La rédaction
Situation politique nationale et internationale : And Jef-Pads/A livre ses positions sans gant ni masque
Analysant la situation nationale, les camarades se sont préoccupés de l'évolution de la situation économique et sociale du pays au regard des licenciements abusifs et en hausse, de la projection de milliers de personnes dans le chômage et dans la régression, de la pression fiscale exercée sur certaines entreprises, des attaques méthodiques contre certains acquis sociaux et surtout du poids de la dette extérieure, de son insoutenabilité et de la baisse du pouvoir d'achat.
Résultat, la colère monte de toutes part : chez les jeunes précarisés, les élèves, les étudiants, les enseignants, les professionnels de santé, les personnels des collectivités décentralisées et les médias indépendants dont le seul tort est de faire vivre le pluralisme de l'information...
Selon le SE, les manifestations de l'opposition, et des forces citoyennes, associatives et républicaines expriment les aspirations démocratiques et le rejet de cette pratique du pouvoir autoritaire et narcissique qui n'a que pour seules limites celles qu'il veut s'imposer.
Un pouvoir qui dispose constitutionnellement de toute une série de pouvoirs, et qui tarde à répondre aux attentes et aux espérances des populations, des jeunes en particulier et qui sombre dans les faux- fuyants, la manipulation, et dans les luttes de clans.
Pour le SE, les conflits déchirants entre tenants du nouveau régime représentent un obstacle majeur à la stabilité politique, institutionnelle, économique et sociale du pays et à une prospérité partagée.
Pour le SE, il revient au Président de la République et à son gouvernement
de préserver les intérêts de la Nation toute entière et en toute impartialité. Par conséquent, il ne saurait y avoir d'amalgame entre les actions du Président de la République, de son gouvernement et celles de son parti politique. Aussi le SE dénonce avec la dernière énergie toute tentative d'instauration d'un parti de gouvernement ou d'un parti- Etat.
Le SE exhorte le gouvernement à orienter l'économie vers le bien-être de tous, ce qui suppose des investissements productifs, le refus de la marchandisation des biens et des services publics que doivent rester l'éducation, la santé, la justice, la défense du pouvoir d'achat...
Selon le SE, il nous faut un autre cadre de pensée dégagé du primat de l'économie, et de l'idée que la croissance économique entrainera automatiquement le bien-être social. Aussi pour les participants à cette journée d'étude, il nous faut dès à présent réfléchir sur un projet de société où l'économie soit au service du social et de l'environnement.
Pour le SE, remettre en ordre de marche notre parti contribuera grandement à la construction d'une formation politique beaucoup plus puissante que celle dont nous disposons aujourd'hui pour aller avec les autres organisations de gauche vers une alliance solide et durable autour d'un pacte politique fédérateur.
C'est pourquoi, le SE se félicite des avancées significatives enregistrés par la CDS, allant dans le sens de sa transcroissance en une Fédération de gauche la plus large et la plus crédible possible.
Le SE encourage la CDS à faire appel en perspective des élections territoriales, à tous ceux qui se reconnaîtront dans cette démarche, pour offrir à nos concitoyens des perspectives nouvelles. Le SE encourage toutes les composantes de la FDR à se mobiliser davantage, à attirer les démocrates, les humanistes, les tenants de l'État impartial, les défenseurs des services publics, de la liberté de la presse pour ensemble, prendre toute la mesure des défis auxquels notre pays doit faire face.
Le SE a également abordé la situation sanitaire marquée entre autres par la résurgence de certaines maladies, la fièvre de la vallée du Rift et la Dengue en particulier. Le SE engage le gouvernement à prendre les mesures de santé publique idoines pour empêcher la propagation de ces maladies-fléau.
Le SE a décidé de la convocation du 5eme congrès ordinaire du parti. La date de cette importante instance sera fixée lors du bureau politique du samedi 14 février 2026. Ce même Bureau politique précisera par ailleurs les modalités pratiques d'organisation du congrès et la date limite de dépôt des candidatures et des contributions générales et thématiques.
Pour le SE, un des facteurs les plus dangereux pour la cause de la paix et de la stabilité politique économique et sociale de notre sous-région ouest africaine, réside dans l'aggravation de la situation sécuritaire du fait de la progression des groupes terroristes.
Selon les participants à cette journée d'étude du SE, aucun pays de la sous-région n'est à l'abri et la lutte contre le terrorisme sera longue et dure. Par conséquent, pour le SE, seule une action concertée et coordonnée des forces de défense et de sécurité de la sous-région ouest-africaine bénéficiant d'un soutien international puissant et adapté, peut faire face à l' avancée des groupes terroristes et à l'amélioration de la situation sécuritaire.
En outre, la menace terroriste justifie selon le SE le développement et le renforcement de notre outil de défense.
Dakar accueille la conférence mondiale sur la pharmacologie des produits naturels et de la médecine traditionnelle*
Dakar, Sénégal - La 6e Conférence mondiale sur la pharmacologie des produits naturels et de la médecine traditionnelle s'est ouverte à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Cet événement, qui se déroule du 26 au 28 novembre 2025, rassemble des experts, des chercheurs et des professionnels du secteur pour discuter des dernières avancées en phytomédecine, des innovations pharmaceutiques et du développement durable des produits de santé naturels.
Les participants discuteront de thèmes tels que la souveraineté pharmaceutique, la qualité et la sécurité des produits de santé naturels, ainsi que le développement de nouveaux médicaments à partir de plantes médicinales.
Cette conférence, organisée par la faculté de médecine, a été présidée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène public, Dr Ibrahima Sy, et son homologue de la Formation professionnelle et technique, Mamadou Moustapha Ndiack Sarre. Elle vise à promouvoir la collaboration et l'échange de connaissances entre les acteurs du secteur, afin de faire progresser la recherche et l'innovation en pharmacologie naturelle et en médecine traditionnelle.
Cette conférence est une occasion pour les experts de partager leurs expériences et de renforcer leurs capacités dans le domaine de la pharmacologie naturelle et de la médecine traditionnelle. Plus de 200 participants issus de différents pays sont attendus pour participer à cet événement.
Alioune Ndiaye
J-GEN Sénégal installe son comité préparatoire des assises nationales citoyennes
Dakar, Sénégal - J-GEN Sénégal a installé son comité préparatoire des assises nationales citoyennes sur le droit des femmes et des filles au Sénégal ce vendredi à Dakar. Cette initiative vise à promouvoir les droits des femmes et des filles et à renforcer leur autonomisation au Sénégal.
L'installation du comité préparatoire a été faite en présence des représentants de la société civile, des décideurs politiques et des communautés. Les assises nationales citoyennes sur le droit des femmes et des filles au Sénégal sont une occasion pour les acteurs de se réunir pour discuter des défis et des opportunités en matière de droits des femmes et des filles, selon Mme Yade Maimouna, représentante de J-GEN Sénégal.
Les thèmes qui seront abordés lors des assises incluent les droits des femmes et des filles dans la législation sénégalaise, les violences basées sur le genre, ainsi que l'accès à l'éducation et à la santé pour les femmes et les filles, mais également de faire un diagnostic des résultats et limites du code de la famille au Sénégal.
J-GEN Sénégal est une association féministe à but non lucratif qui travaille à l'élimination des violences basées sur le genre et à la promotion de la santé sexuelle et reproductive des femmes. Cette initiative est une étape importante pour promouvoir les droits des femmes et des filles et renforcer leur autonomisation au Sénégal.
Alioune Ndiaye
Kaffrine : L’annonce du prix de l’arachide suscite inquiétude et méfiance chez les producteurs
À Kaffrine, le maintien du prix du kilogramme d’arachide à 305 francs CFA, annoncé récemment par le gouvernement, ne rassure pas complètement les producteurs. Si le montant en lui-même reste jugé acceptable, la manière dont l’information a été communiquée et l’absence de garanties financières inquiètent fortement.
Pour Aly Diaw, président de la coopérative agricole de Kahi et membre du CENIA, l’annonce aurait dû se faire dans le cadre d’un Conseil des ministres réunissant l’ensemble des acteurs du secteur.
« Cette annonce aurait dû être accompagnée des comptes rendus des réunions et des propositions du CENIA », affirme-t-il.
Si le prix est jugé correct au regard de la baisse des cours mondiaux, Aly Diaw déplore le manque de clarté sur des points essentiels : la mise en place des taraars, les mesures d’accompagnement et le règlement des dettes des opérateurs économiques.
« Nous ne pouvons pas démarrer la campagne sans que ces éléments soient clarifiés », insiste-t-il, exprimant une inquiétude palpable pour cette nouvelle campagne.
Du côté du mouvement Aar Sunu Momel, le constat est similaire. Selon Bassirou Ba, président du mouvement :
« Annoncer le prix ne signifie pas automatiquement l’ouverture de la campagne. Les mesures d’accompagnement et les dispositifs de collecte restent flous. »
Il rappelle également les difficultés financières de la SONACOS, acteur clé de la filière, ainsi que le retard dans le paiement des créances des opérateurs économiques, estimées à 184 milliards de francs CFA.
À cela s’ajoute la concurrence internationale, avec une production record de 227 millions de tonnes en Chine, qui pourrait compliquer la commercialisation.
Face à ces incertitudes, les responsables appellent les producteurs à la vigilance.
« Aujourd’hui, certains opérateurs peuvent acheter l’arachide à 150 francs ou moins, sans sanction, car aucune mesure d’accompagnement n’a été publiée », avertit Bassirou Ba.
À Kaffrine, les paysans attendent désormais des éclaircissements rapides de l’État pour que la campagne de commercialisation se déroule dans des conditions sécurisées, et que leurs récoltes trouvent un marché à un prix juste.
Mamadou Ndiaye
Dakarnave met en avant l’enjeu stratégique de la réparation navale au Forum Sénégal Maritime & Logistics Investments
Lors du Forum Sénégal Maritime & Logistics Investments, organisé le 27 novembre 2025 à la Chambre de Commerce de Dakar, Dakarnave a retenu l’attention des participants grâce à l’intervention remarquée de son Directeur Général, M. Serge Cazemajou, invité au panel consacré au rôle du Sénégal dans le transport maritime mondial.
Dans une présentation claire et structurée, M. Cazemajou a rappelé la position géostratégique du Sénégal, situé au cœur des grandes routes commerciales reliant l’Afrique, l’Europe et les Amériques. Selon lui, cette localisation confère au pays un potentiel maritime unique, qui dépasse largement son marché intérieur et ouvre la voie à une ambition régionale et industrielle de premier plan.
Le Directeur Général a souligné les opportunités majeures qui se dessinent pour l’économie maritime sénégalaise :
l’émergence du port en eau profonde de Ndayane,
l’accélération du trafic pétrolier et gazier offshore,
la croissance annoncée du cabotage régional,
l’intérêt accru des investisseurs internationaux,
ainsi que les besoins nouveaux créés par la transition énergétique.
Il a toutefois mis en garde contre plusieurs défis : la concurrence croissante des hubs régionaux, la volatilité du commerce mondial, les exigences environnementales toujours plus strictes ou encore les risques liés à la sûreté maritime. Autant d’enjeux qui, selon lui, imposent une vision stratégique durable et une excellence opérationnelle.
La réparation navale, un pilier encore sous-estimé car au centre de son intervention, M. Cazemajou a insisté sur le rôle crucial – souvent mal compris – de la réparation navale dans l’écosystème maritime. Ce secteur, a-t-il affirmé, constitue un levier essentiel pour attirer les navires, sécuriser les flux maritimes, renforcer l’autonomie industrielle nationale et créer des emplois qualifiés.
Pour Dakarnave, la réparation navale est bien plus qu’un service technique : c’est un vecteur de souveraineté maritime, de création de valeur et de renforcement des capacités locales.
Compétences et formation, piliers de la compétitivité car le Directeur Général a également mis l’accent sur la nécessité d’investir dans le capital humain, en valorisant la formation, le transfert de compétences et la montée en qualification des jeunes professionnels. Selon lui, seule une main-d’œuvre hautement qualifiée permettra au Sénégal de s’imposer comme un acteur maritime compétitif à l’échelle régionale et internationale.
En conclusion, M. Cazemajou a appelé à saisir cette période de transformation comme une opportunité historique pour renforcer la place du Sénégal dans l’économie maritime mondiale. Une ambition qui, selon lui, repose sur une vision responsable, durable et tournée vers l’avenir, où la réparation navale et l’investissement dans les compétences humaines joueront un rôle déterminant.
M.Touré
Développement des Compétences linguistiques: Une dizaine de gendarmes formés en Espagnol reçoivent leur diplôme
L'Institut Cervantès de Dakar a servi de cadre pour accueillir la cérémonie de remise de diplômes aux agents de la gendarmerie nationale sénégalaise qui viennent de finir, avec succès, une formation de niveau A1 en Espagnol. La cérémonie s'est déroulée en présence du Lieutenant-Colonel Pedro Jiménez Ortigosa, membre de la Guardia Civil et Attaché de l'intérieur de l'Ambassade d'Espagne au Sénégal, de Mme Concha Barcelone, directrice de l'Institut Cervantès, et du Colonel Ibou Wathie, représentant le Haut Commandant de la Gendarmerie nationale Directeur de la Justice militaire.
Au nom des bénéficiaires de la formation, le gendarme Alassane Thiam, au nom de tous ses collègues, a magnifié une telle initiative qui leur a permis de suivre deux modules en deux tempss chacun, soit 4 mois d'apprentissage de la langue Espagnole. ''Nous avons fini de passer les levels A1 et A2. De la. Langue Espagnole. C'était vraiment magnifique pour nous. Nous comptons disposer encore d'autres formations pour mieux nous affiner dans les langues étrangères afin de mieux servir la Gendarmerie nationale pour laquelle on est outillé'', s'est félicité le gendarme Alassane Thiam.
Représentant le Haut Commandant de la Gendarme nationale, le Colonel Ibou Wathie, en service à l'État Major de la Gendarme nationale a rappelé que cette formation s'inscrit dans le cadre du renforcement des capacités du personnel de la Gendarmerie nationale. ''Les défis actuels nécessitent un personnel très bien outillé. La Gendarmerie étant dans une perspective de diversification des partenaires, s'est ouverte à la coopération avec le Royaume d'Espagne qui est très développée et très dynamique dans le cadre du renforcement du personnel de la Gendarmerie''.
Pour le Colonel Wathie, ''aujourd'hui nous avons beaucoup de domaines de coopération avec l'Espagne, que ça soit militaire ou autres, mais le personnel formé en espagnol va retourner dans les services respectifs dans l'attente de l'ouverture des formations afin de sélectionner de très bons représentants dans les forums et autres activités internationales qui se déroulent dans la langue espagnole''.
En effet, poursuit M. Wathie, ''l'autre opportunité qu'il faudrait évoquer, c'est que nous sommes dans la phase préparatoire des Jeux olympiques de 2026 qui vont enregistrer beaucoup de nationalités, et donc ce personnel capacité en espagnol sera utilisé de manière efficiente pour remplir les missions qui seront confiées à la Gendarmerie, et cela, de la plus parfaite des interventions''.
Mais il faut relever que le nombre de gendarmes qui seront outillés dépendra de la hiérarchie et il est important de souligner que c'est suite à une convention qui est signée avec le Centre Cervantès à Dakar, et lequel accord prévoit la poursuite de la formation jusqu'à satisfaction des besoins. Donc, l'effectif dépendra des besoins en termes de formation'', termine le. Colonel Wathie.
Y. ND
Sidy Diouss, la trajectoire exemplaire d’un jeune entraîneur francilien en pleine ascension
Jeune Sénégalais passionné de football, Sidy Diouss s’impose année après année comme l’une des valeurs montantes du coaching francilien. Arrivé dans le football amateur en 2015, il a patiemment gravé son nom dans le paysage régional en franchissant, une à une, toutes les étapes de la formation.
De ses débuts chez les plus jeunes, en U11, jusqu’à la prise en main d’une équipe évoluant en Départemental 1, en passant par les catégories U12, U13, U16 et U20, Sidy Diouss a bâti son expérience sur la diversité et la constance.
« Je suis passé par toutes les catégories : U11, U12, U13, U16, U20… J’ai même eu les seniors », explique-t-il. Une polyvalence rare qui lui confère aujourd’hui une vision globale et précise des besoins de chaque niveau de pratique.
Une montée historique en Régional 1 car à la tête de l’équipe U20, le jeune technicien a récemment signé l’un des plus beaux succès de son parcours : la montée de son groupe de Régional 2 en Régional 1, soit le plus haut niveau U20 d’Île-de-France.
Une performance à la fois sportive et humaine, qui récompense un travail méthodique axé sur la progression individuelle et collective.
Un entraîneur diplômé et ambitieux si très rigoureux et déterminé, Sidy Diouss n’a jamais cessé de se former. Il a validé successivement les quatre Certificats Fédéraux de Football (CFF 1 à 4), avant d’obtenir le Brevet de Moniteur de Football (BMF), indispensable pour entraîner en compétition régionale.
La prochaine étape s’impose naturellement : le Brevet d’Entraîneur de Football (BEF).
« Inchallah, c’est la suite logique », affirme-t-il avec assurance.
Une nouvelle génération de coachs car à seulement quelques années dans le milieu, Sidy Diouss symbolise cette nouvelle vague d’entraîneurs franciliens jeunes, diplômés, passionnés et profondément tournés vers la formation.
Porté par un parcours cohérent, des résultats solides et une ambition saine, il s’affirme comme un technicien à suivre de très près dans les prochaines saisons.
M. TOURÉ
La 12e édition de la Semaine nationale du handicap célébrée au Sénégal*
Dakar, Sénégal - La 12e édition de la Semaine nationale du handicap est célébrée au Sénégal par le ministère de la Famille, de l'Action sociale et des Solidarités, à travers la Direction de l'action sociale. Cette édition a été l'occasion de réfléchir sur les défis persistants auxquels font face les personnes handicapées au Sénégal, notamment en matière d'accès à l'éducation, à l'emploi et aux services de santé.
Le thème général de cette édition est "la promotion des droits des personnes handicapées, le renforcement de l'inclusion et de l'équité, et l'amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées". Des ateliers et des conférences seront organisés pour sensibiliser la population sur les droits des personnes handicapées et pour promouvoir l'inclusion sociale.
La Direction de la Promotion et de la Protection des Personnes handicapées est chargée de mettre en œuvre la politique nationale en matière d'intégration socioéconomique et de promotion des personnes handicapées, a déclaré le Directeur du centre Talibou Dabo, le colonel Souleye Ba. Cette édition a également été l'occasion de distribuer des cartes d'égalité des chances à des personnes handicapées pour faciliter leur accès aux services et aux opportunités.
Alioune Ndiaye
Protection de l'enfant: Le Cosaed plaide pour un renforcement des dispositifs communautaires
Le Cosaed, en tant que promoteur du travail social au Sénégal, a organisé, en collaboration avec Dynamo, la Délégation générale de Wallonie Bruxelles, et ses différents partenaires, un atelier de quatre jours sur la conscientisation des autorités publiques et la population par rapport à la problématique des enfants en situation de rue, auteurs et victimes de violence. L'objectif, c'est surtout de les impliquer dans des dispositifs communautaires de protection de l'enfant.
Ce jeudi 27 novembre marque donc la clôture de cet atelier destiné à sensibiliser toutes les parties prenantes sur la situation des enfants en situation difficile.
Sous le thème : ''Sensibilisation de la population et des autorités sur la problématique des enfants en situation difficile victimes de violence et implication des dispositifs communautaires de protection de l'enfant'', cette activité a été un fort moment de plaidoyer pour promouvoir les actions de protection des enfants, mais aussi encourager les travailleurs sociaux qui, toujours impliqués par l'État du Sénégal, ont toujours planifié er intégré dans leurs activités de riposte, les mesures émises par la direction de la protection des droits des enfants.
Pour le Coordinateur du Cosead, Siaka Coulibaly, ''cet atelier avait un objectif clair: faire le point, analyser, apprendre, et surtout préparer l'avenir. À travers les interventions, les restitutions, et les travaux de groupe, les participants acteurs et partenaires du Cosead, représentants de l'Etat et autres ont démontré une fois de plus que la protection de l'enfance au Sénégal dispose d'une force essentielle l'engagement de ses acteurs de terrain et de ses partenaires''.
Pour Jean François Paul, délégué général de Wallonie Bruxelles, ''cette activité a
été un bon prétexte pour faire un plaidoyer pour le Travail Social de Rue (TSR) et qu'il convient de se projeter dès à présent pour le prochain programme afin d'inclure les points saillants qui vont mettre en exergue véritablement les éléments qui vont permettre de bien mener les objectifs.
Cependant, ''le travail social de rue n'a pas encore de reconnaissance statutaire claire dans la fonction publique ni dans les politiques nationales, et pourtant il est à la fois éducateur, médiateur, secouriste, informateur, repère et figure de confiance'', regrette le coordonnateur du Cosead.
Y. ND
Protection de l'enfant: Le Cosaed plaide pour un renforcement des dispositifs communautaires
Le Cosaed, en tant que promoteur du travail social au Sénégal, a organisé, en collaboration avec Dynamo, la Délégation générale de Wallonie Bruxelles, et ses différents partenaires, un atelier de quatre jours sur la conscientisation des autorités publiques et la population par rapport à la problématique des enfants en situation de rue, auteurs et victimes de violence. L'objectif, c'est surtout de les impliquer dans des dispositifs communautaires de protection de l'enfant.
Ce jeudi 27 novembre marque donc la clôture de cet atelier destiné à sensibiliser toutes les parties prenantes sur la situation des enfants en situation difficile.
Sous le thème : ''Sensibilisation de la population et des autorités sur la problématique des enfants en situation difficile victimes de violence et implication des dispositifs communautaires de protection de l'enfant'', cette activité a été un fort moment de plaidoyer pour promouvoir les actions de protection des enfants, mais aussi encourager les travailleurs sociaux qui, toujours impliqués par l'État du Sénégal, ont toujours planifié er intégré dans leurs activités de riposte, les mesures émises par la direction de la protection des droits des enfants.
Pour le Coordinateur du Cosead, Siaka Coulibaly, ''cet atelier avait un objectif clair: faire le point, analyser, apprendre, et surtout préparer l'avenir. À travers les interventions, les restitutions, et les travaux de groupe, les participants acteurs et partenaires du Cosead, représentants de l'Etat et autres ont démontré une fois de plus que la protection de l'enfance au Sénégal dispose d'une force essentielle l'engagement de ses acteurs de terrain et de ses partenaires''.
Pour Jean François Paul, délégué général de Wallonie Bruxelles, ''cette activité a été un bon prétexte pour faire un plaidoyer pour le Travail Social de Rue (TSR) et qu'il convient de se projeter dès à présent pour le prochain programme afin d'inclure les points saillants qui vont mettre en exergue véritablement les éléments qui vont permettre de bien mener les objectifs.
Cependant, ''le travail social de rue n'a pas encore de reconnaissance statutaire claire dans la fonction publique ni dans les politiques nationales, et pourtant il est à la fois éducateur, médiateur, secouriste, informateur, repère et figure de confiance'', regrette le coordonnateur du Cosead.
Y. ND
