La rédaction
Mouhamdou Nouroudine Ly, chef de cabinet du Ministre de la Communication : « Thilogne mérite un stade moderne »
Ce samedi 29 octobre 2022, s'est jouée au stade Baba Elimane Kane de THILOGNE, la finale zonale entre l’ASC MOLLE et l’ASC GOLLERA. Un match qui n’est pas arrivé à terme puis que le stade ne disposant pas de projecteurs. Placée sous le haut parrainage de Monsieur Mouhamdou Nouroudine Ly, chef de cabinet du Ministre de la Communication des télécommunications et de l'économie numérique du Sénégal et leader du Mouvement Annooré, ce dernier demeure préoccuper par la situation du stade de THILOGNE. Pour lui, à ses yeux, cette commune doit disposer d’une infrastructure moderne.
« Cette jeunesse mérite d'être accompagnée. Elle mérite plus que ce stade. L'urgence, c'est de doter de cette jeunesse d'une d'infrastructure digne de ce nom. J'ai vu de ces jeunes s’adonner à un football de qualité mais le stade ne s'y prête pas. C'est important de faire un grand plaidoyer pour que le stade de Thilogne soit réhabilité et que la jeunesse puisse s'épanouir dans le cadre du sport et du football » a déclaré Mouhamdou Nouroudine Ly.
Pour l'honneur qui lui a été fait par la Zone de THILOGNE, le parrain n'a pas lésiné sur les moyens pour une belle finale en offrant de nombreux lots de récompense aux finalistes. « Je voudrais dire merci à toute la population de Thilogne, à la jeunesse, au président de la zone et à ses collaborateurs qui ont bien voulu faire de ma modeste personne pour me confier le parrainage non pas seulement de la finale mais du tournoi. Ce qui est une première à Thilogne que quelqu'un soit choisi pour parrainer tout le tournoi zonale », a ajouté le parrain. Ancien joueur de navetanes à THILOGNE, il s'est dit très honoré, et s'est engagé à accompagner la jeunesse de Thilogne en particulier et du Fouta. Venu prendre part à cette finale, l’ancien maire de THILOGNE Youssouph Dia a tenu à faire un témoignage sur le parrain. Il a invité ce dernier à continuer d’accompagner la jeunesse de THILOGNE.
« Quand j'ai voulu être maire en 2014, c'est Monsieur Ly qui m'a aidé et soutenu. Durant tout mon magistère de 2014 à 2022, il m'a toujours accompagné. Récemment durant la dernière campagne électorale pour les locales du 24 janvier dernier, tout Thilogne a vu son apport. Donc il est un devoir pour moi ancien maire de venir assister à cette finale placée sous son parrainage. Il n'est pas comme certains hommes politiques, lui il à l'habitude d'honorer ses engagements. Nous prions pour lui pour ses nouvelles fonctions au ministère de la communication. Aux populations de Thilogne, je leur invite à mettre de côté le temps de la politique et de se concentrer maintenant pour le développement de Thilogne »
Pour rappel, cette finale s’est jouée en présence des représentants du ministre de la communication Moussa Bocar Thiam, M Youssouph Dia, Conseiller Economique Social, d’autres acteurs politique du département et des populations de Thilogne
Tentative de discréditer les tenants de l’économie: Le modus operandi des “ennemis” du Sénégal
S’attaquer à des dignes fils du pays qui se donnent corps et âme pour leur pays est devenu monnaie courante au Sénégal, surtout depuis l’entrée en politique d’un certain leader. La pratique de ces personnes malintentionnées, guidées par des forces obscures tapies dans l’ombre consiste à s’en prendre aux piliers de l’économie dans le seul but de les discréditer aux yeux des sénégalais. Après les guides et chefs religieux, ils s’en prennent aujourd’hui à l’une des institutions les plus importantes du Sénégal compte tenu du rôle aussi important qu’il joue : la douane.
En effet, depuis un moment, des personnes encagoulées dont l’intention est de nuire s’attaquent sans cesse, via les réseaux sociaux, à l’Administration des Douanes et, plus précisément, au colonel Babacar Mbaye et d’autres colonels qui sont sous la coupole du DGD Abdourahmane Dieye dont l’unique tord est de résister à leur chantage. Avant tout, nous tenons à rappeler qu’il est coutume qu’à chaque fois que des affectations sont en cours, beaucoup de frustrés ou non compétents se déversent pour de multiples calomnies et autres.
Ce sont ces personnes frustrées associées à des oiseaux de mauvais augures qui font que croire que rien ne va plus à la Douane. Mais c’est peine perdue car, qui connaît le directeur général des Douanes le colonel Abdourahmane Dieye, sait pertinemment qu’il est fin travailleur dont les compétences et les capacités managériales sont reconnues et approuvées par tous ses collaborateurs. N’est ce pas sous sa direction que la Douane a franchi la barre historique des 1000 milliards de liquidations en cette fin d’année 2020.
Un niveau de performance jamais atteint que nous devons à la fois à l’expertise et l’engagement de toute la Direction Générale des Douanes. Et mieux, malgré ses performances historiques, personne ne l’a jamais vu faire la propagande. Au contraire, cet homme discret, croyant et très effacé, valorise l’Administration des Douanes au détriment de sa propre personne. Donc, s’attaquer à une telle personne n’est qu’une perte de temps car les Sénégalais savent distinguer les travailleurs…
Mamadou Touré
‘’NI OUI, NI NON’’ VOLONTAIREMENT ENTRETENU : ‘’Macky 2012’’ va siffler la fin du suspens
Que vont dire, les 12 et 13 novembre prochains, les leaders de la coalition ‘’Macky 2012’’, sur la possible candidature ou pas du président Sall ? La question va être au cœur de leur conclave programmé pour analyser la situation politique nationale aux fins d’en dégager des recommandations et perspectives, et à l’issue duquel, l’opinion publique sera édifiée sur leur position définitive pour continuer ou pour mettre fin de leur compagnonnage avec le Benno Bokk Yakaar.
La Conférence des Leaders de la Coalition Macky 2012, s’est réunie sous la présidence de sa Coordonnatrice nationale Madame Fatoumata GUEYE DIOUF, le vendredi 28 octobre 2022 à Guédiawaye pour analyser la situation politique nationale aux fins d’en dégager des recommandations et perspectives. Cette structure a rappelé aux sénégalaises et sénégalais que son compagnonnage avec le Président Macky Sall et BBY est basé sur un socle de valeurs qui l’astreint à l’obligation civique et morale de soutenir le Président de la République et son gouvernement dans toutes les politiques publiques et dans la prise en charge des préoccupations des populations. Ledit compagnonnage est scellé au ciment de la justice, du respect mutuel et de la responsabilité.
Mais les camarades du doyen Ibrahima Lo, leader de l’ONG Défi, dénotent, pour le regretter, ce qu’ils considèrent comme un second goulot qui étrangle, étouffe et asphyxie les populations, et qui reste indéniablement le ‘’ni oui ni non’’ volontairement entretenu par le Président Sall au sujet de la 3e candidature pour la Présidentielle de 2024. Sous ce registre, promet la coordonnatrice Fatoumata Gueye Diouf, «nous irons en conclave les 12 et 13 novembre 2022 pour donner publiquement sa position sur cette question qu’aucun allié politique ne doit occulter». Abordant la lancinante question de la cherté de la vie, ‘’Macky 2012’’ déplore que malgré les milliards débloqués pour juguler l’inflation, malgré toutes les énergies et synergies déployées pour atténuer la souffrance des compatriotes, la demande sociale reste tres forte. Dans cette dynamique, elle exhorte le gouvernement à mettre en place et à déployer, dans les meilleurs délais, des stratégies pour circonscrire, voire abréger la souffrance des ménages, une bataille qu’il urge de gagner afin de faire renaitre l’espoir chez les populations, le ‘’Yakaar’’ auquel Macky tenait tant.
GOX YU BESS SUR LE REFUS DE DONNER DES VEHICULES AUX DEPUTES : «Macky ne veut pas doter à l’opposition des moyens de campagne»
La question de la rationalisation des dépenses a été évoquée quand il s’est agi de mettre à disposition des véhicules aux parlementaires. Les députés ‘’simples’’ ne bénéficient plus de véhicules de fonction, mais, plutôt une indemnité de transport de 700 000 francs CFA chaque mois et durant toute la durée de la législature. Durant leur réunion périodique, Gox Yu Bess s’y est prononcé et estime que Macky veut éviter à l’opposition une flotte de 82 véhicules 4x4, synonyme, pour lui, de moyens de campagne.
«Rationnaliser les dépenses de l’Etat, les gens peuvent applaudir, mais, pas qu’il soit un prétexte pour Macky de tout ramener à la politique politicienne», estime Ameth Diallo, le coordinateur national de Gox Yu Bess - ANTA (Alliance Nationale pour la Transparence et l’Abondance). Selon lui, «le président Sall cherche à éviter de doter des moyens de campagne à l’opposition, c’est aussi simple que ça». Par contre, la surprise est venue de certains parlementaires de l’opposition qui ne l’entendent pas de cette oreille, à savoir les honorables Birame Soulèye, Ahmed Aïdara et Abasse Fall qui, tout en évitant d’évoquer la question de la rationalisation des dépenses publiques tant vantée dans leurs lignes de conduites politiques, ont soutenu que les députés ‘’simples’’ doivent être dotés de véhicules de fonction, une question de principe, d’équité, estiment-ils.
Pour Ameth Diallo, «donner des véhicules de fonction aux députés et que cela doit leur appartenir à la fin de leur mandat est une grave erreur commise lors de la 10ème législature avec M. Pape Diop, comme président de l’Assemblée Nationale. Il n’a jamais été question de principe ou de nécessité sinon, elle n’aurait pas attendu 42 ans plus tard, après les indépendances, pour émerger dans l’espace politique». Mais, quoi qu’il en soit, ajoute le coordonnateur de Gox Yu Bess – Anta, «à l'instar du fonctionnaire ou du maire de ville qui laisse sa voiture de fonction à disposition de son successeur, il n’y a rien qui explique que cela doit en être autrement pour les députés». Le Sénégal est à la croisée des chemins. Il est désormais au cœur des préoccupations dans le monde au vu de ses ressources énergétiques.
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«Le pouvoir législatif doit se renforcer et rester crédible car il doit valider et contrôler les lois et convocation sur l’utilisation que les partenaires feront de nos ressources», préconise Ameth Diallo pour qui : «les ressources de l’Assemblée nationale ne sont pas en adéquation avec les missions assignées. Cette nouvelle génération que nous incarnons est confrontée à plusieurs questions dont les réponses renvoient à trois principaux défis que doit relever le Sénégal: ceux de la fragmentation des espaces politiques, de la fragmentation de la conscience historique et de la fragmentation des savoirs».
Youssouf NDIONGUE
Ousmane Faye (MWS) sur l’achats d’armes au profit des eaux, forêts : '' Citer le nom d’Abdoulaye Daouda Diallo ou sa responsabilité dans cette affaire relève de la pure méchanceté et de jalousie ‘’
L'affaire de la commande d'achats des armes a fini de révéler que c'est une affaire entretenue par des gens de très mauvaise volonté. Le bruit suscité au début devrait se dissiper après le communiqué du gouvernement qui a fini de tirer les choses au clair. Ce qui réjouit le patron de Manko Wattu Sénégal MWS qui laisse entendre ceci: ''' dans cette affaire, il ne peut pas y avoir de nébuleuse. Mais on profite d'une situation pour en faire une affaire politique et entacher l'honorabolité d'honnêtes responsables comme Abdoulaye Daouda Diallo qui jouit d'une très grande réputation au point de susciter l'admiration. Pour un marché estampillé '' Secret Défense'',aucune irrégularité ne peut être constatée, c'est une affaire de souveraineté d'État exclusivement qui ne demande l'intervention de personne''
Par conséquent, je ne suis pas contre une quelconque enquête parlementaire initiée par l'opposition. Ils sont dans leur rôle et quoiqu'il adviendra, rien de répréhensible ne pourra en sortir. Mais ce qui est écoeurant et dommage, c'est la politique politicienne que certaines personnes mal intentionnées veulent y greffer dans le seul but de faire du mal, et que citer le nom de Abdoulaye Daouda Diallo relève de la pure méchanceté et de la jalousie'
Pour Ousmane Faye, ''il faut que ces gens se ressaisissent, ils auront beau chercher, mais ils ne trouveront rien qui pourrait ternir l'image de l'ancien Ministre des Finances qui n'a fait qu'approuver une commande publique autorisée par l'Armp, comme tous les milliers d'autres marchés publics et contrats avalisés par les Ministères.'
Ousmane Faye de rappeler qu’il ne relève pas des compétences du Ministre des Finances et du Budget de passer des marchés publics, ou contrats pour le compte des départements ministériels sectoriels. il accompagne plutôt ces départements dans le financement des marchés, conformément aux dispositions légales et réglementaires, et procède au paiement des prestations réalisées et certifiées conformes par les structures habilitées », rappelle le patron de MWS. Dans le cas d’espèces, il s’agit de l’exécution d’un contrat passé par le ministère de l’environnement
Donc c'est peine perdue que des personnes encagoulées, mais aussi identifiées, veuillent saper sa réputation d'homme sérieux et intègre, honnête travailleur fidèle qui a passé plus de 10 ans dans de hautes stations du gouvernement sans reproche. Ainsi, poursuit le leader de MWS, '' qui connait le Ministre d'Etat ADD, sait que ces personnes frustrées et méchantes vont continuer à le calomnier, mais, ce sera toujours peine perdue'', a dit Ousmane Faye qui présidait, ce samedi une réunion de remobilisation des jeunes de son parti à Tivaouane.
Interpellé sur la.prochaine candidature du président Macky Sall, Ousmane refuse qu'on émette l'hypothèse d'un troisième mandat et qu'on devrait plutôt parler de deuxième quinquennat. Ce débat est déjà réglé par les textes et règlements en vigueur et qui donnent droit à deux mandats de cinq ans. Donc le président peut bien aspirer à un second quinquennat. Mais, Macky Sall est le principal concerné par cette affaire, et s'il juge qu'il pourrait briguer un second quinquennat, sa légalité ne se pose pas et il aura notre soutien total. Même l'opposition l'avait déjà théorisé...''dixit Ousmane Faye.
DELOCALISATION DU FOIRAIL DE MBAO A DIAMNIADIO : «Pas à l'ordre du jour», selon les jeunes éleveurs
L’idée a mainte fois été agitée, mais le projet de délocalisation du foirail de Mbao est toujours en berne. Du moins, selon les jeunes éleveurs qui faisaient face à la presse pour faire part de leur grogne. «Diamniadio ne nous verra pas de si tôt». Ce qui est d’actualité pour nous, peste El hadj Malick Ka, président des jeunes éleveurs du Sénégal, et non moins conseiller spécial à la présidence de la République, «ce sont les mille et une difficultés que nous vivons dans notre milieu professionnel, raison de notre ras-le-bol pour que l’Etat trouve des solutions durables aux principaux manquements qui gangrènent le développement de nos activités».
«Nous voulons, avant tout, faire partie des bénéficiaires des subventions que l’Etat attribue aux autres jeunes qui évoluent dans le secteur des ruminants», prie El hadji Malick Ka. Selon lui et ses camarades, «ils sont victimes de pratiques néfastes qui affectent leurs activités et leur créent de nombreuses difficultés : il s’agit de l'augmentation du prix des aliments des bétails et pour lesquels une subvention est attendue. Mieux, dans le programme Xeyu Ndaw Yi, ils sont en droit de disposer d’un quota, de même que pour les formations dispensées à travers le pays».
Aujourd’hui, fait constater Moustapha Diédhiou, membre de l’association des jeunes éleveurs du Foirail de Mbao, «notre secteur est miné par de sérieux problèmes, et les moyens nous font défaut, au point que nous attirons l'attention du gouvernement. Concernant la gestion même du foirail, dont certains parlaient déjà de délocalisation, il y a un comité de collecte des recettes qui est interpellé pour nous dire l’utilisation de notre argent ou sa destination. Parce que nous constatons, pour le regretter, l'absence d'initiatives et d'investissement pour réhabiliter notre milieu professionnel. Les recettes nous passent sous le nez sans connaissance de la destination. Ces fonds sont mal utilisés et nous sommes totalement laissés en rade dans les différentes prises de décision. Ici, les installations sont vétustes et pendant ce temps, les taxes sont chères. Rien n'est fait pour redorer le blason de ce secteur et réhabiliter les acteurs».
Par conséquent, sollicitent-ils une amélioration dans la gestion de leur outil de travail et une implication des jeunes dans l’exploitation des ressources. Car, pensent-ils, «s'il y a avait une bonne gestion, on pourrait être épargné du paiement de l'eau. Ces gars ne sont là que pour leurs propres intérêts. «Le gouvernement est interpellé pour trouver des solutions durables dans le secteur de l'élevage, en tout cas ici au foirail», dixit El hadji Malick Ka.
Société: Village SOS d’Enfants International implique les jeunes dans le combat
Nul n’ignore que l’enfant mérite d’être protégé. C’est ce qui fait que le Bureau Régional de SOS Villages d'Enfants pour l'Afrique de l'Ouest du Centre et du Nord a tenu un événement régional dénommé : « Participation des Jeunes à l'économie de demain ». Une manière d'impliquer les jeunes dans des combats sur la protection de l’enfant.
Un programme qui porte sur l'emploi décent et l'entrepreneuriat des jeunes en Afrique. Pour se faire la mobilisation de toutes les parties prenantes s’impose pour échanger sur les bonnes pratiques et pour favoriser un engagement collectif à créer des initiatives innovantes pour l'accès à un emploi digne et à l'auto-emploi des jeunes africains. Cette rencontre a vu la participation effective des jeunes venant de 20 pays, des décideurs politiques, des acteurs de la société civile, des institutions, des bailleurs de fonds et des entreprises. Les jeunes, à travers des échanges, ont discuté de l'emploi décent, de transition vers l'économie formelle, de création d'entreprise, d'emplois de demain, et entre autres sujets.
C’est lors d’un panel de haut niveau qui avait été tenu à Dakar. Cette initiative de Village SOS d’enfants vient de mettre en relation les entreprises et partenaires. Ce qui permet aux jeunes qui sont vraiment dans le besoin de trouver un emploi ou de s'insérer dans le monde du travail plus avoir des opportunités de le faire. « Nous notons beaucoup de partenaires qui ont déjà travaillé sur leurs besoins, sur ce qui leur manque, quelles sont les opportunités qui peuvent s'offrir à eux et c'est là qui vient de restituer », explique un participant. Les panélistes ont échangé sur toutes les opportunités qui peuvent se refaire.
« Nous sommes connus pour nous occuper des enfants, mais ces enfants grandissent et ils ont des défis à relever. Nous avons l'habitude d'avoir un accompagnement pour leur donner les compétences de vie pour aussi les préparer à cette vie autonome », a indiqué Monsieur Wordofa Dereje, président de la fédération internationale des Villages SOS d’enfants pour clôturer les séances.
Modou Touré
L’évaluation en tant que mesure de l’action publique : repensons le contrôle parlementaire à l’aune du budget programme (Par Dr Bassirou Niang)
Au moment où les questions liées à la bonne gouvernance à travers la participation citoyenne, la mesure du fonctionnement de la justice, l’appréciation du fonctionnement du contrôle parlementaire, l’efficacité et l’efficience de la gestion des affaires publiques et le rôle du secteur privé, avec son corollaire, l’amélioration de l’environnement des affaires, notre pays compte sur le levier de l’évaluation pour impacter positivement sur les conditions de vies des populations.
L’enjeu est donc de taille, car malgré une mobilisation des ressources financières appréciable, ce qui est fondamentalement en jeu, dans nos pays en développement, c’est la question de la gouvernance. Dans cette réflexion managériale, nous allons tenter de partager l’idée selon laquelle, l’évaluation de l’action politique doit être considérée comme un système de contrôle de nature stratégique, qui tente à occuper une place prépondérante sans pour autant remplacer les systèmes de contrôle existants, notamment les contrôles de régularité et les contrôles de gestion des organisations publiques. La spécificité tient en effet à ce qu’elle opère une coupe chirurgicale et de façon transversale dans l’appareil politico administratif, afin de mesurer les effets des politiques qui le traversent.
L’évaluation, terme difficile à définir, mais compris d’instinct, consisterait à donner une valeur, le plus souvent monétaire, mais aussi sociale, psychologique, etc. à un bien, une action ou une organisation. La valeur cible retenue s’entend mesurable, quelque soit au demeurant la qualité de la mesure. L’évaluation des politiques publiques s’inscrit dans cette dynamique, elle se propose de repérer et de mesurer les effets d’une politique publique ; a) et de porter une appréciation sur son efficience et son impact ; b) Nous aborderons ci après chaque élément de définition. Ensuite, il sera question d’inventer sur les obstacles, en tant qu’observateur, afin de poser le débat sur l’évaluation formative de l’action parlementaire.
- La mesure des effets d’une politique publique constitue le noyau dur de toute évaluation. Cette dimension montre clairement sa face quantitative qui s’oppose en toute occasion au fait de s’en tenir à la simple constatation des données factuelles.
L’évaluation pose la nécessité de mobiliser une batterie de collectes de données et du traitement de l’information.
- L’appréciation de l’impact de l’efficacité et de l’efficience d’une politique publique, s’adosse sur l’analyse des processus de mise en œuvre, constitue le second levier de l’évaluation des politique publiques. Ce travail de catharsis permettra d’éclairer les résultats obtenus.
Au regard de ces définitions et à l’aune des budgets programmes, il est légitime, avant de l’approfondir, de s’interroger sur le contrôle du budget national.
La question qui s’impose à nous est celle-ci : faudrait-il continuer à contrôler le budget de la même manière depuis la première législature, alors que la conception budgétaire a radicalement changé ? Il est clair qu’une innovation incrémentale s'impose dans ce domaine pour mieux appréhender les enjeux du contrôle parlementaire et d’arrimer l’action des députés à la transformation de la conception budgétaire. On le sent dans les plénières, qu’ils cherchent davantage à voir et à toucher les résultats, que d’en entendre parler. Dans ce sens, il nous faut, au-delà des dispositifs réglementaires tels que les lois de règlements, ouvrir un chantier dans le cadre de l’évaluation formative, afin de transformer le contrôle budgétaire, et aller vers un management du parlement orienté vers les effets induits. Ce glissement transpire sans doute une double forme de démocratie : celle dite délibérative, mais surtout participative.
Dans cet esprit, il nous semble nécessaire de considérer le parlement, comme un échantillon de la société où le niveau de compréhension des rôles dépend de la capacité de compréhension des enjeux. Le taux de scolarisation est proportionnel à celui de la société prise dans sa globalité. Ce fait marquant impose au management parlementaire, un changement de paradigme. L’action parlementaire ne saurait être efficace et sereine, si les acteurs n’ont pas les outils nécessaires à leurs interventions. Nous devrions aller vers un management de la qualité et penser à renforcer le contrôle parlementaire par le renforcement des capacités, dans le domaine de l’évaluation formative. Il s’agit de sortir du rigorisme juridique à outrance et amener l’acteur à s’intéresser aux processus et à la mesure des effets induits. La pandémie constitue un exemple qu’il faudra capitaliser. En effet, l’environnement peut devenir incertain et instable, ce qui nécessite un réajustement permanent de l’action publique. A ce niveau, le contrôle parlementaire doit avoir la maîtrise des processus et réadapter son intervention. Nous préconisons une approche multi acteurs pour faire intervenir les organismes de certification reconnus au niveau international. Le but est d’amener la fonction parlementaire vers un management de la qualité, notamment dans sa mission de contrôle. Dans une prochaine intervention, nous aborderons la question de la participation citoyenne, gage d’une transparence de l’action publique.
Dr Bassirou Niang, Enseignant Chercheur à l’Université de Thiès
Directeur du Suivi et de l’Evaluation des Politiques de Bonne Gouvernance
JUMELAGE SAKAL-ARGENTAT-MALEMORT : 52 villages de la commune de Sakal (rég. Louga) connectés au réseau d'eau grâce à la coopération décentralisée
Pour permettre aux populations des 52 villages de la commune de Sakal de bénéficier d'une eau potable et d’autres outils pour leur développement, un comité de jumelage a été mis sur pied depuis plusieurs années déjà, et avait entrepris des démarches dans le cadre de la coopération décentralisée. Heureusement, les efforts entrepris par Issa Diagne, le Président du Comité de jumelage, ont porté leurs fruits avec la présence au Sénégal des partenaires pour le branchement au réseau d'eau pour 52 villages financés par l'Agence de l'Eau Adour Garonne et l'Agence de l'Eau Loire Bretagne, pour un budget global de 112.000 euros, soit plus de 73 millions FCFA.
L’eau, source de vie va désormais couler à flot dans les villages de Sakal. Ce lundi 24 octobre 2022 marque, en effet, la date de pose de la première pierre, dans la localité de Bayrath Wolof, en présence de Mme Valérie BAYCHE, Déléguée aux relations extérieures et à la Coopération Internationale à l’Agence de l’Eau Adour et Garonne. Pour Issa Diagne, «cette cérémonie marque le démarrage du projet de réalisation d’un réseau d’adduction d’eau potable pour les villages de Togal Peulh, Mboubène, Namerel, entre autres. Mais, il convient surtout de saluer le partenariat né du jumelage fécond entre Sakal- Argentat-Malemort et qui va encore faire des heureux avec la disponibilité, désormais, du liquide précieux, en permanence».
Ainsi, se réjouit encore le président du comité de jumelage, qui décerne une mention spéciale à ses partenaires, «nous devons nous féliciter des fruits de ce partenariat avec le raccordement de 52 villages grâce à l'Agence de l'Eau Adour Garonne et l'Agence de l'Eau Loire Bretagne. Et avec l’eau qui coule dans ces localités, les populations vont devoir se sédentariser et mener leurs activités agro-sylvo pastorales, alors qu’elles n'hésitaient pas à arpenter des kilomètres à sa recherche et dont elles ne sont pas sûres d'avoir pour elles et pour les bétails». «C'est donc un grand ouf de soulagement que vont souffler les habitants des 52 villages bénéficiaires», insiste Issa Diagne qui se réjouit d'avoir décroché aussi des moyens logistiques pour les écoles, des moulins, des financements et bien d'autres outils de développement pour l'intérêt exclusif et l'amélioration des conditions de vie des populations. «Que ça soit dans le domaine sanitaire, l'assainissement, le raccordement, l'éducation ou des projets générateurs de revenus, les efforts sont bien entamés et le seront tant que les populations de Sakal en exprimeront le besoin», se projette le Président du comité de jumelage.
Promotion de l'art Cubain : Les 12 reproductions de tableaux d'éminents peintres cubains du XXe siècle, exposés à la place du Souvenir
La Place du Souvenir Africain a célébré jeudi la journée de la Culture Cubaine avec l'inauguration d'une exposition d'art cubain et de divers aspects qui distinguent l'idiosyncrasie de l'ile des Caraïbes.
Focus a été fait sur la journée de la culture cubaine qui a eu lieu ce jeudi 20 octobre. L'événement a été suivi par l'ambassadeur de Cuba au Sénégal, Maydolis Sosa Hilton, ainsi que par une représentation du corps diplomatique accrédité dans cette capitale et d'autres invités et personnalités liés au secteur culturel. L'exposition, qui restera ouverte au public jusqu'au vendredi 28 octobre, consiste en 12 reproductions de tableaux d'éminents peintres cubains du XXe siècle, compilées par le Fonds cubain pour le patrimoine culturel. Toutes sont des œuvres classiques de l'art cubain, dont les originaux sont exposés dans le bâtiment de l'art cubain du Musée national des beaux-arts de La Havane. Les personnes qui ont assisté à cette ouverture ont également pu apprécier une sélection de produits typiques tels que le célèbre "puro Habano" dans ses différentes marques, des spiritueux comme le rhum Havana Club, Santiago de Cuba et Villa Ciara, ainsi que des plats typiques de la gastronomie cubaine, qui a été influencée par les coutumes africaines au fil des siècles.
Des instruments de musique, des échantillons de la vaste discographie produite sur l'île, ainsi qu'un groupe de publications présentant des recherches et des ouvrages pertinents, ont attiré l'attention des visiteurs sur la Place du Souvenir, centrale et bondée. Dans le cas de l'exposition d'arts plastiques, on a appris qu'après son séjour dans le lieu, elle tournera dans d'autres espaces de Dakar comme le Grand Théâtre National et le Musée de la Renaissance Africaine. La culture cubaine célèbre sa journée chaque 20 octobre, en commémoration de la première fois où les combattants de l'indépendance, en 1868, ont entonné les notes de l'hymne connu sous le nom de La Bayamesa. Plus tard, au fil du temps, la partition est devenue l'hymne
national de la République de Cuba.
« On a accueilli une exposition de l'ambassade du Cuba, une exposition qui montre toutes les potentialités artistiques mais aussi le savoir faire cubain que l'ambassade a voulu montrer au Sénégalais », a fait savoir madame Diouf directrice de la place du souvenir africain. La place du souvenir au-delà de ses missions de promotion des figures emblématiques est un cadre de rapprochement des peuples et le Cuba et le Sénégal qu'à même, ont des relations séculaires, ils ont des civilisations similaires. «Je pense que si vous parcourez la civilisation cubaine vous vous rendrez compte que y a beaucoup de socle de la civilisation africaine et c'est ça que nous voulons montrer la place n'est pas là seulement pour les africains mais aussi pour les afro descendant et on est là pour les accueillir », dit-elle. Pour finir, j'invite les autres représentants diplomatiques qui sont au Sénégal de venir promouvoir leurs cultures.
Les impacts sont déjà positifs dans la mesure où ça rapproche d'abord et ça renforce la coopération culturelle entre le Sénégal et le Cuba donc ça s'est important qu'une structure publique accueille une promotion d'un autre pays c'est pour valoriser ce que ce pays là, a de plus important mais aussi pour magnifier l'ouverture de toute la teranga du Sénégal
