La rédaction
PUDC: Dethié Fall remet du matériel de transformation aux femmes rurales
À travers le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), le ministre des Infrastructures, Dethié Fall, a procédé, ce matin, à la remise de 291 unités d’équipements de transformation post-récolte destinées aux femmes du monde rural.PUDC: Dethié Fall remet du matériel de transformation aux femmes rurales
Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’État de renforcer les capacités économiques des femmes, en particulier celles issues des couches les plus vulnérables, en leur offrant des outils modernes de transformation et de valorisation des produits agricoles locaux. L’objectif est de réduire les pertes post-récolte, d’améliorer la productivité et d’accroître les revenus des bénéficiaires.
En dotant les femmes rurales de ces équipements, l’État entend favoriser leur autonomisation économique, promouvoir l’entrepreneuriat féminin et contribuer à une meilleure inclusion sociale et économique en milieu rural. Cet acte fort traduit l’engagement des pouvoirs publics à faire des femmes des actrices centrales du développement local et de la lutte contre la pauvreté.
Fall Malamine
Finalisation des réformes de la décentralisation et des pôles territoires: Le Comité de pilotage installé par le PM Sonko
Le Premier ministre Ousmane SONKO a procédé, ce mardi 30 décembre 2025, à l'installation officielle du Comité de pilotage chargé de finaliser les projets de réforme de la décentralisation et des pôles territoires.
Placé sous l'autorité du Premier ministre, ce comité reflète la transversalité des enjeux territoriaux et traduit la volonté du Gouvernement de faire des pôles territoires un véritable levier de transformation systémique.
Il a pour mission d'assurer le cadrage stratégique global du processus de réforme, de valider les orientations, les plans d’action et les documents de politique publique. Il est également chargé d'arbitrer les questions interministérielles, de lever les blocages structurels, d'examiner et de valider les propositions finales issues des travaux du comité technique.
COHASELS : une assemblée générale tournée vers le logement des enseignants*
La Coopérative d’habitat du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (COHASELS) a tenu ce mardi sa 5ᵉ assemblée générale ordinaire au siège de la Confédération des syndicats d’enseignants à Dakar. Plus d’une centaine de membres, venus de toutes les régions du pays, ont fait le point sur l’exercice écoulé et défini les orientations pour 2026.
Le président du conseil d'administration M. Bara Tall, a rappelé que la coopérative a permis, en trois ans, de financer la construction de 120 logements sociaux à Saint‑Louis et à Dakar, grâce à la mutualisation des cotisations qui a mobilisé plus de 2 milliards de francs CFA de fonds propres et selon le toujours le PCA Tall,le bilan présenté par l'équipe sortante dirigee par monsieur bara tall montre un résultat net en hausse de 15 % par rapport à l’année précédente, grâce à une meilleure maîtrise des dépenses administratives et à des partenariats renforcés avec la Banque de l’Habitat du Sénégal. Le budget 2026, d’un montant de 1,8 milliard de francs CFA, prévoit la construction de 80 nouveaux logements dans la région de Thiès ainsi que la rénovation de plusieurs sites existants.
Les participants ont adopté à l’unanimité le renouvellement du conseil d’administration, avec l’élection de trois nouveaux administrateurs issus des sections de Ziguinchor, Kaolack et Kouguel. Ils ont également voté la création d’un fonds de prévoyance destiné à couvrir les risques de sinistre et à soutenir les adhérents en difficulté financière.
En marge de l’assemblée, la COHASELS a signé une convention de partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, visant à faciliter l’accès à des prêts à taux zéro pour les enseignants souhaitant acquérir un logement. « Cette collaboration s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer le pouvoir d’achat des fonctionnaires et d’améliorer les conditions de vie dans les établissements scolaires ».
La prochaine assemblée générale est prévue pour juin 2026. D’ici là, la coopérative poursuivra ses efforts pour élargir son parc immobilier et garantir à chaque enseignant du Sénégal l’accès à un logement décent, conformément à sa mission première.
_Alioune Ndiaye_
Centenaire de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum : un héritage spirituel et intellectuel au cœur du monde contemporain
Le Comité d’Organisation du Centenaire Al Maktoom 2026 (COCAI Maktoom 2026) a officiellement lancé, ce lundi, les activités commémoratives marquant le centenaire de la naissance de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum (1925-2017), figure majeure de l’islam sénégalais et cinquième Khalife général de la Tijaniya.
La conférence de presse inaugurale s’est tenue dans un hôtel du centre ville, en présence de membres de la famille du défunt guide religieux, de disciples, d’autorités religieuses et institutionnelles, d’intellectuels, ainsi que de nombreux acteurs des médias. Elle a permis de présenter les enjeux, le programme et la portée spirituelle, culturelle et sociale de cet événement d’envergure nationale et internationale.
Né à Saint-Louis en 1925, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum est issu d’une illustre lignée religieuse. Fils de Serigne Babacar Sy et petit-fils d’El Hadji Malick Sy, il a reçu très tôt une formation islamique approfondie auprès de grands maîtres. Doté d’un esprit critique précoce, il publie à seulement 16 ans son premier ouvrage, Les Vices des marabouts, marquant le début d’un parcours intellectuel singulier.
Tout au long de sa vie, Al Maktoum a incarné un islam ouvert, exigeant et profondément humaniste. En 1950, il fonde la Causerie Musulmane Instructive et le journal L’Islam éternel, devenus des espaces majeurs de réflexion religieuse et sociale. Maître du verbe, il s’est illustré par des discours mémorables appelant à l’équilibre entre tradition et modernité, dénonçant les dérives du monde contemporain et plaidant pour une foi éclairée par la raison.
Un homme d’État et de dialogue car au-delà de son rôle spirituel, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum a également servi son pays dans le secteur privé et dans la diplomatie, notamment en tant qu’ambassadeur du Sénégal au Caire. Cette double expérience lui a permis de porter un regard lucide et critique sur les dynamiques internationales, tout en prônant la paix, la justice et le dialogue entre les cultures.
Devenu cinquième Khalife général de la Tijaniya en 2012, après son frère Serigne Mansour Sy, il a œuvré à l’unité de la confrérie et au renforcement de son rayonnement spirituel, avant de transmettre le flambeau en 2017 à Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine.
Loin d’un simple hommage commémoratif, le centenaire de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum se veut une réflexion collective sur la pérennité de son enseignement. Comme l’ont souligné les organisateurs, il ne s’agit pas de dresser un panégyrique, mais d’évaluer l’empreinte durable de son œuvre et d’explorer les moyens de la prolonger dans le monde contemporain.
Portée par un collectif de disciples, de chercheurs et de jeunes intellectuels, en étroite concertation avec la famille du guide religieux et les grandes familles spirituelles du pays, cette commémoration s’inscrit dans une démarche inclusive. Les autorités étatiques accompagnent également l’initiative afin de lui conférer une dimension nationale et internationale. La diaspora sénégalaise y prendra part à travers l’organisation d’un “Maktoum Day” dans une capitale européenne.
Conférencier du centenaire, Serigne Habil Al Maktoum a rappelé la singularité du modèle sénégalais, indissociable de la langue, de la culture, du rythme, de la spiritualité et de l’attachement aux cinq prières quotidiennes. Autant de repères que Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum a su incarner et transmettre, en liant foi, intellect et action sociale.
À travers ce centenaire, c’est donc un héritage vivant qui est célébré : celui d’un homme de savoir, de dialogue et de vision, dont la pensée continue d’éclairer les générations et d’inspirer un islam de paix, de tolérance et d’harmonie avec son temps.
Mamadou Touré
Kaffrine : le REJCAD intensifie la lutte contre le mariage des enfants et promeut la citoyenneté active
À l’occasion de la cinquième édition des « 72 heures », organisée à Kaffrine, le Réseau des Jeunes pour la Citoyenneté Active et le Développement (REJCAD) a réaffirmé son engagement contre le mariage des enfants, tout en mettant en avant la promotion d’une citoyenneté active au service de la santé et du développement communautaire.
Pendant trois jours, le REJCAD a mobilisé jeunes, leaders communautaires et partenaires autour du thème : « 72 heures d’actions pour mettre fin au mariage des enfants et promouvoir une citoyenneté active en faveur de la santé ». Une initiative qui, selon Mamadou Sao Gaye, président du réseau, traduit « l’engagement constant du REJCAD dans la lutte contre les pratiques néfastes qui compromettent l’avenir des enfants, en particulier celui des jeunes filles ». Pour le président du REJCAD, la citoyenneté ne saurait se limiter à la revendication de droits. « Elle implique également des devoirs, notamment en matière de santé, de protection de l’enfance et de responsabilité communautaire », a-t-il souligné. C’est dans cette optique que plusieurs actions concrètes ont été déployées durant ces « 72 heures ».
Au programme figuraient des campagnes de sensibilisation, des activités sportives et citoyennes, des opérations de salubrité ainsi que des échanges communautaires axés sur la santé et la lutte contre le mariage précoce. Autant d’initiatives visant à éveiller les consciences et à encourager un changement durable des comportements. Le REJCAD a également tiré la sonnette d’alarme sur la persistance du mariage des enfants, particulièrement en milieu scolaire. Un phénomène que Mamadou Sao Gaye qualifie de « frein majeur à l’éducation, à l’épanouissement et au leadership des jeunes filles », mais aussi à leur pleine participation au développement du pays. Face à cette situation, le réseau s’engage à accompagner les jeunes filles afin de renforcer leur autonomisation et leur rôle au sein de la société.
Cette cinquième édition a aussi été marquée par des actions citoyennes en faveur du don de sang, dans une région comme Kaffrine souvent confrontée aux accidents de la route et aux urgences sanitaires. Le REJCAD invite ainsi les jeunes à devenir des modèles d’engagement citoyen, à travers des actes concrets capables de sauver des vies, notamment celles des femmes enceintes et des victimes d’accidents.
En conclusion, Mamadou Sao Gaye a salué l’engagement des cellules locales et des associations partenaires, dont les actions de terrain sont aujourd’hui visibles et reconnues par les populations. Il a, par ailleurs, lancé un appel aux autorités administratives et locales ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers, afin de renforcer l’accompagnement et de consolider durablement la lutte contre le mariage des enfants, tout en promouvant la citoyenneté active et le développement à Kaffrine.
Mamadou Ndiaye
Foire en prélude de l'Appel Layene: Le réseau des femmes cheffes d'entreprise du Sénégal allie temporel et le spirituel
Une grande innovation sera notée pour l'édition 2026 de l'Appel de Seydina Limamoulaye. En effet, le réseau des femmes cheffes d'entreprise du département de Dakar organise du 7 au 16 janvier 2026, la veille du début de ce grand événement religieux, une foire économique sur les deux voies de Camberene.
L'objectif, selon Mme Fall Ndèye Dialé Tall, Présidente du réseau, ''c'est de saisir l'opportunité offerte par l'Appel de Seydina Limamoulaye pour informer et initier les femmes cheffes d'entreprise de Dakar à l'entrepreneuriat économique. Nous sommes plus de 200 membres spécialisées dans différents secteurs d'activités et prêtes à nous lancer pour de belles perspectives économiques. Nous avons reçu les bénédictions du khalife général des Layenes, et nous avons le soutien du maire de Camberene et l'accompagnement de la Chambre de Commerce de Dakar, pour réussir cette belle initiative économique''.
Face à la presse ce dimanche, en perspective à ces journées économiques, la Présidente Mme Fall Ndèye Dialé Tall a insisté sur les besoins de formation et de financement de ses membres qui sollicitent l'accompagnement et l'encadrement des autorités. Surtout que, ajoute-t-elle, ''cette foire verra la participation des acteurs économiques de pays de la sous-région, ce qui en fera une initiative d'intégration sous-régionale, avec les principaux enjeux économiques qui s'offriront à cette occasion''.
Hommage: An18 de la disparition de Serigne Saliou Mbacké (1915-2007): il était une fois, Borom Khelcom !
28 décembre 2007-28 décembre 2025. Il ya 18 ans, jour pour jour que Serigne Saliou Mbacké quitta ce bas-monde. Fils du Fondateur du Mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul et de la Sainte Sokhna Faty Diakhaté de l'illustre famille des "Ndiakhaté"(elle était la soeur utérine de Sokhna Mariama Diakhaté, mère de Serigne Abdou Ahad Mbacké (3ème Khalife Général des Mourides) et de Serigne Abo Madyana Mbacké dit Serigne Souhaïbou), Serigne Saliou fut le dernier fils vivant de Borom Touba sur terre.
Serigne Saliou Mbacké a vu le jour en 1915 à Diourbel. Il fit ses humanités auprès de son oncle maternel Serigne Alassane Diakhaté en compagnie de ses frères Serigne Abdou Ahad Mbacké et Serigne Souhaïbou Mbacké. Très tôt, il se distingua par une vivacité d'esprit et maîtrisa le Saint Coran. Il passa, ensuite, entre les mains d'illustres maîtres coraniques connus et reconnus de la confrérie mouride. Serigne Saliou avait de profondes connaissances en Géographie, en Jurisprudence islamique et en Cosmogonie. Il partageait aussi Sokhna Faty Diakhaté avec Serigne Abdou Khoudoss Mbacké, Serigne Abdou Salam Mbacké et Sokhna Tahirou Mbacké tous disparus à bas âge.
La naissance de Serigne Saliou Mbacké avait suscité un immense espoir pour son père Serigne Touba. Ce dernier l'affirmait en ces termes:"ki sama doom la"(Saliou est mon fils !). Il le bénissait et veillait scrupuleusement sur l'éducation de celui qui va être plus tard le cinquième (5ème) gardien de son temple.
Serigne Saliou Mbacké accéda au Khalifat des Mourides en mai 1990 à la suite du rappel à Dieu de Serigne Abdou Khadre Mbacké Ibn Serigne Touba Khadimou Rassoul. Il devint ainsi le 5ème Khalife de Borom Touba. En 1991, ce grand agriculteur lança les travaux champêtres de Khelcom situé à 70 Km au sud-est de la Ville Sainte de Touba (actuelle
région de Kaffrine). Modèle de domaines agricoles qui s'étendant sur 45 ha, les disciples mourides s'y adonnent à l'agriculture , à l'élevage et à l'enseignement coranique
(15 "Daaras"). Les rendements records issus de ces exploitations agricoles contribuent aux grands chantiers mourides
(grande mosquée de Touba), assurer l'alimentation des apprenants
("ndongos") et soutiens aux déshérités. Il ne se limitait pas à Khelcom seulement car il avait de vastes périmètres à Gott et Khabane près de Thiès, à Diapandal
(Fatick), Ndiouroul, Lagane,etc Aujourd'hui, même après la disparition du Défricheur des champs mythiques de Khelcom, les Mourides continuent de se mobiliser pour maintenir cet héritage qui est entre de bonnes mains.
Grand ami des enfants, Serigne Saliou Mbacké était un homme de son époque. Il comprenait les vrais enjeux du monde moderne. Il accordait une grande importance à la promotion de l'éducation islamique et entretenait de bonnes relations avec tous ses contemporains. Très strict quant'à l'observance des préceptes de la foi islamique, Serigne Saliou Mbacké aimait ses frères et soeurs à qui il a fait porter les noms de bon de ses fils et filles. Il entretenait aussi des liens bâtis sur du dur avec toutes les familles des "Cheikhs" de Serigne Touba.
Dernier fils vivant de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, il fut le marabout des jeunes. Beaucoup firent allégéance à lui et le vouaient une profonde admiration et respect. Après une vie richement vécue, Serigne Saliou Mbacké s'éteignit le vendredi 28 décembre 2007 en son domicile situé en face de la Grande Mosquée de Touba, provoquant ainsi une véritable onde de choc au niveau de la Communauté mouride. Il fut inhumé nuitamment dans l'enceinte de ce lieu de culte (Grande Mosquée). Son départ pour le repos éternel et ce, après 17 ans à la tête de la confrérie mouride, ferma ainsi le
cycle "des fils de Bamba Khalifes" et ouvrit le règne "des petits-fils de Bamba Khalifes". Ainsi, Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Falilou dit Serigne Bara Falilou lui succèda au Khalifat des Mourides. Son fils aîné
Serigne Cheikh Saliou Mbacké, quant'à lui, veille sur l'héritage familial depuis 2007. Yala Nafi Yag lool té Wër. Amine.
Ce dimanche 28 décembre 2025 marque le 18ème anniversaire du rappel à Dieu du Mufti, du Saint Homme de Dieu.
Ibrahima NGOM Damel.
SÉGRÉ, VILLAGE DE FUTURS CHAMPIONS : LE PRÉSIDENT BABACAR NDIAYE POSE LA PREMIÈRE PIERRE D'UN TERRRAIN DE BASKETBALL MODERNE*
Ce samedi matin, le village de Ségré a vécu un moment historique, un moment de joie et de fierté pour toute la communauté. La pose de la première pierre du terrain de basketball, un projet ambitieux porté par le Président de la Fédération Sénégalaise de Basketball, Me Babacar Ndiaye, a été un instant empreint d'émotion et de symbolisme.
Dans un geste empreint de générosité et de solidarité, Me Babacar Ndiaye a voulu offrir à son village d'origine une infrastructure sportive moderne, dédiée à la jeunesse et à la promotion des valeurs du sport. Ce terrain de basketball sera un lieu d'épanouissement pour les jeunes, un espace de formation et de détection des talents, et un symbole d'espoir et d'ambition pour toute la communauté.
"Le sport commence à la base, dans les villages, dans les quartiers, là où naissent les rêves et se forgent les champions de demain", a déclaré le Président de la Fédération. Avec ce projet, il rappelle son engagement personnel à promouvoir le basketball et à créer des opportunités pour les jeunes Sénégalais.
Pour les jeunes de Ségré, ce terrain de basketball est un rêve qui devient réalité. Un espace où ils pourront s'épanouir, se dépasser et atteindre leurs objectifs. Un lieu où ils pourront apprendre les valeurs du sport, la discipline, la persévérance et la solidarité.
"Merci, Monsieur le Président, pour ce cadeau que vous nous faites. Vous nous donnez l'espoir et la motivation de poursuivre nos rêves", a déclaré un jeune de Ségré, les larmes aux yeux.
La construction de ce terrain de basketball est un exemple de l'engagement de Me Babacar Ndiaye en faveur du développement du sport au Sénégal. Infatigable homme d'action et de terrain, il a consacré sa vie à la promotion du basketball sénégalais et à la formation des jeunes.
La communauté de Ségré et l'ensemble des Sénégalais saluent cette initiative et remercient le Président de la Fédération pour son geste généreux. Ce terrain de basketball sera un lieu de rassemblement et de fête pour les habitants de Ségré et un symbole de l'excellence du basketball sénégalais.
*"Le basketball, c'est plus qu'un sport, c'est une famille"*, a déclaré Me Babacar Ndiaye. Et aujourd'hui, cette famille s'agrandit avec l'arrivée de ce nouveau terrain de basketball à Sègré.
Serigne Bassirou Mbacké: n leadership et une grande ambition pour Bambey
À l’approche des prochaines élections locales et municipales, les leaderships se positionnent et les ambitions se précisent. Dans le département et la commune de Bambey, les entités et acteurs politiques se livrent une guerre des tranchées , engagés dans une véritable conquête du terrain et une pêche aux voix déjà bien lancée.
Récemment élu conseiller municipal en remplacement d’un collègue démissionnaire, le marabout et intellectuel-politicien Serigne Bassirou Mbacké annonce clairement la couleur et marque son territoire politique. Son entrée en sourdine mais remarquée sur l’échiquier local traduit une volonté assumée de peser dans les dynamiques à venir.
Doté d’un profil multidimensionnel, cet authentique fils du terroir semble disposer d’un avantage certain dans l’action de massification, à Bambey, de la formation politique Renaissance Républicaine, dirigée par l’ancien ministre Abdoulaye Diouf Sarr, dont il est par ailleurs le coordonnateur national du Réseau des enseignants.
Serigne Bassirou Mbacké est également coordonnateur interrégional de la zone Centre-Est de la mutuelle de santé des agents de l’État pour les régions de Louga, Thiès et Diourbel. À ce titre, il a développé une politique de proximité au sein des populations et d’un vivier électoral où, depuis plusieurs années, il s’est définitivement imposé comme un responsable et un leader utile, attentif et prompt à la satisfaction des besoins et des préoccupations de ses compatriotes.
Très proche du président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, qu’il a soutenu dans sa quête de la plus haute instance du football national, Serigne Bassirou Mbacké bénéficie également d’un atout non négligeable lié à son implication dans le mouvement associatif.
Toutefois, il demeure conscient que les prochaines joutes électorales ne sauraient être une promenade de santé dans un landerneau politique local où les prétendants aux dents longues ne manquent pas.
Dans tous les cas une grosse pierre est lancée dans le jardin de la lionne du Baol Aida Mbod'j et de la formation présidentielle le Pastef du président Bassirou Diomaye Faye et du premier ministre Ousmane Sonko.
Mohamed Al Amine Thioune
Foire internationale de Dakar : la Directrice générale de l’ANPEG salue le courage et le potentiel des femmes transformatrices de Kafrine
Dakar – En marge de la Foire internationale de Dakar (FIDAK), Madame Sinna Amadou Gaye, Directrice générale de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (ANPEG), a effectué une visite remarquée auprès des exposants, avec une attention particulière portée aux femmes transformatrices venues de la région de Kafrine.
Cette visite avait pour objectif principal de s’enquérir des activités, d’évaluer le savoir-faire local et d’encourager les initiatives économiques portées par les femmes et les jeunes. Très émue par ce qu’elle a découvert, la Directrice générale de l’ANPEG n’a pas caché sa satisfaction.
« Nous sommes très heureuses de voir ce qui se fait ici. Les femmes de Kafrine sont de véritables braves dames. Leur savoir-faire démontre clairement qu’il y a un potentiel énorme dans cette région, notamment dans le domaine agroalimentaire », a-t-elle déclaré.
Un savoir-faire local impressionnant car sur les différents stands, les produits exposés témoignent de la diversité et de la richesse des initiatives locales : transformation de produits agricoles, artisanat, mobilier fabriqué localement, entre autres. Femmes, jeunes et hommes ont présenté des réalisations de grande qualité, saluées par les visiteurs.
Madame Gaye a particulièrement insisté sur le rôle des femmes transformatrices, qui se battent au quotidien pour contribuer au développement économique de Kafrine malgré des conditions souvent difficiles.
« Ce que nous avons vu ici prouve qu’à Kafrine, il y a de la matière, de la créativité et une forte volonté de réussir », a-t-elle souligné.
Des difficultés persistantes pour exposer et se développer car au-delà des encouragements, la visite a également permis d’écouter les préoccupations majeures des exposantes. Le manque de moyens financiers et logistiques reste un obstacle important, notamment pour participer régulièrement à des événements d’envergure comme la FIDAK.
Face à cette situation, la Directrice générale de l’ANPEG a lancé un appel aux autorités et aux partenaires afin de renforcer l’accompagnement des femmes transformatrices de Kafrine, pour leur permettre de mieux valoriser leurs produits et d’accéder à de nouveaux marchés.
L’engagement de l’ANPEG réaffirmé car Madame Sinna Amadou Gaye a rappelé que l’ANPEG continue de soutenir ces braves femmes à travers le financement, la formation et l’accompagnement, tout en plaidant pour la mise en place d’unités de transformation modernes adaptées aux réalités locales.
« Si nous accompagnons ces femmes avec des moyens adéquats, la transformation locale et la valorisation de leur savoir-faire, la région de Kafrine connaîtra un véritable essor », a-t-elle affirmé.
La Directrice générale a également tenu à remercier le Directeur général de la FIDAK, M. Justin Correa, pour l’accueil et l’appui apportés aux exposantes de la région.
Un message fort pour le développement local car à l'issue de cette visite qui marque une étape importante dans la reconnaissance du rôle central des femmes dans le développement économique local et qui envoie également un message clair aux organismes publics et privés : investir dans les femmes de Kafrine, c’est investir dans l’avenir de la région.
Mamadou Touré
