et partenaires institutionnels autour des stratégies d’amélioration de la prise en charge des cancers pédiatriques. Il s’est poursuivi par une levée de fonds, où chaque contribution a été présentée comme un acte concret de solidarité et d’espoir.

Prenant la parole, la Première Dame Absa Faye, marraine d’honneur de la cérémonie, a exprimé une profonde émotion :

« Le cancer de l’enfant dépasse la dimension médicale. Il touche l’enfant, sa famille et tout son environnement.

 Il bouleverse les trajectoires, fragilise les équilibres et impose aux parents une épreuve faite de résistance et d’espoir. »

Elle a rendu hommage au courage des enfants malades, à la résilience des familles ainsi qu’au dévouement du personnel médical et des bénévoles. Saluant le rôle déterminant de l’Association Yaayou Tidiane, elle a rappelé qu’aucun enfant ne doit affronter seul la maladie.

La Première Dame a également mis en avant l’engagement du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, notamment à travers la décision annoncée en Conseil des ministres de mettre en place un programme national décennal multisectoriel de prévention et de lutte contre les cancers.

« Investir dans la santé de l’enfant, c’est investir dans l’avenir de la nation. Transformons l’émotion en action, la compassion en engagement durable », a-t-elle exhorté.

De son côté, Mme Dieynaba Kane a rappelé que l’association est née d’un combat personnel devenu engagement collectif, afin qu’aucune famille ne se sente seule face à la maladie. Elle a insisté sur la nécessité d’unir les forces pour alléger le poids financier et psychologique supporté par les familles.

Le représentant du ministre de la Santé a, quant à lui, réaffirmé l’engagement de l’État à renforcer les dispositifs de prise en charge, notamment en matière de transfert, d’intégration des soins spécialisés et d’accompagnement des parents.

Au terme de cette journée, un message fort s’est imposé : la lutte contre les cancers pédiatriques est un combat national qui exige solidarité, coordination et engagement durable. Plus qu’une cérémonie, cette mobilisation a été présentée comme une main tendue vers la guérison et un acte d’espérance pour l’avenir des enfants du Sénégal.

Moussa Diba

CMU
cmu