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La rédaction

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Le Collectif Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al Amine a fait face à la presse ce mercredi 28 janvier 2026 afin d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les attaques répétées, diffamatoires et injurieuses visant notre guide religieux, Serigne Moustapha Sy Al Amine, et de dénoncer avec la plus grande fermeté ces agissements inacceptables.

L’objectif de cette rencontre avec la presse est clair : mettre en garde formellement les auteurs de ces campagnes de dénigrement et annoncer l’engagement d’actions judiciaires contre toute personne ou entité impliquée dans la diffusion de propos mensongers, diffamatoires ou injurieux.

Depuis plusieurs années, une campagne de dénigrement coordonnée, menée par des individus se réclamant ouvertement d’une formation politique identifiée, cible de manière récurrente Serigne Moustapha Sy Al Amine à travers des propos outrageants, des attaques personnelles et des atteintes graves à son honneur et à sa dignité.

Ces derniers jours, un seuil d’infamie inacceptable a été franchi. Par le biais de manipulations numériques, notamment des montages vidéo tronqués concernant ses activités agricoles à Gankette, certains individus ont délibérément dénaturé ses propos dans le but manifeste de tromper l’opinion publique, allant jusqu’à proférer des insultes à l’encontre de son illustre ascendance.

Fidèles à notre tradition de respect des lois et des institutions, mais résolument déterminés à ne plus tolérer l’impunité, nous informons l’opinion publique qu’un dossier juridique et technique complet est déjà constitué.

Ce dossier comprend notamment :

des captures d’écran,

des enregistrements audiovisuels,

des preuves numériques horodatées,

ainsi qu’un recensement exhaustif des personnes impliquées, résidant aussi bien au Sénégal qu’à l’étranger.

Il est essentiel de rappeler que Serigne Moustapha Sy Al Amine n’est pas seulement un guide spirituel respecté, mais également un acteur majeur du développement économique, social et éducatif, engagé depuis de nombreuses années dans la souveraineté alimentaire du Sénégal.

À ce titre, il figure parmi les plus grands producteurs agricoles privés du pays, avec des investissements réalisés sur fonds propres, générateurs d’emplois rémunérés et d’infrastructures sociales durables :

Dans le Saloum (Boulel) :

500 hectares d’arachide, 100 hectares de mil, 100 hectares de maïs et 30 hectares de blé, avec une résidence et une école coranique.

Dans le Walo (Gankette) :

300 hectares d’arachide et plus de 100 hectares de cultures maraîchères (oignon, manioc), avec logements et école coranique.

À Khor :

Plus de 300 hectares consacrés à la riziculture.

À Bâle Diop :

50 hectares de vergers de manguiers et plus de 100 hectares de cultures maraîchères.

À cela s’ajoutent des investissements dans la pisciculture et d’autres activités structurantes.

Nous tenons à préciser avec force que nul talibé ne travaille gratuitement dans ces exploitations. Tous les travailleurs sont dûment rémunérés, faisant de Serigne Moustapha Sy Al Amine l’un des plus importants contributeurs privés au PIB agricole national, tout en promouvant un modèle social fondé sur la dignité du travail, l’éducation et la sédentarisation.

Le Collectif condamne avec la plus grande fermeté les propos diffamatoires, mensongers et insultants, ainsi que les interprétations volontairement erronées et les manipulations visant à nuire à la réputation, à l’honneur et à l’intégrité morale de Serigne Moustapha Sy Al Amine.

Ces faits sont juridiquement répréhensibles et relèvent notamment de la diffamation, de l’injure publique et de la diffusion de fausses nouvelles, telles que prévues et sanctionnées par les lois en vigueur. La liberté d’expression ne saurait en aucun cas servir de prétexte à l’atteinte à l’honneur d’autrui.

Toute personne physique ou morale impliquée dans ces actes engage pleinement sa responsabilité morale et juridique et s’expose à des poursuites judiciaires sans concession.

Nous appelons à la cessation immédiate de ces campagnes malveillantes, au sens de la responsabilité individuelle et collective, et au respect des valeurs de vérité, de justice et de retenue qui fondent la cohésion sociale.

 

La vérité, le droit et la justice prévaudront toujours sur la calomnie et la désinformation.

Le Collectif Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al Amine demeurera mobilisé, dans le strict respect de la loi, pour la défense de l’honneur et de l’intégrité de son guide.

Serigne Moustapha Sy Al Amine est, depuis quelques temps, au centre d'une campagne de denigrement funeste. Cette affaire zst orchestrée par des individus qui se réclament du parti politique Pastef/les patriotes). Cela a fait réagir le collectif Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al Amine qui a mobilisé la presse pour non seulement laver de toute considération malsaine leur responsable moral, mais n'exclut pas de saisir les juridictions compétentes en cas de récidive. 

Le Collectif Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al Amine n'a pas été tendre avec les détracteurs de leur responsable moral. Ils ont parlé de seuil d'infamie franchi par le biais de manipulations numériques (montages vidéo tronqués). Revenant sur les activités du marabout, ses protégés ont démenti les fausses allégations que Serigne Moustapha Sy vive aux dépens de la politique et des politiciens.

 ''Concemant les activites agricoles à Gankette, ces detracteurs ont tenté de denaturer ses propos et de porter atteinte à son honneur, allant jusqu'a proférer des insultes contre son illustre ascendance'', regrette le Collectif. 

D'ailleurs, résistent les membres du Collectif, ''nous sommes fidèles à notre culture de légalistes, mais nous sommes déterminés à ne plus laisser I'impunité prospérer. Nous informons l'opinion publique qu'un recensement exhaustif d'une liste précise de plusieurs individus, résidant au Sénégal comme à l'etranger, a eté établie: un dossier technique comprenant des captures d'écran, des enregistrements et des preuves numériques de chaque infraction est deja constitué''. 

Selon toujours le collectif, ''il est impératif de rappeler que Serigne Moustapha Sy n'est pas seulement un leader spirituel, mais un acteur majeur de la souveraineté alimentaire du Sénégal. Ses investissements, réalisés sur fonds propres, génèrent des emplois rémunérés et des infrastructures éducatives (écoles coraniques)sur l'ensemble du territoire''.

En effet, Serigne Moustapha Sy s'impose comme I'un des plus grands producteurs privés du Sénégal, avec des exploitations réparties sur plusieurs zones strategiques, et donc vit aux dépens de ses investissements et de son travail'', informe le Collectif. 

 

BEM a officiellement lancé l'année académique 2025-2026 à l’occasion de son traditionnel Amphi de Rentrée, une cérémonie solennelle qui marque l’intégration des nouveaux étudiants au sein de la communauté éducative. 

Cet événement majeur a réuni les étudiants de première année de trois écoles du Groupe : 

- BEM Management Dakar

- BEM Tech Dakar 

- BEM School of Law 

La cérémonie a été présidée par le Dr Pape Madické DIOP, Président Directeur Générale de BEM Africa en compagnie de :

- Mme Marie Odile SENE, Directrice Générale de BEM Management Dakar 

- Dr Komlan BEDA, Directeur Executif de BEM Tech 

- M. Ibrahima DIOUF, Directeur Executif de BEM School of Law.

Elle a enregistré la participation de l’ensemble des composantes du groupe : étudiants, enseignants et personnels administratifs. 

L'amphi de rentrée de BEM est une tradition qui permet d’installer les nouveaux étudiants dans une communauté éducative forte et de leur transmettre les valeurs cardinales du groupe : Excellence, Innovation et Exemplarité.

Le thème de l'édition 2025-2026 : "La résilience comme moteur de réussite" a donné une profondeur particulière à cette rentrée. 

Pour cette édition, BEM a eu l’honneur d’accueillir deux invités de marque : 

- Mme Safiétou Niang SARR, Directrice Générale de la BRM

- M. Boubacar Fall SY, Directeur Général de PAIX Datacenter Sénégal. 

À travers leurs parcours exemplaires et leurs expériences enrichissantes, ils ont partagé avec les étudiants de précieuses leçons de vie, mettant en lumière l’importance de la persévérance, de l’adaptation et du leadership dans un monde en constante mutation. 

*BEM, une ambition panafricaine assumée*

Fondée en 2008 à Dakar, BEM s’est donné pour mission de bâtir en Afrique une institution d’enseignement supérieur répondant aux standards internationaux les plus élevés. 

Aujourd’hui présent dans cinq capitales africaines – Dakar, Abidjan, Douala, Brazzaville et Conakry – le groupe ambitionne d’atteindre dix capitales africaines d’ici 2030.

Il y a des relations économiques qui ressemblent à des mariages arrangés : beaucoup de photos officielles, des sourires bien cadrés, des accords bien reliés… et une intimité qui peine à décoller. Entre le Maroc et le Sénégal, la coopération a longtemps vécu de promesses polies et de chiffres modestes, coincés dans la vitrine pendant que les peuples attendent le produit fini.

À Rabat, Ousmane Sonko a choisi de ne pas réciter le catéchisme diplomatique. Il a ouvert les livres, soulevé le tapis et lu les chiffres à voix haute. 286 millions de dollars d’échanges en 2024. 307 millions sur les onze premiers mois de 2025. Une progression, certes. Mais une progression d’escargot dans une course où l’histoire, la géographie et l’Afrique entière exigent un sprint. Traduction non diplomatique : la relation existe, mais elle est sous-dosée. Elle survit, elle ne transforme pas.

Face à Aziz Akhannouch, patron de gouvernement et capitaine d’industrie, Sonko a proposé ce que la relation n’avait jamais vraiment osé : changer de nature. Finir avec le commerce de comptoir, ce va-et-vient de marchandises qui enrichit surtout les ports et les intermédiaires. Place à la coproduction, à la transformation locale, à l’intégration des chaînes de valeur. Autrement dit : arrêter de s’échanger des cartons et commencer à bâtir des usines. Ensemble.

Le “New Deal” de Sonko n’est pas un slogan importé, c’est une mise en demeure. « Nous ne voulons pas simplement acheter et vendre », dit-il. Sous-entendu : nous en avons assez d’être des marchés et des débouchés pendant que la valeur ajoutée prend l’avion. Produire ensemble, investir ensemble, transformer ensemble, exporter ensemble et, audace suprême, consommer ensemble. Voilà une phrase qui fait frissonner les vieilles habitudes et grincer les intérêts bien installés.

Car le cadre juridique est riche, presque obèse. Accords, protocoles, commissions… une bibliothèque entière pour des résultats encore maigres. Sonko le dit sans fard : la structure du partenariat ne reflète pas les attentes légitimes des peuples. Traduction satirique : beaucoup de papier, peu d’emplois. Beaucoup de discours, peu d’usines. Beaucoup d’amitiés officielles, peu de souveraineté économique partagée.

La proposition d’un comité commercial mixte et d’échanges d’informations peut sembler technocratique. Elle est en réalité subversive : mieux se connaître pour mieux corriger les déséquilibres. Et quand Sonko convoque la ZLECAF, il élargit le cadre : la relation maroco-sénégalaise ne doit plus être un tête-à-tête confortable, mais un moteur continental. Produire à Dakar, transformer à Casablanca, exporter en Afrique et garder la valeur sur le continent.

À Rabat, le message est passé comme une lame fine : respectueux, mais tranchant. Le Sénégal ne veut plus être un bon client. Il veut être un partenaire adulte. Le Maroc, puissance économique africaine assumée, est mis face à un choix simple : continuer à commercer à petite vitesse ou entrer dans l’histoire d’une co-industrialisation africaine assumée.

 

Ce jour-là, au forum économique, Sonko n’a pas vendu du rêve. Il a vendu une exigence. Reste à savoir si le “New Deal” deviendra une usine, ou s’il finira, lui aussi, classé dans les archives feutrées de la coopération exemplaire… mais timide.

Un accident corporel de la circulation routière s’est produit ce mardi 27 janvier 2026, sur l’axe Birkelane–Mabo, à environ deux kilomètres de la commune de Mabo, dans la région de Kaffrine. Selon les sources sécuritaires, l’accident a impliqué un véhicule compacteur pneumatique appartenant à une entreprise de travaux routiers, engagée dans des chantiers de construction dans la zone, précisément au niveau du village de Keur Gallo, dans la commune de Mabo.

L’engin circulait dans le sens Birkelane–Mabo lorsqu’au cours d’une manœuvre de recul, il a heurté un ouvrier manœuvre travaillant sur le chantier. La victime avait pour mission de marquer la distance de compactage après le passage de l’engin. Le choc a été mortel, entraînant le décès de l’ouvrier sur place, selon les premiers constats.

Les causes probables de l’accident seraient liées à une imprudence et un défaut de maîtrise du conducteur, d’après les éléments préliminaires. Ce drame met une nouvelle fois en lumière les risques liés aux travaux routiers et la nécessité de renforcer les mesures de sécurité sur les chantiers, afin de mieux protéger les ouvriers exposés aux engins lourds. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’accident et établir les responsabilités.

Mamadou Ndiaye

La Ziarra annuelle de Halwar, prévue les 10 et 11 février 2026, s’annonce comme une édition historique. Au-delà du rassemblement religieux, l’événement se positionne désormais comme un véritable levier de renouveau culturel, spirituel et économique pour la localité de Halwar et ses environs. Pour la première fois, la Ziarra sera marquée par l’organisation d’un symposium international et d’une foire de développement, traduisant une volonté affirmée de conjuguer héritage et modernité.

Placée sous la direction de Thierno Nourou Cheikh Omar Mountaga Tall, l’association Renndo Cheikhou Omar poursuit son engagement en faveur de la valorisation de l’œuvre et de la pensée de Cheikh Oumar Foutiyou Tall, figure majeure de l’histoire africaine du XIXᵉ siècle. À travers cette Ziarra, l’association entend aller bien au-delà de la dimension cultuelle pour proposer une vision inclusive, tournée vers l’avenir.

Créée en 1999, Renndo Cheikhou Omar compte aujourd’hui plus de 25 000 membres à travers le monde. Sa mission principale reste la diffusion du message spirituel, intellectuel et panafricaniste de Cheikh Oumar Foutiyou Tall, dont l’engagement pour un djihad spirituel, la paix et l’unité africaine demeure une source d’inspiration intemporelle. En prélude à la Ziarra, Thierno Nourou Cheikh Omar a rencontré la presse pour rappeler l’importance de cet héritage et la nécessité de le transmettre aux générations actuelles et futures.

Lors de cette rencontre, il a également souligné les liens spirituels profonds entre Cheikh Oumar Foutiyou Tall et d’illustres figures religieuses du Sénégal, telles que Serigne Touba, El Hadj Malick Sy et Seydina Limamou Laye. Pour lui, la Ziarra de Halwar constitue un moment privilégié pour réaffirmer les valeurs de paix, de solidarité et de cohésion sociale.

« La Ziarra de Halwar doit être un symbole de renouveau, une alliance harmonieuse entre spiritualité, culture et développement durable », a-t-il déclaré.

L’un des temps forts de cette édition 2026 sera la tenue d’un symposium international, prévu dans la nuit du 10 février. Des universitaires et historiens de renom, dont le Pr Abdoul Malal Diop et le Pr Mbaye Thiam, y prendront part afin d’approfondir la réflexion sur la pensée et l’œuvre de Cheikh Oumar Foutiyou Tall. L’objectif est de permettre aux pèlerins et aux participants de mieux comprendre son héritage et d’en tirer des enseignements concrets pour les défis contemporains.

Autre innovation majeure : l’organisation d’une foire internationale dédiée à la promotion des ressources locales, de l’artisanat et des initiatives de développement durable. Cette foire ambitionne de renforcer l’impact économique de la Ziarra sur Halwar et de positionner la localité comme un pôle d’attraction culturel et économique. Selon Mamadou Diacko, vice-président de l’association Renndo, cette initiative vise à valoriser les potentialités du terroir tout en favorisant les échanges et partenariats internationaux.

En réinventant la Ziarra de Halwar, l’association Renndo Cheikhou Omar ne se contente pas de rendre hommage à une figure historique majeure. Elle pose les bases d’un projet de développement global, où spiritualité, culture et économie se complètent pour faire de Halwar un modèle de prospérité durable. Une vision ambitieuse qui confère à la Ziarra 2026 une portée nationale et internationale, au service du Sénégal et de l’Afrique.

Mamadou Touré 

Dans le cadre du processus de recertification du Programme national de Bourses de Sécurité Familiale (PNBSF), la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale (DGPSN) a organisé, ce mardi 27 janvier 2026, un atelier de partage consacré à la stratégie de mise en œuvre de cette opération majeure.

La rencontre s’est tenue en présence du Délégué général à la Protection sociale et à la Solidarité nationale, M. Matar Sène, du Conseiller spécial du Président de la République en charge de la protection sociale, représentant le Chef de l’État, de représentants de la société civile, des partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale, ainsi que des membres du Groupe thématique Santé et Protection sociale, des parties prenantes institutionnelles et de la presse.

L’objectif principal de cet atelier était de permettre une appropriation collective du processus de recertification, d’échanger sur les mécanismes envisagés et de formuler des recommandations opérationnelles pour garantir une mise en œuvre efficace, transparente et équitable du programme.

Prenant la parole au nom de la société civile, son représentant a salué l’initiative et souligné l’importance de la concertation et de la coopération dans la réussite des politiques publiques de protection sociale. Il a rappelé que derrière chaque mécanisme de protection sociale se trouvent des vies et des communautés, insistant sur la nécessité de bâtir des actions fondées sur la solidarité, la responsabilité et la confiance mutuelle.

Selon lui, la recertification constitue un impératif stratégique pour renforcer la transparence, assurer une rotation équitable des bénéficiaires en fonction de leur situation socio-économique et garantir que les ressources publiques profitent effectivement aux ménages les plus vulnérables.

La représentante de la Banque mondiale, Mme Stéphanie Brunelin, a rappelé l’importance du PNBSF dans le dispositif national de lutte contre la pauvreté. En 2023, le programme comptait environ 315 500 ménages bénéficiaires, couvrant près de 55 % des ménages pauvres et 15 % de la population sénégalaise.

Elle a mis en avant les résultats des évaluations menées par le gouvernement et la Banque mondiale, qui démontrent un impact significatif sur la réduction de l’extrême pauvreté, notamment en milieu rural, ainsi que sur la réduction des inégalités, l’amélioration de la nutrition, de la scolarisation des enfants et la résilience des ménages face aux chocs économiques et climatiques.

Mme Brunelin a également souligné les effets positifs du programme sur les activités génératrices de revenus, notant qu’environ 20 % des ménages bénéficiaires ont pu développer de nouvelles initiatives économiques, traduisant ainsi des impacts durables.

Elle a enfin insisté sur l’importance du décret de 2023, qui définit les critères d’éligibilité du programme et réaffirme la priorité accordée aux ménages les plus pauvres, condition essentielle pour préserver l’impact du PNBSF.

Représentant le Président de la République, le Conseiller spécial en charge de la protection sociale a salué les efforts de la DGPSN et de ses partenaires pour consolider le cadre légal et opérationnel de la politique sociale du gouvernement. Il a rappelé les réformes en cours, notamment la loi d’orientation sur la protection sociale, la loi sur le handicap et les textes relatifs à l’autonomisation économique des femmes.

Il a insisté sur le rôle central d’un instrument de ciblage fiable, pilier de toutes les politiques sociales, rendu possible grâce à l’appui de la Banque mondiale. Malgré un contexte économique difficile, le gouvernement, a-t-il affirmé, reste déterminé à protéger les couches les plus vulnérables tout en restaurant les équilibres macroéconomiques.

Dans son allocution d’ouverture, le Délégué général M. Matar Sène a rappelé que la protection sociale constitue une priorité nationale inscrite dans la vision Sénégal 2050.

 Selon lui, la recertification des bénéficiaires est devenue indispensable après plus d’une décennie de mise en œuvre du programme, afin d’actualiser les données, renforcer la justice sociale et optimiser l’impact des ressources publiques.

Il a précisé que cette démarche repose sur trois piliers :

● L’équité, pour garantir que l’aide parvienne réellement aux ménages qui en ont le plus besoin ;

● La transparence, condition essentielle de la confiance des citoyens ;

● L’efficacité, pour maximiser l’impact social de chaque franc investi.

M. Sène a également insisté sur la nécessité de mécanismes de réclamation accessibles, de la protection des données personnelles et du respect de la dignité des bénéficiaires tout au long du processus.

Les travaux de l’atelier doivent déboucher sur des recommandations concrètes et applicables, destinées à éclairer les autorités, notamment le Premier ministre et le Président de la République, sur les meilleures options de recertification et de sélection des nouveaux bénéficiaires du PNBSF.

Clôturant son propos, le Délégué général a invité l’ensemble des participants à des échanges francs et constructifs, au service d’une protection sociale plus juste, plus inclusive et plus efficace au Sénégal.

Moussa Diba

mercredi, 28 janvier 2026 07:06

CAN 2025 – Décision de la FIFA

En attendant la position officielle de la CAF après la finale sous tension, la FIFA a pris les devants en se prononçant clairement sur le dossier.

L’instance mondiale du football écarte toute sanction à l’encontre du Sénégal sur le plan international.

Si des sanctions devaient être décidées par la CAF, elles ne concerneraient que les compétitions africaines. La présence du Sénégal à la Coupe du monde demeure donc pleinement assurée.

 *MF INFO*

 

La Croix-Rouge sénégalaise a lancé ce lundi 26 janvier a Dakar, un programme de formation en premiers secours en apprentissage mixte, visant à renforcer les capacités des communautés en matière de secours d’urgence. Cette initiative innovante combine théorie et pratique pour enseigner les gestes qui sauvent.

Le programme, qui s'adresse à tous, vise à équiper les participants des compétences nécessaires pour intervenir efficacement en cas d’urgence. Les formations seront dispensées par des instructeurs qualifiés et expérimentés.

Nous sommes convaincus que cette approche mixte permettra d’atteindre un large public et de sauver des vies", a déclaré M.Ibrahima Laye thiome responsable de la Croix-Rouge sénégalaise. Les inscriptions sont ouvertes pour les intéressés.

Alioune ndiaye

La Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale (DGPSN) a organisé, ce matin, un atelier de partage consacré à la stratégie de recertification des bénéficiaires du Programme national de bourses de sécurité familiale (PNBSF). Une rencontre stratégique qui s’inscrit dans la dynamique de réforme et de consolidation de la politique sociale du Sénégal, conformément à la vision Sénégal 2050.

Présidant la cérémonie d’ouverture, Elhadji Ndiogou Diouf, représentant de la Présidence de la République, a salué l’initiative et rappelé l’engagement constant de l’État en faveur de la protection des couches les plus vulnérables. Ancien Secrétaire général du ministère de la Famille et de la Solidarité, il a souligné l’importance de disposer d’un cadre légal et opérationnel solide pour garantir l’efficacité et l’équité des politiques sociales.

Il a notamment mis en exergue les avancées majeures enregistrées, dont la réintroduction du projet de loi d’orientation sur la protection sociale, la finalisation attendue de plusieurs textes réglementaires, ainsi que la relance du projet de décret de l’Office national de la mutualité sociale. Autant de réformes qui, selon lui, ne sauraient produire des résultats sans un instrument de ciblage fiable, en l’occurrence le Registre national unique (RNU), appelé à devenir « l’épine dorsale de toutes les politiques économiques et sociales du gouvernement ».

Quant à Matar Sène, le Délégué général à la Protection Sociale et à la Solidarité Nationale, il y a lieu de rappeler que dans la vision Sénégal 2050, la réduction des inégalités occupe une place centrale. ''C'est pourquoi nous travaillons chaque jour à mettre à jour le RNU pour renforcer le dispositif. Nous comptons, à cet effet, promouvoir l'équité, la confiance et l'efficacité afin que la recertification accueille de nouveaux bénéficiaires''. Cet atelier a permis de travailler de visu pour clarifier les conditions de mise en oeuvre de la politique de sécurité familiale''.

CMU
cmu