lundi 14 septembre 2026 | Login
La rédaction

La rédaction

Lors de notre rencontre de cadets opposant l’ASC GUY GUI à l’ASC DARKASSÉ GUI, un incident regrettable est survenu.

Notre joueur, Souleymane Diédhiou, a reçu involontairement un coup de notre gardien de but. Il est tombé et a perdu connaissance.

Grâce à la réaction rapide et au sang-froid de l’élément du GMl, Mexent Basséne, le pire a été évité. Il est immédiatement intervenu pour porter secours à Souleymane et lui a sauvé la vie.

Une véritable tragédie aurait pu avoir lieu.

Au nom de toute la population de l’ASC GUY GUI, nous adressons nos plus sincères remerciements à Mexent Basséne pour son geste de bravoure, fait avec respect et dignité.

Merci Mexent Basséne.

 

ASC GUY GUI

En partenariat avec la Ville de Dakar, l’Organisme Départemental de Coordination des Activités de Vacances de Dakar (ODCAV) a lancé ce samedi 15 août 2026 son programme d’activités en prélude aux Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026. La cérémonie s'est tenue au Salon d’Honneur du Stade Léopold Sédar Senghor, en présence de plusieurs personnalités et acteurs de la jeunesse dakaroise.

Sous la présidence du mairie de Dakar Abass Fall, les autorités municipales, les responsables des différentes zones, les jeunes ainsi que les partenaires de l’ODCAV ont pris part à cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Organisme et la Ville de Dakar.

À travers cette initiative, l’ODCAV entend faire de la jeunesse dakaroise l’un des principaux acteurs de la dynamique populaire qui accompagnera les JOJ 2026. ''L’objectif est de mobiliser les jeunes autour de l’événement, tout en favorisant la transmission des valeurs fondamentales de l’olympisme que sont l’Excellence, l’Amitié et le Respect'', a rappelé le Maire de Dakar. 

Au-delà du sport, souligne Pape Momar Lo, le. Président de l'ODCAV, ''le programme mise également sur la culture et l’expression des talents. Quatre grandes activités phares sont ainsi retenues. Il s’agit d’abord d’un tournoi de football féminin U20, qui réunira 16 équipes. Particularité de cette compétition : chaque équipe portera le nom d’une légende du sport olympique sénégalais, une manière de rendre hommage aux grandes figures ayant marqué l’histoire sportive du pays. Parmi les noms retenus figurent notamment Kéba Mbaye, Dis Dia, Amy Mbacké Thiam et Double Less''. 

Le programme prévoit également la Coupe du Maire U13, destinée à promouvoir la pratique du football chez les plus jeunes et à favoriser la détection de futurs talents. À cela s’ajoutent un concours Assiko, mettant en valeur le patrimoine culturel et artistique, ainsi qu’une soirée théâtrale, qui permettra aux jeunes de s’exprimer à travers les arts et la création.

Cette programmation traduit ainsi la volonté de l’ODCAV de dépasser le cadre strictement sportif pour proposer une véritable dynamique communautaire autour de Dakar 2026. Dans les quartiers, les terrains de football, les espaces culturels et les différentes zones de la capitale devraient devenir autant de lieux d’animation, de partage et de découverte.

L’un des objectifs majeurs affichés par les organisateurs est précisément de faire de chaque quartier un acteur des JOJ 2026. Il s’agit de créer une appropriation populaire de cet événement international, en donnant aux jeunes l’occasion de participer directement aux activités, mais aussi de révéler leurs talents dans les domaines sportif, culturel et artistique.

Pour l’ODCAV de Dakar, ce programme constitue donc bien plus qu’une simple série de compétitions et d’animations. Il symbolise l’engagement de la jeunesse dakaroise à accompagner les JOJ et à contribuer à leur réussite. À travers le sport, la culture et la mobilisation communautaire, l’organisme entend faire de Dakar 2026 une célébration partagée, inclusive et populaire.

Il a été donné donc le coup d’envoi d’une dynamique appelée à mobiliser les quartiers et les générations autour d’un même idéal : faire des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 une grande fête de la jeunesse et du sport sénégalais.

Y. ND

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a procédé à l’inauguration officielle du nouveau siège de la Ligue régionale de football de Sédhiou, lors d’une cérémonie organisée ce 15 août 2025. À travers cette nouvelle infrastructure, la FSF entend renforcer les capacités administratives de la Ligue et accélérer la professionnalisation de la gouvernance du football à la base.

Prenant la parole devant les autorités administratives, les responsables de la FSF, les dirigeants de la Ligue régionale et plusieurs invités, le président de la Fédération sénégalaise de football a exprimé sa « grande fierté » et son sentiment d’accomplissement à l’occasion de cette inauguration.

Pour le dirigeant fédéral, ce nouveau siège constitue bien plus qu’un simple bâtiment administratif. Il symbolise une nouvelle étape dans la structuration du football régional et traduit la volonté de la Fédération de rapprocher davantage les moyens et les outils de développement des acteurs locaux.

Dans son discours, le président de la FSF a insisté sur le principe de continuité qui doit, selon lui, guider l’action des institutions sportives. Il a ainsi rappelé que la construction du siège de la Ligue régionale de Sédhiou était une initiative de l’ancien président de la FSF, Augustin Senghor.

Le projet avait été pensé et validé par le Comité exécutif de la Fédération en 2019, dans le contexte de la qualification du Sénégal à la Coupe du monde de Russie. Sa concrétisation constitue, selon le président de la FSF, une illustration de la capacité des différentes équipes dirigeantes à inscrire leur action dans la durée.

« Si cette vision est l'œuvre de l'équipe précédente, notre équipe dirigeante a eu le privilège et la responsabilité de la concrétiser », a-t-il souligné, estimant que cette réalisation traduit avant tout « le triomphe de l'intérêt général et du développement de notre football ».

Le président de la Fédération a également salué le travail de l’entreprise chargée de la construction, en mettant en avant la qualité et le caractère fonctionnel du bâtiment.

L’actuel président de la Ligue régionale de football de Sédhiou, Aliou Dabo, a reçu les félicitations du président de la FSF pour son implication dans la réalisation du projet.

Il a notamment été salué pour son dévouement, sa rigueur et son suivi constant des travaux, qui ont contribué à l’aboutissement de cette infrastructure.

Le président de la FSF a également rendu hommage à l’ancien président de la Ligue, Dahaba, présenté comme l’un des artisans de la construction du football régional sur lequel repose aujourd’hui la nouvelle équipe dirigeante.

Impossible pour le président de la FSF de célébrer le football à Sédhiou sans évoquer l’un des fils les plus célèbres de la région : Sadio Mané.

Le champion sénégalais a fait l’objet d’un hommage appuyé. Le président de la Fédération l’a présenté comme « une fierté nationale » et un ambassadeur des valeurs sénégalaises sur la scène internationale.

La FSF a également tenu à saluer la contribution de Sadio Mané au développement du football dans la partie sud du pays. Son soutien aux ligues régionales de la zone Sud ainsi qu’aux clubs de « nawétane » de Sédhiou a été particulièrement mis en avant.

À travers sa générosité et son attachement à sa région d’origine, l’international sénégalais continue ainsi de contribuer à l’émergence de jeunes talents et au développement du football local.

Pour la Fédération sénégalaise de football, l’inauguration de ce siège s’inscrit dans une stratégie plus large de décentralisation du développement du football.

La nouvelle infrastructure doit permettre à la Ligue régionale de disposer d’un cadre de travail moderne et adapté à ses missions, mais également de renforcer la gouvernance et l’accompagnement des clubs et acteurs du football dans la région.

En remettant symboliquement les clés du bâtiment au président Aliou Dabo et à son équipe, le président de la FSF les a invités à faire de cette nouvelle maison un véritable espace d’innovation et de développement.

« Ce siège n’est pas qu’un simple édifice administratif. Il est le symbole de notre volonté de décentraliser le développement du football sénégalais », a-t-il déclaré.

Avec cette infrastructure, Sédhiou dispose désormais d’un nouvel outil pour accompagner la structuration du football régional et offrir davantage de perspectives aux clubs, aux dirigeants et surtout aux jeunes talents du Pakao.

Y. Ndiongue 

Face aux besoins toujours importants des structures sanitaires en produits sanguins, la jeunesse de KIIRAAY, à travers sa Commission Santé et Action sociale, a organisé une importante journée de don de sang au Centre national de transfusion sanguine. Une mobilisation citoyenne saluée par plusieurs responsables, dont la directrice du CROUS de Diamniadio et le directeur général de l’ADEPME, qui ont appelé à inscrire le don de sang dans les habitudes des Sénégalais.

Le geste est simple, mais sa portée peut être immense : donner son sang, c’est contribuer directement à sauver des vies. C’est dans cet esprit que la jeunesse de KIIRAAY, notamment à travers la Commission Santé et Action sociale, s’est mobilisée pour organiser une journée de don de sang au profit du Centre national de transfusion sanguine.

Cette initiative citoyenne intervient dans un contexte où les établissements sanitaires sont régulièrement confrontés à des besoins importants en produits sanguins. Accidents de la circulation, interventions chirurgicales, urgences médicales, complications liées à certaines pathologies : les situations nécessitant une transfusion sont nombreuses et peuvent survenir à tout moment.

Venue soutenir cette initiative, Madame Ndiaye Fama Dieng, directrice du CROUS de Diamniadio, a vivement salué l’engagement de la Commission Santé et Action sociale ainsi que celui de la jeunesse de KIIRAAY.

Elle a estimé que cette mobilisation constitue un « geste de haute facture », avant d’appeler les jeunes et l’ensemble des Sénégalais à s’engager durablement dans cette action humanitaire.

« Donner du sang, c’est sauver des vies. Il faut le faire de manière périodique, mais également pour tous les Sénégalais qui en ont besoin », a-t-elle souligné.

Pour la directrice du CROUS, l’enjeu dépasse largement le cadre d’une seule journée. Il s’agit, selon elle, de faire du don de sang un réflexe citoyen et une pratique régulière, afin de permettre aux structures sanitaires de disposer en permanence de stocks suffisants.

Elle a également assuré que de telles initiatives devraient être multipliées et pérennisées.

L’ADEPME appelle à un véritable réflexe citoyen car présent lui aussi pour participer à cette mobilisation, Ismaïla Kébé, directeur général de l’ADEPME et membre de KIIRAAY, a insisté sur le caractère noble et solidaire de l’initiative.

Selon lui, la mobilisation répond à un besoin réel du système de santé, notamment dans un contexte marqué par des situations d’urgence où la disponibilité du sang peut faire la différence entre la vie et la mort.

« C’est un acte très noble pour tous les Sénégalais afin de pouvoir sauver des vies », a-t-il déclaré.

Ismaïla Kébé a notamment évoqué les accidents de la circulation et les nombreuses situations médicales nécessitant des transfusions. Il a ainsi lancé un appel citoyen à l’ensemble de la population, invitant les Sénégalais à ne pas attendre d’être sollicités pour se rendre dans les centres de transfusion sanguine.

L’objectif, a-t-il expliqué, est d’encourager les citoyens à développer le réflexe de donner régulièrement leur sang afin de contribuer à renforcer les réserves disponibles et à répondre rapidement aux besoins des malades.

À travers cette journée, la jeunesse de KIIRAAY entend démontrer que l’engagement politique et citoyen peut également se traduire par des actions concrètes au service des populations.

La Commission Santé et Action sociale, sous l’impulsion de sa coordinatrice, Dr Awa, a ainsi réussi à mobiliser cadres, jeunes et sympathisants autour d'une cause qui transcende les appartenances : la sauvegarde de vies humaines.

Cette mobilisation témoigne également de la volonté de la jeunesse de KIIRAAY de s’investir davantage dans les questions sociales et sanitaires et de contribuer, à son niveau, aux efforts visant à renforcer la solidarité nationale.

Au-delà de la réussite de cette journée, les différents intervenants ont insisté sur la nécessité de maintenir l’élan dans la durée. Une opération ponctuelle ne saurait suffire à répondre aux besoins permanents des structures sanitaires.

Le défi consiste désormais à installer durablement le don de sang dans les habitudes citoyennes. Une mobilisation régulière des jeunes, des associations, des entreprises, des organisations professionnelles et de l’ensemble des citoyens pourrait contribuer significativement à améliorer la disponibilité des produits sanguins.

En organisant cette journée, la jeunesse de KIIRAAY adresse ainsi un message fort : la solidarité ne se limite pas aux paroles. Elle se traduit aussi par des gestes concrets, et donner son sang constitue l’un des actes citoyens les plus simples et les plus précieux.

Une poche de sang peut sauver une vie. Et derrière chaque donateur, il peut y avoir un malade, une mère, un enfant ou une victime d’accident à qui l’on donne une nouvelle chance de vivre.

Mamadou Touré 

Les jardins de l’Hôtel de Ville de Dakar ont accueilli, vendredi 14 août 2026, une journée de don de sang placée sous le signe de la solidarité et de l’engagement citoyen. Cette initiative a permis de mobiliser des donneurs autour d’un geste à la fois simple, volontaire et profondément humain : donner un peu de son sang pour contribuer à sauver la vie d’une autre personne.

Dans une atmosphère conviviale, les participants se sont succédé sur le site aménagé pour la circonstance afin d’accomplir ce geste de solidarité. La collecte a été l’occasion de rappeler l’importance du don de sang, notamment pour répondre aux besoins constants des structures sanitaires et permettre une prise en charge rapide des patients nécessitant une transfusion.

Le sang ne se fabrique pas. Il ne peut provenir que de personnes en bonne santé qui acceptent volontairement de le donner. Chaque poche collectée peut ainsi contribuer à sauver plusieurs vies, notamment celles des femmes confrontées à des complications lors de l’accouchement, des victimes d’accidents, des patients opérés ou encore des personnes souffrant de certaines maladies nécessitant régulièrement des transfusions.

Au-delà de la collecte, cette journée a également constitué un moment de sensibilisation. Elle a permis de rappeler que le don de sang est un acte citoyen qui ne demande que quelques minutes, mais dont l’impact peut être considérable pour une personne en situation d’urgence.

À travers cette mobilisation organisée dans un cadre symbolique au cœur de la capitale, les organisateurs ont voulu encourager davantage de Dakarois à intégrer le don de sang dans leurs habitudes de solidarité. L’objectif est également de contribuer à renforcer les réserves disponibles et à installer durablement une culture du don volontaire.

La réussite d’une telle initiative repose en effet sur la régularité des donneurs. Une mobilisation ponctuelle est importante, mais une participation régulière permet surtout de garantir une disponibilité suffisante du sang dans les établissements de santé.

Cette journée de don de sang à l’Hôtel de Ville de Dakar rappelle ainsi une vérité essentielle : un geste simple peut sauver des vies. Donner son sang, c’est offrir une chance, redonner espoir et parfois permettre à une famille de retrouver un proche.

La solidarité ne demande pas toujours de grands moyens. Parfois, quelques minutes et un peu de sang suffisent pour faire toute la différence.

L’Amicale des agents comptables du Sénégal (AMACS) a organisé une session de renforcement de capacités consacrée au rôle, à la posture et aux responsabilités des agents comptables. Une rencontre au cours de laquelle le directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, Amadou Tidiane Gaye, a appelé les professionnels à conjuguer rigueur, responsabilité, transparence et capacité à accompagner la performance des organismes publics.

La qualité de la gestion publique passe aussi par la solidité de la fonction comptable. C’est tout le sens de la session de renforcement de capacités organisée jeudi par l’Amicale des agents comptables du Sénégal (AMACS), autour du thème : « Rôle, posture et responsabilité de l’agent comptable : de la maîtrise des règles de la comptabilité publique à la reddition optimale des comptes ».

La rencontre a réuni des agents comptables ainsi que plusieurs acteurs de la chaîne financière publique, notamment des représentants de la Cour des comptes, de l’Inspection générale des finances et de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT).

Amadou Tidiane Gaye : « L’agent comptable doit être la vigie de l’orthodoxie budgétaire et comptable »

Prenant part aux travaux, le directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, Amadou Tidiane Gaye, a salué l’initiative de l’AMACS, estimant que ce type de rencontre constitue un cadre privilégié de réflexion, d’échange d’expériences et de renforcement des compétences.

Il a rappelé que la fonction d’agent comptable occupe une position stratégique dans la gestion des finances publiques. Au-delà de l’exécution des opérations comptables, l’agent comptable est chargé de veiller à leur régularité, d’assurer le recouvrement des recettes, le paiement des dépenses régulièrement ordonnancées, la conservation des fonds et valeurs ainsi que la tenue et la production des comptes.

« La responsabilité de l’agent comptable dépasse la seule dimension comptable. Elle est à la fois juridique, financière, professionnelle, stratégique et éthique », a souligné le directeur général.

Pour lui, l’agent comptable doit être « la vigie de l’orthodoxie budgétaire et comptable », tout en conservant une posture d’accompagnement et un sens élevé de l’intérêt général.

Une grande partie de l’intervention du directeur général a été consacrée à la qualité de la reddition des comptes. Amadou Tidiane Gaye a insisté sur le fait que la production du compte de gestion et des états financiers ne doit pas être considérée comme une simple formalité administrative en fin d’exercice.

Selon lui, la qualité des comptes se construit tout au long de l’année, à travers la régularité des écritures, la qualité des pièces justificatives, le suivi rigoureux des comptes, les rapprochements, la justification des soldes et la conservation des documents comptables.

Il a ainsi invité chaque agent comptable à considérer son compte comme « la photographie fidèle » de la gestion financière de l’organisme dont il a la charge.

Retards, anomalies, insuffisances dans les justificatifs ou discordances comptables peuvent, selon lui, affecter non seulement la qualité de l’information financière, mais également la crédibilité des organismes publics.

Le directeur général a également évoqué les transformations en cours dans la comptabilité publique, notamment la perspective de la production et de la consolidation des états financiers.

Dans ce nouveau contexte, les agents comptables ne doivent pas fonctionner en marge des évolutions engagées au niveau central. Ils doivent au contraire participer activement au renforcement du contrôle interne et à l’amélioration de la qualité comptable.

L’objectif est notamment de faciliter, à terme, la consolidation des comptes de l’État, soumise au contrôle de la Cour des comptes.

« C’est un tout qui est lié et il nous faudra travailler ensemble à relever ce défi important », a déclaré Amadou Tidiane Gaye

Autre point fort de son intervention : l’appel à la transparence et au strict respect des règles. Le directeur général a rappelé que la fonction d’agent comptable repose d’abord sur la confiance.

Il a invité les professionnels à préserver cette confiance par le professionnalisme, l’intégrité, la traçabilité, la sincérité, la prudence et la responsabilité.

Mais Amadou Tidiane Gaye a également plaidé pour une meilleure remontée des difficultés rencontrées sur le terrain. Selon lui, les situations susceptibles de provoquer des dysfonctionnements ou des incompréhensions dans les relations avec les ordonnateurs doivent être portées suffisamment tôt à la connaissance de la DGCPT.

L'objectif est d'éviter une gestion « réactive » des problèmes et de permettre à l'administration centrale d'anticiper et de proposer des solutions.

« L’agent comptable ne doit être ni un simple exécutant ni un obstacle »

Le directeur général a par ailleurs insisté sur la nécessité de faire évoluer la perception de la fonction.

Pour lui, l’agent comptable ne doit être « ni un simple exécutant ni un obstacle au fonctionnement de l’organisme ». Il doit plutôt être un conseiller financier, un garant de la régularité et un acteur de la performance de la gestion publique.

Cette posture implique, selon lui, de conjuguer fermeté sur les principes, disponibilité dans le conseil, sens des responsabilités et recherche de solutions conformes aux textes.

Il a également invité les agents comptables à faire remonter les difficultés et les insuffisances constatées dans les textes afin de contribuer aux futures réformes.

Amadou Tidiane Gaye a profité de cette rencontre pour faire le point sur plusieurs chantiers réglementaires.

Il a notamment annoncé la finalisation prochaine du projet de loi sur la responsabilité des gestionnaires publics, appelé à remplacer le dispositif datant de 1962. Un comité technique a travaillé plusieurs mois sur ce projet, désormais soumis à validation avant sa transmission aux services compétents.

Il a également évoqué la reprise des travaux consacrés au projet d’arrêté portant nomenclature des pièces justificatives. Un chantier engagé depuis plusieurs années et dont la finalisation constitue, selon lui, une priorité.

L’ambition affichée est de parvenir à la publication de ce texte dans les meilleurs délais, idéalement avant la fin de l’année.

L’AMACS plaide pour la professionnalisation continue

De son côté, le président de l’Amicale des agents comptables du Sénégal, Amadou Tidiane Gaye, a mis l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’accompagnement des agents comptables face aux nouvelles exigences de la gestion publique.

L’AMACS entend ainsi poursuivre ses actions de renforcement des capacités et favoriser le partage d’expériences entre professionnels.

La rencontre a également permis de rappeler le chemin parcouru par la profession. Selon les éléments évoqués lors des travaux, le nombre d’agents comptables est passé d’environ 40 à 50 au début du processus de structuration de certaines fonctions à plus de 140 aujourd’hui.

Une évolution qui traduit, selon les participants, l’ampleur des missions désormais confiées aux agents comptables et la nécessité de poursuivre leur professionnalisation.

Au terme de l’atelier, la DGCPT attend des participants des recommandations concrètes portant notamment sur la maîtrise du cadre juridique et réglementaire, la clarification des responsabilités des différents acteurs de la chaîne financière, l’amélioration de la qualité des comptes, la réduction des difficultés récurrentes et des délais de reddition des comptes.

Le renforcement du contrôle interne, la justification et le rapprochement des opérations ainsi que la généralisation des bonnes pratiques professionnelles figurent également parmi les priorités.

Amadou Tidiane Gaye a souhaité que l’atelier dépasse le simple cadre des échanges pour déboucher sur des recommandations concrètes et rapidement opérationnelles.

Il a enfin annoncé la volonté de la DGCPT de multiplier les rencontres thématiques avec les agents comptables, notamment sous la forme de matinées consacrées à des problématiques spécifiques

À travers cette dynamique, l’AMACS et la DGCPT affichent une ambition commune : faire de l’agent comptable un acteur pleinement engagé dans la transparence, la fiabilité de l’information financière et la performance de la gestion publique au Sénégal.

Mamadou Touré 

Le Délégué général de la DER/FJ, Docteur Abdoulaye Niane, a reçu ce jeudi 13 août 2026 Mme Adama Diouf Camara, Directrice générale de La Banque Outarde.

 

Cette rencontre, riche en échanges, ouvre de belles perspectives pour le développement des PME et PMI sénégalaises, notamment celles portées par les femmes et les jeunes.

 

Les deux dirigeants ont invité leurs équipes à travailler à l’identification de produits financiers ciblés et adaptés, afin de mieux répondre aux besoins des entreprises et de donner un nouvel élan à leur croissance.

 

 

Un programme en faveur des couches vulnérables

 

La salle du Centre socioculturel Demba Dia des Parcelles Assainies a refusé du monde, ce jeudi 13 août 2026, à l’occasion de la cérémonie de remise d’attestations aux membres de plusieurs coopératives regroupant notamment des Badianou Gox, des artisans et des marchands ambulants.

Au total, 40 attestations ont été remises aux bénéficiaires dans le cadre d’un programme initié depuis 2025 par le président du parti And Samm Réwmi (ANSAR), Momar Ndiaye, avec pour ambition d’améliorer les conditions de vie des couches vulnérables et de favoriser leur accès au logement.

Pour le leader de l’ANSAR, cette cérémonie constitue une nouvelle étape d’un processus déjà engagé. « La cérémonie de remise d’attestations s’inscrit dans la continuité d’un travail déjà entamé », a-t-il expliqué.

 

Une quarantaine de coopératives d’habitat déjà mises en place

 

Selon Momar Ndiaye, une quarantaine de coopératives d’habitat ont déjà été constituées à Dakar et dans sa banlieue. Elles ciblent particulièrement les Badianou Gox, les femmes veuves, les artisans et les marchands ambulants, souvent confrontés à d'importantes difficultés pour accéder aux dispositifs classiques de logement social.

L’objectif, selon le président de l’ANSAR, est de permettre à ces catégories de sortir progressivement de l’informel et de bénéficier des mécanismes de l’habitat social à travers des cotisations adaptées à leurs revenus.

« Outre l’accès au logement, la mise en place des coopératives d’habitat permet aux couches vulnérables de sortir du cadre informel et de pouvoir bénéficier des avantages de l’habitat social avec des cotisations soutenables par rapport à leurs revenus et moyens », a déclaré Momar Ndiaye.

Il déplore par ailleurs que les précédents programmes de gouvernance aient, selon lui, insuffisamment pris en compte les réalités des catégories les plus fragiles.

« Les programmes de gouvernance précédents ne prenaient pas en compte les couches vulnérables. Alors qu’on leur exigeait un compte bancaire et un bulletin de salaire, la plupart des acteurs ne pouvaient répondre à ces critères », a-t-il regretté.

C’est précisément pour répondre à cette problématique que le leader de l’ANSAR dit avoir entrepris d’organiser ces acteurs autour de coopératives structurées.

 

Un appel à une implication accrue de la Ville de Dakar

 

Au-delà de la cérémonie, Momar Ndiaye a saisi l’occasion pour interpeller les collectivités territoriales, particulièrement la Ville de Dakar, sur leur responsabilité dans l’amélioration des conditions de vie des populations.

Pour lui, l’institution qui chapeaute les 19 communes de Dakar doit jouer pleinement son rôle dans l’impulsion du développement local et dans la recherche de solutions durables aux difficultés liées au logement, au foncier et à l’habitat.

 

Gouvernance locale : Momar Ndiaye plaide pour des élus compétents et proches des populations

 

Candidat déclaré à la commune des Parcelles Assainies et à la Ville de Dakar, Momar Ndiaye s’est également prononcé sur le profil des futurs responsables de la gouvernance locale.

À ses yeux, les électeurs doivent être particulièrement exigeants dans le choix des hommes et des femmes appelés à diriger les collectivités territoriales.

« La proximité avec la base, l’autorité municipale, l’expertise et la compétence doivent prévaloir sur les capacités d’un maire à mener un programme viable », a-t-il soutenu.

Une déclaration qui traduit, selon lui, la nécessité de placer la compétence et la connaissance des réalités locales au cœur des prochains choix électoraux.

 

Foncier : le défi des milliers de ménages sans titre de propriété

 

Dans son diagnostic de la situation dakaroise, le président de l’ANSAR a particulièrement insisté sur la question de la régularisation foncière.

Il estime que, dans 11 des 19 communes de Dakar, de nombreuses familles occupent leurs habitations sans disposer d’un titre de propriété régulier.

Momar Ndiaye avance le chiffre de 50 000 ménages concernés, représentant environ 400 000 habitants, une situation qui pose, selon lui, à la fois un problème social, économique et administratif.

Cette situation constituerait également, à ses yeux, une perte de recettes fiscales pour l’État, puisque les ménages concernés ne seraient pas en mesure de s’acquitter normalement de certaines taxes liées au foncier.

Autre préoccupation soulevée : l’impossibilité pour ces propriétaires ou occupants d’obtenir facilement des autorisations de construire. Une situation qui peut, selon lui, accroître les risques en matière de sécurité et de protection civile lorsque des habitations sont transformées ou réhabilitées sans contrôle suffisant.

 

Pour une nouvelle vision de la Ville de Dakar

 

Face à ces différents défis, Momar Ndiaye estime que la future gouvernance de Dakar doit aller bien au-delà des actions ponctuelles.

« L’action du maire de Dakar doit dépasser le “fondé à l’école” et porter sur une vision globale pouvant créer des structures intercommunales efficaces pour gérer les problématiques du loyer, du foncier et impulser le développement local », a-t-il déclaré.

À travers son programme de coopératives d’habitat et son plaidoyer en faveur d’une meilleure prise en charge des problématiques foncières et sociales, le leader de l’ANSAR entend ainsi placer les couches vulnérables, le logement et la régularisation foncière au cœur du débat sur l’avenir de la gouvernance locale à Dakar.

La cérémonie de remise des 40 attestations apparaît dès lors comme une nouvelle illustration de cette orientation, à quelqu ues mois des prochaines échéances locales

Depuis le lancement du nouveau parti Kiiraay/les Patriotes Républicains, de grands inconnus envahissent l'espace politique au niveau des Parcellles Assainies de Dakar. Ils surfent ainsi sur les vagues d'un populisme béat pour pouvoir bâtir une réputation usurpée. Rien que du saupoudrage, du maquignonnage ! Mais,on a très tôt compris.

 

Dieu sait qu'ils ne sont que des agitateurs inconnus du bataillon. Alors que des gens ont toujours été présents sur le terrain de l'action en faveur des populations des Parcelles Assainies, de Dakar et ailleurs, ces politiciens d'une autre race veulent utiliser les canaux de la facilité pour exister. Leur modus operandi: organiser des manifestations et tenir à coup d'éclats des points de presse pour donner l'impression qu'ils sont devenus une réalité politique. Que nenni !

 

Ces adeptes de la politique de basse altitude doivent alors arrêter leurs manigances. Ils ont une ignorance crasse de la politique de haut débit. Le Président de la République son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye et les responsables politiques de Kiiraay au plus haut niveau du parti sont appelés à tenir sur leurs gardes pour ne pas se laisser emberlificotés par ces hâbleurs-

navigateurs à vue. Les salles combles et autres mobilisations qu'ils affichent ne réflètent nullement la réalité du terrain. A chaque rencontre, ils font exporter des personnes qui n'habitent même pas la Commune des Parcelles Assainies pour pouvoir tromper leur monde. Ces nains politiques sortis l'on ne sait d'où, vont jusqu'à avoir l'outrecuidance de vouloir briguer la Mairie de notre chère localité. Mais, les populations, elles, ne tomberont pas dans leurs pièges et sauront, le moment venu, faire la diffèrence entre le bon grain de l'ivraie.

 

*Cheikhouna Diouf,

Citoyen Sénégalais,

Habitant des P.A ( Dakar).

Le Haut Conseil du Dialogue social a pris part, ce jeudi 13 août 2026, à la rencontre entre le Gouvernement et les organisations syndicales du secteur public de la Santé et de l’Hygiène.

La rencontre, tenue au Ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public, a été coprésidée par Monsieur Mamadou Lamine DIANTE, Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public, et Docteur Ibrahima SY, Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts engagés pour la pacification et la consolidation du climat social dans le secteur public de la santé.

Les échanges ont notamment porté sur l’amendement du projet de protocole d’accord devant lier le Gouvernement aux organisations syndicales du secteur.

À travers sa participation, le Haut Conseil du Dialogue social réaffirme son engagement en faveur du dialogue, de la concertation et de la prévention des conflits sociaux.

Le HCDS était représenté à cette rencontre par Monsieur Alpha YOUM, Expert chargé d’études sur les questions de législation sociale.

Cette démarche traduit la volonté des différentes parties prenantes de privilégier le dialogue social pour parvenir à des solutions concertées et durables.

Le Haut Conseil du Dialogue social salue ainsi la poursuite de cette dynamique constructive au service de la stabilité et de la paix sociale.

 "Le dialogue, levier d'une paix sociale durable"

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