vendredi 23 janvier 2026 | Login
La rédaction

La rédaction

Dans un contexte de redéfinition des équilibres géopolitiques mondiaux, le Haut Conseil de la Diplomatie Africaine (HCDA) annonce officiellement le lancement de ses activités. Cette institution indépendante et panafricaine a pour mission d’unir l’Afrique, de renforcer sa voix et de

renforcer son influence sur la scène mondiale en impulsant la diplomatie économique et culturelle comme vecteurs de développement et fédérer les expertises du continent pour répondre aux défis du

XXIe siècle.

« Plus que jamais, l’Afrique doit parler d’une seule voix, se projeter avec assurance et laisser un vrai

impact. Notre continent possède les ressources, les talents et l’énergie pour devenir un acteur

incontournable de la scène mondiale. (…) Pour une Afrique influente, unie et souveraine, avançons ensemble » a déclaré le Fondateur et Président de l’organisation, Dr Papa Ndongo DIENG.

 

Pour mener à bien son action, le HCDA déploie une stratégie globale articulée autour de piliers

fondamentaux visant à transformer durablement le paysage diplomatique, économique et culturel du

continent. Au cœur de cette démarche, la diplomatie agit comme un levier essentiel pour consolider les relations interétatiques et accompagner les États dans la définition de politiques publiques

ambitieuses. Cette ambition s’appuie sur un volet de développement économique rigoureux, conçu pour

accroître l’attractivité du continent auprès des investisseurs internationaux et soutenir l’essor des entreprises locales. 

 

Parallèlement, le HCDA investit dans le capital humain à travers des programmes de formation spécialisés destinés à renforcer l'expertise des acteurs consulaires et diplomatiques, tout en misant sur l’innovation et la sécurité pour garantir un continent compétitif, stable et régi par une gouvernance exemplaire.

Les missions de l’institution traduisent cet engagement en actions concrètes sur le terrain. Le HCDA se positionne ainsi comme un catalyseur de croissance en promouvant la diplomatie économique et culturelle comme moteurs de développement et en facilitant un dialogue permanent entre les gouvernements, les entreprises et les investisseurs. En travaillant activement à renforcer la représentativité de l’Afrique au sein des grandes instances internationales, le HCDA apporte un soutien stratégique aux chambres consulaires et aux organisations régionales. Enfin, pour répondre aux exigences opérationnelles de la scène mondiale, l'institution propose un service de conciergerie

diplomatique de haut niveau, assurant ainsi un accompagnement sur mesure lors des missions

officielles.

Un réseau d’excellence

Composé d'anciens chefs d'État, de diplomates, d'universitaires de renom et de leaders de la jeune

génération, le HCDA mise sur l'intergénérationnel pour bâtir l'Afrique de demain. Son siège social, basé

à Paris et son antenne à Dakar, servent de hub pour des sommets annuels, des séminaires de formation

diplomatique et des dialogues de haut niveau.

À propos du Haut Conseil de la Diplomatie Africaine (HCDA):

Le HCDA est une organisation internationale non gouvernementale dédiée à l'excellence diplomatique

et à la coopération panafricaine et internationale. L’organisation œuvre pour une Afrique unie,

souveraine, stable et prospère, actrice incontournable du multilatéralisme. 

Plus de deux ans après le coup d’État militaire au Niger, la détention du président démocratiquement élu Mohamed Bazoum continue de susciter une vive indignation à l’échelle internationale. Réuni à Dakar ce vendredi, le Collectif international pour la libération de Mohamed Bazoum a lancé un appel solennel à la communauté internationale pour mettre fin à ce qu’il qualifie de « détention arbitraire et inhumaine ».

Devant la presse, les membres du collectif ont dénoncé les conditions de séquestration du président nigérien et de son épouse, Khadija Bazoum, retenus depuis le 26 juillet 2023 dans une aile du palais présidentiel à Niamey par les autorités issues du putsch militaire. Selon le collectif, le couple présidentiel est maintenu à l’isolement, privé de liberté, sans inculpation, sans procès et sans accès normal à ses avocats.

Une détention contraire au droit international car les organisateurs rappellent que plusieurs institutions internationales ont déjà statué sur l’illégalité de cette détention. En décembre 2023, la Cour de justice de la CEDEAO a exigé la libération immédiate du président Bazoum et de son épouse. En février 2025, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a, à son tour, qualifié cette séquestration d’illégale, dépourvue de toute base juridique.

Malgré ces décisions, aucune évolution n’a été constatée. « Aucun chef d’accusation recevable n’a été notifié, aucune procédure judiciaire conforme aux standards internationaux n’a été engagée », déplore le collectif, qui évoque également des préoccupations humanitaires majeures liées à l’isolement prolongé et à l’accès limité aux soins.

Créé à Dakar en décembre 2025, le Collectif international pour la libération de Mohamed Bazoum affirme ne mener « ni un combat politique, ni partisan », mais une lutte en faveur de la démocratie, de l’État de droit et de la vérité. Une lettre ouverte adressée aux Nations unies, à l’Union africaine, à la CEDEAO et à l’Union européenne a déjà recueilli plus de 5 000 signatures à travers le monde.

Parmi les signataires figurent d’anciens chefs d’État, dont l’ex-président français François Hollande, ainsi que plusieurs anciens Premiers ministres, ministres, parlementaires, diplomates et universitaires. D’autres personnalités, encore en fonction, soutiendraient l’initiative sans pouvoir signer publiquement.

Appel à la diplomatie sénégalaise et aux grandes figures internationales car profitant de la rencontre à Dakar, le collectif a adressé un appel direct au président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, l’exhortant à mobiliser la diplomatie sénégalaise, notamment dans le cadre des responsabilités du Sénégal au sein de la CEDEAO. Une lettre officielle a été déposée à la présidence le jour même.

Des courriers ont également été envoyés à l’ancien président américain Barack Obama et à la Fondation Mo Ibrahim, cette dernière étant invitée à réexaminer le prix décerné à l’ancien président nigérien Issoufou Mahamadou, soupçonné par le collectif d’avoir joué un rôle dans le coup d’État.

« Libérer Bazoum pour réconcilier le Niger » car s'adressant directement à la junte militaire de Niamey, le collectif estime que la détention de Mohamed Bazoum est devenue « une impasse politique et morale » pour le Niger. « Libérer le président Bazoum, c’est créer les conditions d’une réconciliation nationale et rendre au pays sa dignité », ont martelé les intervenants.

Les avocats du président, présents à Dakar, ont rappelé que l’oubli et le silence constituent aujourd’hui le principal danger. « Tant que Mohamed Bazoum restera détenu, nous continuerons à saisir les juridictions et à interpeller l’opinion internationale », ont-ils affirmé.

Plus de deux ans après le putsch, la mobilisation s’intensifie. Pour le collectif, une chose est claire : la libération de Mohamed Bazoum ne relève pas d’une cause partisane, mais du respect des principes universels de démocratie, de justice et de dignité humaine.

Mamadou Touré 

En ce début d’année, pendant que les Sénégalais comptaient leurs résolutions comme on compte les factures impayées, le sommet de l’État, lui, semblait compter… ses divergences. Car derrière la photo de famille, les sourires institutionnels et les accolades calibrées, un duo intrigue, inquiète et fascine : Sonko – Diomaye, alliance historique ou mariage politique sous régime de séparation de biens ?

Essayons, sans boule de cristal mais avec un stylo bien trempé, de dresser l’inventaire des différences. Sans risque de se tromper. Ou presque.

*Justice d’abord.*

Pour Ousmane Sonko, la justice n’est pas un baume, c’est un scalpel. Elle doit trancher net, rendre justice aux martyrs, faire rendre gorge aux prédateurs et solder les comptes du passé. Pas d’amnistie de l’oubli, pas de paix sans vérité.

Pour Bassirou Diomaye Faye, la justice est un ciment : elle doit apaiser, rassembler, réparer le tissu national déchiré. L’un brandit la reddition des comptes, l’autre invoque la réconciliation. Le premier parle de dettes morales à payer, le second de fractures à refermer. Deux visions, une même robe noire… mais pas la même plaidoirie.

*Politique ensuite.*

Sonko, méfiant comme un gardien de nuit dans un entrepôt du système, veut refonder la coalition autour de PASTEF. D’où l’APTE, ce tamis politique destiné à filtrer les opportunistes de la dernière pluie, ceux qui changent de conviction comme de carte SIM.

Diomaye, lui, ouvre grand les portes de sa coalition “Diomaye Président”, confiée à Mimi Touré, et accueille à bras ouverts d’anciens compagnons du système honni hier encore. Là où Sonko voit des passagers clandestins, Diomaye voit des ralliements utiles. L’un serre le poing, l’autre tend la main. Question de tempérament… ou de stratégie ?

*L’État, enfin.*

Sonko rêve d’un gouvernement majoritairement composé de pastéfiens, ces soldats du projet qui ont connu la rue, la prison, les gaz lacrymogènes et les insultes télévisées. Ceux qui ont souffert pour comprendre.

Diomaye, président désormais, compose autrement. Il choisit ses hommes, construit son cercle, installe sa marque. Certains diront : autorité. D’autres : méfiance. Les plus taquins parleront d’un État en cohabitation… avec son propre camp.

Pourtant, au milieu de ces lignes de fracture, un rayon d’espoir perce le ciel politique : les réformes annoncées hier. Une Cour constitutionnelle pour remplacer le Conseil constitutionnel, un nouveau Code électoral, une révision de la Constitution. Des promesses lourdes, structurantes, presque révolutionnaires. Comme un rappel que, malgré les dissonances, la partition peut encore être jouée à deux.

Alors, au final, qui sortira vainqueur ?

Ces divergences feront-elles exploser le duo ou le rendront-elles complémentaire ? Seront-ils adversaires masqués ou alliés lucides ?

Une chose est sûre : Ousmane Sonko sait faire de la politique. C’est un stratège, un dribbleur de surface, un renard des temps forts. Il sait quand accélérer, quand temporiser, quand frapper au moment opportun.

Et Diomaye, lui, apprend vite le poids du costume présidentiel, cette veste qui oblige parfois à ralentir quand d’autres veulent sprinter.

 

Le match ne fait que commencer.

Les tribunes sont pleines.

Le ballon est au centre.

Wait and see.

29 décembre 1925-29 décembre 2025. Cheikh Ahmed Tidjane Sy Al Makhtoum aurait cent

(100) ans sur terre. Homme religieux et de culture, le cinquième (5ème) Khalife de Tivaouane fut un vrai patriotique qui a grandement contribué à la construction du Sénégal moderne.

Fils de Serigne Babacar Sy Malick, premier Khalife de Seydi El Hadji Malick Sy (RTA), Serigne Cheikh Ahmed Tidjane Sy Al Makhtoum a vécu incompris et est parti en nous laissant un immense héritage. Toute sa vie durant, il a servi Dieu à travers les hommes. Il fut un brillant diplomatique doublé d'un éminent écrivain. Ce prince de la foi et ingénieur des âmes fut aussi un poéte au clavier très grand. "Gorguissi rok bi"(le vieil homme en retraite, casanier, pour parler de son ascètisme, son abandon des choses de ce bas-monde) était un agriculteur et un entrepreneur confirmé. L'histoire retient qu'il fut l'un des membres fondateurs de la première cimenterie au Sénégal à Rufisque: la Société de Commercialisation du Ciment(SOCOCIM).

Sur le plan politique, cet ancien ambassadeur du Sénégal en Egypte a été aussi un acteur politique connu et reconnu, d'un cran certain ! Au moment où il n'était pas évident, il s'opposait opiniâtrement aux idée du Président Léopold Sedar Senghor. Ce qui lui avait valu de nombreux soucis judiciaires mais, jamais il n'avait flanché, fait machine arrière sur ses convictions. Son sens du patriotisme et son panafricanisme débordant prenait le dessus sur tout.

Al Makhtoum était un homme de bonne souche. En plus de sa noble descendance du côté de son illustre père Serigne Babacar Sy, fils de Maodo Malick Sy, sa mère Sokhna Astou Kane qu'il partage avec Serigne Abou Aziz Sy Al Amine, est également du beau linge ! Elle est la fille du grand érudit, le marabout toroodé El Hadji Abdou Hamid Kane, fondateur du foyer religieux de Kanène

(Kaolack) qui fut l'Imam Ratib de Kaolack durant plusieurs années. Bâtisseur de la première mosquée de la capitale du Saloum, il fut un proche et confodent de Seydi El Hadji Malick Sy. La vertueuse Sokhna Astou Kane est de la lignée royale de par sa mère Selbé Diouf

(elle est la fille de Buur Sine Coumba Ndoffène Fa Mak).

Cheikh Ahmed Tidjane Sy Al Makhtoum a vécu utile. Il était foncièrement en avance sur son époque. Ce qui expliquait, de toute évidence, son incompréhension par une bonne partie de ses contemporains. Mais heureusement que sa philosophie de haute facture intellectuelle dans ses nombreuses prêches reste une lumière pour nous sortir des ténébres. Elle reste un bréviaire, mieux, un viatique pour la jeunesse, notamment. Hommage éternel à Al Makhtoum l'homme aux 100 mystères !

Ibrahima NGOM Damel.

L'Ecole Notre Dame de Liban à Khar Yalla a servi de cadre, ce mardi matin, à la cérémonie officielle de l’Arbre de Noël 2025 organisée par les Œuvres sociales de l’Administration pénitentiaire. Un événement à forte portée sociale, dédié aux enfants du personnel pénitentiaire, en présence des autorités administratives, des partenaires institutionnels et des familles.

Prenant la parole à l’ouverture de la cérémonie, le Président des Œuvres sociales de l’Administration pénitentiaire, Samba Yacine Diop, a exprimé sa satisfaction d’accueillir les invités pour cette rencontre devenue traditionnelle. Il a rappelé que cette initiative, organisée chaque année depuis 1998, vise à renforcer la cohésion sociale et à témoigner de la reconnaissance de l’institution envers ses agents à travers leurs enfants. « Cette journée est pour nous l’occasion de rappeler les missions et les actions sociales menées en faveur du personnel de l’Administration pénitentiaire », a souligné le Président des Œuvres sociales. Il a notamment évoqué l’accompagnement sanitaire des agents, l’assistance lors des événements heureux et malheureux (mariages, baptêmes, décès), le soutien à l’occasion des fêtes religieuses, la mise en place d’un centre médical à Keur Massar, un groupement d’achat à prix abordables, ainsi que la prise en charge de billets de voyage vers les lieux saints de La Mecque et de Rome.

Pour cette 28ᵉ édition, réservée aux enfants du personnel de la région de Dakar, 418 cadeaux ont été distribués à autant d’enfants âgés de 2 à 12 ans. Les lots, variés et éducatifs, comprenaient notamment des vélos, trottinettes, tables-bancs, tablettes, téléviseurs, jeux éducatifs et scientifiques, cuisinières, baby-foot et ordinateurs éducatifs. Un geste fort destiné à apporter joie et motivation en cette fin d’année.

Avant de conclure, M. Diop a lancé un appel aux parents, les exhortant à accorder une attention particulière à l’éducation des enfants dans un contexte marqué par la prolifération des technologies de l’information et de la communication, souvent porteuses de dérives. Il a également encouragé les enfants à faire preuve d’assiduité et d’excellence scolaire, rappelant que « l’enfant est une assurance vieillesse ».

Moment particulièrement émouvant de la cérémonie, l’intervention de la porte-parole des enfants, Oumou Khaïry Diop, a apporté une touche de fraîcheur et de sincérité à l’événement. Au nom de ses camarades, elle a remercié les autorités et les parents pour les efforts consentis afin de perpétuer cette tradition. Elle a rappelé que l’Arbre de Noël, fête de la nativité, est également un temps de prières, de vœux et d’espérance.

Les enfants ont ainsi formulé leurs souhaits de bonne et heureuse année 2026, appelant à la paix, à la santé, à la prospérité et à la sérénité pour toutes les familles, tout en priant pour un Sénégal uni et apaisé.

Présent à la cérémonie, le Directeur général de l’Administration pénitentiaire a, pour sa part, salué l’engagement constant des Œuvres sociales et réaffirmé la volonté de l’institution de placer l’humain au cœur de son action. Il a insisté sur l’importance de telles initiatives pour renforcer la solidarité interne et préserver l’équilibre social des familles pénitentiaires. Il a enfin salué le dévouement des agents pénitentiaires, dont le travail souvent discret mais essentiel mérite reconnaissance et considération.

La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère conviviale et festive, marquée par la remise des cadeaux et des moments de partage, illustrant une fois de plus l’engagement de l’Administration pénitentiaire sénégalaise à promouvoir la solidarité, la cohésion sociale et le bien-être des familles de ses agents.

Les populations du village de Keur Samba Kâ crient leur désarroi. Cette bourgade située dans la Commune de Wakh-Ngouna

(dép.de Nioro du Rip, région Kaolack) est comme coupée du monde avec un réseau mobile qui cafouille. Une situation alarmante qui les pousse à interpeler les autorités compétentes et, au premier chef, les responsables de la SONATEL. En dépit des promesses faites en 2022, les choses restent en l'état avec l'absence totale d'une couverture du réseau SONATEL/Orange. Pire, la situation s’est agravée jusqu'à ce jour.

Dans ce patelin de plus de 812 âmes, l'on est contraint de se déplacer vers des zones en hauteur pour pouvoir passer des appels et/ ou accéder à internet.

Cet état de fait impacte gravement l'économie locale. Beaucoup de producteurs agricoles et autres commerçants ont du mal à communiquer avec leurs partenaires. Pour ce qui concerne le système éducatif,

les élèves n’ont pas encore accès aux ressources numériques indispensables au bon déroulement de leurs conditions d'apprentissage.

La santé,elle, n'est pas épargnée. Le seul poste de santé, récemment ouvert, ne peut pas joindre les services d’urgence en cas de besoin. 

Ainsi, le collectif des habitants du village de Keur Samba Kâ, au cours d'une manifestation, ont interpelé la SONATEL pour l’implantation dans les plus brefs délais d’une antenne relais afin de garantir un accès équitable au numérique mais aussi soutenir le développement socio-

économique de cette partie du Saloum traditionnel.

Plus de 400 personnes se sont réunies à l'auditorium Infanta Leonor pour soutenir le projet Fuerza Canaria qui compte, désormais, plus de 600 membres. Cette rencontre a été aussi un prétexte pour s'en prendre à l'administration municipale dirigée par Fátima Lemes.

L'auditorium Infanta Leonor, dans le quartier de Los Cristianos, a accueilli lundi 29 décembre, un rassemblement politique marquant un tournant dans le paysage municipal d'Arona. Environs quatre cents personnes ont participé à l'événement Fuerza Canaria, un parti qui ne cesse de croître et de se consolider en tant que projet politique à forte dimension sociale, participative et centrée sur les citoyens. Cette réunion a permis de définir les principaux axes d'action du parti. Fuerza Canaria qui compte, aujourd'hui, plus de 600 membres, a connu une croissance constante. Son président, Mohamed Jamil Derbah, s'est montré accessible, ferme et ambitieux, affirmant clairement que Fuerza Canaria aspire à participer à la prochaine administration municipale en mai 2027 avec pour objectif de bâtir «une mairie qui œuvre véritablement pour les habitants et les visiteurs d'Arona ».

Lors de son discours,M. Derbah a abordé de front les principaux problèmes qui affectent la municipalité et a délivré un message clair :

«Nous ne pouvons pas continuer d'être une municipalité économiquement saine, l'une des principales destinations touristiques d'Europe et en même temps accuser un retard en matière de logement social, d'aide aux personnes menacées d'exclusion, de propreté et de sécurité», a-t-il fait savoir.

Le président de Fuerza Canaria a été particulièrement critique envers l'administration municipale actuelle dirigée par la maire Fátima Lemes, qu'il a accusée de manque de planification, d'un manque de sensibilité sociale et d'un décalage avec les réalités des quartiers.

«Arona n’a pas besoin de propagande ni de vaines paroles. Elle a besoin d’une gestion efficace, de courage politique et d’une écoute attentive de la population », a-t-il déclaré devant un public largement acquis à sa cause.

La crise du logement, la sécurité publique, les occupations illégales, le manque d’assainissement et la négligence des politiques sociales ont aussi été au cœur de son discours. M. Derbah a jugé inacceptable qu’une municipalité de la puissance économique et de l’importance touristique d’Arona ne parvienne pas à garantir des conditions de vie décentes à ses familles les plus vulnérables.

Selon lui,« Gouverner est une responsabilité morale : si la vie de la majorité ne s’améliore pas, le gouvernement échoue », a-t-il lancé.

Au-delà du contenu politique, l’événement revêtait un caractère social et communautaire indéniable. Fuerza Canaria a chaleureusement remercié les habitants, les associations, les commerçants et les représentants des organisations communautaires de la municipalité pour leur présence, témoignant de l’intérêt croissant du public pour un véritable changement dans la gestion municipale.

Ainsi, il convient de souligner tout particulièrement l'initiative de l'Association de quartier Lomo Negro qui a contribué à la distribution de paniers alimentaires aux familles dans le besoin et en a assuré la coordination. Ce geste de solidarité a mis en lumière l'engagement social de l'assemblée et l'importance de la collaboration entre les élus et le mouvement de quartier.

L'ambiance de l'événement animée par la musique du groupe I-lusos de La Laguna, a favorisé la convivialité entre les participants et a renforcé l'idée d'un projet politique accessible, ouvert et participatif. Fuerza Canaria a clairement affirmé que son programme dépasse le simple discours électoral, en s'engageant véritablement à répondre aux problématiques quotidiennes d'Arona.

Grâce à cette réunion qui a connu une forte participation, Mohamed Jamil Derbah et Fuerza Canaria ont franchi une étape importante sur la scène politique municipale, recentrant le débat sur l'essentiel : le besoin urgent d'une administration locale digne d'une municipalité leader sur les plans économique et touristique, mais qui doit encore répondre à ses obligations envers ses habitants en matière de services sociaux, de sécurité, d'assainissement et de logement.

A signaler que M.Debah se distingue par ses actions de haute portée sociale envers la Communauté sénégalaise en Espagne. Il a eu à prendre en charge beaucoup de jeunes dans son propre hôtel. Il n'hésite même pas à les trouver des avocats en cas de besoin.

La traite atlantique a déporté 

Guinée, le Sierra Leone et le Liberia pour la bauxite, la zone tropicale Sénégal-Mali-Niger pour 

La question essentielle demeure : l’Afrique estelle simplement un terrain de jeu pour les 

peuples, communautés et nations conservent leur autonomie culturelle et linguistique.

Au-delà de l’Égypte, cette logique se retrouve dans les empires précoloniaux : Ghana, Mali et 

Songhaï, où les corridors transsahariens assuraient le contrôle des échanges et des ressources. 

l’énergie hydraulique (GERD), le bassin Zambèze pour l’hydroélectricité, et enfin l’Afrique du 

Rupture coloniale et dépendances durables

Diop et la souveraineté africaine

essentiels (cobalt du corridor Lobito, cuivre, platine), et grands projets énergétiques (GERD 

Golfe du Bénin pour le pétrole, le Ghana et la Côte d’Ivoire pour le cacao et le caoutchouc, la 

multipolaire ? La pensée de Cheikh Anta Diop, plus de trente ans après sa disparition, offre un 

Alors que le monde connaît une recomposition accélérée recul relatif de l’hégémonie 

occidentale, affirmation de la Chine, de la Russie et de puissances émergentes , l’Afrique 

fonctionnaient comme des centres politico-religieux matérialisantl’autorité sur l’espace et les 

Pour Cheikh Anta Diop, la souveraineté dépasse l’indépendance formelle des États. Elle repose 

Cette approche refuse deux écueils : l’anarchie fragmentaire héritée du partage colonial et le 

souveraineté avant même l’État moderne.

Sud pour le platine.

revient au centre du jeu géopolitique mondial. Bases militaires stratégiques (Port-Soudan 

Souveraineté : une organisation de l’espace

seulement un fleuve : il structurait l’espace, la production et le commandement, et les temples 

de soutenir la souveraineté et l’intégration africaine.

éclairage stratégique fondamental pour répondre à cette interrogation.

puissances extérieures, ou peut-elle se positionner comme actrice autonome dans ce monde 

la diplomatie et le commerce intérieursont mutualisés au niveau continental, tandis que les 

populations. Cette conception mythico-politique transformait le territoire en outil de 

éthiopien) font du continent un espace clé de projection de puissance et d’influence.

capacité collective d’action, ancrée dans les réalités géographiques etculturelles africaines.

Diop puise ses idées dans l’histoire et la géographie de l’Égypte ancienne. Le Nil n’était pas 

Diop proposait une organisation pragmatique du continent autour de 8 zones industrielles 

les infrastructures et le commerce sahélien, le triptyque Nil-Grands Lacs-Éthiopie pour 

conférence de Berlin (1885) a imposé 190 frontières artificielles, coupant 11 bassins fluviaux 

sur la capacité d’un peuple à organiser rationnellement son espace politique, économique et 

continuités civilisationnelles, permettant une organisation économique et industrielle capable 

russe), routes maritimes vitales (mer Rouge représentant 12 % du commerce mondial), minerais 

culturel. Sa vision repose sur lefédéralisme, une architecture souple dans laquelle la défense, 

naturelles, chacune jouant un rôle spécifique : le bassin Congo pour le cuivre et le cobalt, le 

Diop élargit cette lecture en identifiant 8 zones stratégiques contemporaines, héritières de ces 

entre 12 et 15 millions de personnes, avec des pertes indirectes estimées à 30-40 millions. La 

centralisme draconien calqué sur des modèles étrangers. La souveraineté devient ainsi une 

Du Nil aux territoires stratégiques

et orientant les capitales vers l’exportation, extravertissant les économies africaines.

Les indépendances de 1960 ont créé des micro-États souverains juridiquement, mais 

verrouiller le golfe de Guinée. Ces mouvements renforcent la souveraineté étatique mais pas la 

exploiter ses chaînes de valeur locales et renforcer les savoirs endogènes. Les institutions 

stratégiques : or au Mali (70 t/an), uranium au Niger, cobalt en RDC (70 % de la production 

L’Afrique de l’Ouest réagit via l’AES (Mali-Burkina-Niger) : réhabilitation des références 

intra-africain, +7,7 % 2024) et des accords militaires bilatéraux, notamment Russie-Togopour 

l’Atlantique, tandis que l’Éthiopie, malgré la perte de l’accès maritime depuis 1993, consolide 

vertébrale politique et idéologiquecesinitiatives restent tactiques plutôt que stratégiques.

Pour Diop, la solution à la multipolarité subie est le fédéralisme pluricommunautaires. 

du continent : du Nil au Zambèze, via les 8 zones industrielles de Diop. La souveraineté se 

Depuis 2011, l’Afrique est confrontée à une multipolarité complexe. L’effondrement de l’État 

fragmentation et dépendance. Produire la multipolarité, c’est réactiver les continuités internes 

les peuples africains de la capacité réelle de décision sur leur destin.

Multipolarité contemporaine : défis et recompositions

Russie (programme nucléaire civil Rosatom horizon 2030). Cependantans un colonne 

D’autres recompositions majeures concernent le corridor Lobito (cuivre et cobalt, 

souveraineté continentale.

mondiale).

Md FCFA géré par le BCEAFC. Le continent exporte de manière extravertie ses ressources 

risque de réactiver un néolibéralisme 2.0, où l’intégration économique n’est pas synonyme de 

Pour Diop, cette souveraineté néocoloniale est entretenue par des élites déconnectées, privant 

investissements US/UE >6 Md$), la Zone de libre-échange continentale (AfCFTA, 208 Md$ 

par des acteurs internationaux. Dans cette région, les forces de sécurité et paramilitaires 

Le Soudana perdu75 % de ses puits pétroliersen faveur du Soudan du Sud, orchestré en partie 

son rôle énergétique avec le GERD et participe partiellement aux BRICS+.

Fédéralisme a plusieurs communautés: horizon opérationnel

puissance stratégique.

L’Afrique doit reconstruire ses continuités géopolitiques internes, valoriser ses bassins fluviaux, 

Le Maroc se distingue par sa diplomatie sécuritaire et la projection de drones entre le Sahel et 

aux peuples pour que la souveraineté devienne réelle et durable. Sans cela, le libre marché 

par bassins fluviaux, et industrialisation ciblée.

libyen a diffusé près de 20 millions d’armes selon l’ONU, déstabilisant durablement le Sahel. 

des ressources minières stratégiques comme Jebel Amir (50 % de la production aurifère, soit 

d’une banque régionale de 500 Md FCFA. Ces actions sont accompagnées par des partenariats 

90 t/an), tandis que le SAF bénéficie de l’appui de la Russie via Port-Soudan.

économiquement dépendants : aujourd’hui, 75 à 80 % des exportations africaines restent brutes 

(OMC 2025), et le CFA centralise 2 531 Md FCFA à la BCEAO à Paris, avec un totalde 5 000 

s’organisent selon des influences extérieures : les RSF, alliés aux Émirats arabes unis, contrôlent 

stratégiques avec la Chine (construction de 1 200 km d’infrastructures Bamako–Niamey) et la 

De la multipolarité subie à la multipolarité produite

historiques (Ghana-Mali-Songhaï), renforcement des chaînes de valeur locales, et création 

régionales doivent devenir des leviers concrets : banques régionales ≥1 Md€, clauses ZLECAf 

La distinction est claire : subir la multipolarité, c’est maintenir l’héritage de Berlin, avec 

Fanon souligne que la bourgeoisie africaine doit restituer son capital intellectuel et technique 

construit, elle ne se reçoit pas.

Cette vision propose une lecture transversale de l’Afrique, intégrant la géographie sacrée des 

l’Afrique a tous les outils pour produire sa multipolarité. La prochaine étape : renforcer les 

Anta Diop reste un guide : la souveraineté n’est pas un cadeaudes puissances extérieures, mais 

un projet construit par les Africains eux-mêmes.

anciens (Maât et Nil) à une géographie politique moderne, capable de structurer le 

développement industriel, sécuritaire et diplomatique du continent.

Du Nil aux corridors miniers et énergétiques, de la géographie sacrée à la géographie politique, 

fédérations régionales, construire des institutions solides et créer un continent capable de peser 

Doctorant-Chercheur 

La souveraineté africaine se joue aujourd’hui sur plusieurs fronts : contrôle des ressources, 

organisation territoriale, industrialisation, maîtrise des savoirs et intégration régionale. Cheikh 

dans le monde de demain.

Saliou Diop

Militant Panafricain

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Le rideau est tombé, ce 30 décembre 2025, sur le programme NITTÉ, lors d’une cérémonie solennelle organisée au CICES. Plus qu’une simple clôture, l’événement a marqué l’aboutissement d’une vision nationale forte : replacer la jeunesse sénégalaise au cœur du développement, de la citoyenneté et de l’espoir.

Dans un discours vibrant et engagé, Mouhamed Chérif Gueye, co-initiateur du programme, a rappelé que NITTÉ n’est pas un projet ordinaire, mais un combat pour redonner dignité, perspectives et confiance à une jeunesse trop souvent confrontée au chômage, à la précarité et à la tentation de l’exil.

« Nous ne clôturons pas seulement un programme aujourd’hui, nous consacrons une vision, une foi inébranlable en la jeunesse du Sénégal », a-t-il déclaré devant un parterre d’autorités, de partenaires et de jeunes bénéficiaires.

La cérémonie a été marquée par de vibrants hommages à plusieurs personnalités dont l’engagement a été déterminant. Parmi elles, Monsieur Diabel Seck, PDG de Oumou Group Informatique, salué comme un modèle de patriotisme économique et d’innovation au service de la jeunesse.

Le Directeur général du CICES, Monsieur Justin Correa, a également été félicité pour son leadership et la modernisation de l’institution, qui a offert à NITTÉ un cadre à la hauteur de son ambition nationale.

D’autres figures clés ont été mises à l’honneur, notamment le Colonel Amadou Cambel Dieng, pour son engagement au service de la Nation, Monsieur Khouraïchi Thiam, soutien de la première heure du programme, ainsi que l’ensemble des partenaires, sponsors, experts et membres de l’équipe NITTÉ.

Un bilan 2025 éloquent et porteur d’espoir car en une seule année, le programme NITTÉ affiche des résultats significatifs :

25 000 jeunes enrôlés au niveau national

12 000 à Dakar Centre (Grand Yoff, Ouakam, Hann Bel-Air…)

8 000 dans la banlieue dakaroise (Pikine, Guédiawaye)

4 000 à Rufisque

1 000 à Thiès

Au-delà des chiffres, NITTÉ a permis de révéler des talents, d’orienter des parcours et de recréer un lien de confiance entre la jeunesse, les institutions et le secteur privé.

Pour l’année 2026, les objectifs sont clairs et assumés :

couvrir les 46 départements du Sénégal

toucher 225 000 jeunes, à travers la formation, l’orientation et l’accompagnement durable.

Le programme entend ainsi renforcer l’employabilité, la citoyenneté active et la stabilité sociale, en faisant de la jeunesse un véritable rempart contre le désespoir et l’exclusion.

NITTÉ, un investissement humain et citoyen car selon ses initiateurs, NITTÉ est aussi une opportunité stratégique pour les partenaires et sponsors, en alliant impact social, responsabilité citoyenne et visibilité nationale.

« Un jeune formé, encadré et valorisé est un jeune qui croit en sa Nation », a rappelé Mouhamed Chérif Gueye.

La cérémonie s’est achevée sur un message fort : NITTÉ n’est pas une fin, mais un commencement. Celui d’une jeunesse debout, responsable et ambitieuse, prête à écrire une nouvelle page de l’histoire du Sénégal.

Mamadou Touré 

Lors d’un panel tenu à la Foire Internationale de Dakar (FIDAK), le Ministère des Finances et du Budget a réaffirmé son engagement en faveur de la digitalisation de l’administration financière, présentée comme un outil clé pour renforcer la transparence, la performance de l’action publique et l’équité entre les territoires.

Présidant le panel au nom du Ministre des Finances et du Budget, le Conseiller technique Monsieur Diafara Seye a mis en lumière les avancées majeures de l’administration financière sénégalaise en matière de transformation numérique. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la 33ᵉ édition de la FIDAK, placée sous le thème : « Transformation territoriale et Développement inclusif ».

Selon lui, la FIDAK constitue un espace stratégique d’échanges entre l’État, les collectivités territoriales, le secteur privé et les citoyens, permettant de présenter des réformes concrètes et d’engager un dialogue direct avec les acteurs concernés.

Une priorité nationale : mobiliser efficacement les ressources internes

Dans un contexte marqué par des exigences accrues de performance et d’équité territoriale, la mobilisation des ressources internes demeure une priorité pour le Ministère des Finances et du Budget. Elle repose sur trois leviers fondamentaux : une meilleure connaissance des bases fiscales, la sécurisation des procédures et le renforcement des capacités de recouvrement aux niveaux central et local.

La digitalisation apparaît ainsi comme une réponse structurante. Elle permet de réduire les délais de traitement, de limiter les erreurs, d’améliorer la fiabilité des données et de soutenir une prise de décision fondée sur des informations consolidées et traçables.

Les réformes engagées s’inscrivent pleinement dans la vision portée par l’Agenda Sénégal 2050 et le New Deal Technologique, qui ambitionnent de mettre le numérique au service du progrès social, du développement local et de la confiance entre l’administration et les usagers.

Au niveau du secteur public local, la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor modernise la gestion financière des collectivités territoriales. Les outils numériques déployés offrent une meilleure visibilité des recettes locales, un suivi plus rigoureux des flux financiers et un renforcement de la discipline budgétaire.

Sécurisation foncière et élargissement de l’assiette fiscale

La Direction générale des Impôts et des Domaines mène, pour sa part, une transformation en profondeur de la chaîne foncière à travers des projets structurants tels que PROMOGEF, PROCASEF et e-NICAD. Ces initiatives visent la sécurisation du foncier, la réduction du contentieux et l’élargissement de l’assiette fiscale, grâce notamment à la mise en place progressive du livre foncier électronique et de systèmes d’information foncière performants.

Une digitalisation étendue aux frontières et au secteur financier

La Douane sénégalaise poursuit également la digitalisation de ses procédures afin de sécuriser les recettes et d’améliorer la traçabilité des opérations, y compris dans les unités frontalières. L’objectif est d’assurer un traitement homogène sur l’ensemble du territoire et de faciliter les échanges avec les opérateurs économiques.

De son côté, la Direction générale du Secteur financier, à travers la DRS-SFD, engage une modernisation de la supervision des institutions financières. La dématérialisation du reporting et la supervision basée sur les risques renforcent le contrôle, notamment en milieu rural, et contribuent à réduire les asymétries d’information.

Une administration intégrée et orientée résultats

L’ensemble de ces réformes convergent vers un objectif commun : bâtir une administration financière intégrée, interconnectée et orientée vers les résultats. L’interconnexion des systèmes de l’État et des collectivités territoriales améliore la planification nationale et la cohérence des politiques publiques.

Enfin, Monsieur Diafara Seye a souligné que la réussite de cette transformation repose sur le capital humain. La formation des agents, l’accompagnement des collectivités et l’appropriation des outils numériques demeurent des priorités pour garantir des impacts concrets sur le terrain.

Le Ministère des Finances et du Budget réaffirme ainsi son engagement à faire de la digitalisation un puissant levier de transparence, de performance et de développement économique et social équitable sur l’ensemble du territoire national.

Mamadou Touré 

CMU
cmu