La rédaction
JOURNÉE MONDIALE POUR LE TRAVAIL DÉCENT:LA JEUNESSE TRAVAILLEUSE DE LA CNTS SE MOBILISE POUR SON AVENIR
Le CEFOPPEM de la ville de Dakar a abrité ce 07 octobre 2026 la célébration de la Journée Mondiale pour le Travail Décent.
Une initiative du Comité National des Jeunes Travailleurs et Travailleuses de la CNTS sous la houlette de son Président Serigne Massamba Ndiaye, placée sous le thème «L'Organisation desJeunesTravailleurs.euses pour l'Avenir».
Venu présider la cérémonie d'ouverture, Mody Guiro, Secrétaire Général de la CNTS, a donné le coup d'envoi d'une journée riche de grands panels de haut niveau.
Après la cérémonie officielle, place aux débats de fond.
Panel 1: Précarité et syndicalisation des jeunes dans l'informel
Les échanges ont porté sur la nécessité d'adapter le syndicalisme aux réalités du secteur informel qui emploie plus de 80% des jeunes.
Panel 2:Travail décent et protection sociale
Les panélistes ont insisté sur l'urgence d'étendre la couverture maladie, les accidents de travail et la retraite à tous les jeunes travailleurs, y compris les livreurs et les travailleurs des plateformes.
Panel 3:Dialogue social et avenir du travail
Un panel de haut niveau qui a réuni syndicalistes et experts pour réfléchir sur le rôle des jeunes dans la réforme du Code du travail et les négociations sur le salaire minimum.
Dans son discours d'ouverture, Mody Guiro avait donné le ton : "Organiser ces panels de haut niveau, c'est préparer les jeunes à prendre leur place. Sans formation et sans organisation, il n'y a pas de travail décent possible".
Pour Serigne Massamba Ndiaye, ces panels témoignent de la maturité du comité jeunes : "Nous ne voulons pas seulement célébrer, nous voulons former et outiller nos camarades pour qu'ils deviennent les futurs leaders syndicaux".
Une journée organisée avec le soutien des partenaires BIS et MSI, qui s'est achevée sur une note de satisfaction générale.
*Alioune Ndiaye*
CHANGEMENT À LA TÊTE DU CSAR : NDÈYE SOKHNA DIAGNE BADJI NOMMÉE PRÉSIDENTE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE
C'est officiel. Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience (CSAR) a une nouvelle Présidente du Conseil de Surveillance.
Mme *Ndèye Sokhna Diagne Badji* succède à Mme *Aïda Bodian, à l'issue d'une cérémonie de passation de service tenue ce lundi 6 octobre 2026 à Dakar.
La cérémonie, empreinte de solennité, a été l'occasion pour la présidente sortante de dresser le bilan de son mandat et de souhaiter plein succès à sa successeure.
Félicitée pour son parcours et son engagement, la nouvelle présidente hérite d'une institution stratégique pour le Sénégal.Sa mission est claire :consolider les acquis et impulser une nouvelle dynamique pour faire face aux défis majeurs de la sécurité alimentaire et de la résilience des populations.
Dans sa première prise de parole, Mme Badji s'est dite honorée par la confiance placée en elle. "Je suis disponible et déterminée à accompagner les orientations du CSAR avec l'ensemble des acteurs concernés pour l'atteinte de nos objectifs", a-t-elle déclaré dans son discours.
Une nouvelle ère s'ouvre ainsi pour le CSAR, avec l'ambition de renforcer davantage son action au service des Sénégalais.
Par Alioune Ndiaye
FONDS NATIONAL DE CRÉDIT POUR LES FEMMES:PASSATION DE SERVICE ENTRE COURA SOW ET SOKHNA MAÏ MBACKÉ
Le Fonds National de Crédit pour les Femmes (FNCF) a un nouveau visage.
Ce mardi, Mme Sokhna Maï Mbacké a officiellement pris les rênes de l'institution, à l'issue d'une cérémonie de passation de service avec la directrice sortante, Mme Coura Sow.C'est une page qui se tourne et une autre qui s'ouvre pour ce mécanisme clé de l'autonomisation des femmes au Sénégal.
Dans une ambiance empreinte de cordialité et de solennité, Mme Coura Sow a tenu à saluer le dévouement de ses collaborateurs et le soutien des partenaires techniques et financiers qui l'ont accompagnée durant son mandat.Elle a dressé un bilan jugé positif de son passage, marqué par le renforcement du portefeuille de bénéficiaires et l'amélioration du taux de remboursement.
Prenant le témoin, la nouvelle patronne du FNCF n'a pas caché son émotion.Mme Sokhna Maï Mbacké a exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités dont son excellence Bassirou Diomaye faye président de la République pour la confiance placée en elle pour diriger les destinées de cette Direction tant importante. "Je mesure l'ampleur de la tâche.Le FNCF est plus qu'un fonds, c'est un levier de dignité pour des milliers de femmes.Ma priorité sera de rapprocher davantage le fonds des femmes de la base,notamment en milieu rural, et d'alléger les procédures d'accès au crédit", a-t-elle déclaré lors de son discours.
Pour rappel, le FNCF a été mis en place par l'État du Sénégal pour lutter contre la féminisation de la pauvreté en facilitant l'accès des femmes, notamment celles évoluant dans l'informel, à des crédits à taux bonifiés.
Avec l'arrivée de Sokhna Maï Mbacké, les attentes sont grandes,les organisations de femmes espèrent une nouvelle dynamique pour faire du FNCF un véritable instrument de souveraineté économique féminine.
*Alioune Ndiaye*
Fléau des inondations : Le Jaraf de Ouakam invite l'État à mieux assister les populations victimes
Mamadou Ndoye dit Pape Ndoye, le nouveau Jaraf de Ouakam, se dit très préoccupé par le sort des victimes des fortes pluies qui ont arrosé Dakar et l'intérieur du pays. Le successeur du défunt Papa Youssou Ndoye, invite le Gouvernement à se mettre résolument au service des populations pour les sortir du bout du tunnel...de l'eau :"Nous sommes trés émus par l'ampleur des dégâts née des inondations suite aux fortes précipations dans la capitale et partout ailleurs dans le pays. Nous partageons l'immense douleur, la peine de toutes les personnes fortement touchées par ces drames. Aux familles endeuillées, nous compatissons et présentons nos très sincères condoléances", a laissé entendre le grand dingitaire lébou. Et le chef de la Collectivité léboue de Ouakam et du Grand Cap-Vert, de lancer à l'endroit des dirigeants:"
Nous invitons les détenteurs du pouvoir politique à oeuvrer sans relâche pour satisfaire les doléances des populations. Ils ont été élus pour ça. Des efforts louables ont été, tout de même, constatés mais, nous les exhortons à mieux faire. Aujourd'hui, les citoyens sénégalais ont besoin d'assistance, de soutien. Pour les victimes de ces inondations, l'État est alors appelé à déployer tous les moyens nécessaires pour leur redonner confiance".
Pour conclure, le Jaraf Mamadou Ndoye dit Pape, dira:"Évitons les coups d'éclats et orientons-nous vers des solutions pérennes, de longue durée. A l'heure des changements climatiques, il ya urgence d'avoir une démarche anticipative, voire plus pro-active", conseille le Jaraf de Ouakam.
Ibrahima NGOM Damel
Serigne Modou Guéye:"Nous présentons nos sincères condoléances aux familles endeuillées par ces fortes pluies".
Membre fondateur du parti Kiiraay/les Patriotes Républicains, Serigne Modou Guèye se dit très ému par l'ampleur des inondations...meurtrières qui ont frappé Dakar et une bonne partie du Sénégal. Dans un cimmuniqué, le guide religieux présente ses condoléances aux familles ayant perdu les leurs et, non sans inviter le Gouvernement de la République du Sénégal à les assister:"Je compatis à l'atroce douleur des familles qui ont perdu les leurs suite aux pluies diluviennes de ce week-end. Je partage leur immense peine et leur présente mes condoléances les plus attristées", a dit le marabout- politicien. Et il invite à l'État à aller plus loin dans sa politique d'assistance
:"Depuis la survenue de ces événements regrettables, le Gouvernement est au front. Nous les encourageons à doubler davantage d'efforts pour secourir tous les sinistrés de ces intempéries. Il ne doit pas seulement rester sur ces mesures d'urgence. L'État doit aussi avoir une démarche anticipative sinon, ce sera le retour du même phénoméne, des mêmes scénarii dans les prochaines années. Nous devons aller vers des solutions durables", a fait savoir Serigne Modou Guèye, membre du camp présidentiel.
Ibrahima NGOM Damel
SITUATION DES ANIMATEURS POLYVALENTS : Le Président du HCDS initie le dialogue entre les différentes parties prenantes
Saisi par le Coordonnateur du Collectif des animateurs sociaux et le représentant du Syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (SUDES), au sujet des préoccupations liées à la formation et à l’insertion professionnelle des animateurs sociaux, le Haut Conseil du Dialogue social (HCDS) a pris l’initiative de faciliter le dialogue entre les différentes parties prenantes.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la prévention des tensions sociales et vise à privilégier le dialogue et la concertation comme moyens de recherche de solutions consensuelles. Elle intervient alors qu’un sit-in était initialement prévu le 5 octobre 2026 devant les locaux du ministère chargé de l’Éducation.
À la suite de la sollicitation du Président du HCDS, le ministre chargé de l’Éducation a marqué son accord pour la tenue d’une rencontre avec les représentants des animateurs sociaux. Celle-ci s’est effectivement tenue le 5 octobre 2026 et a permis aux différentes parties d’exposer leurs préoccupations et de procéder à des échanges constructifs.
Au terme des discussions, un consensus a été dégagé autour de la nécessité d’examiner de manière approfondie la situation des animateurs polyvalents et d’identifier des pistes de solutions concertées.
À cet effet, un comité ad hoc chargé d’évaluer la situation et de formuler des propositions appropriées a été mis en place le même jour.
Le Haut Conseil du Dialogue social y sera représenté en qualité de médiateur, afin d’accompagner les parties prenantes dans une démarche collégiale et constructive visant à parvenir à une solution durable.
À travers cette démarche, le HCDS réaffirme son engagement en faveur de la prévention et de la gestion des conflits sociaux, ainsi que sa volonté de promouvoir le dialogue, la concertation et la recherche de solutions consensuelles entre les acteurs sociaux.
"Le dialogue, levier d'une paix sociale durable"
L’HOMME D’ÉTAT FACE AU MIROIR CHEIKH HAMIDOU KANE Par Ahmad Saikou Sow
Avant d’être l’auteur mondialement reconnu de L’Aventure ambiguë, il fut l’un de ces hommes qui ont accompagné, préparé et contribué à édifier l’État sénégalais au moment décisif du passage de la colonie à l’indépendance. Gouverneur de Thiès, commissaire général au Plan, puis ministre du Plan, il fut à la fois acteur, témoin et bâtisseur de cette première République.
Mais son parcours prend une signification particulière lorsqu’on le regarde à travers les choix qu’il fit en 1962.
Au moment où la crise entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia bouleverse les fondements politiques du jeune État, Cheikh Hamidou Kane fait un choix de loyauté. Il quitte le gouvernement et s’éloigne du Sénégal pour poursuivre une carrière internationale. Ce départ n’est pas celui d’un homme qui renonce au service de son pays. C’est celui d’un homme qui refuse de dissocier le service de l’État de ses convictions.
C’est précisément à cet endroit que Cheikh Hamidou Kane devient un miroir pour l’homme d’État.
Car son parcours pose une question qui dépasse sa propre personne : qu’est-ce que la loyauté d’un homme d’État ?
Est-elle fidélité à une fonction, à un pouvoir, à un parti, à un homme ? Ou fidélité à une conception de l’État, à des principes et à une certaine idée du service public ?
Cheikh Hamidou Kane nous place devant cette interrogation parce que son autorité ne procède pas seulement des fonctions qu’il a occupées. Elle est aussi celle d’une trajectoire, d’un héritage familial et intellectuel, d’une fidélité à des hommes et à des principes, mais surtout d’une conception du devoir.
Son oncle, Aboubakry Kane, appartient lui aussi à cette histoire politique. Sa proximité avec Mamadou Dia et son engagement dans la construction politique du Sénégal éclairent une partie de l’univers de fidélités dans lequel Cheikh Hamidou Kane s’est formé.
Il y a donc, dans cette figure, ce que j’appellerais une autorité de sang : non pas le privilège d’un héritage, mais la transmission d’une culture du devoir, de l’engagement et du service de la collectivité.
C’est cette dimension qui mérite aujourd’hui d’être interrogée.
Que voit l’homme d’État contemporain lorsqu’il se regarde dans le miroir Cheikh Hamidou Kane ?
Il y voit peut-être une époque où servir l’État signifiait parfois accepter de perdre une position pour rester fidèle à une conviction.
Il y voit un homme qui, après avoir quitté le pouvoir, n’a pas quitté le service public ; qui a poursuivi son engagement à l’échelle internationale avant de revenir servir à nouveau son pays.
Il y voit surtout une conception du pouvoir comme responsabilité plutôt que comme possession.
C’est à partir de cette idée que mérite d’être relu le parcours de Cheikh Hamidou Kane : non comme celui d’un ancien ministre ou d’un grand écrivain que l’on célèbre, mais comme celui d’un homme dont la trajectoire permet encore de poser à l’État et à ceux qui l’incarnent une question essentielle :
Que reste-t-il d’un homme d’État lorsque le pouvoir lui est retiré ?
La réponse de Cheikh Hamidou Kane tient peut-être dans toute sa trajectoire : il reste la fidélité à soi-même, au pays et à une certaine idée du devoir.
FILDAK 2026: LE LIVRE DE RETOUR AU CŒUR DE LA SOUVERAINETÉ NATIONALE
Après plusieurs années de silence, la Foire Internationale du Livre et du Matériel Didactique de Dakar (FILDAK) annonce enfin sa résurrection. La 18e édition se tiendra du 15 au 19 octobre 2026 à Dakar. Plus qu'une simple foire, c'est un acte de souveraineté culturelle.La FILDAK n'est pas une foire comme les autres. Créée en 1985, elle est la plus ancienne foire du livre d'Afrique de l'Ouest francophone. Son interruption ces dernières années avait laissé un vide immense dans l'écosystème du livre sénégalais. Son retour en 2026 est donc perçu comme une renaissance pour toute la chaîne du livre, des auteurs aux éditeurs, en passant par les libraires et les imprimeurs.
Un thème qui interroge l'avenir :« Bibliothèque, transmission et souveraineté »
Le choix du thème n'est pas anodin. Il est profondément politique et stratégique.
Bibliothèque : À l'heure du tout-numérique, la bibliothèque est rappelée comme le sanctuaire de la mémoire collective. C'est le lieu où se conserve notre histoire, nos manuscrits, notre patrimoine oral transcrit.
Comment transmettre nos savoirs, nos valeurs et notre identité aux jeunes générations face à l'invasion des contenus étrangers ? La question de la transmission intergénérationnelle est posée.
Pouvons-nous être souverains si nous ne produisons pas nos propres livres, nos propres manuels scolaires, si nous ne racontons pas nous-mêmes notre propre histoire ? La FILDAK pose ainsi la question de l'indépendance éditoriale et intellectuelle de l'Afrique.L'Égypte comme pays invité d'honneur, c'est un pont entre deux Afriques : l'Afrique du Nord, berceau de la bibliothèque d'Alexandrie, et l'Afrique de l'Ouest. C'est aussi un géant de l'édition arabe et africaine avec lequel le Sénégal veut tisser de nouveaux partenariats.Les Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal (NEAS) comme institution marraine, c'est un hommage à l'histoire.Les NEAS sont les héritières des Nouvelles Éditions Africaines, qui ont publié les plus grands noms de la littérature africaine. Les choisir comme marraine, c'est renouer avec la tradition d'une édition africaine forte et décomplexée.
Au-delà des expositions, cette FILDAK devra apporter des réponses concrètes à trois défis majeurs: La crise de l'édition locale face au coût du papier et à la piraterie
La place du livre numérique et de l'intelligence artificielle.
Le financement de la lecture publique dans les écoles et universités
Du 15 au 19 octobre, Dakar redeviendra donc la capitale africaine du livre. Un rendez-vous que nul acteur culturel ne voudra manquer.
Par Alioune ndiaye
Mission de la DER/FJ à Paris : Dr Abdoulaye Niane promeut les opportunités de l’entrepreneuriat sénégalais et explore de nouveaux partenariats
Le Délégué général à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ), Dr Abdoulaye Niane, séjourne cette semaine à Paris, dans le cadre d’une mission consacrée à la promotion de l’entrepreneuriat sénégalais, au développement de partenariats et à la recherche de nouvelles opportunités de financement, d’innovation et d’accompagnement.
Cette mission s’inscrit dans la volonté de la DER/FJ de rapprocher davantage les entrepreneurs sénégalais des grands écosystèmes internationaux et de créer des passerelles durables entre les acteurs de l’entrepreneuriat, de l’innovation, de l’investissement et de la coopération économique.
Après une visite de courtoisie auprès de l’Ambassadeur du Sénégal en France M. Baye Moctar Diop ce mardi 06 octobre 2026, le Délégué général de la DER/FJ Dr Abdoulaye Niane poursuivra sa mission par une immersion au cœur de plusieurs écosystèmes français de référence.
Les échanges avec l’Université Paris-Saclay permettront d’explorer des pistes de collaboration dans les domaines de l’innovation, de l’incubation, du transfert de technologies et de l’accompagnement des porteurs de projets. La visite de Spartners by Servier & BioLabs et du Centre d’innovation et d’entrepreneuriat de l’Institut d’Optique viendra compléter cette séquence consacrée à la valorisation de l’innovation et à l’émergence de nouvelles entreprises.
Le 8 octobre 2026, la DER/FJ prendra part au BIG 2026, rendez-vous majeur de l’entrepreneuriat et de l’innovation en France. Le Dr Abdoulaye Niane aura notamment un échange avec la Team Bpifrance avant d’intervenir en Masterclass, de 17h30 à 18h15, sur le thème : « Entrepreneuriat et innovation au Sénégal : perspectives de coopération économique avec la France ».
Cette intervention sera l’occasion de mettre en lumière les opportunités offertes par le Sénégal aux entrepreneurs, investisseurs et partenaires, mais également de présenter les ambitions de la DER/FJ en matière de financement, d’accompagnement et de développement des initiatives entrepreneuriales.
Au court de cette mission en France, le Délégué général de la DER/FJ échangera aussi avec Expertise France, notamment sur les enjeux liés à l’économie durable et inclusive et à l’entrepreneuriat, avant une rencontre avec Digital Africa, acteur engagé dans l’investissement et l’accompagnement des entrepreneurs technologiques africains. La délégation de la DER/FJ va également rencontrer à Station F, les équipes de HEC Paris.
Ces différentes rencontres répondent à un même objectif : identifier des partenariats utiles, ouvrir de nouveaux réseaux et faciliter l’accès des entrepreneurs sénégalais à l’expertise, aux marchés, aux financements et aux écosystèmes internationaux.
La mission accordera enfin une place importante à la diaspora sénégalaise établie en France, avec une rencontre prévue le 10 octobre 2026 à Paris. Ce temps d’échange permettra de présenter les opportunités d’entrepreneuriat et d’investissement au Sénégal, notamment à travers le Fonds Diaspora, et de renforcer le dialogue avec les Sénégalais établis en France désireux de contribuer au développement économique du pays.
Commune de Passy ( Foundiougne) : Mouhamed Mokhtar Samb, leader de "Passy Nouvelle Vision", rejoint Kiiraay et se lance pour le contrôle de la Mairie
Entre expertise avérée dans la gestion publique, engagement social de proximité et vision stratégique, le Coordonnateur du mouvement «Passy Nouvelle Vision» (PNV) s’impose, aujourd'hui, comme l’alternative crédible pour impulser une dynamique inédite d'émergence dans la Commune de Passy.
Dans une localité où les attentes citoyennes se font de plus en plus pressantes en matière d'infrastructures, d'emploi, de santé et de transparence, le débat politique local s'enrichit d'une figure au parcours exemplaire. Mouhamed Mokhtar Samb, plus connu sous le nom d’«Ameth Samb », incarne ce renouveau politique fondé sur la compétence, la rigueur et l'action.
Une expertise professionnelle de haut niveau au service de l'État.
Économiste de formation et spécialiste chevronné en passation des marchés et gestion de projets, Mouhamed Mokhtar Samb dispose d'un solide bagage académique et professionnel. Titulaire d’une maîtrise en Analyse et Politiques économiques de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et diplômé d'un master professionnel en Politiques et Négociations commerciales internationales, M.Samb détient également une accréditation internationale de manager spécialiste délivrée par l'ARMP, SETYM et l'UQAM.
Sur le plan professionnel, son expertise s'est forgée au cœur de l'appareil d'État. Actuellement coordonnateur de la Cellule de Contrôle de Gestion et gestionnaire de projets au Ministère de l'Urbanisme, des Collectivités et de l'Aménagement des Territoires (MUCTAT), il a précédemment occupé des fonctions clés en tant que chef de la Division administrative et financière de la Direction Générale du Cadre de Vie et de l'Hygiène publique. Cette maîtrise des rouages de l'administration et des finances publiques constitue un atout majeur pour piloter efficacement les affaires de la cité et mobiliser les ressources nécessaires à son développement.
De l'engagement social à l'ancrage politique : l'essor du Parti Kiiray
Au-delà de son profil de haut cadre, M. Samb est un homme de terrain profondément attaché à son terroir. Il s'est illustré depuis de nombreuses années par un engagement social constant auprès des populations.
Aujourd'hui, Mouhamed Mokhtar Samb entend passer à une vitesse supérieure sur le plan politique. Son ambition majeure est d'implanter et de consolider durablement le Parti Kiiray dans tous les quartiers et secteurs de Passy. Homme politique stratège et déterminé, M. Samb travaille sans relâche à structurer ses bases afin de faire du Parti Kiiray la première force politique incontournable de la commune. Son passage vers l'action politique via le mouvement Passy Nouvelle Vision (PNV) et le Parti Kiiray se présente ainsi comme le prolongement naturel de sa vocation de service : transformer les initiatives de solidarité en véritables politiques publiques locales, durables et mesurables.
Un projet ambitieux : « Un Passy moderne, prospère et équitable »
Pour répondre aux défis de Passy, Mouhamed Mokhtar Samb, appuyé par la force montante du Parti Kiiray et du PNV, propose une feuille de route concrète et structurée autour d'axes prioritaires :
Infrastructures et cadre de vie : Un plan de pavage des grands axes pour moderniser la ville et améliorer la mobilité.
Dynamisme économique : La modernisation du Louma (marché hebdomadaire) pour en faire un puissant moteur de croissance locale et l'appui prioritaire aux entreprises de la commune.
Soutien à la jeunesse et à l'emploi : Une approche méthodique basée sur la connaissance précise des réalités locales pour créer des opportunités durables.
Autonomisation des femmes : Le passage de financements ponctuels à une véritable autonomie économique pour les groupements féminins.
Secteurs clés et cohésion : Une attention particulière accordée à l'agriculture, à l'amélioration de la carte sanitaire, à la solidarité communale et au sport comme vecteur de rassemblement de la jeunesse.
L'alternative que la commune attendait
En alliant la rigueur du gestionnaire à la sensibilité de l'acteur social, Mouhamed Mokhtar Samb apporte une réponse pragmatique aux défis de Passy. À l'heure où les citoyens exigent une gestion transparente et axée sur des résultats concrets, son leadership au sein du Parti Kiiray offre toutes les garanties pour conduire la Commune vers un avenir prospère et inclusif.
Porté par la mobilisation autour du Parti Kiiray et de "Passy Nouvelle Vision", l'espoir d'une gouvernance moderne, forte et participative prend, désormais, forme à Passy.
