samedi 6 décembre 2025 | Login
La rédaction

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La République de Guinée a marqué de sa présence la 8e édition du Salon International des Mines (SIM Dakar 2025), confirmant une fois de plus son statut de pilier du secteur minier africain.

Représentée par Monsieur Morissara Soumaoro, Directeur Général Adjoint du Centre de Promotion et de Développement Minier (CPDM) — une direction technique du Ministère des Mines et de Géologie de la République de Guinée , la délégation guinéenne a profité de ce grand rendez-vous pour exposer les immenses potentialités minières du pays et renforcer les liens de coopération régionale.

« La Guinée participe régulièrement aux grands salons internationaux. Nous saluons la qualité exceptionnelle de l’organisation de ce 8e Salon des Mines de Dakar, une vitrine idéale pour présenter les atouts de notre pays », a déclaré M. Soumaoro.

Souvent qualifiée de « scandale géologique », la Guinée reste le premier producteur mondial de bauxite, tout en disposant des plus grandes réserves de ce minerai. Mais comme l’a souligné le représentant du CPDM, « au-delà de la bauxite, le pays regorge d’importantes ressources en fer, or, diamant, uranium, phosphate, zinc et minéraux de transition ».

Dans un contexte où les métaux stratégiques deviennent essentiels pour l’intelligence artificielle et les technologies vertes, la Guinée entend se positionner comme un acteur incontournable de la transition énergétique mondiale.

Le gouvernement guinéen mène actuellement une politique de gestion durable et transparente de ces ressources, conformément au code minier et à ses textes d’application.

Le stand guinéen au SIM Dakar a connu une forte affluence tout au long de l’événement. Selon Morissara Soumaoro, il figurait parmi les plus visités, attirant de nombreux partenaires internationaux — y compris la visite du Président de la République du Sénégal.

« Notre participation vise à faire découvrir la richesse du sous-sol guinéen, mais aussi à affirmer que la Guinée est un pays ouvert aux investissements étrangers », a-t-il ajouté, tout en insistant sur « le respect du contenu local » et la promotion des investissements africains.

Pour lui, la coopération régionale doit rester une priorité :

« Lorsqu’un investisseur sénégalais, burkinabè ou malien s’implante en Guinée, c’est tout le continent qui gagne, car nous partageons les mêmes ambitions au sein de la CEDEAO et de l’Union africaine. »

Un engagement constant aux côtés du Sénégal car la participation de la Guinée au SIM de Dakar 2025 s’inscrit dans une tradition de coopération minière sud-sud. Avec une vingtaine de représentants présents, le pays entend continuer à occuper une place de choix dans les prochaines éditions du salon.

« Chaque fois que le Sénégal organise un salon de ce genre, la Guinée sera au premier rang pour y défendre son image et ses ambitions minières », a conclu M. Soumaoro

S Nd Seck, un marabout originaire de Pakala, village situé dans la commune de Saly Escale (département de Koungheul) et très suivi sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, a été interpellé par la gendarmerie de Nganda. Il est soupçonné d’escroquerie pour un montant supérieur à 25 millions de F CFA, au préjudice d’un commerçant installé à Dakar.

Selon la victime présumée, A Fall, il a été mis en contact avec le marabout par l’intermédiaire d’un ami. S Nd Seck lui aurait d’abord demandé un premier transfert de 350 000 F CFA, avant de solliciter d’autres versements. Au total, entre le 7 et le 26 novembre 2024, A Fall aurait envoyé plus de 25 millions de F CFA au marabout.

La victime affirme également que depuis qu’il utilisait les « bouteilles mystiques » remises par le marabout, il a souffert de malaises et de pertes de connaissance, ce qui l’a poussé à continuer les transferts d’argent. Il confie même avoir envisagé de contracter un prêt de 15 millions de F CFA pour répondre aux demandes de S Nd Seck.

Alertée, la brigade de Nganda a saisi la Section de recherches de Dakar. Après plusieurs tentatives, S Nd Seck a été interpellé et placé en garde à vue, en attendant sa présentation devant le parquet.

Âgé de 35 ans, marié et sans enfants, le marabout est actuellement en détention provisoire. L’enquête se poursuit pour déterminer l’ampleur exacte de l’escroquerie et identifier d’éventuelles autres victimes.

Mamadou Ndiaye

Fraîchement revenu de l'extérieur, Papa Mamadou Sall alias PM Sall entend contribuer grandement à la réussite du Projet incarné par le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar. A l'en croire, ils partagent les mêmes idéaux panafricanistes que lui. Au niveau de Pikine, son fief politique, le Secrétaire Général de l'Union des Panafricanistes du Sénégal (UPS), parti dirigé de main de maître par M.Bougar Diouf, apporte une batterie de projets pour sortir cette localité du bout du tunnel...économique.

L’Engagement Climatique et Citoyen pour les Organisations de Femmes (ECOFEM), dirigé par Mme Khady Camara, a organisé une grande cérémonie consacrée à la justice climatique, rassemblant à Dakar des associations et des femmes venues de toutes les régions du Sénégal pour dénoncer les injustices écologiques et sociales engendrées par le changement climatique.

 Des thématiques fortes pour une mobilisation féminine

Cette première édition de la “Présentation des Couleurs de l’Injustice Climatique” a tourné autour de trois thématiques majeures :

L’esclavage des temps modernes,

Les changements climatiques et la santé féminine,

Les changements climatiques et les violences basées sur le genre (VBG).

Ces sujets traduisent la complexité d’une crise environnementale devenue, selon Mme Camara, « une crise sociale, sanitaire et morale » touchant en premier lieu les femmes rurales, qui représentent 80 % des forces vives agricoles et dépendent directement des ressources naturelles aujourd’hui menacées.

? Le cri d’alarme d’ECOFEM : « Tout est au rouge » car dans un discours empreint d’émotion et de lucidité, Mme Khady Camara a rappelé les conclusions alarmantes du GIEC :

Entre canicules persistantes, inondations répétées, désertification rapide et rareté du poisson en mer, le Sénégal est en première ligne d’une crise climatique qui bouleverse les équilibres écologiques et économiques.

À Saint-Louis, l’avancée de la mer continue d’engloutir des quartiers entiers, forçant des familles à migrer. À Matam et Kanel, le désert avance, transformant les terres agricoles en zones stériles. Sur la Petite-Côte, les pêcheurs tirent la sonnette d’alarme : la rareté du poisson menace leur survie et celle de milliers de femmes transformatrices.

« L’Afrique ne produit que 3 à 4 % des gaz à effet de serre, mais elle en subit 100 % des conséquences. C’est une injustice », a martelé Mme Camara.

 « Il est temps d’organiser des contre-COP »

Dénonçant « l’inaction des grandes puissances » et les promesses non tenues de l’Accord de Paris (COP21), la présidente d’ECOFEM a lancé un appel fort :

« Il est temps que l’Afrique arrête de participer aux COP. Organisons nos propres contre-COP. »

Elle a exhorté le ministère sénégalais de l’Environnement et la Direction des Changements Climatiques à adopter une posture plus ferme face aux engagements internationaux non respectés, appelant à :

une transition écologique réelle,

une décarbonation de la société,

une protection accrue des femmes rurales,

et une reconnaissance du rôle des femmes dans la résilience climatique.

« Nous voulons des résultats probants, pas des promesses. Il faut taper sur la table pour réclamer justice climatique », a-t-elle insisté.

L’artiste Alioune Badara Camara, entre Dakar, Paris et Londres, a rendu hommage aux femmes à travers une œuvre symbolique représentant une reine africaine protectrice, portant le monde sur ses épaules.

« Les femmes sont les vraies combattantes du défi climatique. Comme des reines, elles protègent et portent la communauté », a-t-il déclaré.

Face à la dégradation des sols, à l’avancée du désert, à la salinisation des terres, à la chaleur extrême et à la disparition progressive des ressources halieutiques, le plaidoyer d’ECOFEM résonne comme un appel citoyen et féministe pour une justice climatique effective.

Cette cérémonie marque une étape symbolique d’une mobilisation féminine déterminée à faire entendre la voix de l’Afrique dans la gouvernance mondiale du climat.

« Si les femmes rurales se lèvent, c’est parce que leur survie et celle de leurs enfants dépendent désormais du climat », a conclu Mme Khady Camara, sous les applaudissements d’une salle conquise.

 

 

 

 

 

 

 

La Semaine nationale de l'état civil sera lancée officiellement du 17 au 22 novembre à kothiary, dans la région de Tambacounda. Cette initiative de l'Agence Nationale de l'État Civil (ANEC) vise à sensibiliser les populations sur l'importance de l'enregistrement des faits d'état civil, notamment la naissance, le mariage et le décès. Lors de cette semaine,les 04 nouveaux centres d'état civil de kothiary, mbam , velingara et nyassia seront inaugurés sur les 26 constriuts dans le cadre du programme NEKKAL pour rapprocher les services d'état civil des populations et améliorer l'accès aux documents d'état civil.

L'inauguration de ces centres est un pas de plus vers la couverture universelle en matière d'état civil. Les populations pourront ainsi bénéficier de services d'état civil de qualité et accessibles. Selon le Directeur Général de l'ANEC, Matar Ndao, cette initiative démontre l'engagement des autorités à améliorer l'accès aux services publics.Des rencontres populaires de sensibilisation

Des sessions de formation pour les agents d'état civil et les acteurs communautaires

- Des campagnes médiatiques digitales pour promouvoir l'enregistrement des faits d'état civil

L'ANEC travaille à moderniser les services d'état civil pour les rendre plus efficaces et accessibles. La digitalisation des données d'état civil est en cours pour améliorer la gestion des informations et faciliter l'accès aux documents d'état civil.

La Semaine nationale de l'état civil à kothiary est une occasion pour les populations de se rapprocher des services d'état civil et de comprendre l'importance de l'enregistrement des faits d'état civil. L'inauguration de ces 04 nouveaux centres d'état civil est un signe d'engagement de nos nouvelles autoritées à améliorer l'accès aux services publics universel. 

Alioune ndiaye

La Confédération Africaine de Football (CAF) et QNET, entreprise internationale de référence dans les domaines du bien-être et du lifestyle, annoncent le renouvellement de leur partenariat pour la saison 2025/2026 des compétitions interclubs de la CAF. Ce partenariat couvre la TotalEnergies Ligue des Champions de la CAF, la TotalEnergies Coupe de la Confédération de la CAF ainsi que la TotalEnergies Super Coupe de la CAF.

L’accord a été signé ce lundi 3 novembre à Casablanca, au Maroc, par le Secrétaire Général de la CAF, Monsieur Véron Mosengo-Omba, et Monsieur Omar Taaddi, Directeur Général Régional pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Dans le cadre de ce renouvellement, les deux parties s’engagent à intensifier leurs initiatives communes en matière d’engagement des supporters et de programmes communautaires à impact social. En reliant la passion du football d’élite aux dynamiques de développement local, la CAF et QNET entendent consolider les fondations du football sur le continent et favoriser sa croissance durable, inclusive et ancrée dans les réalités africaines.

QNET accompagne depuis 2018 les compétitions interclubs de la CAF en tant que Sponsor Officiel. Son engagement couvre la TotalEnergies Ligue des Champions de la CAF, la TotalEnergies Coupe de la Confédération de la CAF ainsi que la TotalEnergies Super Coupe de la CAF.

Le Président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, a salué cette nouvelle étape dans la coopération entre les deux entités. « L’édition 2025/26 des compétitions interclubs de la CAF enregistre un engouement inédit, avec une participation record de clubs dès les phases préliminaires. Ce dynamisme est le fruit des investissements consentis par la CAF, notamment une enveloppe de 13 millions de dollars mise à disposition des clubs pour couvrir les aspects logistiques et les besoins opérationnels. Dans ce contexte, nous nous réjouissons de compter QNET parmi nos partenaires pour soutenir et accélérer cette dynamique de développement. »

De son côté, Trevor Kuna, Directeur des Partenariats chez QNET, a tenu à souligner la portée humaine et sociétale de cette alliance renouvelée. « Ce partenariat incarne la célébration du talent, de la passion et de l’ambition qui caractérisent le continent africain. À travers le football, nous contribuons à inspirer les communautés, à révéler les potentiels et à ouvrir des perspectives d’avenir riches en opportunités et en espoir.»

Alors que la CAF et QNET poursuivent main dans la main cette aventure ambitieuse, elles lancent un appel à l’ensemble des supporters, des communautés locales et du tissu économique africain et international à s’associer à cette célébration vibrante de l’esprit du football africain. Un esprit nourri par l’unité, l’excellence et l’engagement, au service des générations présentes et future

L'atmosphère politique sénégalaise est très enfièvrée par les temps qui courent. Le niveau du débat est très bas. Ainsi, le Secrétaire Général de 

l'Union des Panafricanistes du Sénégal

(UPS), parti dirigé par M. Bougar Diouf, est d'avis que rien ne s'acquiert dans l'adversité. Papa Mamadou Sall alias PM Sall qui propose une issue heureuse, pense que seule une union sacrée de tous les acteurs derrière le Président de la République reste et demeure la thérapie de choc pour sortir le pays de l'ornière et le conduire vers le chemin de la réussite économique et sociale:"Face à la crise politique, sociale et morale que traverse notre cher pays, il est impérieux de faire preuve de dépassement, de retenue. Un dialogue franc et sincère permet de contenir cette crise que nous traversons. Alors, toutes les forces vives de la nation doivent oeuvrer pourla paix sociale et la stabilité politique. Ainsi, une union sacrée derrière le Président Bassirou Diomaye Dikahar Faye va permettre aussi de relever les nombreux défis du futur",croit savoir le proche de Bougar Diouf. M.Sall de renchérir:"Le développement est fils de l'ordre. Notre pays vient de loin et il a basoin de sérénité, de concorde et non des attaques par presse interposée car rien ne s'obtient dans une perpétuelle adversité".

 

Parlant de sa localité de Pikine, PM Sall qui revient de l'étranger dégage de bonnes perspectives:"

Nous revenons de l'étranger et avons accumulé un tas d'expérience(s). La banlieue est , notamment, Pikine est au coeur de nos préoccupations de tous les jours. Nous avons eu à tisser des partenariats pour faire de notre localité un lieu où il fera bon de vivre. Voler au secours de Pikine et de sa population, c'est un objectif, voire un impératif pour moi. Je m'y attèle jour et nuit de toutes mes forces".

Placée sous le haut patronage du Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, la 8ᵉ édition du Salon International des Mines du Sénégal (SIM Sénégal 2025) s’est ouverte à Dakar sous le thème : « Les ressources minérales, un levier de souveraineté économique ».

Organisé par le ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, cet événement d’envergure continentale s’impose désormais comme l’un des principaux rendez-vous africains de dialogue, d’innovation et de coopération dans le secteur extractif.

Dans son allocution d’ouverture, M. Ibrahima Gassama, Directeur des Mines et de la Géologie, a mis en avant les avancées majeures du secteur minier sénégalais et les perspectives stratégiques qui en font aujourd’hui un pilier de la souveraineté économique nationale.

Selon lui, le Sénégal dispose d’un patrimoine géologique exceptionnel, structuré autour du bassin sédimentaire et du socle ancien, qui regorge de métaux de base, de matériaux de construction, de minéraux industriels et de ressources énergétiques comme le pétrole et le gaz.

« Le Sénégal possède un potentiel géologique diversifié et durable qui confère à notre pays une position géostratégique unique en Afrique de l’Ouest », a-t-il déclaré, avant de rappeler les efforts engagés par l’État pour assainir et moderniser le secteur à travers un plan stratégique fondé sur la transparence, la redevabilité et la bonne gouvernance.

Prenant la parole à son tour, M. Adama Soro, président de la Fédération des Chambres des Mines d’Afrique de l’Ouest, a salué l’engagement du Sénégal et des pays voisins dans la valorisation durable des ressources minérales.

Pour lui, l’Afrique de l’Ouest concentre près de 30 % des réserves minières connues du continent, dont d’importantes quantités d’or, de fer, de bauxite, de cuivre et de phosphates.

« La question essentielle n’est plus de savoir si nous avons des ressources, mais comment les transformer en leviers de souveraineté et de prospérité partagée », a-t-il souligné.

Il a également évoqué l’émergence de champions miniers africains, portés par des capitaux régionaux et des compétences locales, citant les exemples récents du groupe Atlantique, de Chorus, et de Dangote Industries comme symboles d’une Afrique qui investit désormais dans sa propre richesse.

Le SIM Sénégal 2025 a aussi été l’occasion de rappeler la volonté du gouvernement sénégalais de placer la transformation locale au cœur du modèle minier national.

Le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines a réaffirmé que l’exploitation des ressources naturelles doit être synonyme de développement local, de justice sociale et de durabilité environnementale.

« Les ressources minières appartiennent au peuple, leur exploitation doit bénéficier directement aux communautés locales », a insisté le ministre, citant le Fonds d’appui au développement local et le Fonds de péréquation comme leviers de redistribution équitable.

Dans un contexte mondial marqué par la flambée du prix de l’or et les tensions géoéconomiques, cette 8ᵉ édition du SIM Sénégal s’impose comme un moment décisif pour repenser le rôle du secteur minier africain.

Les échanges, conférences et expositions prévues sur trois jours réunissent ministres, dirigeants d’entreprises, partenaires techniques, chercheurs et acteurs communautaires autour d’un objectif commun : faire des ressources minérales un moteur de souveraineté, de stabilité et de prospérité partagée.

« Nos richesses naturelles ne doivent pas briller uniquement sur les marchés internationaux, mais aussi dans nos écoles, nos hôpitaux et nos routes », a déclaré Adama Soro, concluant sur un appel à l’action collective pour une Afrique minière souveraine, équitable et durable.

 

M. TOURÉ 

 

 

 

 

 

 

Le 8e Salon International des Mines (SIM), tenu à Dakar, continue d’attirer des acteurs majeurs du secteur extractif et énergétique. Parmi les nouveaux participants figure la compagnie québécoise Ressources & énergie Squatex et Caron Technologies International (CTI) représentée par Stéphane Séjourné, géologue et conseiller technique, venu présenter la vision et les ambitions de son entreprise au Sénégal.

Squatex, reconnue pour son expertise dans l’exploration des hydrocarbures, élargit aujourd’hui ses horizons vers les énergies nouvelles. L’entreprise s’intéresse désormais à des domaines tels que la géothermie, l’hydrogène naturel, le stockage géologique et même l’hélium, en partenariat avec le Service géologique national du Sénégal (SGNS).

Une entente officielle a d’ailleurs été signée récemment entre les deux structures, marquant la première implantation formelle de Squatex au Sénégal.

« Nous ne venons pas ici pour faire du profit à tout prix, mais pour contribuer à la mise en valeur des ressources du pays, pour le bénéfice du pays », a déclaré Stéphane Séjourné.

À ses côtés, M’Baye Ndiaye, représentant de Caron Technologies Internationales (CTI), a souligné la complémentarité entre les deux entreprises. CTI développe des solutions technologiques durables destinées à faciliter l’exploitation et la valorisation responsable des ressources naturelles.

Selon les représentants, l’objectif commun n’est pas d’imposer des modèles venus de l’extérieur, mais de collaborer étroitement avec les acteurs sénégalais afin d’adapter les technologies aux réalités locales.

« Vu du Canada, certaines choses paraissent simples, mais sur le terrain on comprend mieux les besoins, les défis et les opportunités », a ajouté M. Séjourné. « Nous arrivons avec humilité, pour écouter, apprendre et voir comment nous pouvons réellement contribuer. »

Ressources & énergie Squatex et Caron Technologies International (CTI) entendent ainsi partager leur savoir-faire en matière d’exploration et de technologies minières, tout en renforçant les capacités nationales. L’objectif : permettre au Sénégal de disposer des outils et compétences nécessaires pour développer ses propres découvertes, dans un esprit de coopération durable et responsable.

Avec cette présence remarquée au 8e Salon International des Mines, le Sénégal confirme son attractivité pour les investisseurs étrangers soucieux d’accompagner la transition énergétique et la souveraineté minière du pays.

M. Touré 

Landing Mbessane Seck, alias Kilifeu continue de bâtir son empire politique à Kaolack. Ce week-end, le Président du Conseil d'Administration du "Grand Théâtre National Doudou Ndiaye Coumba Rose" a ainsi multiplié les visites de proximité à tout Kaolack. Ceci est une façon de consolider les liens spirituels, sociaux et citoyens avec les habitants.

Le vendredi, il a d’abord rencontré les membres de l’Association des "Serignes Daaras", Médoune Gaye, Mahi Dieng et Mohamed Niass avant de se rendre à Léona Niassène où il a été chaleureusement reçu par le Khalife. Il a reçu avec sa délégation les prières et bénédictions du Saint homme. La journée s’est, ensuite, achevée chez Baba Diallo à Kabatoki dans une atmosphère empreinte de respect, de foi et de fraternité.

Le samedi, Kilifeu a poursuivi ses rencontres chez Omar Bitèye à Médina Baye, puis a échangé avec plusieurs regroupements de femmes et de jeunes au quartier Thiofack. Il a abordé des thèmes majeurs liés à la citoyenneté et à l’engagement communautaire. Il a clôturé la journée à Boustane où il a été reçu par le représentant du Khalife Général des Khadres pour des échanges bénis et fraternels.

Le dimanche, le prétendant au fauteuil de Maire de Kaolack s'est aussi rendu aux quartiers Cité Senghor, les HLM Sara, Arrèt Lamine Mbaye, Maloum et Peulh-Ga où il a rencontré les membres de l’Association des "Jakaramen" au niveau de leur siège. La journée s’est terminée aux Parcelles Assainies de Kaolack, marquant , sur ces entrefaites, la fin de 72 heures intenses de mobilisation et de proximité avec les forces vives de Kaolack.

À travers cette tournée spirituelle et citoyenne, Landing Mbessane Seck alias Kilifeu a réaffirmé tout son attachement à sa ville, son respect envers les autorités religieuses, et son engagement constant pour l’unité et le développement local.

Les populations, séduites par sa vision «Sunu Kaolack Vision 2050 », ont également salué son ambition de faire bénéficier Kaolack des grands programmes nationaux de développement et de propulser la ville au cœur de la "Vision Sénégal 2050" chère au Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et à son Premier Ministre Ousmane Sonko.

Ibrahima Ngom Damel

CMU
cmu