vendredi 23 janvier 2026 | Login
La rédaction

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Sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, une cérémonie solennelle de réception de l’équipe nationale de football, sacrée championne d’Afrique 2025-2026, s’est tenue en présence du Premier ministre Monsieur Ousmane Sonko, de la ministre des Sports Madame Khady Diène Gaye, du président de la Fédération sénégalaise de football Monsieur Abdoulaye Fall, ainsi que de nombreuses autorités et d’une population venue massivement partager ce moment historique.

Dans son allocution, le Chef de l’État a salué une victoire historique, fruit du courage, de la détermination et de l’esprit de sacrifice des Lions de la Téranga.

« J’ai vu sur le terrain des hommes de devoir, engagés pour l’honneur et la dignité de la nation. Vous avez fait preuve d’une combativité exceptionnelle, d’une résilience hors du commun et d’une force mentale remarquable », a déclaré le Président Faye.

Rappelant la remise officielle du drapeau national avant le départ au Maroc, le Président a souligné que cette victoire a suscité une immense ferveur populaire, aussi bien au Sénégal que dans la diaspora.

« Le Sénégal a vibré d’un seul cœur. D’Afrique à l’Europe, de l’Amérique à l’Asie, partout où battait un cœur sénégalais, la joie était immense », a-t-il ajouté.

Le Chef de l’État a insisté sur la force du collectif, la discipline et l’acceptation des rôles comme clés du succès :

« Vous avez tenu parce que vous avez fait le choix du collectif. Chacun a accepté sa responsabilité dans l’intérêt supérieur de la nation. »

Il a également rendu un vibrant hommage au sélectionneur national, à l’encadrement technique, au staff médical et administratif, ainsi qu’à la Fédération sénégalaise de football pour la qualité du travail accompli.

Le Président a enfin salué le Royaume du Maroc pour l’organisation réussie de la compétition.

En guise de reconnaissance nationale, le Président de la République a annoncé :

75 millions FCFA et un terrain de 1 500 m² pour chaque joueur

50 millions FCFA et un terrain de 1 000 m² pour les membres de la Fédération

20 millions FCFA et un terrain de 500 m² pour les autres membres de la délégation

« C’est le cadeau de la République aux champions d’Afrique », a conclu le Chef de l’État.

Prenant la parole, le président de la Fédération sénégalaise de football, Monsieur Abdoulaye Fall, a rappelé l’engagement pris avant la compétition :

« Nous avions promis de revenir avec plus que le drapeau : nous revenons avec le trophée continental. Cette victoire est celle d’un collectif uni et discipliné. Vive le football, vive la République du Sénégal ! »

Le capitaine des Lions, Kalidou Koulibaly, a exprimé sa fierté et sa gratitude au nom de l’équipe :

« Nous sommes fiers d’appartenir à cette grande nation. Cette victoire est celle du peuple sénégalais, de la fraternité, de la solidarité et de l’abnégation. »

Il a rendu hommage au sélectionneur, au staff, à la Fédération, au gouvernement et à l’ensemble des Sénégalais du pays et de la diaspora.

« Nous irons chercher d’autres trophées. C’est notre promesse aux 18 millions de Sénégalais à travers le monde », a-t-il conclu sous une ovation.

Moussa Diba

Les rideaux sont tombés sur la 35ème coupe d’Afrique des nations de football organisée au Maroc par un deuxième sacre des lions du Sénégal après celui de 2021 au terme d’une finale crânement disputée. Elle aura été un événement fondateur de l’unité des cœurs et des esprits au niveau national et d’intégration au niveau africain. 

 Par delà les faits de jeux, les émotions, et le stress, suivis d’une joie immense des sénégalais, cette belle soirée de football que fut la finale de la CAN a laissée transparaître un enjeu d’unité nationale exceptionnelle derrière l’équipe du Sénégal. Les sénégalais se sont mobilisés comme un seul homme, toute appartenance ethnique, religieuse, politique ou socioculturelle mise entre parenthèse, pour pousser ensemble les lions vers la victoire finale et partager cette belle fête du football. Seul le sport est capable de créer une telle unité des esprits et des cœurs dans un Sénégal profondément divisé depuis un bon moment, autant dans les familles, dans le champs social, politique qu’au sommet de l’Etat. La finale de la 35ème CAN a également laissé transparaître un enjeu d’intégration et de communion des peuples d’horizons divers autour de l’équipe fanion de l’Afrique de l’ouest qu’est devenu l’équipe nationale du Sénégal depuis sa qualification en finale. Cette unité des esprits et des cœurs s’est propagée à travers toute l’Afrique et le monde entier et a été partagée avec d’autres nationalités africaines et étrangères qui supportaient le Sénégal précisément pour son beau football, mais surtout pour les valeurs partagées de courage, de discipline, d’abnégation, de constance, d’humilité, d’esprit d’équipe, entre autres valeurs que dégagent les lions du Sénégal et qui font la fierté de toute une nation.  

Au niveau national, l’image du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye et son épouse en train de supporter l’équipe nationale ensemble dans une même pièce avec le Premier Ministre Ousmane Sonko, deux personnalités de l’Etat que tout le monde disait qu’elles étaient sur un point de non retour de séparation à cause de leurs divergences politiques, est une image pleine de symbole. Elle suggère que si les deux sommets de l’exécutif peuvent ensemble regarder un match de football, se mettre ensemble pour pousser les lions à la victoire pour l’intérêt national, cela voudra dire qu’au nom de ce même intérêt national, ils doivent pouvoir taire leurs différents et mener ensemble le Sénégal à bon port. On peut en dire autant dans les familles que l’appartenance politique a fini de diviser et dans le champs politique ouu les divergences politiques et les différences dans les choix des uns et des autres ne doivent pas prendre le dessus sur intérêt national. La messe est dite, c’est dans l’unité que se gagnent tous les grands combats. Absolument rien, ni la diversité de provenance géographique des joueurs, ni leur diversité culturelle, ethnique, religieuse ou religieuse ne peuvent faire obstacle à cette unité. Et c’est cette diversité, synonyme de richesse et de respect mutuel qui fait la force du Sénégal et de son équipe nationale. Sans le savoir, les lions ont étalé à la face du monde toutes les valeurs morales et culturelles partagées avec nos frères africains de bravoure, de foi, de témérité, de dignité dans l’épreuve, de respect des anciens, de générosité dans l’effort et d’humilité, etc, qui forgent la nation sénégalaise. «On nous tue mais on ne nous déshonore pas». Cette devise de notre armée nationale a été parfaitement assimilée et incarnée à merveille par les lions du Sénégal devant une série d’injustices flagrantes dont ils ont été victimes, comme l’ont été d’autres équipes de la compétition. Leur attitude chevaleresque devant les démons du football et les pratiques aux antipodes des règles du jeu quand ils ont senti qu’ils sont en train de se faire voler leur victoire, a eu pour effet de susciter une admiration continentale et d’ébranler les instances africaines et mondiales du football dans leur silence complice jusque dans leur dernier retranchement ; la menace de sanctions. La victoire des lions du Sénégal renseigne que la justice divine existe. Personne ne peut arrêter la main de Dieu. C’est le caractère subliminal de cette victoire et en même temps, ce qui fait son charme. C’est précisément ce que Sadio Mané, ce grand monsieur et footballeur exceptionnel, pétri d’une foi inébranlable a compris en faisant revenir sur la pelouse ses coéquipiers, dans un élan héroïque, pour livrer cette dernière bataille qui allait être couronnée de succès par la grâce de Dieu. Toute une leçon de vie! 

L’équipe du Sénégal fait assurément la fierté de tout un continent à tout point de vue. Elle donne à voir ce que devrait être une équipe de foot performante : une équipe capable de résilience, de maturité, de patience, de sérénité en toute circonstance, de maîtrise du jeu, de cohésion, d’équilibre, de solidarité, de rigueur, de dextérité et d’utilisation optimale de son potentiel. 

Cette édition 2025-2026 jouée au Maroc restera gravée dans les annales du foot africain et mondial. Elle aura permis aux différentes nations, aux différents peuples de se rencontrer, de fraterniser et de rivaliser de talents, de patriotisme, de créativité, de savoir faire sportif et culturel, et d’ardeur derrière leur équipe nationale. 

 Elle a montré la capacité d'intégration des peuples et des nations du sport. La ferveur exceptionnelle autour des lions au niveau africain lors de la finale de la CAN ne fait que renforcer l'intégration entre les peuples et fortifier l'intégration économique et culturelle entamée par nos différents États parce que lorsque les peuples se découvrent, s’apprécient et se respectent dans leur diversité, cela participe grandement à la facilitation des échanges entre eux et à la stimulation des échanges culturels et commerciaux. Rien d’étonnant dans ces conditions de voir des Algériens, marocains, français, anglais, allemands, camerounais, congolais, maliens entre autres nationalités, supporter les lions du Sénégal!

Elle a aussi montré combien le sport est un puissant moyen de lutter contre le racisme, le tribalisme, et le clanisme. Seul le sport permet à des personnes de nationalités différentes, de religions différentes, d’ethnies différentes de communier, de s’embrasser. Il permet de gommer toutes ces différences et de semer la culture de la paix à travers le fair-play. C’est un don de Dieu qui ne doit en aucun cas être souillé par des tricheries et autres pratiques honteuses comme il nous a été donné l’occasion de voir. On pourrait dire, que si le sport n’existait pas, il fallait alors l’inventer. 

La finale a certes mis en scène deux équipes adverses dans un match épique, mais en aucun cas, nous ne devrons perdre de vue que le Maroc et le Sénégal sont des pays frères aux relations fraternelles multiséculaires et que la rivalité entre les équipes aussi rude soit-elle, doit rester dans le cadre purement sportif. 

Major Alpha Dia.

Ancien combattant de l'Uracvg de Ziguinchor 

 

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le cardinal Mgr Jean‑Paul Vesco, archevêque d’Alger, a rendu un hommage appuyé à Sadio Mané, saluant chez l’international sénégalais un leadership qu’il décrit comme profondément ancré dans le courage, l’humilité et la responsabilité. 

Un texte au ton à la fois admiratif et méditatif, où le prélat dit avoir reçu « la plus grande leçon de leadership de sa vie » en observant l’attitude du footballeur lors d’un match sous forte tension. C’est alors, écrit-il, que Sadio Mané choisit de ne pas céder à la confusion. Il le décrit « debout, seul sur le terrain », allant même « contre les ordres de son entraîneur », et prenant sur lui de rappeler ses coéquipiers à l’essentiel. Le cardinal d'Alger rapporte les mots qu’il lui prête : « Soyons des hommes ! » un cri d’appel à la dignité, à la tenue, à l’honneur.

Dans le message du prélat, cet instant marque un basculement. Les joueurs reviennent, se ressaisissent, et la dynamique du match se transforme. L’équipe, écrit-il, renverse alors le cours des événements « de la façon la plus inattendue qui soit » et parvient à « ramener finalement la victoire » à son pays. Le cœur du message n’est pas tant la performance sportive que l’acte de leadership : tenir debout quand tout se délite, choisir la responsabilité quand l’échappatoire semble plus facile.

« Hier soir, j’ai reçu la plus grande leçon de leadership de ma vie… Quel homme ! » écrit Mgr Vesco, évoquant une équipe tentée par le découragement et un joueur choisissant, au contraire, l’exigence et la tenue face à l’adversité.

Au‑delà de l’épisode sportif, le cardinal insiste sur l’image d’un homme « reconnu par tous pour ses qualités humaines », menant une vie simple et engagée dans le partage. Il rappelle notamment la réputation de générosité du joueur, souvent cité pour ses actions de solidarité et ses investissements au bénéfice de communautés au Sénégal.

En conclusion, Mgr Vesco salue la capacité de Mané à « tirer sa révérence le moment venu » et résume son hommage d’une formule solennelle : « Chapeau bas Monsieur Mané ! »

Une formule simple, mais chargée de sens, qui dit l’estime pour un leadership perçu comme rare : courageux dans l’épreuve, humble dans la victoire, responsable dans l’action.

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Le Khalife Thierno Madani Tall adresse ses chaleureuses et fraternelles félicitations à l’équipe nationale du Sénégal pour sa brillante victoire à la Coupe d’Afrique des Nations, couronnée par un deuxième sacre continental, fruit de l’effort, de la discipline, de l’humilité et de l’esprit d’équipe.

Cette consécration honore la Nation tout entière et illustre, une fois encore, ce que le Sénégal sait produire de meilleur lorsque ses filles et ses fils avancent unis vers un même idéal.

Le Khalife salue et associe à cette joie nationale Son Excellence le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, l’ensemble du Gouvernement, ainsi que la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), pour le leadership, l’encadrement technique, la vision et le travail structurant qui ont permis d’inscrire durablement le Sénégal au sommet du football africain.

Il rend également un hommage appuyé au peuple sénégalais, qui s’est mobilisé comme un seul homme, dans la ferveur, la dignité et la prière, derrière ses Lions. Cette communion nationale est une victoire en soi, car elle rappelle que l’unité est la plus grande force des peuples.

À cet égard, il convient de rappeler cette parole du Prophète Muhammad (paix et salut sur lui) : « Le croyant pour le croyant est comme un édifice : chaque partie soutient l’autre. »

(Hadith rapporté par Al-Bukhari et Muslim)

Ce hadith nous enseigne que toute action qui renforce la solidarité, l’entraide et la fraternité entre les hommes est source de bien. Le sport, lorsqu’il est porté par des valeurs nobles, devient ainsi un puissant vecteur d’union, de paix et de rapprochement entre les peuples.

Le Khalife tient, par la même occasion, à féliciter Sa Majesté le Roi Mohammed VI ainsi que le peuple frère du Maroc pour l’organisation exceptionnelle de cette Coupe d’Afrique des Nations, qui a rassemblé l’Afrique et le monde autour d’un événement marqué par l’hospitalité, la qualité de l’accueil et le professionnalisme.

Que deux Lions se soient affrontés pour la gloire n’est pas un hasard. Le Sénégal et le Maroc sont des peuples frères, des peuples jumeaux, liés par l’histoire, la spiritualité, la culture et les échanges humains. La religion, la culture, l’économie et le tourisme constituent autant de ponts solides entre nos deux Nations, appelées à se renforcer au service de l’Afrique.

Puisse Allah, le Très-Haut, accorder à l’Afrique la paix durable, l’unité des cœurs et la sagesse des dirigeants.

Puisse-t-Il bénir les efforts pour le développement économique et social du continent africain, renforcer la justice, le travail, la solidarité et ouvrir aux jeunesses africaines les voies de l’espérance, de la dignité et de la prospérité partagée.

Cellule de communication du Khalife

L'Afrique se dote d'un système d'alerte précoce pour prévoir et se prémunir contre les catastrophes naturelles. En effet, l'Administration des océans et de l'atmosphère (NOAA) des États-Unis et l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (ANACIM) du Sénégal ont lancé ce mardi un projet de système d'alerte précoce pour l'Afrique. L'objectif principal est de renforcer la capacité du continent à anticiper et à répondre aux catastrophes naturelles telles que les inondations, les sécheresses et les tempêtes, qui ont des conséquences néfastes sur les cultures, la santé, l'eau et même sur la sécurité alimentaire en Afrique.

Selon Mamadou wassila thiaw représentant de la NOAA,<<le système d'alerte précoce permettra aux pays africains de mieux se préparer et de répondre aux catastrophes, en fournissant des informations précises et en temps réel sur les conditions météorologiques et les risques associés. Il s'agit d'un effort conjoint avec l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNDRR)>>.

"Le lancement de ce projet phare à Dakar marque une étape importante dans la mise en place d'un système d'alerte précoce multirisques en Afrique, qui couvrira l'ensemble du continent et les pays africains pourront ainsi réduire les risques de catastrophes et sauver des vies" a-t-il déclaré Diaga Basse Directeur général de l'ANACIM.

Le projet est financé par le gouvernement des États-Unis et sera mis en œuvre sur une période de trois ans. Il couvrira 20 pays africains et bénéficiera à plus de 200 millions de personnes.

 

Alioune Ndiaye

Le début d'une nouvelle année apporte souvent de nouveaux objectifs, des routines renouvelées et le désir de se sentir plus énergique après des mois de pression au travail, de temps passé devant les écrans et de stress quotidien. Alors que chacun redéfinit ses priorités en janvier, les routines de bien-être qui favorisent la clarté, l'équilibre et une énergie soutenue deviennent un élément essentiel de leur approche de l'année à venir.

Des recherches de l'American Psychological Association montrent que le stress prolongé peut affecter à la fois la concentration mentale et la vitalité physique, ce qui renforce l'importance d'adopter des habitudes de bien-être intentionnelles au moment d'entamer une nouvelle année.

Une étude publiée sur ResearchGate révèle des problèmes de repos généralisés. Cette recherche a montré que la prévalence d'une mauvaise qualité de sommeil chez les jeunes (étudiants universitaires) en Afrique était élevée, dépassant 63 %. Seuls 39 % de la population interrogée bénéficiaient d'un sommeil suffisant.

Dans cette optique renouvelée, QNET met en avant sa gamme de bien-être Amezcua, conçue pour soutenir l'énergie et l'équilibre au quotidien. Depuis près de deux décennies, Amezcua est une catégorie de bien-être essentielle au sein de QNET, s'appuyant sur des recherches en science du biochamp global, un domaine qui explore comment l'énergie subtile influence la concentration, la résilience et le bien-être général.

La gamme comprend l'Amezcua Bio Disc 3, conçu pour s'intégrer facilement aux habitudes d'hydratation quotidiennes, qu'il soit placé sous un verre d'eau ou dans un réfrigérateur, et le pendentif Amezcua Chi Pendant 4, porté autour du cou dans le cadre d'une routine de bien-être quotidienne. L'Amezcua e-Guard X complète la gamme en soutenant le bien-être personnel dans des environnements où l'exposition aux appareils numériques est accrue.

Trevor Kuna, porte-parole officiel de QNET, a déclaré : « Alors que nous entrons dans une nouvelle année, l'énergie et la clarté sont plus importantes que jamais. Des habitudes de bien-être simples et cohérentes peuvent aider à donner le ton pour les mois à venir. Les produits Amezcua sont conçus pour soutenir cette intention quotidienne de manière pratique. »

La Dre Beverly Rubik, biophysicienne et membre du Conseil Consultatif Scientifique de QNET, a ajouté : « L'énergie joue un rôle fondamental dans notre façon de penser, de ressentir et de performer. Lorsque les gens soutiennent leur équilibre énergétique personnel, ils constatent souvent une amélioration de la clarté, de la résilience et de la vitalité générale, ce qui est particulièrement important lors de l'établissement de nouvelles routines au début de l'année. »

Cette attention renouvelée portée à l'énergie et à la récupération s'inscrit dans les tendances mondiales plus larges en matière de bien-être. Le Global Wellness Institute observe un intérêt soutenu des consommateurs pour les pratiques favorisant l'énergie quotidienne, l'hydratation et la récupération, en particulier pendant les périodes de « réinitialisation » du mode de vie, comme le début d'une nouvelle année.

Des experts en santé de la Cleveland Clinic soulignent également que des routines de repos et de récupération intentionnelles peuvent aider à améliorer les niveaux d'énergie soutenue et la clarté mentale au fil du temps.

Témoignages de Clients — Démarrer l'année rechargé « L'utilisation du Bio Disc 3 avec mes repas, mes boissons et mon eau a fait une réelle différence dans ma façon de me sentir au quotidien. Je me sens plus équilibrée et à l'aise, et cela fait désormais partie de ma routine quotidienne. Cela m'a aidée à commencer l'année en me sentant plus énergique et plus stable. » — Rosette Lebika, Distributrice Indépendante

Pour plus d'informations sur QNET et la gamme de bien-être Amezcua, visitez : https://www.qnet.net

Le mouvement PROGRÈS a salué, dans une déclaration rendue publique, la victoire de l’équipe nationale du Sénégal, qualifiée de succès majeur pour la Nation et de source de fierté collective. À cette occasion, le mouvement a adressé ses félicitations au Président de la République, au Premier ministre, aux Lions du Sénégal, au staff technique ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

Selon PROGRÈS, cette victoire dépasse le cadre sportif. Elle illustre la force de l’unité nationale et la capacité de résilience du peuple sénégalais dans un contexte de compétition exigeant. Le mouvement souligne que, malgré certaines décisions arbitrales jugées sujettes à appréciation, les joueurs sénégalais ont su faire preuve de maîtrise, de discipline et de dignité, restant fidèles aux valeurs de fair-play et de respect qui fondent l’éthique sportive.

« Le respect ne se quémande pas, il se conquiert », rappelle le mouvement, estimant que les Lions ont gagné l’estime du continent par leur comportement exemplaire, aussi bien sur le terrain qu’en dehors. Par leur engagement collectif et leur sang-froid, les joueurs ont honoré le maillot national et renforcé le sentiment de cohésion qui unit la Nation.

Le mouvement PROGRÈS a également mis en exergue le rôle du sélectionneur Pape Thiaw, saluant son courage et sa détermination, ainsi que l’exemplarité de Sadio Mané, dont la sagesse et le leadership ont contribué à l’équilibre et à la solidité du groupe. Cette complémentarité entre audace et expérience est, selon le mouvement, l’un des fondements du succès sénégalais.

Par ailleurs, PROGRÈS rappelle que le football, devenu une véritable industrie, représente pour de nombreux jeunes un horizon d’ambition et d’espérance. Le mouvement appelle ainsi à une responsabilité accrue des acteurs du sport afin de préserver l’intégrité, le mérite et la noblesse de cette discipline.

Enfin, le mouvement PROGRÈS a réaffirmé son attachement à un arbitrage équitable et transparent, condition indispensable à la crédibilité et au développement harmonieux du football africain.

S’il fallait ce soir chercher un héros, qu’on range les trompettes, qu’on remballe les discours creux et les analyses en mousse : le héros, c’est Sadio Mané. Point. Le reste n’est que décor, figurants et statistiques pour meubler les plateaux télé.

Sadio Mané n’a pas seulement gagné une Coupe d’Afrique. Il a remporté un bras de fer contre la fatalité, une lutte corps à corps contre cette petite voix perfide qui murmure aux nations africaines : « Vous allez encore craquer ». Lui a répondu par le silence, la sueur et l’entêtement. Une mentalité de granit. Une obsession presque indécente de la victoire. Pas de compromis, pas d’excuse, pas d’abandon. Jusqu’au dernier souffle. Jusqu’au dernier coup de sifflet. C’est ça le football. Le vrai. Pas celui des hashtags.

Pendant que certains calculent, négocient avec l’effort et signent des armistices avec la peur, Mané avance. Il ne discute pas avec le doute, il le piétine. Il n’implore pas la chance, il la provoque. Ce soir, sans cette mentalité-là, brutale, inflexible, presque insolente, le Sénégal aurait encore écrit une belle histoire… qui finit mal. Encore.

Qu’on se le dise clairement : ce titre ne s’est pas gagné dans les discours d’avant-match mais dans la tête de Sadio Mané. C’est lui, leader sans brassard tapageur, qui a rassemblé les hommes quand les jambes tremblaient. C’est lui qui a rappelé au groupe que reculer n’était pas une option. Revenir sur le terrain, oui. Se battre, oui. Douter, jamais. Voilà le style des légendes. Voilà leur sagesse : elles parlent peu mais entraînent tout le monde derrière elles.

Dès lors, une question s’impose et elle n’est pas sportive mais politique, presque philosophique : qu’attendent nos autorités pour ériger une immense statue de Sadio Mané à Dakar ? Une vraie. Pas une plaque timide ou un rond-point honteux. Une statue qui regarde droit devant. Pour rappeler aux générations futures qu’un jour, un homme a montré qu’on pouvait gagner sans tricher avec l’effort, sans négocier avec l’exigence.

Sadio Mané est un joueur de classe mondiale, oui. Mais surtout, il est une leçon nationale ambulante. Une claque morale. Un rappel brutal que le talent sans mentalité n’est qu’un feu de paille. Ce soir, le Sénégal n’a pas seulement gagné une Coupe d’Afrique. Il a trouvé un miroir. Et dans ce miroir, il y avait un homme debout.

Ce dimanche 18 janvier 2026, le Sénégal a remporté la Coupe d’Afrique des Nations de football en s’imposant face au pays hôte, le Maroc, sur le score d’un but à zéro, en finale de la compétition.

L’unique but de la rencontre a été inscrit en prolongation par Pape Gueye, milieu de terrain des Lions de la Téranga, offrant ainsi au Sénégal une victoire historique et une deuxième étoile continentale.

Cette finale, âprement disputée, a été marquée par de fortes tensions. Après un but sénégalais refusé par l’arbitre, ce dernier a accordé, deux minutes plus tard, un penalty au Maroc. Cette décision a provoqué une vive contestation du côté sénégalais, aussi bien chez les joueurs que parmi les supporters. La tension est montée au point que certains joueurs et membres du staff technique ont envisagé de quitter le terrain.

C’est alors que Sadio Mané, attaquant emblématique et capitaine exemplaire des Lions, a fait preuve d’un grand sens du leadership et d’un esprit sportif remarquable. Par son calme, son humilité et son autorité morale, il a appelé ses coéquipiers à revenir sur la pelouse afin de poursuivre la rencontre dans le respect du jeu et des règles.

Malgré cette situation tendue, le Maroc n’a pas su profiter de l’occasion, Ibrahim Díaz manquant le penalty accordé à son équipe.

Porté par cette solidarité et cette résilience collective, le Sénégal a finalement trouvé la faille en prolongation grâce à Pape Gueye, scellant ainsi la victoire des Lions de la Téranga.

Il s’agit du deuxième titre continental du Sénégal, après celui remporté en 2022 au Cameroun. Une consécration méritée pour une équipe courageuse, disciplinée et soudée, qui a su faire preuve de caractère jusqu’au bout dans un match de très haut niveau.

Moussa Diba

Ce dimanche 18 janvier, les élèves de l'école élémentaire Mamadou et Binta de Sacré-Cœur ont pris d'assaut les rues de Dakar pour une randonnée pédestre de 10 km. Organisée par l'association des parents d'élèves, cette initiative vise à promouvoir le sport et l'activité physique chez les jeunes.

Selon le président de l'association, cette randonnée était une occasion pour les élèves de se dépenser en plein air et de découvrir les beautés de la ville de Dakar tout en apprenant l'importance de l'exercice physique et de la santé. La randonnée était ouverte à tous les élèves de l'école et a été accompagnée par des enseignants et des parents d'élèves, en partenariat avec la Ligue de randonnée pédestre du Sénégal, dirigée par Ndiaga Sow, et d'autres partenaires stratégiques de l'association des APE.

C'est une excellente occasion pour les élèves de développer leur esprit d'équipe et de solidarité tout en s'amusant. L'école Mamadou et Binta est connue pour son engagement en faveur de l'éducation, de l'excellence et du développement des jeunes, et cette randonnée pédestre était une nouvelle preuve de son engagement à promouvoir la santé et le bien-être de ses élèves.

Alioune Ndiaye

CMU
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