lundi 8 décembre 2025 | Login
La rédaction

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Le Directeur général, Jean KONE, a effectué ce lundi 17 novembre 2025 une visite au Centre des Services Fiscaux de Ngor Almadies dans le cadre du lancement officiel du nouveau dispositif de paiement mobile des impôts et taxes via l’application Max It d’Orange. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de modernisation et de digitalisation de l’administration fiscale.

Accompagné de plusieurs membres du COODIR et de chefs de bureaux, M. KONE a échangé avec les usagers présents, dont certains avaient déjà testé le service. Les premiers retours se sont révélés largement positifs, mettant en avant la simplicité, la fluidité et la rapidité du processus.

Grâce à ce nouveau système, les contribuables peuvent désormais régler leurs impôts directement depuis leur smartphone, sans avoir à se déplacer dans les bureaux fiscaux.

« Le paiement mobile me permet de régler mes impôts en quelques clics, que je sois au travail ou chez moi. C’est vraiment un gain de temps », a témoigné un utilisateur satisfait, saluant l’innovation.

D’autres usagers ont souligné la sécurité des transactions, un élément clé pour instaurer la confiance dans cette nouvelle solution numérique.

Ce projet innovant vise non seulement à améliorer l’expérience des contribuables, mais aussi à optimiser la collecte des impôts, en ligne avec la volonté de l’administration fiscale de renforcer l’efficacité et la transparence de ses services.

Le Directeur général s’est dit satisfait de l’accueil réservé aux usagers et du fonctionnement du dispositif.

« Notre objectif est de rendre les services fiscaux plus accessibles et adaptés aux besoins des citoyens », a-t-il déclaré, réaffirmant l’engagement de l’administration à poursuivre sa dynamique de transformation digitale.

Les prochaines étapes incluront des enquêtes de satisfaction ainsi que des sessions d’information destinées à mieux familiariser les usagers avec ces nouvelles fonctionnalités.

Avec le lancement du paiement mobile des impôts et taxes, l’administration fiscale franchit ainsi une étape majeure vers un service public plus moderne, plus pratique et résolument tourné vers l’avenir.

L'organisation Natural Justice a mis en place un réseau pour la défense de l'environnement en Afrique, lors d'une cérémonie tenue à Dakar ce mercredi 19 novembre. Ce réseau vise à renforcer les capacités des communautés locales et des organisations de la société civile pour protéger l'environnement et promouvoir un développement durable salon son président nouvellement élu. 

L'Afrique est confrontée à de nombreux défis environnementaux, notamment la déforestation, la pollution de l'air et de l'eau, la perte de biodiversité et les changements climatiques. Ces défis ont des impacts négatifs sur les communautés locales, notamment sur leur santé, leur sécurité alimentaire et leurs moyens de subsistance.Le réseau de Natural Justice a pour objectif général de 

renforcer les capacités des communautés locales et des organisations de la société civile sur les efforts du changement climatique et pour mieux défendre l'environnement.Ce réseau de Natural Justice mènera diverses activités pour atteindre ses objectifs.La mise en place de ce réseau de Natural Justice pour la défense de l'environnement en Afrique est un pas important pour la protection de l'environnement sur le continent. Il est crucial de soutenir les efforts des organisations de la société civile et des communautés locales pour protéger l'environnement et promouvoir un développement durable.

Alioune ndiaye

Dans le village de Keur Modou Ndiaye, les populations ont souvent été confrontées à un réel problème d’accès à l’eau potable.Fort de ce constat, le Directeur général de l’ADL Monsieur Diamé SIGNATÉ a mené une intervention pour y remédier durablement.En effet, après études et concertations avec les autorités municipales de Thies Nord, un dispositif curatif a été déployé dans le village de Keur Modou Ndiaye.

C’est ainsi que ce mercredi 19 novembre 2025, le DG Diamé SIGNATÉ a procédé à l’inauguration de l’infrastructure composée d’une pompe solaire de 16m3/h et de panneaux solaires d’une puissance de 320watts.

La cérémonie a été l’occasion pour le Dg de l’ADL de rappeler que «  ce projet inscrit dans le cadre du lancement officiel du Programme de Promotion des Villages et Centres Périurbains / Pacte pour une Résilience Économique Rurale (Promo Villages / PARER) ». 

Selon Diamé SIGNATÉ, ce puits « s’attaque résolument au défi de l’exode rural, en offrant aux jeunes les conditions nécessaires pour se fixer, vivre, travailler et s’épanouir dans leur terroir». Promovillages répond à des défis stratégiques dont la « facilitation de l’accès aux services essentiels tels que l’eau, l’électricité et les infrastructures », ajoute le Dg de l’ADL.

Dans la même empreinte, Netteboulou et Passy ne sont pas en reste puisque leurs puits solaires sont déjà effectifs et seront inaugurés ce samedi 22 novembre 2025 selon le Dg de l’ADL.

Ce qui portera le nombre de puits solaires à trois (3) dans cette phase pilote en plus des bassins principaux et secondaires attendus dans la phase 2.

 

La cérémonie qui a enregistré la présence du maire de Thies Nord M.Mouhamed DIAKHATE, des imams, du délegué de quartier, des femmes et jeunes de Keur Modou Ndiaye(Thies Nord) a été l’occasion pour ces derniers de manifester leur satisfactions et remercier l’Agence de Développement Local pour la réalisation de cet important ouvrage qui contribue à l’amélioration positive de l’offre de services de base dans la zone.

Une rencontre régionale centrée sur le diagnostic et le projet de loi d’orientation économique des femmes s’est tenue ce mercredi à Kaffrine, rassemblant l’adjointe au gouverneur, Lala Camara, des autorités locales et une délégation du ministère de la Famille, de la Solidarité et de l’Action sociale. L’objectif : identifier les principaux obstacles à l’autonomisation des femmes dans la région.

Pour Mme Tall Ndeye Sylla, directrice régionale de la Famille et des Femmes, le diagnostic régional met en lumière plusieurs problématiques majeures. L’accès au foncier reste le défi le plus important. « Les femmes rencontrent encore d’énormes difficultés pour accéder à la terre », a-t-elle déploré.

Les réalités socio-économiques et les pesanteurs culturelles freinent également l’épanouissement féminin et leur participation au développement local. À cela s’ajoutent les limites du système d’octroi de matériel, souvent réservé aux femmes déjà organisées, laissant de côté celles qui évoluent dans l’informel et qui en ont pourtant grand besoin. Mme Tall plaide pour « une distribution plus équitable et inclusive ».

Les lenteurs administratives constituent un autre obstacle, mais des solutions sont envisagées. L’adoption de la Stratégie nationale de développement du numérique permettra désormais d’effectuer certaines démarches via téléphone portable, facilitant notamment la formalisation des activités économiques. La Chambre des métiers, déjà impliquée dans ce domaine, est encouragée à étendre ses actions pour toucher davantage de bénéficiaires.

Le projet de loi sur la condition féminine, salué par Mme Tall, arrive « à son heure ». Elle a salué l’engagement du Président de la République, qui a rapidement placé la question féminine au cœur des priorités gouvernementales. Cette loi devrait offrir un cadre juridique solide répondant aux réalités spécifiques des femmes, en particulier celles vivant en milieu rural.

Les transformatrices présentes à la rencontre ont également insisté sur la nécessité d’un tel texte pour encadrer et légitimer leurs activités dans un contexte encore marqué par certaines contraintes traditionnelles.

Avec une population féminine représentant 49,4 % des Sénégalais, Mme Tall a rappelé que les ambitions de la Vision Sénégal 2050 et de la Stratégie nationale de développement ne peuvent être atteintes sans une participation pleine et entière des femmes. Elle a insisté sur l’importance d’une approche inclusive et solidaire : « Les hommes et les femmes doivent avancer ensemble pour que cette vision devienne réalité. »

La rencontre a été saluée comme un pas important vers l’amélioration des conditions de vie des femmes de Kaffrine et la construction d’un cadre juridique adapté aux réalités contemporaines.

Mamadou Ndiaye

En hommage à Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké

(1891-1936): le Saint Homme aux valeurs multiples

La Communauté mouride célébre, ce mercredi 19 novembre 2025, le Magal de Mbacké Kadior. L'événement commémore l'anniversaire de la naissance (le 28 jumadal'oula, 1891) de Cheikh Mouhamadou Lamine

(ou Amine) Bara Mbacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké Khadimou Rassoul. Fils du Fondateur du Mouridisme et de la Sainte Sokhna Aminata Lô (elle aussi mère de Cheikh Mouhamadou Moustapha Mbacké, premier Khalife Général des Mourides), il est le premier parmi la progéniture du Cheikh à avoir vu le jour à Touba. Quelques mois après sa naissance, celui qu'on appelera plus tard Borom "Gouye-Mbind" perdit sa mère et fut confié à Sokhna Awa Bousso, Sainte mère de Cheikh Mouhamadou Fadilou Mbacké dit Serigne Fallou Mbacké. Ensuite, il entama ses études coraniques auprès de son illustre père Serigne Touba, puis envoyé chez Serigne Ndame Abdourahmane Lô. Très tôt, il mémorisa le Saint Coran et se révéla comme un homme de science, un pur érudit, un ascète accompli. Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké voua un grand respect et un profond amour au Cheikh Ahmadou Bamba à qui il écrit de nombreux poèmes en guise d'hommage. Très attaché à la famille du Cheikh et de ses "Cheikh", Serigne Bara Mbacké contribua aux grands chantiers du Mouridisme. Il fonda plusieurs villages devenus des centres d'enseignements coraniques où il s'adonna également à l'agriculture et à l'élevage. Il hérita du village historique, voire symbolique de Mbacké Kadior situé au coeur du Kadior traditionnel

(actuel dépatement de Kébémer). Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Khadimou Rassoul connu et reconnu pour sa piété, son sens de l'humain et son devouement total envers les préceptes de la foi islamique quitta ce bas-monde en 1936 après seulement 45 ans de vie terrestre mais ooh! Combien utile et remplie. Il fut inhumé au cimetière situé en face de la Grande Mosquée de Touba. Il fut succédé par son fils aîné Serigne Modou Bara Mbacké qui devint ainsi son premier Khalife.

Les Khalifes de 

Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké: 

- Serigne Modou Bara Mbacké

(1936-1952)

* Serigne Abdou Aziz Mbacké Bara

* (1952-1990)

* Serigne Sidy Moctar Mbacké dit Serigne Cheikh Maty Lèye

(1990-2018). Il fut également le 7 Khalife Général des Mourides de 2010 à 2018.

* Serigne Moustapha Mbacké Maty Lèye( il est le fils de Serigne Sidy Moctar Mbacké,

7ème Khalife des Mourides). Il inaugure le règne des petits-fils depuis 2018. Yal Nafi Yag Lool Té Wër. Amine.

Ibrahima NGOM Damel.

Le Sénégal ne peut plus se permettre de freiner ses enfants qui innovent, créent et rayonnent sur le marché africain. Des entrepreneurs comme Mouhamad Dieng, fondateur de XBet, sont la preuve vivante qu’un Sénégalais peut réussir tout en servant son pays.

À travers ses entreprises, Mouhamad Dieng a créé des dizaines d’emplois pour ses frères sénégalais, renforçant l’économie et la dignité de nos communautés. Mais son engagement ne s’arrête pas là : la Fondation Mouhamad Rassoul Dieng (MRD) agit au quotidien pour transformer la vie de milliers de Sénégalais.

La Fondation MRD n’est pas seulement un projet social : c’est un symbole de solidarité et de patriotisme. Ses actions concrètes incluent le soutien à l’éducation par la distribution de kits scolaires et l’accompagnement des étudiants défavorisés, l’aide sociale et alimentaire aux familles vulnérables, le financement d’interventions médicales complexes et l’accompagnement de patients vers l’étranger pour des soins spécialisés, la rénovation de mosquées, dahras et écoles renforçant le lien social, ainsi que le soutien aux orphelinats pour améliorer les conditions de vie et offrir un futur meilleur aux enfants.

Ces actions montrent que Mouhamad Dieng est un entrepreneur engagé, un patriote qui met ses compétences et ses ressources au service du Sénégal et de son peuple.

Le Sénégal ne peut se permettre de freiner ses forces vives. Des figures comme Tahirou Sarr, Farta Ngom, Khadim Ba (Locafrique) et Doro Gaye doivent être soutenues, protégées et encouragées, et libérées si elles sont injustement freinées.

Ces hommes sont la force économique et sociale du Sénégal. Ils créent des emplois, investissent dans des projets innovants, renforcent notre rayonnement continental et international. Chaque obstacle qui freine leur action est un obstacle pour le progrès et la prospérité du pays.

Le moment est venu de soutenir nos entrepreneurs patriotes. Le moment est venu de leur donner la liberté de bâtir, d’innover et de transformer notre nation.

Encourageons-les, protégeons-les et laissons-les construire le Sénégal de demain !

Mamadou Ndiaye 

Ambassadeur de la paix au Sénégal

Le Sénégal avance résolument vers l’accès universel à l’électricité. Lundi, lors de la seconde session du comité de pilotage du Projet régional d’accès à l’électricité et de technologie de stockage d’énergie par batterie (BEST-CEDEAO), le Directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye, a réaffirmé l’ambition nationale d’accélérer l’électrification, en cohérence avec la vision Sénégal 2050, où l’énergie est placée au cœur de la souveraineté et de la transformation structurelle du pays.

Financé à hauteur de 160 millions de dollars par la Banque mondiale, le volet sénégalais du projet BEST vise l’électrification de 1 041 localités et la réalisation de 97 000 nouvelles connexions. Un objectif majeur que la Senelec se prépare à concrétiser dès 2026, après la finalisation des études environnementales et sociales.

« Nous entrons dans une phase décisive. Les décaissements étaient jusque-là limités, car nous en étions aux études préalables, mais 2026 marquera le démarrage effectif des travaux. Nous comptons connecter l’ensemble des localités identifiées une fois le budget exécuté et les contraintes levées », a expliqué Papa Toby Gaye, soulignant l’importance stratégique du projet pour les populations rurales.

Réuni à Dakar ce lundi 17 novembre 2025, le Comité de pilotage BEST — présidé par William Baidoe-Ansah — a salué les avancées enregistrées depuis le lancement du programme, il y a quatre ans. Doté d’un budget global de plus de 262 milliards de FCFA, le projet couvre 2 263 localités dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest et vise à déployer une capacité de stockage énergétique de 205 MWh, essentielle pour stabiliser et fiabiliser le réseau régional.

Malgré les progrès, plusieurs défis subsistent : la finalisation des plans de réinstallation au Sénégal, l’insécurité au Mali et au Niger, les surcoûts logistiques liés à la fermeture de la frontière Bénin–Niger, ou encore l’impératif d’achever les travaux avant la fin du financement prévue pour décembre 2026.

Le Sénégal, un pilier de l’intégration énergétique ouest-africaine

Avec un financement de 72 milliards de FCFA accordé par la Banque mondiale, le Sénégal concentre ses efforts sur l’électrification d’environ 1 000 localités situées dans un rayon de 100 km autour des postes de l’OMVG, en priorité en Casamance. Le programme prévoit notamment :

2 203 km de lignes moyenne tension

2 267 km de lignes basse tension

23 104 lampadaires LED

97 000 nouveaux branchements

Des interventions majeures dans les régions de Kaolack, Tambacounda, Sédhiou, Ziguinchor et Kolda

La vision de Papa Toby Gaye : une souveraineté énergétique partagée car en sa qualité de Directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye a insisté sur la dimension régionale du projet et l’importance de mutualiser les compétences, les interconnexions et les ressources énergétiques entre les États membres de la CEDEAO.

« Aucun pays ne peut se permettre de reléguer l’accès universel à l’électricité. C’est une exigence pour notre développement socioéconomique et un pilier de la souveraineté énergétique régionale. Le Sénégal est pleinement engagé à jouer son rôle moteur », a-t-il déclaré.

Pour le DG, BEST-CEDEAO n’est pas qu’un programme technique : c’est un levier de cohésion régionale, un outil de transformation sociale et un engagement politique fort envers les populations encore privées d’électricité.

M. Touré 

Demba Gaye, conseiller en stratégie et responsable des énergies renouvelables et de la transition énergétique, récemment élevé au rang de chevalier de l’Ordre national du Lion, a réaffirmé la détermination du Sénégal à tirer pleinement parti de ses ressources naturelles pour accélérer son développement.

Selon lui, le pays, désormais producteur de pétrole et de gaz, ne compte pas renoncer à ces atouts stratégiques. « Le Sénégal va utiliser ces ressources pour booster son économie, accompagner tous les autres secteurs d’activité et promouvoir la richesse partagée », explique-t-il, en référence à la vision portée par le chef de l’État et le Premier ministre pour un Sénégal juste, souverain et prospère.

Demba Gaye insiste également sur le potentiel considérable des énergies renouvelables, notamment solaires. « Nous avons des ressources renouvelables de grande qualité, un potentiel énorme. Vous voyez ce soleil, il est fort, il est chaud : nous pouvons capitaliser dessus pour bâtir notre souveraineté énergétique », souligne-t-il.

Cette approche s’inscrit dans la stratégie Sénégal 2050, qui vise à instaurer un mix énergétique équilibré, associant gaz naturel et énergies vertes, afin de garantir une électricité abordable et une véritable indépendance énergétique pour l’ensemble des citoyens.

« L’objectif est clair : un coût de l’énergie accessible à tous et une souveraineté énergétique fondée sur un mix gaz–renouvelables », conclut-il.

Mamadpu Touré 

 

 

 

Par Biram Ould Dah Ould Abeid, Député Mauritanien, Président de la Coalition de l’Opposition Anti-Système et de l’Initiative de Résurgence Abolitionniste(IRA), Prix des Droits de l’Homme des Nations-Unies(2013).

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, chers guides et frères, après plusieurs nuits de stress et d’insomnie, à Bruxelles, capitale de l’Europe, je me résous à vous écrire, espérant que vous lisiez mon message, malgré la priorité des impératifs que vous dicte l’exercice du pouvoir d’Etat. 

L’Afrique est nostalgique des pionniers de ses luttes pour la dignité, la vraie, presque tous partis en martyrs, sans avoir assisté à votre exploit. Le recouvrement de leur rêve de leaders bâtisseurs vous échoit. Il vous appartient de confirmer la revanche, sur la malédiction du sort et la nuisance des forces rétrogrades, soient-elles endogènes ou d’appoint aux appétits extérieurs. Des générations d’Africains n’ont cessé, depuis des décennies, de scruter l’horizon – obstinément vide – du lendemain qui répare et rassure. Avant vous, les multitudes vivaient l’espérance, quasi messianique d’une relève, sur la voie du redressement moral, pour qu’enfin prenne corps, la promesse de l’émancipation. Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobè, Ahmed Ben Bella, Mehdi Ben Barka, Alioune Blondin Diop et bien d’autres, attendent, avec la patience du monde des esprits, que nous exhaussions leurs vœux par le parachèvement de l’entreprise de libération du Continent.  

Vous avez jeté les jalons du Pastef, en tête de pont de renaissance et de reconquête d’une destinée trop longtemps tenue sous l’éteignoir de la corruption, de la brutalité et des égoïsmes. En arrachant les instruments de la légitimité populaire, grâce aux atouts exclusifs de la persuasion, vous avez érigé un modèle de vertu, là où la plupart de vos prédécesseurs échouaient, sans répit. Croyez-en un aîné, vous n’avez droit à l’erreur. Après tant de sacrifices, la négligence ne vous est permise.  

Or, les informations et échos de votre dissensus nous parviennent du Sénégal. La rumeur nous afflige et nous plonge dans une anxiété qu’agitent l’appréhension de l’échec et la crainte d’un cinglant désaveu par l’histoire dont nous ne saurions nous relever, de sitôt. 

Pourtant, en Afrique, les populations vulnérables, les jeunes, les patriotes et surtout les cadets sociaux, au-delà de votre pays, commençaient à entrevoir la délivrance car vos victoires, réitérées dans les urnes, validaient leur aspiration à vaincre la fatalité. Un tel affranchissement ne peut devenir objet d’aventure. C’est un bien précieux et sa perte, ô combien onéreuse, déclencherait l’onde de choc de la régression et baliserait la pente de l’impuissance. 

Aussi, vous invitons-nous au sursaut de la lucidité, afin d’éviter que se rompt l’élan de la locomotive salutaire. Pastef- Sénégal, porte notre foi commune en l’avenir d’une Afrique des peuples, de la démocratie et de la souveraineté restaurée. 

Vous n’êtes pas seuls. 

Biram Ould Dah Ould Abeid, Député Mauritanien, Président de la Coalition de l’opposition Anti-Système et de l’Initiative de résurgence abolitionniste (Ira), Prix des droits de l’Homme de l’Organisation des nations unies (2013). Bruxelles, 18 novembre 2025Lettre ouverte aux champions du réveil Africain

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, chers guides et frères, après quatre nuits de stress et d’insomnie, à Bruxelles, capitale de l’Europe, je me résous à vous écrire, espérant que vous lisiez mon message, malgré la priorité des impératifs que vous dicte l’exercice du pouvoir d’Etat. 

L’Afrique est nostalgique des pionniers de ses luttes pour la dignité, la vraie, presque tous partis en martyrs, sans avoir assisté à votre exploit. Le recouvrement de leur rêve de leaders bâtisseurs vous échoit. Il vous appartient de confirmer la revanche, sur la malédiction du sort et la nuisance des forces rétrogrades, soient-elles endogènes ou d’appoint aux appétits extérieurs. Des générations d’Africains n’ont cessé, depuis des décennies, de scruter l’horizon – obstinément vide – du lendemain qui répare et rassure. Avant vous, les multitudes vivaient l’espérance, quasi messianique d’une relève, sur la voie du redressement moral, pour qu’enfin prenne corps, la promesse de l’émancipation. Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobè, Ahmed Ben Bella, Mehdi Ben Barka, Alioune Blondin Diop et bien d’autres, attendent, avec la patience du monde des esprits, que nous exhaussions leurs vœux par le parachèvement de l’entreprise de libération du Continent.  

Vous avez jeté les jalons du Pastef, en tête de pont de renaissance et de reconquête d’une destinée trop longtemps tenue sous l’éteignoir de la corruption, de la brutalité et des égoïsmes. En arrachant les instruments de la légitimité populaire, grâce aux atouts exclusifs de la persuasion, vous avez érigé un modèle de vertu, là où la plupart de vos prédécesseurs échouaient, sans répit. Croyez-en un aîné, vous n’avez droit à l’erreur. Après tant de sacrifices, la négligence ne vous est permise.  

Or, les informations et échos de votre dissensus nous parviennent du Sénégal. La rumeur nous afflige et plonge dans une anxiété qu’agitent l’appréhension de l’échec et la crainte d’un cinglant désaveu par l’histoire dont nous ne saurions nous relever, de sitôt. 

Pourtant, en Afrique, les populations vulnérables, les jeunes, les patriotes et surtout les cadets sociaux, au-delà de votre pays, commençaient à entrevoir la délivrance car vos victoires, réitérées dans les urnes, validaient leur aspiration à vaincre la fatalité. Un tel affranchissement ne peut devenir objet d’aventure. C’est un bien précieux et sa perte, ô combien onéreuse, déclencherait l’onde de choc de la régression et baliserait la pente de l’impuissance. 

Aussi, vous invitons-nous au sursaut de la lucidité, afin d’éviter que se rompt l’élan de la locomotive salutaire. Pastef- Sénégal, porte notre foi commune en l’avenir d’une Afrique des peuples, de la démocratie et de la souveraineté restaurée. 

BDA Bruxelles, 18 novembre 2025

"Au nom des relations séculaires qui lient les ethnies Peulhs aux Sérères, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye doit intervenir rapidement dans le dossier de Farba Ngom. Nous sollicitons son intervention

pour déserrer l'éteau ! Le député-maire des Agnams est un sénégalais bon teint, un Peulh de surcroît. C'est anormal, injuste et inhumain qu'on le laisse toujours croupir en prison depuis bientôt un an et en dépit de son état de santé". C'est sur ce ton que l'ancien député Aliou Dembourou Sow a interpelé le Chef de l'État. Pour l'ex-Président du Conseil départemental qui,rien ne judtifie cet acharnement exercé sur cet homme:"Farba Ngom, qu'on le veuille ou non, n'est pas n'importe qui dans ce pays. Ce message est personnellement destiné au Président de la République légalement élu Bassirou Diomaye Diakhar Faye. La majorité des sénégalais l'avait élu et il avait donné les gages d'une bonne redistribution de la justice. Il est alors temps qu'il passe à l'acte. La place de Farba Ngom n'est plus en prison.", a fait savoir le Coordonnateur de la Convergence des Éleveurs pour l'Émergence du Sénégal

(CEES).

CMU
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