La rédaction
Foire internationale de Dakar : le Port autonome de Dakar affirme son retour et ses ambitions mondiales
La Foire internationale de Dakar (FIDAC), organisée au Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES), a enregistré la présence remarquée du Port autonome de Dakar (PAD). Une participation qui s’inscrit dans une dynamique stratégique, institutionnelle et économique majeure pour le pays.
Interrogé sur les raisons de sa visite, un membre du Conseil d’administration du Port autonome de Dakar a rappelé que le CICES fait partie intégrante du Conseil d’administration du PAD. « Le CICES est membre de notre conseil d’administration, ce qui justifie naturellement notre présence ici », a-t-il expliqué. Le Port autonome de Dakar, en tant que structure pilote, accompagne chaque année la FIDAC avec des innovations, confirmant ainsi son rôle central dans l’organisation de cet événement d’envergure internationale.
Au-delà de l’aspect institutionnel, la participation du port s’explique par sa place stratégique dans l’économie nationale. « On ne peut pas parler de la FIDAC, ni même de l’économie du Sénégal, sans évoquer le Port autonome de Dakar », a-t-il souligné, rappelant que le port demeure un pilier incontournable du développement économique du pays.
La cérémonie s’est toutefois déroulée dans un contexte de recueillement, marqué par le décès de la mère du Directeur général du PAD. Des condoléances ont été adressées à ce dernier, saluant au passage son engagement et le travail remarquable accompli par l’ensemble du personnel du port. « Tout ce que nous présentons aujourd’hui est le fruit du travail du capital humain du Port autonome de Dakar », a-t-il affirmé, en parfaite cohérence avec la Vision Sénégal 2050, qui place le capital humain au cœur des priorités stratégiques de l’État.
Cette dynamique positive se reflète également dans les performances récentes du port. Le Port autonome de Dakar a été classé 8ᵉ port mondial, 3ᵉ en Afrique et 1ᵉʳ en Afrique subsaharienne, une performance saluée comme le résultat d’un travail rigoureux, d’une nouvelle dynamique et d’un leadership renouvelé. « L’explication est simple : le travail, la vision et un repositionnement stratégique porté par un tandem solide à la tête du port », a-t-il déclaré.
Aligné sur les orientations des autorités supérieures de l’État, le PAD ambitionne de jouer un rôle moteur dans le développement des pôles territoriaux, avec plus de 70 % des activités économiques appelées à être tirées par les ports. Toutefois, ce classement est perçu avec humilité. « Ce n’est qu’une étape. Nous ne dormirons pas sur nos lauriers », a-t-il assuré, annonçant l’objectif réaliste d’intégrer, dans les prochaines années, le cercle des 25 premiers ports mondiaux.
En participant à la FIDAC, le Port autonome de Dakar entend non seulement valoriser ses performances, mais aussi sensibiliser les Sénégalais sur l’importance de l’écosystème portuaire. Un message clair est ainsi lancé : le port est de retour, porté par une nouvelle mentalité, une gouvernance renforcée et une ambition assumée au service du développement national.
Mamadou Touré
PASTEF : L’HEURE DE VÉRITÉ *par Khadija Mahecor Diouf
Il est désormais impératif que la position de chacun soit connue et assumée : Président, Ministres, Directeurs généraux, Députés, responsables politiques comme militants à la base.
Soyons clairs, nets et précis. Dans PASTEF, il n’y a plus de place pour l’ambiguïté.
Soit on est dans PASTEF, soit on ne l’est pas.
Soit on est avec le projet, soit on est en dehors.
Ce qui se passe actuellement est inadmissible et ne peut plus être toléré.
Un patriote assume :
Il ne navigue pas.
Il ne se cache pas.
Il ne souffle pas le chaud et le froid.
PASTEF a des règles. PASTEF a une ligne. PASTEF a un GUIDE qui s'appelle OUSMANE SONKO.
Tout militant qui s’éloigne délibérément des règles, des valeurs et de la discipline du parti doit être exclu, quel que soit son rang, son statut ou sa fonction.
Il n’y aura pas de deux poids deux mesures. La loyauté n’est pas négociable. La discipline n’est pas optionnelle.
SONKO. POINT.
Dématérialisation des procédures foncières : la DGID trace la voie d’un foncier plus transparent et sécurisé
Dakar, FIDAK – La Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID) a marqué les esprits lors de la 32ᵉ édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK) en organisant un panel de haut niveau consacré à la dématérialisation des procédures financières et foncières, un enjeu majeur de gouvernance publique au Sénégal.
Placée sous le thème de la digitalisation des procédures pour une administration financière inclusive, cette initiative s’inscrit dans la vision du Ministère des Finances et du Budget, qui a fait du foncier et de la transformation digitale des priorités stratégiques du New Deal de gouvernance publique.
Un foncier au cœur des réformes de l’État car intervenant lors du panel, M. Serigne Moussa Diop, Inspecteur principal des Impôts et des Domaines, Directeur du Centre de formation et de documentation de la DGID et Chef du Bureau de la communication et de la qualité, a rappelé le rôle central de la DGID :
« Mobiliser les recettes fiscales pour le budget de l’État et assurer une gouvernance foncière transparente et équitable. »
Face aux nombreux contentieux fonciers, aux lourdeurs administratives, à la gestion manuelle des documents et aux difficultés d’accès à la propriété, la DGID a engagé une réforme profonde basée sur les nouvelles technologies.
Trois projets structurants pour transformer la chaîne foncière
Le panel a permis de présenter trois axes majeurs de modernisation :
1. Le PROCASEF (Projet de cadastralisation foncière)
Déployé dans 136 communes pilotes, ce projet vise la mise en place du Système d’Information Foncière Communale (SIFCOM). Il permettra aux collectivités territoriales de délivrer des délibérations foncières sécurisées, traçables et intégrées, avant une généralisation à l’échelle nationale.
2. Le Système de Gestion Foncière (SGF)
Porté par la DGID, ce projet phare prévoit la création d’un livre foncier électronique, adossé à une gestion électronique des données. Objectif : réduire les erreurs, prévenir la fraude, accélérer les procédures et renforcer la transparence.
3. La montée en puissance du Cadastre
La Direction du Cadastre devient le pivot opérationnel de ces réformes. Drones, cartographie satellitaire, outils numériques de dernière génération : tout concourt à une meilleure délimitation des espaces et à une sécurisation durable du patrimoine foncier.
Fierté soulignée par les autorités : ces plateformes numériques sont développées par des équipes techniques sénégalaises, en collaboration avec des experts de la DGID et des entreprises locales spécialisées. Leur mise en œuvre est prévue dès début 2026.
Selon les responsables, ces outils permettront de réduire drastiquement les litiges fonciers, d’améliorer l’accès équitable à la propriété et de renforcer la confiance des citoyens envers l’administration.
Une mobilisation multisectorielle et un public engagé
Le panel a réuni de nombreux acteurs clés :
la Chambre des notaires,
l’Ordre national des géomètres experts,
des institutions universitaires,
le Centre de formation technique Sénégal-Japon,
et les élèves de l’École nationale d’administration.
Les échanges, qualifiés de riches et constructifs, ont mis en évidence l’importance de la sensibilisation et de l’appropriation citoyenne des outils numériques.
Pour M. François Ndiaye, Directeur du Cadastre, la dématérialisation est incontournable :
« Elle garantit la traçabilité, la fiabilité des données, la sécurité juridique et permet à l’usager de suivre son dossier à distance, en toute transparence. »
En plaçant l’usager au cœur de la transformation digitale, la DGID affirme sa volonté de bâtir un système foncier moderne, inclusif et équitable, au service du développement territorial et de la stabilité sociale.
Mamadou Touré
Sénégal : Tollé syndical face au harcèlement du SATES et à la menace de licenciement de son secrétaire général à la SEN’EAU
Une vive polémique secoue le secteur de l’eau au Sénégal. La Confédération des syndicats autonomes du Sénégal (CSA) a tenu une conférence de presse pour dénoncer ce qu’elle qualifie de « violations graves et répétées des libertés syndicales » au sein de la SEN’EAU, visant particulièrement le Syndicat autonome des travailleurs des eaux du Sénégal (SATES) et son secrétaire général, Oumar Ba.
Entourée de responsables syndicaux, de représentants de la société civile et de figures politiques, dont le député Oumar Israïlian et l’honorable Guy-Marie Sagnan, la CSA a alerté l’opinion publique sur une situation jugée « scandaleuse et intolérable ». Le secrétaire général adjoint de la CSA, Ibrahima Ndiaye, a lu le texte liminaire de la conférence, dressant un tableau alarmant du climat social au sein de l’entreprise.
Selon la CSA, le secrétaire général du SATES, Oumar Ba, est victime depuis plusieurs années de harcèlement et de persécutions de la part de la direction générale de la SEN’EAU. Face à ce qu’il considère comme une impasse du dialogue social, il a entamé une grève de la faim depuis le 28 novembre dernier. Un geste extrême qui, selon les syndicats, traduit le désespoir des travailleurs et l’échec des mécanismes de concertation dans l’entreprise.
Des accusations graves contre la direction de la SEN’EAU car parmi les faits dénoncés figurent la tentative d’imposer des élections syndicales par vote digital, en violation du Code du travail sénégalais et en dépit des avis défavorables de la Direction générale du travail et de la sécurité sociale. La CSA pointe également le refus d’organiser la représentation des travailleurs au conseil d’administration de la SEN’EAU, privant ainsi les salariés de leur droit à participer à la gouvernance de l’entreprise.
La menace de licenciement de Oumar Ba est présentée comme une sanction directe liée à ses prises de position syndicales, notamment après des déclarations publiques dans les médias et des dénonciations d’irrégularités de gestion financière. Pour la CSA, ces actions visent clairement à « décapiter le SATES, terroriser les travailleurs et étouffer toute opposition syndicale ».
Silence de l’État et dénonciation d’un modèle de gestion, car la CSA accuse également le groupe français SUEZ, actionnaire de référence, d’être à l’origine de ces pratiques, qu’elle qualifie de « méthodes néocoloniales ». Elle déplore par ailleurs le « silence coupable » du ministère de tutelle, estimant que cette inaction constitue un abandon des travailleurs au profit d’intérêts privés étrangers, en contradiction avec les engagements de l’État sénégalais, notamment le Pacte national de stabilité sociale.
Face à cette situation, plusieurs organisations syndicales nationales et internationales, ainsi que des acteurs de la société civile, ont exprimé leur solidarité avec le SATES. La CSA a salué le soutien de l’Internationale des services publics (ISP) et de la CFDT en France.
Des exigences claires et un plan de lutte annoncé car la CSA exige l’arrêt immédiat de toute forme de représailles contre les travailleurs, l’abandon des procédures de licenciement visant le secrétaire général du SATES, la reconnaissance des représentants syndicaux légitimes et l’ouverture d’un dialogue social sincère et inclusif. Elle appelle également à la réintégration et à la réhabilitation des travailleurs sanctionnés pour leur engagement syndical.
En conclusion, la CSA prévient que le mouvement syndical ne cédera ni à l’intimidation ni à la répression. Un plan d’action sera dévoilé dans les prochains jours si la situation ne connaît pas d’évolution favorable. « La lutte continue, la justice triomphera », ont martelé les responsables syndicaux.
Mamadou Touré
Réglementation pharmaceutique : le Sénégal met à contribution ses avancées dans l'espace UEMOA.
Abidjan, 15–19 décembre 2025 — Le Sénégal, à travers l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP), a pris part à l’atelier régional de restitution de l’étude diagnostique du cadre réglementaire du secteur pharmaceutique dans l’espace UEMOA, tenu à Abidjan.
L’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP) a représenté le Sénégal à travers une délégation composée du Dr Ndéye Magatte DIAO, chargé du suivi du Plan de développement institutionnel (référent GBT), et de M. El Hadji Mamadou Niang, point focal national de l’étude diagnostique du cadre réglementaire du secteur pharmaceutique dans la zone UEMOA. Les travaux ont réuni les experts des huit (08) États membres de l’UEMOA ainsi que le consultant en charge de l’étude, le Professeur Antoine Serge AMARI.
Cette rencontre régionale a permis de valider les principaux résultats de l’étude diagnostique, d’identifier les gaps juridiques existants au sein des cadres réglementaires nationaux et de définir des plans d’actions budgétisés en vue du renforcement et de l’harmonisation de la réglementation pharmaceutique dans l’espace communautaire.
Les échanges ont également porté sur les réformes prioritaires à engager pour améliorer la performance des autorités nationales de réglementation et consolider la gouvernance du secteur pharmaceutique, dans une dynamique de convergence régionale.
La participation à cet espace de dialogue et d’échange constitue une étape supplémentaire dans le maintien du niveau de maturité 3 (NM3), conformément aux standards internationaux.
Sport -AS Kaffrine : Ibrahima Diakhaté démissionne de son poste d’entraîneur
L’AS Kaffrine se sépare de son entraîneur principal. Ibrahima Diakhaté a démissionné de ses fonctions, d’après nos sources au sein de la direction du club.
Nommé au mois d’août dernier, le technicien sénégalais quitte son poste après un début de saison compliqué en championnat professionnel. Après huit journées disputées, l’AS Kaffrine occupe la 14ᵉ place du classement avec 7 points, issus de deux victoires, un match nul et cinq défaites. Cette situation sportive délicate aurait fortement pesé sur l’environnement technique du club.
Toujours selon nos sources, la direction et le staff technique ont eu plusieurs échanges ces derniers jours autour des performances de l’équipe, avant que la décision de se séparer à l’amiable ne soit actée.
En attendant l’officialisation et la désignation d’un nouvel entraîneur, l’AS Kaffrine devra rapidement se réorganiser afin de redresser la barre et éviter de s’enliser dans le bas du tableau.
Mamadou Ndiaye
Contribution : ''Enseignants, merci'' (Par Meissa Thiam)
Merci à vous qui oubliez vos peines et vos amertumes pour soulager et guider les petits anges qui nous sont confiés. Souvent dans des conditions très difficiles, vous vous efforcez de rendre nos enfants aptes à se tenir debout, grâce à une formation et une éducation sans faille.
Vous êtes de véritables missionnaires, parfois oubliés lorsque la graine que vous avez semée a germé et donné de belles fleurs roses. Pourtant, un simple conseil de votre part peut changer, pour le mieux, toute la vie d’un enfant.
Vous méritez respect, reconnaissance et considération.
Je ne veux pas être parmi ces parents qui ne se soucient que des professeurs et maîtres d’aujourd’hui, en oubliant ceux d’hier. C’est pourquoi je vous adresse ce modeste message, comme une humble tentative de vous rendre la monnaie de la pièce. Vivez longtemps, et que Dieu vous garde.
Meissa THIAM
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Formation maritime : Plus de 300 marins sénégalais certifiés aux normes internationales
Le Sénégal renforce son capital humain maritime. La ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Dr Fatou Diouf, a présidé ce mardi la cérémonie officielle de remise des certificats Quart Passerelle et Quart Machine STCW/ANAM – session 2025, marquant une étape majeure dans la professionnalisation des gens de mer sénégalais, en perspective notamment du développement des activités offshore pétrogazières.
La rencontre solennelle, organisée en présence des autorités administratives et maritimes, des armateurs, des syndicats de marins, des structures de formation et des partenaires du secteur, a consacré la fin de la deuxième session pilote de formation dédiée aux gens de mer. Une initiative stratégique inscrite dans la vision des plus hautes autorités de l’État, notamment le président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko.
306 marins formés et certifiés
Dans son allocution, la ministre Dr Fatou Diouf a salué l’engagement de l’ensemble des partenaires ayant accompagné son département dans la mise en œuvre de ce programme ambitieux. Elle a rappelé que cette deuxième session, financée grâce à des bourses octroyées par l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM), a permis de former 241 matelots quart à la passerelle et 65 mécaniciens quart à la machine, soit 306 marins sénégalais certifiés aux standards internationaux.« Cette cérémonie consacre les efforts consentis par nos marins, la rigueur de la formation suivie et l’engagement ferme de l’État du Sénégal à promouvoir un secteur maritime sûr, compétitif et conforme aux normes de la Convention STCW », a déclaré la ministre.Elle a souligné que ces formations participent pleinement à la politique nationale de promotion de l’emploi des jeunes et contribuent au maintien du Sénégal sur la liste blanche de l’Organisation maritime internationale (OMI), un acquis stratégique obtenu depuis 2002 au prix d’importants sacrifices.
Un levier pour l’emploi maritime et l’offshore
Au-delà de la certification, Dr Fatou Diouf a insisté sur la portée économique et sociale du programme, conçu pour accompagner la massification de l’emploi maritime et faciliter l’insertion des marins sénégalais à bord des navires de pêche, de commerce et des unités offshore. Cette dynamique s’inscrit également dans le cadre de la loi sur le contenu local, en partenariat avec le Secrétariat technique du Comité national de suivi du contenu local.S’adressant aux récipiendaires, la ministre les a appelés à faire preuve de professionnalisme, de discipline et de respect strict des règles de sécurité et de protection de l’environnement marin. « Vous êtes désormais des ambassadeurs du savoir-faire sénégalais en mer », a-t-elle souligné, réaffirmant l’engagement de son département à soutenir la formation maritime et la modernisation de l’économie bleue, pilier de la Vision Sénégal 2050.
ANAM : cap sur de nouvelles formations et la rénovation de l’école maritime
Prenant la parole, le directeur général de l’ANAM, Bécaye Diop, a indiqué que plus de 300 officiers et marins ont brillamment réussi leurs examens, grâce à un dispositif de bourses ciblant les navigants les plus vulnérables. Il a annoncé que l’Agence entend aller « beaucoup plus loin » dès 2026, avec l’élargissement de l’offre de formations, de diplômes et de bourses, notamment dans le domaine stratégique de l’anglais maritime.Autre annonce majeure : la rénovation complète de l’École nationale de formation maritime, entièrement budgétisée par l’ANAM. Les travaux démarreront en janvier 2026 et s’étaleront sur toute l’année, avec l’ambition de faire de l’établissement un pôle d’excellence sous-régional capable d’accueillir des apprenants venus du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée, de la Gambie et d’autres pays.L’ANAM envisage également l’acquisition d’un navire de formation, afin de faciliter l’obtention du temps de navigation requis pour la validation des brevets, condition essentielle à une insertion professionnelle effective.
L’ENFM salue une formation conforme aux standards internationaux
De son côté, Abdoulaye Diouf, directeur de l’École nationale de formation maritime (ENFM), a mis en exergue la qualité des formations dispensées en partenariat avec les structures agréées (SOES, Étoile Marine, EPRIM, ICS), conformément aux standards STCW. Il a rappelé que plus de 4 000 marins artisans ont déjà été formés à travers le dispositif de l’école itinérante.S’adressant aux récipiendaires, il a insisté sur la responsabilité qui accompagne l’obtention des titres STCW : « Ces certificats ne sont pas de simples documents administratifs, mais la reconnaissance officielle de vos compétences et de votre aptitude à assurer la sécurité de la navigation et de la vie humaine en mer. »
Un signal fort pour l’avenir maritime du Sénégal
La cérémonie s’est achevée sur une note d’optimisme et d’engagement renouvelé, dans un contexte où le Sénégal ambitionne de se positionner comme un acteur majeur du secteur maritime et offshore en Afrique de l’Ouest. Pour les nouveaux certifiés, cette reconnaissance marque le début d’une nouvelle étape professionnelle, porteuse d’espoir et d’opportunités dans un secteur en pleine mutation.
Consolider la dynamique du vivre ensemble
Consolider la dynamique du vivre ensemble
L’esplanade du Groupe Scolaire Keur Mame Ndawa s’est révélée très petite pour abriter la fête de fin d’année. En effet, venus nombreux accompagnés de leurs parents, les élèves du GSK Mame NDAWA de la garderie à la Première Étape (les classes de CI et CP), en passant par le préscolaire (petite, moyenne et grande sections) – étaient véritablement dans une atmosphère festive en cette matinée du mardi 23 décembre 2025.
Arbre de Noël ou fête de fin d’année, peu importe l’appellation, voilà maintenant plusieurs années que le GSK Mame NDAWA organise un événement d’une telle envergure pour ses élèves.
Le déroulé :
Parti sur les allocutions de bienvenue de Madame DIAW, Directrice du cycle secondaire, et de Madame LÔ, Directrice du Préscolaire, en même temps Présidente de l’Amicale des Femmes du GSK Mame NDAWA.
L’arbre de Noël des plus petits – les enfants de la garderie et du préscolaire – en plus des élèves de CI et de CP, a pleinement vécu. Tout y est passé : d’abord la brillante prestation du Préscolaire, animée par Madame SAMBO une de leurs maîtresses, relayée par Ya Sayda MBODJ, maîtresse en éducation religieuse, et ses élèves fredonnant quelques hadiths et sourates, ensuite par le sketch d’Iba et ses colistiers, « le one man show de l’artiste » « Il est midi » avant que les Pères Noël n’entrent sur scène pour servir ce spectacle très vivant aux élèves et à leurs parents très attentifs durant tout le déroulé. Le clou de la manifestation a été sans nul doute l’annonce de la chaîne Mame Ndawa TV, une télévision scolaire via YouTube qui transmettait en direct toute la manifestation. Une première qui est en droite ligne des innovations majeures et régulières du GSK Mame NDAWA.
214 potaches ont reçu leurs cadeaux devant les Pères Noël, avec qui ils se sont photographiés pour la postérité.
Mme DIAW, Mme LÔ ainsi que DJ Naaz un des administrateurs du réseau social et scolaire Mame Ndawa TV, n’ont pas manqué de transmettre les sincères remerciements de M. NIASS DG du GSK Mame NDAWA aux parents d’élèves qui, depuis le début en 2009, font toujours confiance à l’établissement.
La fête allait prendre fin aux alentours de 15 heures, devant les élèves et leurs parents insatiables, en redemandant encore.
Le Service Communication du GSK Mame NDAWA
Foire de Dakar : le ministre de l’Environnement appelle les Sénégalais à découvrir « la richesse exceptionnelle » de son stand
À l’occasion de la 33ᵉ édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK), le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique a effectué une visite des stands et lancé un appel fort aux Sénégalais : venir découvrir l’importance de l’environnement et les actions concrètes du gouvernement pour préserver la vie et préparer l’avenir.
En marge de la 33ᵉ édition de la Foire internationale de Dakar, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique s’est dit impressionné par la qualité et la diversité des stands visités, en particulier celui de son département. Il a invité les Sénégalais à se rendre massivement à la foire, et plus spécialement au stand du ministère, qu’il qualifie de « richesse exceptionnelle ».
Selon le ministre, l’intérêt des Sénégalais pour les questions environnementales ne cesse de croître. « L’environnement, c’est la vie. Et il n’y a pas de vie sans environnement », a-t-il rappelé, soulignant l’importance d’informer et de sensibiliser davantage les populations aux enjeux écologiques.
La visite du stand du ministère a permis de découvrir les actions menées par plusieurs directions techniques, notamment celles des Eaux et Forêts, des Parcs nationaux, des Aires marines protégées, du Cadre de vie et de la lutte contre les changements climatiques. Le public peut également y voir des espèces emblématiques comme les lions ou les crocodiles, une occasion unique pour ceux qui n’ont jamais eu la chance de les observer.
Le ministre a également mis en avant des initiatives encore peu connues du grand public, telles que le centre de surveillance de la qualité de l’air à Dakar, capable d’informer en temps réel sur l’état de l’air, à l’image des bulletins météorologiques. « C’est une capacité réelle du ministère, mais encore insuffisamment connue », a-t-il regretté.
Par ailleurs, il a insisté sur le potentiel économique et touristique des parcs et réserves nationales, citant notamment les parcs de Djoudj, du Niokolo-Koba et des Îles de la Madeleine, qualifiés de « véritables bijoux » qui méritent d’être mieux valorisés et mieux connus des Sénégalais.
À travers cette participation à la FIDAK, le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique entend renforcer la sensibilisation, encourager une prise de conscience collective et promouvoir un nouveau modèle de développement durable, au bénéfice des générations actuelles et futures.
« Quand nous aurons tous compris l’importance de l’environnement dans ce pays, nous pourrons faire un pas décisif en avant », a conclu le ministre, appelant une nouvelle fois les visiteurs à découvrir le stand du ministère et à s’approprier les enjeux de la transition écologique.
M. TOURÉ
