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La rédaction

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Dans un paysage médiatique saturé de voix, certaines se distinguent moins par leurs titres que par leur force d’évidence. Abdou GUER en fait partie. Chroniqueur autodidacte, souvent présenté comme un homme sans formation académique formelle, il illustre mieux que quiconque que l’intelligence ne se mesure ni aux diplômes ni aux distinctions universitaires.

Ce qui frappe chez lui, c’est cette capacité presque instinctive à simplifier les problématiques les plus complexes. À la manière d’un Einstein populaire, Abdou GUER décompose les sujets, les schématise et en dégage l’essentiel avec une justesse déconcertante. Là où d’autres s’enlisent dans les détours théoriques, lui dissipe les mystères, éclaire les mécanismes et offre au public une compréhension limpide.

Cette démarche, profondément intuitive, explique l’attention qu’il polarise aujourd’hui. Dans la presse comme sur les réseaux sociaux, ses analyses suscitent un engouement rare. Les internautes parlent de « clarté brutale », de « lucidité désarmante » ou encore « d’éclairage sans filtre ». Autant de témoignages d’un public en quête de voix authentiques, capables de dire le vrai sans jargon ni vernis.

Mais l’un de ses atouts les plus singuliers reste sa maîtrise du wolof. Chez Abdou GUER la langue n’est pas un simple outil : c’est un levier de précision, de profondeur et de justesse. En s’exprimant dans un wolof riche, nuancé et pleinement approprié, il parvient à rendre accessibles des questions réputées complexes. La langue devient alors un pont, un espace de clarté où la pensée se déploie avec une évidence rare.

Dans un monde qui confond parfois érudition et intelligence, Abdou GUER rappelle qu’une idée bien comprise vaut mieux qu’un discours bien décoré. Son parcours démontre que la pensée peut jaillir partout, pourvu qu’elle soit portée par une rigueur intérieure et un rapport sincère à la vérité. Et c’est sans doute cette authenticité, plus que tout, qui en fait aujourd’hui l’une des voix les plus captivantes de la scène médiatique sénégalaise.

M.  TOURÉ 

 

 

 

La Coalition "Diomaye Président" continue d'étendre ses tentacules. La structure coordonnée par Madame Aminata Touré dite Mimi a ainsi fait bonne prise avec l'adhésion dans ses rangs du Professeur Cheikh Ibrahima Diallo, Secrétaire Général du Parti Justice et Développement

(PJD). Ainsi, le guide religieux de la Fayda Al Ibrahimya

(Médina Baye, Kaolack) promet de mobiliser , désormais, pour la cause du Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye:"Nous rallions la Coalition présidentielle avec armes et bagages. Nous allons nous donner corps et âme pour la réussite du mandat du Président Diomaye et ce, derrière Madame Aminata Touré dite Mimi. Cette dame de valeur, charismatique a une expérience gouvernementale de qualité qu'elle compte mettre à profit du régime en place. A Médina Baye, dans les différents quartiers de Kaolack et, par extension, dans tout le Sine Saloum naturel, le PJD entend s'y déployer davantage pour mobiliser le maximum de personnes. Cela, nous en ferons un sacerdoce, une préoccupation tenace", a fait savoir le Pr Diallo qui conclut:"Notre formation politique ne veut pas jouer les seconds rôles au sein de "Diomaye

Président". Il a une bonne assise politique,des ressources humaines de qualité et cela, nous allons le mettre à la disposition de notre cher pays. Avec le Président Diomaye, le Sénégal peut décoller et il va décoller. Nous appelons donc à une dynamique des énergies positives pour le pousser vers la réussite socio-

économique", souhaite le marabout-politicien.

La première édition du Salon de l'Agora s'est ouverte ce lundi à Dakar, avec pour objectif de promouvoir l'entrepreneuriat et l'innovation en Afrique. Cet événement majeur est organisé par le Club Panafricain des Affaires (CP2A) et vise à relancer le commerce intracommunautaire africain. En effet, cette activité constitue une occasion pour les entrepreneurs africains de se connecter, de partager leurs expériences et de trouver des opportunités de croissance.

Décideurs, entrepreneurs et experts de différents secteurs d’activités se réunissent donc pour discuter des défis et des opportunités de l'entrepreneuriat en Afrique, sous le thème "Relancer le commerce intracommunautaire africain par les critères de mise en œuvre de la ZLECAF". A en croire Mme Ikir Manal, Présidente du Club Panafricain des Affaires (CP2A) et principale organisatrice de l’évènement, «le salon propose une double approche stratégique, avec un salon de l'entrepreneuriat axé sur la création de partenariats entre entrepreneurs, l'assistance technique et financière, ainsi que le partage de savoir-faire dans la gestion d'entreprise ». Ce rendez-vous économique offre l’avantage d’identifier des opportunités pour un partenariat équitable et durable, l’établissement et l’entretien d’un environnement économique positif et le développement des relations pour l’élaboration et la mise en œuvre conjointes des projets / programmes de développement. Ce qui fait dire à Mme Ikir que «ce forum constitue une vitrine d’exposition où se côtoient exposants et visiteurs professionnels et où se font les partenariats de demain. Il faut rappeler que le CP2A est un réseau de décideurs et d'acteurs économiques africains qui vise à promouvoir l'entrepreneuriat et le développement économique en Afrique. «Son objectif est de partager les bénéfices d’une coopération entre les communautés dans le soutien et la poursuite des échanges mutuels incluant le renforcement de la coopération entre les entrepreneurs africains afin de mettre en valeur leurs compétences et leurs expériences», souligne la Présidente du CP2A.

  L’INDIFFERENCE HUMAINE

A chaque acte barbare, Sauvage, on attend le même dicton « Le monde est méchant ». Mais s’est-on déjà demandé : qui est ce monde, sinon nous tous ? Qui est ce monde, sinon toi, moi, nos voisins, nos amis, nos silences ? nos complices et nos absences ?

Si vous vous rappelez, hier nous avions perdu un jeune frère, un étudiant, un rêveur à l’UGB (Université Gaston Berger de Saint Louis) au nom de Matar Diagne.

 Ainsi, avant de commettre l’irréparable suicide, il nous a laissé un message bouleversant, poignant, triste et écœurant espérant que cela nous poussera à repenser notre comportement dans la société. 

Mais Hélas !!! La méchanceté humaine sévit et roule à une vitesse de l’éclair. 

Le récit du défunt Matar Diagne nous raconte que ce dernier se sentait seul, abandonné, invisible dans une foule de visages familiers. Il avait crié sans qu’on entende, souri sans qu’on voie, souffert sans qu’on s’en soucie. 

Et quand il a chuté, ce n’est pas la mort qui l’a tué, mais l’indifférence. Après son départ, les médias et les réseaux sociaux se sont enflammés de messages poignants, de regrets tardifs, de leçons de morales. 

Mais à quoi bon pleurer les morts si l’on ne sait pas aimer les vivants ?

 Aujourd’hui, une autre tragédie nous secoue. Une jeune mère au nom de Nogaye Thiam a été retrouvée sans vie dans sa chambre, son nourrisson affamé pleurant à ses côtés, cherchant en vain la chaleur d’un sein devenu froid. Deux jours. Deux jours de silence, d’oubli, d’absence. 

Deux jours où personne n’a frappé à sa porte, pas même sa belle-mère, pas même un voisin. Et pourtant, elle vivait en famille. Comment expliquer qu’aucun cœur n’ait perçu l’écho de son absence ? Comment avons-nous pu devenir si sourds, si aveugles, si éloignés les uns des autres ?

Ce n’est pas le monde qui est cruel. C’est notre indifférence qui tue. Ce sont nos regards fuyants, nos jugements hâtifs, nos priorités inversées. Nous avons appris à détourner les yeux plus vite qu’à tendre la main. 

Nous avons appris à commenter les drames sans jamais les prévenir. Nous avons appris à compatir à distance, mais oublié comment aimer de près. Et pendant ce temps, des vies s’éteignent dans le silence, des âmes se brisent dans l’ombre, des cœurs se fanent dans l’oubli.

 Il est temps de nous regarder en face. De reconnaître que nous sommes tous responsables, à des degrés divers, de ce que devient notre société. 

Car chaque fois que nous choisissons le confort de l’indifférence plutôt que l’inconfort de l’empathie, nous renforçons ce mur invisible qui sépare les êtres ce qui est anormal. Chaque fois que nous laissons quelqu’un s’éteindre sans lui tendre la main, nous trahissons notre humanité. Et chaque fois que nous attendons qu’un drame éclate pour nous émouvoir, nous arrivons trop tard.

 Avez-vous demandé une fois qu’avoir bonne foi, ce n’est pas seulement croire en Dieu ou en un idéal mais aussi croire en l’autre. Et croire en l’autre, c’est croire aussi que chaque être humain mérite d’être écouté, soutenu, entouré quel que soit sa nature.  

C’est aussi oser poser une question sincère, offrir un sourire gratuit, prendre des nouvelles sans raison, refuser de laisser la solitude gagner du terrain. 

C’est comprendre également que la bonté n’est pas une faiblesse, mais une force révolutionnaire. 

Une force qui sauve, qui répare, qui rallume les étincelles dans les regards éteints. 

Ainsi, il est urgent pour nous de réapprendre à vivre ensemble, pas seulement à cohabiter. Mais réapprendre à sentir l’absence d’un voisin, à entendre le silence d’un ami, à deviner la tristesse derrière un sourire. Nous devons redevenir des veilleurs, des passeurs de chaleur, des bâtisseurs de liens. 

Car une société qui ne sait plus prendre soin des siens est une société qui se meurt lentement, dans le vacarme de ses distractions et le tumulte de ses égoïsmes.

Alors, que chacun se pose cette question simple mais essentielle : 

« Suis-je ce monde que je dénonce ? » 

Et si la réponse est oui, alors il est temps de changer. Non pas demain, mais aujourd’hui. Car chaque geste compte. Chaque regard bienveillant, chaque mot doux, chaque main tendue est une victoire contre la froideur ambiante. 

Et peut-être qu’un jour, quand on dira que le monde est méchant, on pourra répondre : « Pas celui que nous avons choisi de bâtir

Amadou Ousmane Wade, Altesse Tel : 77-621-76-04 Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Ce fut douloureux comme un matin de gèsine ! De braves et dignes fils d’Afrique recrutés de force par l’empire français colonial envahi par l’Allemagne nazie, furent réprimés dans le sang par les forces militaires de cette même grande Métropole. Tragique ! Ces sénégalais et gens venus d’ailleurs, pompeusement appelés « Tirailleurs sénégalais », démobilisés au camp de Thiaroye (Dakar) un 1èr décembre de l'an 1944 et qui ne demandaient que ce qui leur devait revenir de droit (pécules et indemnités). Cela en dit long sur l’ingratitude, le manque de mémoire du cœur, la barbarie moyennâgeuse de ces faux-frères qu’ils prêtaient main forte pour briser les chaînes. Ils furent, pourtant, venus chez nous pour nous apporter les valeurs civilisationnelles. Que nenni ! Ils ont brimé, volé, violé, trahi, pressuré, pogromisé et, cela reste… encore. Ils furent le symbole de la pire et pure cruauté.

De méchants cons,

de vrais chenapans, d’honteux brigands coléreux !

 

Ces tirailleurs sénégalais ont bravé les rigueurs du climat d’outre-mer pour faire face à l’ennemi. En dépit de la supériorité mécanique du camp d’en face, ils n’ont jamais fléchi sur le champ de l’honneur. Ils avaient en bandoulière les valeurs purement africaines le 

"joom", le 

"fuula", le 

"fayda", le "ngoor" comme viatique, pour ne pas dire, comme seul et unique aiguillon pour sauver la France des griffes du nazisme naissant et ses agents noirs. Même l’inhumain-cruel- Satan Adolf Hitler a pu reconnaître le couragne des forces noires en ces termes:"Si ce n’étaient pas les noirs, braves comme des lions et nombreux comme des fourmis, je bombarderai la France en 24 heures et je mettrais Paris dans une bouteille". Cela en dit long sur l’exploit des régiments noirs sur tous les théâtres d’opération durant cette grande conflagration mondiale. Pardi ! Leur contribution à l’émancipation de la France, à l’avènement d’un monde libre était de loin d’être vaine. Les tirailleurs ont ,de cette manière-ci, écrit les plus belles pages de l’Histoire de l’ex- puissance dominatrice.

 

Après avoir défendu une cause qui n’était pas la leur, ils ont été froidement pris à partie, massacrés un matin du 1èr décembre 1944. Les yeux bouffis d’espoir de rentrer chez leurs familles respectives et ce, après des années de sacrifices, ils ont été envoyés au boulevard des allongés (méchamment tués !), au camp militaire de Thiaroye, à Dakar. Voilà tant de rêves brisés d'un coup, de nombreuses familles démantibulées par cette vacherie innommable, ce carnage indigne de l’époque des barbares. Une véritable pratique de Kamikaze ! Leur belle épopée ne doit pas être couverte du linceul de l’oubli. Ce sera une seconde mort pour ces vaillants Soldats libérateurs. C’est heureux que pour l’an 80 de la commémoration de ce massacre de masse, le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye ait pris des mesures dignes de louanges pour rétablir la vérité sur cet épisode si atroce de notre passé colonial. En tant que noir et fier de l’être, en notre qualité d’ami de l’Afrique et du monde noir, nous applaudissons des deux mains l’institutionnalisation d’une 

"Journée des Tirailleurs sénégalais"(1er décembre de chaque année), l’intégration de cette parenthèse douloureuse du fait colonial dans nos curricula scolaires pour une meilleure intelligence par les générations montantes et celles futures. L'érection d’un centre de documentation et de recherche dédié à ce pan tragique de notre histoire est aussi à saluer.

 

Ibrahima NGOM Damel,

Journaliste.

 

NB: Cet article a été écrit et publié

le 1èr décembre 2024.

Aujourd’hui, une question s’impose à notre conscience collective :

Pourquoi attendre que nos héros s’éteignent pour célébrer leur grandeur ?

Pourquoi ne pas les honorer tant que leur souffle, leur regard et leur cœur habitent encore ce monde ?

Offrir reconnaissance et considération à nos dignes représentants n’est pas un simple geste : c’est une nécessité morale. Car pour beaucoup d’entre eux, la maladie, la solitude ou la misère les rongent silencieusement. Et parfois, c’est l’oubli lui-même qui les consume, lentement, douloureusement.

Rendre hommage de leur vivant, c’est leur offrir la lumière qui réchauffe, qui guérit, qui élève.

Maître Ankiling Diabone, plusieurs fois Champion du Sénégal, Champion d’Afrique et Champion du Monde, fait partie de ces figures d’exception dont la valeur dépasse largement les titres et les trophées. Par son courage, sa discipline et son amour pour le Sénégal, il a inscrit son nom dans l’histoire de notre Nation.

À l’image de tant d’autres championnes et champions, il mérite un hommage vibrant, solennel, et durable. Il mérite que son peuple reconnaisse la noblesse de son parcours et la grandeur de ses combats.

C’est en ce sens que je m’incline avec respect et admiration devant Maître Ankiling Diabone, un Oncle, un Ami, un pilier.

Et je déclare avec conviction :

« Vous n’êtes pas mort. Vous demeurez parmi nous, et vous demeurerez pour l’éternité. »

 

Augustin Carvalho

Artiste musicien, chanteur et compositeur.

Dakar, Sénégal - La 33e édition de la Foire Internationale de Dakar (FIDAK) a été lancée ce matin avec une randonnée pédestre au Centre International du Commerce Extérieur du Sénégal (CICES). Cet événement marque le début des activités de la FIDAK 2025, qui se tiendra du 7 au 31 décembre 2025 au CICES de Dakar.

La randonnée pédestre a réuni des participants de tous âges et de tous horizons, qui ont parcouru les allées du CICES pour lancer les festivités de la FIDAK. Selon Justin Coréa, Directeur général du CICES, cette initiative vise à promouvoir l'inclusion et l'échange entre les participants, tout en lançant les activités de la FIDAK 2025.

Le thème de cette édition est "Transformation territoriale et Développement inclusif". La FIDAK est l'un des plus grands rassemblements commerciaux annuels de l'Afrique de l'Ouest, attirant des exposants et des visiteurs du monde entier.

La FIDAK 2025 promet d'être un événement incontournable pour les importateurs, exportateurs, négociants, professionnels, chefs d'entreprises et visiteurs en quête de curiosité ou en recherche d'opportunités.

Alioune Ndiaye

Le Guédiawaye Football Club(GFC) a un nouveau patron. Papis Dieng, grand frère de Mohamed Dieng, vient d'être promu Président de cette équipe fonion

(championnat). Ainsi, Khadim Cissé dit "Gaïndé Macky" salue cette initiative:"En tant que sponsor à OneXBet, je salue cette élection de Papis Dieng à la tête du GFC. C'est un homme social, travailleur et qui est plein d'ambition et de vision. J'invite toute la jeunesse du département de Guédiawaye à le soutenir pour relever les immenses défis qui l'interpellent. Je ne doute point qu'il sera de taille",a lancé "Gaïndé Macky".

À Fatick, le leader du parti PASTEF, Mamadou Lamine Diagne, a acté sa démission définitive, ce jeudi 20 novembre.

L'information est tombée à travers une lettre à ses compatriotes sur sa page Facebook.

Si certains membres de PASTEF optent de rester, tel n'est pas le cas de l'ingénieur environnementaliste et activiste fervent défenseur du projet dans la ville de Fatick.

D'emblée, Mamadou Lamine Diagne dira << après une profonde réflexion, je vous annonce ma décision de démissionner définitivement de toutes les instances du parti PASTEF et des responsabilités qui m’étaient confiées.

J'ai eu la chance de grandir au sein de ce parti, d'apprendre la stratégie et le combat dans la fraternité, la transparence et la liberté de pensée et de ton.

Cependant, force est de constater que le parti a perdu de sa substance, de ses principes et valeurs qui nous animaient jadis. Le dynamisme qui nous caractérisait semble s'estomper laissant place à une léthargie qui ne correspond plus à mes convictions>>.

Poursuivant, l'ingénieur environnementaliste ajoute << je reste convaincu que les idéaux de liberté, d'écologie, de progrès et de bien-être pour tous sont plus pertinents que jamais.

C'est pourquoi, je décide de poursuivre mon engagement politique sur une nouvelle voie, qui me permettra de défendre ces valeurs avec encore plus de passion et de conviction >> .

L'activiste et membre de Pastef de la ville de Fatick termine par ces mots << je suis convaincu que l'avenir appartient à ceux qui osent rêver d'un monde meilleur, où les sénégalais d'ici et de la diaspora pourront vivre dans la dignité et la prospérité.

Je vais continuer à travailler pour que ce rêve devienne réalité. Je tiens à remercier tous ceux qui ont partagé mes convictions et mes luttes au sein de PASTEF>>

 

Moustapha Ndiaye

Dakar, Sénégal - L'Alliance Nationale des Communautés pour la Santé (ANCS) a tenu son assemblée générale ce samedi au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar. Cette rencontre annuelle est une occasion pour les membres de l'ANCS de se réunir pour discuter des défis et des opportunités en matière de santé communautaire au Sénégal.

L'ANCS est un réseau d'organisations autonomes et indépendantes de la société civile qui vise à renforcer les capacités organisationnelles, institutionnelles et programmatiques des associations et réseaux partenaires pour améliorer les réponses aux maladies telles que le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.

L'assemblée générale de l'ANCS est une occasion pour les membres de partager leurs expériences et de renforcer leur collaboration pour améliorer la santé des communautés au Sénégal.

Alioune Ndiaye

CMU
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