lundi 14 septembre 2026 | Login
La rédaction

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Le DG de la SNHLM fait du pragmatisme et de l’engagement sa marque de fabrique

Terrain, actes, résultats. C’est la méthode Pape Abdourahmane Dabo. Le Directeur Général de la Société Nationale des Habitations à Loyer Modéré, SNHLM, a lancé ce jeudi à Saint-Louis la troisième phase du programme HLM de Ngallèle:31 logements sociaux supplémentaires pour les familles du nord.

Loin des discours, le DG a choisi le chantier pour parler. Casque en tête, il a donné le coup d’envoi des travaux, entouré des autorités locales et des futurs bénéficiaires.

"Le logement ne se décrète pas, il se construit".

Connu pour son pragmatisme, le dg Pape Abdourahmane Dabo a d’emblée planté le décor : « Les Sénégalais n’attendent plus de promesses. Ils attendent des clés. À la SNHLM, nous avons décidé de passer à l’action. Ngallèle en est la preuve ».

Pour lui, chaque logement livré est « une famille soulagée, un jeune qui peut se projeter, une femme qui gagne en dignité ».

Depuis sa prise de fonction, le DG multiplie les déplacements sur le terrain.Apres Dakar la semaine dernière, hier c'était Saint-Louis et prochainement Thiès, Ziguinchor... Partout,>>.

À Ngallèle, il a réaffirmé cet engagement :« Nous allons livrer ces 31 logements dans les délais, avec de la qualité et de la transparence. C’est un engagement personnel ».

Son pragmatisme se lit aussi dans les choix : des types F3 et F4 adaptés aux revenus, des matériaux durables, des entreprises locales mobilisées pour créer de l’emploi.

Ngallèle: une vision, pas juste des briques

Pour Pape Abdourahmane Dabo, Ngallèle n’est pas qu’un lotissement. C’est « un nouveau pôle de vie, avec des écoles, des marchés, de la sécurité. Nous construisons des quartiers, pas seulement des maisons».

Cette vision s’inscrit directement dans la politique du Chef de l’État son excellenceBassirouDiomayefaye: désengorger les centres-villes et permettre à chaque Sénégalais d’accéder à un toit décent.

Salué par les populations

Les habitants présents n’ont pas caché leur satisfaction.« Avec le DG Dabo, on sent qu’il y a un homme engagé. Il vient, il écoute, il tranche. C’est ce dont nous avons besoin », témoigne un représentant des bénéficiaires.

Avec cette 3ème phase, Pape Abdourahmane Dabo confirme qu’à la SNHLM, l’engagement ne se chante pas, il se vit. Et il se construit, brique après brique.

 

Alioune Ndiaye

L'ancien Premier ministre Amadou Bâ a rendu, hier, visite à l'ex- député et premier vice-président de l'Assemblée Nationale, Moustapha Cissé Lô. Reçu au niveau de sa résidence sise à Sacré-Coeur

(Dakar), le leader de la Nouvelle Responsabilité(NR/Jam ji) a eu un moment d'échanges et de retrouvailles avec l'ancien Président du Parlement de la CEDEAO. Une rencontre empreinte d'émotions entre les deux personnalités .

Rappelons que depuis quelque temps, Amadou Bâ renoue avec le terrain politique. On le voit, récemment, chez certains guides religieux et autres leaders d'opinion. Pour dire, il n'a pas dit son dernier mot quant'à ses ambitions présidentielles.

Le président de la Chambre des Métiers, Gorgui Diop, a reçu ce jeudi, au siège de l’institution, au village artisanal de Soumbédioune, une délégation du Conseil national des artisans du Sénégal (CNAS), conduite par son président, Moussa Niang. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de rapprochement et de concertation entre les deux structures, avec pour objectif de contribuer davantage au développement et à la promotion du secteur de l’artisanat au Sénégal.

Au cours de cette audience, la délégation du CNAS a procédé à une présentation officielle de l’organisation, de ses missions et de sa vision pour le secteur. Les échanges ont permis de mettre en lumière la nécessité d’une meilleure coordination entre les différents acteurs de l’artisanat, afin de renforcer la prise en charge des préoccupations des artisans et de favoriser leur accompagnement.

La question de l’harmonisation des calendriers d’activités des deux structures pour les années à venir a également occupé une place importante dans les discussions. Cette démarche devrait permettre d’éviter les chevauchements, de favoriser la mutualisation des initiatives et de créer davantage de synergies autour des programmes destinés aux artisans.

Autre point majeur abordé lors de la rencontre : la sollicitation d’un accompagnement et d’un partenariat de la Chambre des Métiers dans la mise en œuvre de projets de développement du CNAS. Pour Moussa Niang et son équipe, ''l’appui de la Chambre constitue un levier important pour donner davantage d’impact aux actions envisagées au bénéfice des artisans''.

Cette rencontre entre Gorgui Diop et les artisans conduits par Moussa Niang traduit ainsi une volonté commune de renforcer la collaboration institutionnelle et de travailler à la construction de réponses adaptées aux défis auxquels fait face le secteur artisanal. À travers cette démarche, la Chambre des Métiers et le CNAS entendent conjuguer leurs efforts pour promouvoir les métiers de l’artisanat, soutenir les professionnels et contribuer à une meilleure structuration du secteur.

Le Président du Haut Conseil du Dialogue social (HCDS), Monsieur Faly SECK, a effectué, ce jeudi 20 août 2026, une visite de courtoisie auprès du Secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS), Monsieur Mody GUIRO.

Cette rencontre, à laquelle ont pris part quelques membres du HCDS, s’inscrit dans une dynamique de prise de contact, d’écoute et de concertation avec les principaux acteurs du dialogue social.

Le Président Faly SECK a rappelé l’importance d’un dialogue permanent et constructif entre les différentes composantes du monde du travail, en vue de contribuer à la consolidation d’un climat social apaisé et durable.

À cette occasion, le Secrétaire général de la CNTS, Monsieur Mody GUIRO, a salué et magnifié cette initiative du Président du HCDS, qu’il considère comme une démarche essentielle pour renforcer la confiance, promouvoir le dialogue et préserver la paix sociale.

Il a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner le Président du HCDS dans l’accomplissement de sa nouvelle mission, conformément à la volonté des plus hautes autorités du pays de bâtir une paix sociale durable.

Le Président Faly SECK a, pour sa part, indiqué qu’il poursuivra cette dynamique de concertation à travers des visites auprès de l’ensemble des centrales syndicales.

Au terme de cette rencontre, les deux autorités ont réaffirmé leur engagement à œuvrer ensemble en faveur du dialogue, de la stabilité et de la paix sociale, pour un Sénégal de paix, de cohésion et de prospérité partagée.

En prélude au Gamou, événement commémorant l'anniversaire de la naissance du Prophète Muhammad, le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye a entrepris une visite-ziarr à Tivaouane, hier jeudi. Le Chef de l'État qui était accompagné d'une forte délégation, a été reçu par le Khalife Général des Tidjanes, Serigne Babacar Sy Mansour. Il s'est longtemps entretenu avec son hôte. Selon certaines indiscrétions, le Président Diomaye s'est engagé devant le Khalife à oeuvrer pour le rayonnement des foyers religieux de notre pays. Il a également fait part de sa volonté à accompagner tous les projets d'envergure au niveau de la Cité de Mame Seydi El Hadji Malick Sy (RTA). Il a reçu les prières du Saint homme avant de prendre congé de lui

Disons qu'au cours de cette visite, les partisans et sympathisants du Président Diomaye ont bien sonné la mobilisation. Ils ont formé des haies humaines pour le saluer et le remercier, en dépit de la chaleur toride qui régne dans cette partie du Cayor traditionnel. Mais, le plus en vue, c'était Abdoulaye Diallo, responsable politique du parti Kiiraay/les Patriotes Républicains à Mboro. Ses proches ont remarquablement brillé lors de ce déplacement du Président Diomaye. Les proches du Conseiller technique du Directeur Général de la SAED ont formé une véritable marée noire pour accuellir le Président Diomaye et sa délégation. Pour dire, M. Diallo n'a aucunement lésiné sur les moyens pour réussir le pari de la mobilisation.

Ibrahima NGOM Damel

Le Fonds de développement et de solidarité municipal (Fodem), en partenariat avec la Direction des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative de la Ville de Dakar, a procédé au lancement officiel d’Incubasport, une initiative destinée à accompagner et à promouvoir les projets innovants dans le secteur sportif.

La cérémonie de lancement a été présidée par Mme Aminata Samb Diop, directrice du Fodem, en présence notamment de M. Souleymane Kane, conseiller technique du Maire de la Ville de Dakar, ainsi que de plusieurs acteurs intervenant dans les domaines du sport, de la jeunesse et de l’entrepreneuriat.

À travers Incubasport, les initiateurs entendent créer un cadre favorable à l’émergence de nouvelles initiatives et de solutions innovantes dans l’écosystème sportif. Le programme ambitionne notamment de favoriser la transformation des idées en projets structurés, viables et générateurs d’activités et d’emplois pour les jeunes.

Pour le Fodem, cette démarche s’inscrit dans sa mission d’accompagnement des initiatives porteuses de développement local et de renforcement de l’autonomisation des populations. ''Le sport, au-delà de sa dimension compétitive, représente en effet un important levier économique et social, notamment dans une ville comme Dakar où évoluent de nombreux jeunes talents, porteurs de projets et acteurs associatifs'', à déclaré Mme Samb. 

Selon elle. ''Le partenariat avec la Direction des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative de la Ville de Dakar traduit également la volonté de fédérer les compétences et les moyens autour d’une même ambition : faire du sport un véritable espace d’innovation, de formation, d’insertion et d’entrepreneuriat''.

La cérémonie a été suivie du lancement de l’appel à candidatures, étape importante du processus de mise en œuvre d’Incubasport. Les jeunes porteurs d’idées et de projets dans le domaine sportif sont ainsi invités à saisir cette opportunité afin de présenter leurs initiatives et de bénéficier, dans le cadre du programme, d’un accompagnement adapté.

Cet appel à candidatures devrait permettre d’identifier des projets à fort potentiel dans différents segments liés au sport, notamment les services, les technologies, la formation, l’événementiel, les équipements ou encore les solutions destinées à améliorer la pratique et la gestion des activités sportives.

Pour le représentant du maire de Dakar, ''avec Incubasport, le Fodem et la Ville de Dakar affichent ainsi leur ambition de contribuer à la construction d’un écosystème sportif plus dynamique et plus entrepreneurial''. En effet, soutient Souleymane Kane, ''ceci est bien une démarche qui place la jeunesse au cœur des politiques locales et fait de l’innovation un outil au service du développement du sport et de la création d’opportunités économiques''. 

Youssouf NDIONGUE

Le plan d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA) a remis, mercredi à Kédougou, des équipements d’une valeur globale de 91 millions de francs CFA à 17 groupements de femmes des zones frontalières. Une initiative destinée à renforcer leur autonomisation économique et à valoriser les importantes ressources agricoles et forestières de la région. Les femmes des territoires frontaliers de la région de Kédougou bénéficient d’un nouvel appui de taille.

Le PUMA a procédé, mercredi, à la remise d’un important lot d’équipements destinés à 17 groupements féminins, pour un montant global de 91 millions de francs CFA. Cette dotation vise à donner aux bénéficiaires davantage de moyens pour développer leurs activités de production et de transformation et, à terme, améliorer durablement leurs revenus.

Le matériel remis couvre plusieurs filières à fort potentiel dans la région. Il comprend notamment des pulpeuses de pain de singe, des décortiqueuses et batteuses à fonio, des motofaucheuses, ainsi que des équipements destinés à la transformation du karité, à la saponification et à la fabrication d’eau de javel. Un lot de matériel consacré à la transformation du miel figure également parmi les équipements distribués.

« Les femmes de cette région méritent un appui conséquent », a déclaré la coordonnatrice nationale du PUMA, Ndeye Marième Samb, soulignant la volonté du programme de soutenir l’autonomisation économique des bénéficiaires. Selon elle, cette mobilisation financière de plus de 90 millions de francs CFA doit permettre aux femmes de mieux exploiter les opportunités offertes par leur environnement économique et naturel.

Miser sur les chaînes de valeur locales

Pour la coordonnatrice nationale du PUMA, l’enjeu dépasse la simple remise de matériel. Il s’agit de faire des zones frontalières des espaces capables de produire, de transformer et de créer davantage de richesses.

« Cette opération traduit une ambition forte du PUMA de faire des territoires frontaliers de véritables espaces de production, de transformation, d’innovation et de création de richesses », a-t-elle indiqué.La région de Kédougou dispose en effet d’importantes ressources agricoles, forestières et agroalimentaires. Le PUMA entend ainsi accompagner plusieurs chaînes de valeur, notamment celles du pain de singe, du fonio, du karité et du miel, mais aussi les activités issues de la transformation artisanale.

L’objectif est également de réduire la pénibilité du travail, d’accroître la productivité et de limiter les pertes après récolte. L’amélioration de la qualité des produits transformés constitue un autre enjeu majeur, avec en perspective une meilleure commercialisation et une augmentation des revenus.« Cette dotation contribuera à réduire la pénibilité du travail, à améliorer la productivité, à limiter les pertes, à renforcer la qualité des produits et, surtout, à accroître les revenus des femmes et des jeunes », a assuré Ndeye Marième Samb.

L’État veut agir au plus près des populations.

Présente à la cérémonie, la ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, Marie Angélique Mame Selbé Diouf, a salué l’initiative du PUMA, y voyant une traduction concrète de la volonté des pouvoirs publics d’accompagner les populations à la base. Le préfet du département de Kédougou, El Hadji Malick Sémou Diouf, ainsi que plusieurs autorités territoriales et responsables de groupements de femmes des zones transfrontalières ont également pris part à la cérémonie.

À travers cette dotation, le PUMA entend donc renforcer le rôle des femmes dans l’économie locale et contribuer à la transformation des ressources disponibles en activités génératrices de revenus.Dans une région où l’agriculture, la collecte et la transformation des produits locaux constituent des leviers essentiels de développement, ces équipements pourraient ainsi donner un nouvel élan aux initiatives économiques portées par les femmes et les jeunes des zones frontalières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de son engagement en faveur du développement et du rayonnement de Kolda, Monsieur Abdourahmane Baldé – Doura informe l’opinion publique de l’avancement concret du projet de réhabilitation du Stade régional de Kolda.

Ce mercredi 19 août 2026, une étape importante a été franchie avec la remise officielle des clés financières du chantier à l’entrepreneur chargé des travaux, en présence du Directeur du stade et des différents partenaires concernés.

Par ailleurs, les équipements nécessaires au projet ont été commandés, permettant ainsi d’entrer dans la phase opérationnelle.

Cette initiative traduit une volonté claire de contribuer à l’amélioration des infrastructures sportives de Kolda et d’offrir à sa jeunesse un cadre plus digne, moderne et adapté à ses ambitions.

Place désormais à l’action, avec l’espoir de voir les travaux réalisés dans les meilleures conditions, avec sérieux, qualité et dans les délais prévus.

Abdourahmane Baldé – Doura, engagé pour Kolda. Au service du développement et du rayonnement de notre terroir.

Kolda avance.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans l’implication de sa jeunesse dans les politiques de transformation des systèmes alimentaires. Le lancement officiel du Chapitre national Jeunesse du World Food Forum (WFF) Sénégal s’est tenu autour du thème : « Engager la jeunesse sénégalaise dans la transformation durable et inclusive des systèmes alimentaires ».

Cette initiative entend offrir aux jeunes Sénégalais un cadre structuré de dialogue, de mobilisation, d’innovation et d’action afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans la construction de systèmes alimentaires plus durables, inclusifs, résilients et créateurs d’emplois.

La cérémonie de lancement a réuni des représentants du ministère de la Jeunesse et des Sports, de la FAO, du FIDA, du Conseil consultatif des jeunes du Sénégal, des ministères sectoriels, des organisations de jeunesse, du monde universitaire ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers.

Prenant la parole au nom des membres du chapitre national, le président de cette nouvelle structure a exprimé sa gratitude à l’ensemble des partenaires ayant contribué à sa mise en place. Il a souligné la nécessité de mobiliser la jeunesse autour des défis alimentaires, climatiques et économiques auxquels le Sénégal est confronté.

Selon lui, le chapitre national doit constituer « un espace d’échange, d’opportunités et d’actions concrètes » autour notamment de l’innovation, de la recherche, de l’investissement et de l’entrepreneuriat des jeunes.

Il a également appelé les autorités, les partenaires et le secteur privé à faire davantage confiance à la jeunesse, à écouter ses propositions et à investir dans ses initiatives.

« Faites confiance à cette jeunesse. Écoutez cette jeunesse et accompagnez-la. Investissez dans ses idées pour qu’ensemble, nous puissions construire des politiques alimentaires fortes avec une jeunesse unie et engagée pour un Sénégal alimentairement souverain, juste et prospère », a-t-il lancé.

La FAO, partenaire majeur de cette initiative, a salué la création du chapitre national, considéré comme un mécanisme permettant de renforcer la participation des jeunes à la transformation des systèmes agroalimentaires.

Le représentant de la FAO a rappelé que le Forum mondial de l’alimentation constitue un réseau destiné à mobiliser les jeunes autour de solutions innovantes pour rendre les systèmes agroalimentaires plus diversifiés, résilients et inclusifs.

Au Sénégal, le chapitre national devrait notamment permettre de fédérer les initiatives existantes, de favoriser les échanges entre jeunes, institutions, chercheurs et partenaires, mais également de faire remonter les préoccupations et propositions de la jeunesse dans les espaces nationaux et internationaux de décision.

La FAO a, à cet effet, réaffirmé sa disponibilité à accompagner le chapitre, notamment dans la mobilisation des appuis techniques et financiers nécessaires à la mise en œuvre de son plan d’action.

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a également réaffirmé son engagement en faveur de l’insertion économique de la jeunesse.

Représentant la direction pays du FIDA au Sénégal, le coordonnateur du programme pays a rappelé que les jeunes ne doivent pas être considérés uniquement comme des bénéficiaires des politiques de développement, mais comme des acteurs, des innovateurs et des leaders.

Il a notamment cité le projet Agri-Jeunes Tekki Ndawñi, qui accompagne les jeunes dans le développement de leurs compétences, la création et le renforcement d’entreprises agricoles et rurales ainsi que leur insertion économique.

Pour le FIDA, l’accès des jeunes à la formation, au financement, aux services non financiers, aux marchés et aux chaînes de valeur constitue un levier essentiel pour accélérer la transformation des territoires et des systèmes alimentaires.

Le représentant du FIDA a ainsi encouragé le nouveau chapitre à travailler en synergie avec les organisations de jeunesse, les institutions et les partenaires déjà engagés dans cette dynamique.

Représentant la ministre de la Jeunesse et des Sports, le directeur général de la Jeunesse a salué une initiative qui intervient, selon lui, à un moment où le Sénégal doit mobiliser toutes ses forces vives pour bâtir une économie plus productive, résiliente et créatrice d’opportunités pour les jeunes.

Il a estimé que le thème du lancement est pleinement en phase avec les ambitions nationales de transformation économique et sociale, notamment autour de la souveraineté alimentaire, de la valorisation des ressources nationales, du développement du capital humain et de la prospérité partagée.

Pour le ministère, la souveraineté alimentaire ne consiste pas uniquement à augmenter la production. Elle implique également de moderniser les systèmes alimentaires, de réduire les pertes, de développer la transformation agroalimentaire, d’améliorer l’accès aux marchés et de renforcer les chaînes de valeur nationales.

Le directeur général de la Jeunesse a insisté sur le potentiel démographique du Sénégal et la nécessité de transformer cette jeunesse en véritable force productive, entrepreneuriale et innovante car « Les jeunes doivent être au premier rang »

Il a appelé à considérer l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’agroalimentaire comme de véritables secteurs d’avenir pour la jeunesse.

« Une jeunesse qui produit, qui transforme et qui entreprend est une jeunesse qui contribue directement à la souveraineté de notre pays », a-t-il notamment souligné.

Dans cette perspective, il a appelé à renforcer l’accès des jeunes à la formation, au financement, au foncier, aux technologies, à l’innovation et aux marchés.

La cérémonie a également été l’occasion de mettre en avant la complémentarité entre le nouveau chapitre du World Food Forum et le Conseil consultatif des jeunes du Sénégal.

Les différents intervenants ont insisté sur la nécessité d’une représentation inclusive de la jeunesse, avec une participation accrue des jeunes femmes, des jeunes issus des différentes régions et des acteurs évoluant dans les secteurs agricole, environnemental, halieutique, entrepreneurial et scientifique.

Le Conseil consultatif des jeunes doit, de son côté, permettre de recueillir les avis et recommandations de la jeunesse sur les politiques publiques qui la concernent.

Au-delà de la cérémonie de lancement, l’enjeu sera désormais de transformer cette nouvelle dynamique en actions concrètes.

Le Chapitre national Jeunesse du World Food Forum Sénégal est appelé à devenir un espace où les idées des jeunes peuvent se transformer en projets, les projets en entreprises et les entreprises en emplois durables.

Cette ambition rejoint les préoccupations liées à la souveraineté alimentaire, à l’emploi des jeunes, à l’innovation et au développement des territoires.

En clôturant la cérémonie, le ministère de la Jeunesse et des Sports a officiellement déclaré lancé le Chapitre national Jeunesse du World Food Forum Sénégal, tout en appelant l’ensemble des acteurs à accompagner cette nouvelle plateforme.

Le message est désormais clair : la jeunesse ne doit plus être uniquement destinataire des politiques de développement. Elle doit en être l’un des principaux artisans. Et dans la transformation des systèmes alimentaires, son rôle pourrait s’avérer déterminant pour construire un Sénégal plu

s souverain, inclusif, résilient et prospère.

Mamadou Touré 

 

CMU
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