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La rédaction

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Diamaguène Sicap Mbao – Le programme « Chaque Jeune, Un Métier », dédié à la formation professionnelle et à l’insertion socio-économique des jeunes, a été officiellement lancé à l’occasion d’une cérémonie de remise d’attestations aux bénéficiaires, tenue au Centre des Métiers de Diamaguène Sicap Mbao, en présence de plusieurs autorités locales et nationales.

Initiateur du programme « Chaque jeune, un métier », Monsieur Sidiya Ngom a livré une intervention empreinte de vision et de responsabilité. Il a rappelé que ce programme est né d’une conviction forte : offrir à chaque jeune une formation qualifiante débouchant sur un métier digne et durable. Il a souligné que l’ambition du projet dépasse le cadre communal pour s’adresser à l’ensemble de la jeunesse dakaroise, invitant les étudiants à la discipline, à l’engagement et à la persévérance.

Portée par une approche gratuite, 100 % pratique et orientée vers l’emploi et l’auto-entrepreneuriat, cette initiative a déjà permis de former plus de 1 000 jeunes filles en seulement six mois. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du maire de Diamaguène Sicap Mbao, Cheikh Aliou Kébé, en présence du ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et technique, Moustapha Ndiack Sarré, des partenaires institutionnels, des formateurs et des apprenants.

Représentant la maire de la commune de Rufisque, Mme Astou, empêchée, un délégué a transmis les salutations et encouragements de l’édile, tout en saluant l’initiative et son caractère inclusif. Il a notamment remercié la commune hôte pour l’accueil et souligné l’importance de l’engagement des autorités locales dans la promotion de la formation professionnelle comme levier de développement et de lutte contre le chômage des jeunes.

La commune de Rufisque, désignée commune pilote dans le département, a réaffirmé sa disponibilité à accompagner toute action visant à renforcer les compétences des jeunes et a lancé un appel aux partenaires techniques et financiers, collectivités territoriales et organisations professionnelles pour soutenir cette initiative.

Pour la période 2025-2026, le programme ambitionne de former 15 000 jeunes à l’échelle nationale, dont 700 jeunes pour cette première cohorte, à travers des formations de courte durée, entièrement gratuites, axées sur des filières professionnelles porteuses telles que la couture, l’artisanat, les métiers techniques et l’entrepreneuriat.

Le thème de la journée, « L’importance de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat pour l’insertion des jeunes », a été largement développé par les intervenants, qui ont insisté sur la discipline, la rigueur et l’engagement comme conditions essentielles de réussite.

Prenant la parole, le maire de Diamaguène Sicap Mbao a rappelé que le programme s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, qui prévoit la formation de centaines de milliers de techniciens qualifiés d’ici 2029. Il a souligné que « Chaque Jeune, Un Métier » répond aux réalités sociales des jeunes, en proposant des formations courtes de trois mois, adaptées à ceux qui ne peuvent suivre des cursus longs.

De son côté, le représentant du ministère de la Formation professionnelle a réaffirmé le soutien institutionnel de l’État, saluant une initiative locale devenue aujourd’hui une référence nationale. Il a également mis en avant l’importance de la formation duale, combinant apprentissage en entreprise (80 %) et formation théorique (20 %), une approche inspirée des modèles suisse, allemand et canadien.

Au-delà de la formation, l’objectif final reste l’employabilité durable et la création d’emplois décents. Les autorités ont exhorté les jeunes bénéficiaires à saisir cette opportunité pour bâtir un projet professionnel solide et contribuer activement au développement économique du pays.

Avec « Chaque Jeune, Un Métier », les collectivités territoriales, l’État et les partenaires unissent leurs efforts pour faire de la formation professionnelle un véritable moteur d’inclusion et de transformation sociale.

Mamadou Touré 

La Confédération française démocratique du travail (CFDT) a exprimé publiquement sa solidarité fraternelle avec les représentants du Syndicat autonome des travailleurs de l’eau et de l’assainissement (SATES), confrontés à une situation jugée « particulièrement préoccupante » au sein de l’entreprise Sen’EAU.

Dans un message adressé aux responsables syndicaux, la CFDT dénonce des mesures disciplinaires, des pressions répétées et divers actes qu’elle considère comme des atteintes graves au libre exercice des droits syndicaux. Selon l’organisation, ces pratiques vont à l’encontre des principes fondamentaux de la liberté syndicale, tels que reconnus par les normes internationales du travail, mais également des engagements sociaux auxquels sont soumises les entreprises multinationales opérant à l’international.7

La CFDT rappelle son attachement au respect du dialogue social, au droit des travailleurs de choisir librement leurs représentants, ainsi qu’à la participation effective des salariés à la gouvernance des entreprises, y compris dans les filiales situées hors du territoire français. Dans ce contexte, elle estime que toute tentative visant à affaiblir le SATES, organisation syndicale majoritaire au sein de Sen’EAU, est inacceptable.

L’organisation syndicale française salue par ailleurs la constance, le sens des responsabilités et l’engagement du SATES dans la défense des travailleurs, malgré un climat social tendu. Elle souligne que cet engagement s’inscrit pleinement dans les valeurs du mouvement syndical international.

La CFDT se dit également très préoccupée par la santé et la sécurité du représentant syndical concerné, qui a entamé une grève de la faim afin d’obtenir la reconnaissance de ses droits. Face à cette situation, elle appelle publiquement la direction de Sen’EAU à faire preuve de responsabilité, à désamorcer les tensions et à renouer, sans délai, un dialogue social conforme aux standards internationaux.

 

 

Le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a officiellement installé, ce mardi, le Comité national de la mémoire et du patrimoine historique (CNMPH). La cérémonie s’est déroulée au Musée des Civilisations Noires, en présence du ministre Amadou Ba, du secrétaire d’État Bakary Sarr et de plusieurs experts du patrimoine.

Le CNMPH a pour mission de transformer la mémoire et le patrimoine en leviers de développement social, dans l’optique du programme « Sénégal 2050 ». Il s’agira de valoriser les sites historiques, de soutenir la recherche scientifique et de promouvoir les savoir‑faire ancestraux auprès des jeunes et de la diaspora.

Le comité sera rattaché au ministère de la Culture tout en bénéficiant d’une autonomie scientifique. Il comprendra un conseil scientifique pluraliste – réunissant universitaires, spécialistes internationaux et représentants de la diaspora – ainsi qu’un comité de pilotage chargé de la mise en œuvre opérationnelle. Parmi les outils envisagés figurent une plateforme numérique interactive, des manuels scolaires enrichis, des podcasts et des documentaires destinés à un large public.

« Ce comité dépasse la simple conservation muséale ; il doit faire du patrimoine un moteur économique et social », a déclaré le ministre Amadou Ba lors de son discours. Le secrétaire d’État Bakary Sarr a ajouté que le CNMPH s’inscrit dans la continuité des efforts menés depuis les années 1970 par la Direction du Patrimoine Culturel.

La création du CNMPH marque une étape décisive pour la préservation de l’histoire sénégalaise et pour le renforcement de la souveraineté culturelle du pays. Les travaux du comité débuteront dès le premier trimestre 2026, avec pour priorité,la numérisation des archives et de la mise en place du programme de sensibilisation 

 dans les écoles.

Alioune ndiaye

UBA Sénégal continue de faire rayonner l’excellence du Groupe. À l’occasion de la première édition des Outside Awards, organisée au Grand Théâtre de Dakar, UBA Sénégal a reçu le Prix Spécial de la Meilleure Banque de l’Année 2025, une distinction qui célèbre les talents africains ainsi que les institutions engagées pour le développement du continent.

Cette récompense consacre le positionnement de UBA en tant que banque panafricaine de référence, profondément engagée envers l’Afrique et ses populations. À travers ses activités au Sénégal et sur l’ensemble du continent, UBA place l’innovation, la proximité avec la clientèle et l’impact durable au cœur de sa stratégie.

En marge de l’événement, un panel s’est tenu le 11 décembre avec comme membre M. Ousmane Wade, Responsable des PME. UBA Sénégal a également été présente à travers un stand dédié, aux côtés des partenaires stratégiques des Outside Awards, renforçant ainsi sa visibilité et son engagement.

 

Cette reconnaissance met également en lumière le travail transformateur de la Tony Elumelu Foundation (TEF), fondée par le Président du Groupe. Depuis plusieurs années, la fondation soutient des milliers de jeunes entrepreneurs africains en favorisant la création de valeur, d’emplois et la croissance de l’entrepreneuriat, avec un accent particulier sur les initiatives durables et l’entrepreneuriat vert.

Par ailleurs, la Fondation UBA poursuit son engagement exclusif à travers l’Afrique par des actions concrètes dans les domaines de l’éducation, de l’environnement et du développement social. Ces initiatives contribuent à l’amélioration des conditions de vie des communautés et à la construction d’un avenir meilleur pour les générations futures.

Ce Prix Spécial intervient à un moment clé pour UBA Sénégal, également désignée Banque de l’Année 2025 par THE BANKER, illustrant la constance des efforts déployés à tous les niveaux pour renforcer la performance, l’innovation et la satisfaction client.

Pour UBA Sénégal, cette nouvelle distinction s’inscrit dans une longue tradition d’excellence. La banque a déjà été sacrée Banque de l’Année en 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2020 et 2025. Elle est le fruit de l’engagement quotidien de l’ensemble de nos équipes, dont le professionnalisme et la forte culture de service constituent le socle de notre institution.

Cette reconnaissance nous motive davantage à poursuivre nos efforts, à innover continuellement et à porter haut les valeurs du Groupe, pour une UBA toujours plus proche de ses clients et résolument engagée pour le développement de l’Afrique.

Ndïébène Ganjool, Le lancement officiel du colloque international et pluridisciplinaire « Gandiol dans l’histoire » s’est tenu ce jour dans une atmosphère solennelle, marquant une étape majeure dans la valorisation du patrimoine historique et culturel de Gandiol. La cérémonie, qui a réuni de nombreuses personnalités du monde académique, institutionnel et associatif, a consacré l’ambition collective de revisiter, documenter et transmettre l’histoire de ce territoire au cœur de l’identité sénégalaise.

Prenant la parole , le président de l’Association AND SAMM COSSANU GANJOOL, Idrissa Dieye, a exprimé sa profonde reconnaissance à l’ensemble des partenaires ayant rendu possible l’organisation de ce colloque d’envergure internationale. Il a notamment salué la présence de l’Association Histoire générale du Sénégal, représentée par le professeur Bouba Diop et sa délégation, ainsi que celle de Babacar Fall, directeur de l’Institut des Études Avancées de Saint-Louis. Ces institutions, a-t-il rappelé, ont scellé le 7 décembre 2023 une convention fondatrice portant à la fois sur l’organisation du colloque et sur un projet structurant de réécriture de l’histoire de Gandiol, avec pour ambition majeure son intégration dans les programmes de l’enseignement scolaire au Sénégal.

La cérémonie de lancement a également été honorée par la présence de représentants de l’État, notamment Maïmouna Dieye, représentant le ministère de la Femme et des Solidarité, ainsi que le ministre Cheikh Tidjane Dieye ministre de l'hydraulique et de l'assainissement, témoignant de l’intérêt des pouvoirs publics pour cette initiative à forte portée historique, éducative et sociale. À cela s’est ajoutée la présence symbolique de la famille Élisabeth Gandiol, venue de France, soulignant la dimension mémorielle et diasporique de l’événement.

Qualifiant cette journée de « moment historique », le président Idrissa Dieye a souligné que ce colloque marque le point de départ d’un vaste chantier scientifique visant à restituer l’histoire de Gandiol dans toute sa complexité et sa richesse, à partir de sources rigoureusement documentées et croisées. Une démarche qui, selon lui, répond à une exigence de vérité historique et de transmission intergénérationnelle.

Au nom de l’Association Histoire générale du Sénégal et de l’Institut des Études Avancées de Saint-Louis, le professeur Bouba Diop a à son tour pris la parole pour saluer le travail du comité d’organisation et réaffirmer leur engagement à accompagner ce projet sur le plan scientifique et académique.

Profitant de cette tribune, le président de l’ASCG a également porté un plaidoyer appuyé sur les défis majeurs auxquels fait face la localité de Gandiol. Il a notamment attiré l’attention des autorités sur la problématique de l’accès à l’eau potable, les conséquences persistantes de la brèche, ainsi que les difficultés liées à la santé. Face à l’accroissement démographique, Idrissa Dieye a plaidé pour la création d’un hôpital et le renforcement du personnel médical qualifié, estimant que le développement historique et culturel doit nécessairement s’accompagner d’un progrès social tangible.

Par son ampleur, la qualité de ses partenariats et la clarté de ses ambitions, le colloque « Gandiol dans l’histoire » s’inscrit ainsi comme un jalon essentiel dans la reconnaissance scientifique et institutionnelle de Gandiol, ouvrant la voie à une meilleure intégration de son histoire dans la mémoire nationale et dans les politiques publiques de développement.

Le dimanche 14 décembre 2025, le siège de l’Alliance pour la République (APR) à Saint-Louis a servi de cadre à la cérémonie d’installation du Secrétariat Exécutif Départemental (SED) du parti, sous la supervision d’une délégation conduite par l’honorable député Abdou Mbow.

La rencontre a été marquée par une mobilisation massive des militants et sympathisants. Le siège, largement dépassé par l’affluence, n’a pu contenir la foule, obligeant de nombreux participants à rester à l’extérieur. Une mobilisation que les responsables du parti ont présentée comme un signal politique fort.

Après les prières, Abdou Mbow a ouvert la séance, saluant la mobilisation avant de procéder à la lecture de la lettre circulaire du président Macky Sall. Les différents intervenants, dont Mbery Sylla, président du Conseil départemental de Louga, ont unanimement appelé à l’unité autour du coordonnateur départemental, Amadou Mansour Faye, pour relancer la dynamique de l’APR à Saint-Louis.

Prenant la parole, Amadou Mansour Faye est longuement revenu sur son parcours politique dans la ville, avant de livrer une charge frontale contre le régime en place, qu’il accuse d’avoir trahi les espoirs des Sénégalais.

« Le pays est aujourd’hui plongé dans une situation de désillusion totale. Les promesses brandies hier se sont transformées en échecs visibles. Les Sénégalais souffrent, la cherté de la vie étouffe les ménages, le chômage progresse et l’économie est à l’arrêt », a-t-il déclaré.

Selon lui, le régime actuel fait preuve d’improvisation, d’incompétence et d’incapacité à apporter des réponses concrètes aux préoccupations des populations.

L’hôtel Pullman de Dakar a accueilli le lancement du projet « Solution durable à la pollution plastique au Sénégal », porté par Plastic Odyssey avec le soutien de l’Ambassade de France, du ministère de l’Environnement, du PNUD et de partenaires locaux.

Selon M. Abdourahmane Diouf, ministre de l'environnement et de la Transition Écologique, l’objectif de ce projet est de transformer le plastique qui envahit les rues, les plages et les rivières en une ressource économique au Sénégal. Le programme prévoit dix micro‑usines low‑tech qui pourront recycler 4 000 tonnes de plastique par an et créer 150 emplois verts dans les zones côtières. Plus de 500 jeunes seront formés au recyclage grâce à un partenariat avec le 3FPT et l’École polytechnique de Thiès, où un FabLab sera installé. Enfin, 500 poubelles pédagogiques seront placées dans les écoles pour sensibiliser 5 000 enfants.

« Il ne s’agit pas seulement de nettoyer les océans, mais aussi de créer des opportunités pour les communautés locales », a déclaré Mame Aïta Sène Ba, directrice adjointe du projet, lors de la projection du documentaire _Plastic Odyssey : Mission Pacifique_.

Le financement s’élève à 2 milliards de francs CFA, dans le cadre d’un programme quinquennal du PNUD qui vise aussi à renforcer la législation et à mobiliser le secteur privé.

L’atelier s’est conclu par la signature d’un protocole d’accord entre les parties prenantes, marquant le premier pas vers un Sénégal où le plastique devient une ressource valorisée plutôt qu’un fléau.

Alioune ndiaye

Vouloir tronquer l'histoire, réinventer la roue, redessiner un narratif pour noircir l'éclat et la brillance de la lumière en vue d'usurper le combat mené de main de maître par celui qui est nominé parmi les 20 Personnalités les plus influentes au monde, tel est le funeste chef-d'œuvre de parvenus obnubilés par les lambris dorés du pouvoir et qui cherchent à célébrer aujourd'hui la plus grande arnaque de ce pays de Ndoumbélane.

Le sang, les larmes et soupirs des combattants de cette mémorable révolution ne sauraient s'immoler ou capituler devant ces renégats et usurpateurs qui ont choisi le beurre du système, oubliant les moments de braises et les sacrifices des vaillants acteurs.

Ousmane Sonko a tout subi, tout enduré, non sans hypothéquer sa carrière professionnelle sanctionnée par une radiation du monstre froussard Macky Sall. Dès lors, que viendrait faire un film dont la falsification et le maquillage des faits ne pourraient ni formater notre logiciel ni convaincre, sinon offusquer. Le mal est encore là, la plaie profonde et nos cœurs saignent de devoir souffrir encore le martyre et subir les affres de la dénaturation de cette révolution épique dont le leader de Pastef a été le géniteur et le maestro.

Hélas, la première victime de ce film dont l'effet recherché est de manipuler l'opinion, c'est la vérité, la réalité qu'on déforme, les faits qu'on travestit, le bon sens qu'on viole, la dignité qu'on brade et l'honneur bafoué.

*«Sénégal dafa am État, un État fort» dixit Pr. Arona Coumba Ndoffene DIOUF. Ces mots nous rappellent Macky Sall avec qui vous avez coopéré pendant qu’il tuait l’économie sénégalaise à petit feu. Votre courage vous ne l’avez saisi qu’à la fin de son second mandat.*

En disant qu’Ousmane SONKO a peur pour sa candidature aux prochaines élections présidentielles, vous mentez et vous le savez. Un simple remplissage! 

En demandant son limogeage, vous oubliez qu’à l’issue des élections législatives de 2024, le débat portant sur le maintien du PM Ousmane SONKO à la primature ou sa migration vers le perchoir de l’Assemblée national s’est posé.

Si vous aviez connaissance des raisons pour lesquelles le PM est finalement resté à la primature, vous n’auriez pas suggéré que le PR Diomaye le démette de ses fonctions. Qui a lâché son poste à la DGID étant quasiment seul dans son combat, donc plus vulnérable, ne s’agrippera jamais à un autre même s’il est la personne par qui Dieu a accordé la révolution aux Sénégalais. « Bala nganane naam néfeu ».

La responsabilité d’Ousmane SONKO dans cette gouvernance dépasse les cadres purement partisans. Il est à la tête de cette révolution qui a porté le PR Diomaye au pouvoir et l’a désigné comme candidat là où plusieurs formations politiques ont préféré s’aligner sur l’égocentrisme de leurs leaders. 

Que faites-vous de son refus d’accéder aux avances de votre mentor Macky SALL qui lui aurait permis d’être candidat ? 

Les blocages au sommet qui n’empêchent pourtant pas la diminution significative du coût de la vie, seraient plus exacerbées si la séparation était actée. Plus encore, la tension sociale et les problématiques y afférentes dissiperaient tous les efforts consentis jusque-là et précipiteraient le Sénégal dans le gouffre. C’est sous cet angle que les choix du PM doivent être lus. 

Si vous vous étiez autant battus que la grande majorité des sénégalais vous n’aborderiez pas avec autant de légèreté cette théorie de la division.

Que vous le vouliez ou pas vous serez éternellement redevable au PM Ousmane SONKO. 

Dieu en a décidé ainsi.

La Fondation Surfrider Sénégal a ouvert ce samedi 13 décembre 2025, son premier Bureau à Dakar. Il s'agit de Ocean House, sur initiative de la Fondation Surfrider Sénégal qui s'active dans la lutte contre la pollution marine et la préservation du milieu marin. L'objectif de l'ouverture de cette représentation est de sensibiliser et informer des milliers de personnes sur l'importance de la protection de l'océan. 

Située à la plage du Virage, derrière Copacabana Surf, Ocean House compte mener des activités communautaires, d'éducation, d'informations mais aussi de sensibilisation. 

Selon le président de la Fondation Babacar Thiaw, ''déjà, sur le plan communautaire, des campagnes de caractérisation des déchets seront menées en étroite collaboration avec les acteurs qui ont la même mission. Mieux, des initiatives seront surtout déployées pour sensibiliser les élèves et les étudiants, à travers des portes ouvertes, des visites scolaires, des formations et ateliers pédagogiques, et des informations sur l'état de la pollution marine''. 

Venu présider l'ouverture de Ocean House, le maire de la Commune de T'offrir, Seydina Issa Laye Samb a réaffirmé son engagement à accompagner cette belle initiative. 

''On célèbre ici un engagement collectif pour la protection d'un bien commun. L'océan qui dispose d'importants bienfaits pour l'humanite et la biodiversité fait face à une agresseion qu'il convient de corriger. Pour cela, nous appuyons la sensibilisation, mais la commune de Yoff s'engage à l'implication de tous, notamment des élèves pour protéger, avec responsabilité et détermination, ce bien commun qu'est l'océan'' a indiqué le maire Seydina Issa Laye Samb

Il faut dire que tout est parti d'une idée qui, cinq ans après la mise en place de notre Fondation, a bien germé. ''Nous avons senti en effet la nécessité d'intervenir sur la qualité de l'eau de mee. Ce qui représente un enjeu important surtout qu'il faut comprendre que 80% des déchets recensés dans l'océan sont des déchets plastiques. Nous avons décidé, en rapport avec des acteurs qui agissent dans la protection de la mer, de tout faire, à travers des activités de sensibilisation, pour atteindre notre objectif. Océan House, en tant que association sénégalaise pour la protection de l'océan, s'ouvre à toutes les populations pour mieux préserver les richesses qu'offre la mer'', déclare Babacar Thiaw Laye.

CMU
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