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Malal DIALLO Pithi

Malal DIALLO Pithi

De candidat à la présidentielle, Cheikh Tidiane Dieye est désormais ministre. Dans le premier gouvernement de Ousmane Sonko, ce dernier occupe le portefeuille de l'Hydraulique et de l'Assainissement dans la composition du gouvernement rendu publique ce vendredi 05 février.

Tant attendue par les Sénégalais, la liste des ministres vient d’être connue. En effet, 3 jours après sa nomination, le Premier ministre  Ousmane Sonko a dévoilé ce vendredi 5 avril la composition de son gouvernement. Cette équipe comprend plusieurs leaders qui ont soutenu le Chef de L’Etat Bassirou Diomaye Faye lors de l’élection présidentielle.

25 ministres


 Yassine Fall ministre de l’intégration africaine et des Affaires étrangères

 Général Birame Diop, Ministre des Forces armées

 Ousmane Diagne, Ministre de la Justice Garde des Sceaux

Général Jean Baptiste Tine, ministre de l’intérieur et de la sécurité publique

 Birame Souleye Diop, Ministre de l’Énergie, du pétrole et des Mines

 Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie du Plan et de la coopération

 Cheikh Diba, Ministre des finances et du Budget

Malick Ndiaye, ministre des infrastructures, des transports terrestres et aériens

 Daouda Ngom, Ministre de l’environnement et de la transition écologique

Amadou Moustapha Ndieck Sarré, ministre de la Formation professionnelle (Porte-parole du gouvernement)

 Cheikh Tidiane Dieye, Ministre de l‘hydraulique et de l’assainissement

Alioune Sall, Ministre de la communication, des télécommunication et du numérique

Elhadj Abdourahmane Diouf, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation

 Serigne Gueye Diop, Ministre de l’industrie et du Commerce

Fatou Diouf, Ministre des Pêches, des infrastructures maritimes et portuaires Maimouna Dieye, Ministre de la Famille et des solidarités

Yankhoba Diémé, ministre du travail de l’Emploi et des relations avec les institutions  

Balla Moussa Fofana, Ministre de l’Urbanisme, des collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire

 Moustapha Guirassy, Ministre de l’éducation nationale

 Ibrahima Sy, Ministre de la Santé et de l’action sociale

Olivier Boucal, Ministre de la Fonction publique et de la réforme du service public

Khady Diene Gaye, Ministre de la Jeunesse des sports et de la culture

Mabouba Diagne, Ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage

Alioune Dione, ministre de la Microfinance, de l’économie sociale et solidaire

Mountaga Diao, Ministre du Tourisme et de l’Artisanat

5 secrétaires d’Etat

 Amadou Chérif Diouf, secrétaire d’Etat aux sénégalais de l’Extérieur  

 Ibrahima Thiam, secrétaire d’Etat au développement des Pme Pmi

 Momath Talla Ndao, Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme et au logement

 Alpha Bâ, Secrétaire d’Etat aux coopératives et à l’encadrement paysan.

Bacary Sarr, Secrétaire d’Etat à la culture, aux industries créatives et au patrimoine historique

L’ancien chef d’Etat major général des armées, le général Birame Diop a été nommé  au poste de ministre des Forces armées. 

Yassine Fall a été nommée ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine dans le premier gouvernement de Bassirou Diomaye Faye. Experte en développement, elle a longtemps servi comme fonctionnaire des Nations Unies. 

La composition du premier gouvernement sous l'ère du président Bassirou Diomaye Faye est enfin connue. Au poste de ministre de l'Intérieur, figure le général Jean Baptiste Tine. Ce dernier avait auparavant occupé le poste de Haut Commandant de la Gendarmerie avant d'être limogé à trois mois de la retraite. 

Le premier gouvernement de Bassirou Diomaye Faye est composé de 25 ministres et de 5 secrétaires d'État. C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre Ousmane Sonko. Dans un discours tenu avant la publication de la liste, il a parlé de gouvernement de résultats et d'actions. 

Il nous est revenu que les décrets de nomination du premier Président de la Cour suprême et des membres  du Pool judiciaire financier (PJF) lors du dernier conseil supérieur de la magistrature (CSM) ont été abrogés. Je souhaite vivement, en ma qualité de Professeur de droit et 2 fois Garde des Sceaux, que la mesure d'abrogation (ça devrait d'ailleurs être de retrait) soit reconsidérée pour plusieurs raisons : 

D'abord,  les mesures abrogées ont été prises dans le strict respect de la loi: décrets pris en CSM présentiel alors qu'une consultation à domicile aurait suffi. 

 

Ensuite, il s'agit de décrets intervenant dans l'intervalle temporel du mandat du Président de la République Macky Sall, soit avant le 2 avril 2024. Aucune disposition de la Constitution n'empêche la prise de ces mesures courantes qui pouvaient, au surplus, être prises quelques jours auparavant et destinées à assurer la continuité du service public de la justice. Enfin, il ne peut, aux termes de la loi organique relative au statut des magistrats, être mis fin aux fonctions du Premier Président de la Cour suprême et du Procureur général près ladite Cour qu'avec leur consentement.

 

Au total, le Président de la République, si, telle est sa volonté, peut bien, en vertu du parallélisme des formes, revenir sur la nomination des membres du PJF et les affectations en nommant d'autres magistrats auxdits postes dans le cadre d'un CSM régulièrement convoqué ou par consultation à domicile.

Cependant, pour ce qui concerne le premier Président de la Cour suprême, il est juridiquement impossible de revenir sur sa nomination. Ce serait une première et un précédent dangereux sur lesquels il faut attirer l'attention du Nouveau Gardien de la Constitution. Aussi   est-il souhaitable que ces décrets d'annulation soient retirés de l'ordonnancement juridique pour éviter, de la part des ayant intérêt à agir (les intéressés ou tout membre du CSM ou de l'UMS), un recours contre le décret d'un Président fraîchement élu. La magistrature suprême ne s'inaugure pas par un contentieux de l'excès de pouvoir. 

Ismaila Madior Fall

 

Ainsi, il a fait savoir sur les réseaux sociaux qu’avec «le décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne, la Nation perd l’un de ses plus éminents serviteurs, un homme dévoué et précieux ». À sa famille, le chef de l’État a présenté ses «plus sincères condoléances ». 

« Mes pensées les accompagnent dans cette période de tristesse. Puisse Le Bon Dieu l'accueillir dans son Paradis par la Bénédiction de ce vendredi saint du mois béni de ramadan où les musulmans s'apprêtent à célébrer la Nuit du Destin », souligne le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye

L’ancien premier ministre et candidat à la dernière élection présidentielle, Mahammed Boun Abdallah Dionne est décédé à Paris, ce vendredi 5 avril 2024. Alité à quelques jours du scrutin du 24 mars dernier, l’ancien responsable de Benno Bokk Yakaar qui s’était écarté de la mouvance présidentielle pour aller à la conquête du pouvoir a été évacué d’urgence à Paris, le jour de l’élection, pour une meilleure prise en charge.

L’informaticien de formation diplômé de l’université Pierre-Mendès de Grenoble, est décédé à l’âge de 64 ans. Il sera inhumé dans son Gossas natal.
La rédaction de Senegalnews présente ses sincères condoléances à sa famille et à toute la nation.

 

Dans son programme, Bassirou Diomaye Faye a fait plusieurs promesses pour matérialiser la rupture. Cependant, certaines ne devraient pas être mises en place avant plusieurs années. 

Interrogé par "Jeune Afrique", l'analyste politique Babacar Ndiaye a évoqué la promesse de Bassirou Diomaye Faye de supprimer le poste de Premier ministre qui devrait être remplacé par celui de vice-président. Pour lui, c'est une proposition intéressante, mais qui ne devrait pas voir le jour avant 2029. 

"Dans le programme, ils disent qu'ils vont voir comment répartir les prérogatives du président et du vice-président. Si cela est cohérent, dans la manière justement de répartir ces différentes dispositions, ça peut être intéressant (…) Cette proposition de création de la vice-présidence ne va pas s'appliquer sur ce mandat-là. Ce sera pour 2029, lors de la prochaine élection présidentielle", dit-il. 

Justement, Ousmane Sonko a été nommé à ce poste de Premier ministre voué à disparaître.

Selon le média panafricain, le principal problème pour Bassirou Diomaye Faye se situe à l'Assemblée nationale, où il n'a pas la majorité. Mais selon certains experts, le nouveau président pourrait dissoudre l'Assemblée nationale d'ici quelques mois.

 

CMU
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