La rédaction
COMMUNIQUÉ POST-ÉVÉNEMENT – VERSION FINALE 18ᵉ Édition de la Calebasse de l’Excellence
Un ministre, une scientifique et plusieurs Directeurs généraux honorés pour leur œuvre et leur talent
La 18ᵉ édition de la Calebasse de l’Excellence s’est tenue ce vendredi à Dakar, dans une atmosphère empreinte de solennité, de reconnaissance et de fierté nationale. Cette cérémonie de prestige a distingué des femmes et des hommes d’exception dont l’œuvre, le talent et l’engagement contribuent de manière significative au développement et au rayonnement du Sénégal.
Placée sous le sceau de la célébration du mérite, cette édition a réuni d’éminentes personnalités issues des sphères institutionnelle, économique, scientifique, médiatique, territoriale et citoyenne. Après dix-huit éditions, la Calebasse de l’Excellence confirme ainsi sa vocation fondamentale : ériger l’excellence sénégalaise en valeur de référence et en levier d’inspiration pour les générations présentes et futures.
Première personnalité honorée de la cérémonie, Khady Diène Gaye a reçu le Prix du Service rendu à la Nation. Elle incarne avec force le leadership féminin sénégalais. Première femme à diriger le sport national et ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la deuxième victoire historique des Lions à la Coupe d’Afrique des Nations, elle symbolise une fierté nationale pleinement assumée. Juriste, inspectrice de la Jeunesse et des Sports et cadre chevronnée de l’administration, son parcours allie compétence, engagement et impact durable au service du Sénégal.
Une célébration du mérite et de l’exemplarité
Au-delà des distinctions remises, cette 18ᵉ édition a constitué un temps fort de reconnaissance nationale, mettant en lumière des trajectoires inspirantes et des réussites concrètes dans des secteurs clés de la vie nationale. Elle a également rappelé l’importance de promouvoir des modèles positifs capables de susciter l’émulation, l’engagement citoyen et la fierté collective.
Palmarès – Calebasse de l’Excellence (18ᵉ édition)
Calebasse du Meilleur Manager : Justin Correa, Directeur général du CICES
Calebasse de l’Innovation : Lamine Niang, Directeur général du journal Le Soleil
Calebasse de l’Entreprise la plus performante : El Hadji Ndane Diagne, Directeur général de la SONACOS
Calebasse de l’Entreprise leader : Mouhamadou Moctar Magassouba, Directeur général de la SICAP
Calebasse Scientifique : Professeure Fatou Ndiaye Ba, pour la réalisation de la première greffe de la moelle épinière au Sénégal
Calebasse Écologique : Bara Diouf, Directeur général de la DGPU
Calebasse de l’Entreprise citoyenne : Oh Garage
Calebasse du Meilleur Média numérique : Xalat TV
Calebasse du Meilleur Maire : Cheikh Aliou Bèye, Maire de Diamaguène Sicap Mbao
Calebasse Personnalité Modèle : Alla Kane, doyen et ancien député
Calebasse Futur Leader : Lamine Niass, Xalat TV
Hommage spécial (à titre posthume) : feu Doudou Ndiaye Coumba Rose, pour son héritage culturel et artistique inestimable
Au-delà des trophées, cette 18ᵉ édition a une nouvelle fois consacré des parcours d’exception et des contributions majeures au développement du pays.
Satisfaction et engagement du promoteur
À l’issue de la cérémonie, le promoteur de la Calebasse de l’Excellence, Pape Amadou Kabirou Mbodji, a exprimé sa pleine satisfaction quant au succès de cette 18ᵉ édition, tant par la qualité des lauréats que par la forte mobilisation des invités et des partenaires.
Il a notamment déclaré :
« La Calebasse de l’Excellence est née d’une conviction profonde : celle que le Sénégal regorge de talents, de compétences et de modèles qu’il faut reconnaître et célébrer. Voir aujourd’hui ces parcours exceptionnels honorés me conforte dans l’idée que notre pays gagne toujours lorsqu’il met en avant le mérite, le travail et l’exemplarité. »
Poursuivant, il a réaffirmé la portée de son engagement :
« Mon engagement pour la valorisation de l’excellence sénégalaise n’a ni prix ni limite. Tant qu’il y aura des femmes et des hommes qui se distinguent par leur contribution à la Nation, la Calebasse de l’Excellence continuera d’exister, avec la même passion et la même exigence. »
Les organisateurs de la Calebasse de l’Excellence adressent leurs vives félicitations à l’ensemble des lauréats, remercient chaleureusement les partenaires, invités et médias, et donnent rendez-vous au public pour la 19ᵉ édition, avec la même ambition : honorer l’excellence, inspirer les générations et servir le Sénégal.
Marche pour l’Espoir : briser le silence autour des maladies rares au Sénégal
À l’occasion de la Journée internationale des maladies rares, célébrée chaque 28 février, des associations sénégalaises se mobilisent pour faire entendre la voix des patients et de leurs familles. À travers une randonnée pédestre baptisée « Marche pour l’Espoir », elles lancent un appel fort : mettre fin au silence, à la stigmatisation et au manque de prise en charge qui entourent encore les maladies rares.
« Ensemble, nous faisons du bruit pour celles et ceux qu’on oublie »
« Les maladies rares sont aujourd’hui encore trop silencieuses. Mais le silence ne doit pas être une fatalité. En marchant ensemble, nous faisons du bruit pour celles et ceux qu’on oublie trop souvent », déclare Birame Aidara Ndiaye, président de l’association Taxawuma.
Pour les organisateurs, chaque pas symbolise un engagement : ouvrir une voie vers l’inclusion, vers un meilleur accès aux soins et vers la dignité des patients. L’événement rassemble familles, professionnels de santé, partenaires et citoyens autour d’un objectif commun : sensibiliser et mobiliser.
Les responsables associatifs ont également salué l’engagement de partenaires, notamment le directeur Alouez, parrain et directeur d’un centre d’alimentation, qui accompagne régulièrement la prise en charge des patients atteints de maladies rares.
Comprendre les maladies rares, aussi appelées « maladies orphelines »
Les maladies rares – parfois appelées maladies orphelines – sont des pathologies peu fréquentes, souvent mal connues et insuffisamment prises en charge. Leur rareté rend le diagnostic complexe, les traitements coûteux et la recherche scientifique limitée.
Au Sénégal, l’absence de statistiques officielles complique encore davantage la visibilité du phénomène. Les chiffres existants proviennent principalement des associations, qui recensent les cas portés à leur connaissance.
Parmi les structures engagées figure l’association Prune-Bélie Sénégal, dirigée depuis plus de vingt ans par sa présidente, elle-même mère d’un enfant atteint du syndrome de Prune-Belly (également appelé syndrome du ventre en prune).
« Quand on parle de syndrome, cela signifie qu’il regroupe plusieurs affections », explique-t-elle. Cette maladie rare touche principalement les garçons et se caractérise notamment par des anomalies urinaires, une absence ou faiblesse des muscles abdominaux et des testicules non descendus.
Les enfants atteints nécessitent souvent de multiples interventions chirurgicales — parfois plus d’une dizaine au cours de leur vie. La première urgence est généralement l’abaissement testiculaire. Beaucoup souffrent également d’une méga-vessie, entraînant des infections urinaires graves pouvant évoluer vers une insuffisance rénale. Sans prise en charge adéquate, certains enfants ne dépassent pas l’âge de cinq ans.
Au sein de l’association, une trentaine d’enfants sont suivis. Six sont malheureusement décédés des suites de complications rénales ou d’infections généralisées.
L’un des principaux obstacles reste le poids des croyances sociales. « Notre principal ennemi, ce sont les croyances culturelles », confie la présidente. Certains enfants sont cachés, perçus comme « hors du commun » ou victimes de superstitions. Des mères sont abandonnées et stigmatisées.
« Quand une femme met au monde un enfant différent, on l’accuse souvent. Beaucoup n’osent pas montrer leurs enfants. Cela retarde le diagnostic et alourdit le traitement. »
Le financement constitue également un défi majeur. Faute d’un accompagnement suffisant de l’État ou du ministère de la Santé, les familles s’organisent en solidarité : lorsque l’un des enfants doit subir une opération, une collecte est lancée au sein de l’association.
À ce jour, les causes du syndrome de Prune-Belly restent incertaines. Certaines mères évoquent un paludisme contracté pendant la grossesse, mais aucun lien scientifique formel n’a été établi. Des recherches sont en cours à l’international, notamment aux États-Unis, mais les réponses tardent.
Il existe également des cas familiaux, laissant supposer une possible composante génétique, sans certitude à ce stade.
Un appel aux hommes et aux décideurs car la présidente de l’association lance un message particulier aux hommes : « La plupart des femmes que nous accompagnons sont abandonnées. Elles ont besoin de soutien, pas de jugement. »
Au-delà des familles, les organisateurs de la Marche pour l’Espoir interpellent les autorités sanitaires, les partenaires techniques et financiers, ainsi que la société civile, afin de renforcer la sensibilisation, améliorer le diagnostic précoce et faciliter l’accès aux soins spécialisés.
Marcher pour la vie car à travers cette randonnée, les associations veulent transformer l’indifférence en action. « Ensemble, nous vaincrons les maladies rares », scandent les participants.
Mamadou Touré
Lancement de ses tout-nouveaux produits automobiles: La CCBM dévoile 6 modèles new look pour 6 experiences à découvrir
Dans la dynamique d'un Sénégal gagnant et conquérant, CCBM a lancé 6 nouveaux gammes de véhicules. C'était à l'occasion d'une soirée prestige qui a vu la présence des responsables de la boîte, des partenaires et d'invités triés sur le volet. Ce lancement a été une occasion pour CCBM de réaffirmer son ambition de se hisser et de rester au sommet de l'innovation.
Hawal H6, Jolion, POER, Hawal H6 GT, Hawal H9 et Tank sont donc les nouvelles créations, haut de gamme, présentées au public.
Pour la directrice générale de CCBM, venue présider la soirée, il y a lieu de souligner qu'avec une usine de montage locale et une connaissance intime des contraintes géographiques, l’entreprise ne se contente plus de suivre la tendance, elle l’anticipe. ''Chaque véhicule importé n’est pas simplement choisi pour son esthétique, mais soumis à un cahier des charges drastique. Avant toute commercialisation, les modèles subissent une phase de test de six mois sur les pistes et dans l’environnement spécifique de l’Afrique de l’Ouest. Et cette rigueur se traduit par des innovations concrètement, à l’instar du système de double-filtrage du carburant a-t-elle déclaré'' face à la presse en marge de cette cérémonie de présentation.
Selon Maguette Mboup Ndiaye, c'est une question de relation de confiance que CCBM tisse avec ses clients. En faisant passer la garantie de deux à cinq ans, le groupe ne fait pas qu’une annonce commerciale. La CCBM affirme de ce fait sa foi inébranlable dans la fiabilité de ses produits asiatiques. Cette sérénité est soutenue par une mutation profonde de la culture d’entreprise, désormais centrée sur l’expérience client. Sous l’impulsion de la direction générale, chaque réclamation est traitée comme une opportunité d’amélioration, supervisée personnellement pour garantir que le mécontentement se transforme en fidélité''.
La Cour Royale de Maam » : Une immersion majestueuse dans l’héritage vestimentaire sénégalais
La Maison de Mémoire La Penderie de Maam, en partenariat avec le Grand Théâtre National Doudou Ndiaye Coumba Rose, a procédé ce vendredi au vernissage de l’exposition immersive « La Cour Royale de Maam », marquant ainsi cinq années d’engagement au service de la mémoire vestimentaire sénégalaise.
La cérémonie s’est tenue en présence du Directeur général du Grand Théâtre, M. Serigne Fall Gueye, de Mme Maguette Gueye, fondatrice de La Penderie de Maam, de la Directrice générale de l’Agence pour la Promotion et le Développement de l'Artisanat (APDA), Mme Sophy Singua, ainsi que de nombreuses personnalités du monde culturel et des médias.
Conçue comme une véritable immersion sensorielle, « La Cour Royale de Maam » revisite les codes royaux sénégalais à travers des silhouettes inspirées de photographies anciennes. L’exposition met en lumière le tiossan (tradition) et les savoir-faire artisanaux liés au vêtement : cordonnerie, bijouterie, coiffure, teinture et textile.
L’objectif est clair : fusionner passé et présent, préserver les archives vestimentaires et poser les bases d’un futur Musée du vêtement sénégalais, pensé comme un modèle économique et culturel durable.
Prenant la parole, le Directeur général du Grand Théâtre, Serigne Fall Gueye, a salué une exposition qui « nous rappelle qui nous sommes, d’où nous venons et l’importance de la transmission patrimoniale », affirmant que le Grand Théâtre accueille à bras ouverts toute initiative valorisant l’identité culturelle sénégalaise.
De son côté, Mme Maguette Gueye a retracé la genèse du projet. Costumière de formation, elle explique avoir constaté un manque de références documentées sur les traditions vestimentaires sénégalaises dans le cinéma. Ses recherches, entamées en 2020 grâce à une subvention de l’ONIC et de l’Union européenne, sont devenues une véritable mission patrimoniale.
Elle rappelle avoir signé des créations portées par le duo malien Amadou et Mariam, ainsi que les costumes du conte musical Birima au Théâtre du Châtelet avec Youssou N'Dour. Certaines de ses pièces sont aujourd’hui exposées au Brooklyn Museum.
Pour elle, cette exposition est « une invitation à être conscient et fier de son héritage », rappelant que « le vêtement sénégalais est unique et constitue un modèle économique à développer ».
La Directrice générale de l’APDA, Mme Sophy Singua, a mis en avant « une belle symbiose entre secteur public et privé » pour magnifier le patrimoine culturel et artisanal sénégalais.
Elle a également évoqué les grandes échéances culturelles à venir, notamment les Jeux olympiques de la jeunesse d'été de 2026 et la Biennale de Dakar, soulignant que cette exposition constitue un avant-goût des ambitions culturelles du pays.
Représentante le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Amadou Ba, la Directrice générale de la Galerie nationale d’Art, Mme Anne Marie Faye, a salué une initiative « singulière et nécessaire ».
Elle a rappelé que le vêtement au Sénégal est bien plus qu’un apparat :
« Il est un langage, un code social, une archive vivante de nos identités et de nos résistances. »
Selon elle, l’exposition incarne parfaitement les deux piliers de la politique culturelle nationale :
● la valorisation du patrimoine matériel et immatériel,
● la promotion de l’économie créative comme levier de développement touristique et de fierté nationale.
Parfums traditionnels, architecture reconstituée, matières nobles et accessoires d’époque composent un univers où chaque visiteur est invité à replonger dans les récits familiaux et l’histoire collective.
Au-delà d’une exposition, « La Cour Royale de Maam » se veut un manifeste :
affirmer que l’élégance sénégalaise est une dignité héritée, un puzzle culturel où chaque ethnie et chaque territoire apporte sa pièce à l’édifice commun.
Une célébration vibrante de la mémoire, de la transmission et de la royauté culturelle sénégalaise.
Moussa Diba
PDS: reçoit la délégation du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR)////
Une délégation du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR), dirigée par son coordonnateur Oumar SARR, a rencontré une délégation du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) le mardi10 février à la permanence Oumar Lamine Badji.
La rencontre a débuté par les salutations d’usage, les hommages et les vœux de constaté certaines convergences.
bonne santé et de longue vie du FDR au Secrétaire Général National du PDS, le Le FDR estime qu’il est temps que toutes les forces politiques de l’opposition se la situation politique nationale et la situation organisationnelle de l’opposition, et ont réunissent dans un seul cadre d’unité d’action et a invité le PDS à rejoindre et à fortifier
Président Abdoulaye Wade. Puis, les deux organisations ont longuement échangé sur le front.
La délégation du PDS a remercié le FDR pour cette démarche, et a rappelé ine grave crise économique et institutionnelle nécessite une mobilisation nationale tragiques événements qui se sont déroulés à l’UCAD avec le décès du jeune étudiant qu’historiquement le Parti Démocratique Sénégalais a toujours été pour une démarche unitaire de l’opposition. Elle a également souligné que le contexte actuel marqué par Abdoulaye Ba ne sont qu’une manifestation de cette crise sans précédent dans autour de la défense des libertés fondamentales, de l’intégrité du processus électoral et de la lutte contre la dégradation continue des conditions de vie des populations. Les laquelle s’enfonce, chaque jour, un peu plus, notre pays.
La délégation du PDS a remercié le FDR d'être venu la rencontrer et a apprécié les prochaines échanges fructueux entre les délégations. Elle transmettra le compte rendu de la rencontre à son Secrétaire Général National et informera le FDR de sa décision très prochainement.
Fait à Dakar, le 12 février 2026
FRONT POUR LA DEFENSE DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA REPUBLIQUE (FDR)
PARTI DEMOCRATIQUE SENEGALAIS (PDS)
Cambriolages en série à Dakar : une bande organisée démantelée par la Police et la DIC
Après plusieurs mois de terreur dans les zones de Dalifort, Bel-Air et Pikine, la Police nationale, en collaboration avec la Division des Investigations Criminelles (DIC), a réussi à démanteler un réseau de cambrioleurs particulièrement violent et structuré. Les mis en cause ont été interpellés et mis hors d’état de nuire.
Une vague de cambriolages violents entre 3h et 5h du matin car depuis octobre 2025, une recrudescence inquiétante de cambriolages était enregistrée dans les secteurs de Dalifort, Bel-Air et Pikine.
Les malfaiteurs, opérant en groupe de 10 à 15 individus, agissaient principalement entre 3 heures et 5 heures du matin. Armés de machettes, coupe-coupes, pieds-de-biche et cisailles, ils procédaient par effraction ou escalade.
Leur mode opératoire était bien rodé :
Neutralisation systématique des vigiles (ligotés et dépouillés de leurs téléphones)
Intrusion dans les magasins préalablement ciblés
Vol d’importantes sommes d’argent, de matériel informatique, d’armes à feu et de bijoux
Parmi les faits marquants enregistrés :
31 octobre 2025 (Dalifort) : la société Débanche visitée, près de 24 millions de francs CFA en ordinateurs portables emportés.
8 janvier 2026 (Dalifort) : Garage Moderne Ibrahima Bèye cambriolé, matériel informatique et de diagnostic volé.
21 janvier 2026 (Dalifort) : Une usine de pêche délestée d’un coffre-fort contenant 15 millions de francs CFA, 1 000 euros, 2 millions en numéraire et quatre téléphones.
24 janvier 2026 (Bel-Air) : Afrika-Ship Sénégal victime d’un vol estimé à 95 millions de francs CFA, ainsi que des bijoux en or d’une valeur de 6 millions.
28 janvier 2026 (Bel-Air) : Le syndicat des auxiliaires des transports du Sénégal cambriolé, bijoux, armes à feu et numéraire emportés.
Plusieurs autres entreprises et structures ont également été ciblées, avec parfois des tentatives avortées.
Une organisation criminelle structurée car les investigations menées par la Sûreté urbaine du Commissariat central de Dakar, sous la direction du Commissaire Ismaëla Goudiaby, en étroite collaboration avec les commissariats de Bel-Air et Pikine et la DIC, ont permis de reconstituer le fonctionnement du réseau.
Selon l’enquête :
Un membre était chargé du repérage des sites
Chaque participant cotisait pour l’achat de matériel neuf destiné aux cambriolages
Les équipements étaient achetés à Colobane, puis abandonnés après usage
Les malfaiteurs se regroupaient au terrain de Dalifort avant de passer à l’action
Un logisticien assurait la revente des biens volés auprès de receleurs
Plusieurs suspects ont été interpellés, dont Amadou Saliou Diallo alias « Rasta », Mamadou Faye (chauffeur de taxi), Abdoulaye Baldé, Alfa Omar Ba (conducteur de moto), ainsi qu’un receleur et des acheteurs de matériel volé.
Une enquête technique minutieuse
Arrivés après les faits, les enquêteurs ont procédé à :
Des prélèvements techniques
L’exploitation d’indices matériels
Le recoupement d’informations
Des auditions approfondies
Ce travail méthodique a permis d’identifier progressivement les membres du réseau et de procéder aux interpellations.
Face à la gravité et à la récurrence des faits, les autorités policières lancent un appel fort à la population.
« La police ne peut pas travailler seule. La collaboration des citoyens est essentielle pour lutter efficacement contre la délinquance », a souligné le Commissaire.
La Police nationale invite toute personne disposant d’informations utiles à contacter le numéro gratuit 800 00 17 00 ou à utiliser la plateforme digitale dédiée.
Cette opération marque un coup d’arrêt important contre la criminalité organisée dans la capitale sénégalaise. Les personnes interpellées devront répondre de leurs actes devant la justice.
Les autorités réaffirment leur détermination à garantir la sécurité des personnes et des biens à Dakar et sur l’ensemble du territoire national.
Mamadou Touré
Koungheul : plus de 3,5 tonnes de produits impropres incinérées, l’État durcit le contrôle
Les autorités administratives et sanitaires de Koungheul ont procédé, ce vendredi, à l’incinération de plus de 3,5 tonnes de produits impropres à la consommation, pour une valeur estimée à 4,2 millions de francs CFA. Cette opération d’envergure, menée dans le cadre de la lutte contre l’insécurité sanitaire, envoie un signal fort en faveur de la protection des consommateurs.
Présidée par le préfet Souleymane Ndiaye, la cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités administratives, sécuritaires et sanitaires. Les produits détruits, retirés des boutiques et points de vente du département, ont été jugés dangereux pour la santé publique et éliminés conformément aux procédures en vigueur.
Selon les services techniques, la quantité totale saisie s’élève à trois tonnes cinq cent (3,5 t), pour une valeur marchande de 4 256 340 FCFA. Une situation jugée préoccupante pour un département comme Koungheul, où les autorités entendent désormais renforcer la vigilance.
Dans son allocution, le préfet a salué le travail des agents du service d’hygiène, soulignant leur engagement constant pour la sauvegarde de la santé publique. Il a invité les commerçants à collaborer davantage avec les services compétents et a exhorté les populations à vérifier systématiquement les dates de péremption avant tout achat.
Le chef régional du service d’hygiène, venu de Kaffrine, a qualifié la quantité incinérée de « trop importante », appelant à une responsabilité partagée entre commerçants, consommateurs et autorités. Il a également plaidé pour une implication accrue des médias dans la sensibilisation des populations.
Au-delà de l’incinération de ces marchandises prohibées, cette opération constitue un avertissement clair aux contrevenants et un appel à une vigilance permanente. À Koungheul, la lutte pour un marché sain repose désormais sur une collaboration étroite entre autorités, commerçants et consommateurs.
Mamadou Ndiaye
*NAINE Fondation : Une œuvre sociale au service du bien-être des populations*
Animée par des valeurs de partage, d’entraide et de compassion, elle intervient principalement en faveur des personnes démunies, avec une attention particulière portée aux plus vulnérables.
Durant le mois béni de Ramadan, la Fondation intensifie ses actions à travers la distribution de repas de rupture du jeûne (iftar), notamment au profit des talibés et des familles en situation de précarité. Elle organise également des visites solidaires et distribue des paniers alimentaires de Ramadan dans plusieurs structures publiques, afin d’apporter soutien et réconfort à ceux qui en ont le plus besoin.
Parmi les établissements bénéficiaires figurent :
*La Maison d’Arrêt et de Correction de Matam*
*La Maison d’Arrêt et de Correction d’Ouro Sogui*
*L’Hôpital Abdou Cissé Kan des Agnam*
*Le District Sanitaire de Thilogne*
Ces actions témoignent de l’engagement constant de la Niane Fondation à promouvoir la dignité humaine, la solidarité et la cohésion sociale.
La Fondation est soutenue par des partenaires locaux et étrangers, présents aux quatre coins du monde, qui contribuent généreusement à la réalisation de ses projets. Elle ne bénéficie d’aucun appui de l’État, ce qui renforce son indépendance et met en valeur la force de la mobilisation communautaire et du partenariat.
La Niane Fondation œuvre sous l’égide du *Thierno Amadou Tidiane Ba, Khalife Général de Madina Gounasse,* dont l’autorité morale et spirituelle inspire et guide ses actions.
Aujourd’hui, la Niane Fondation continue de s’agrandir et de renforcer son impact à travers ses nombreuses œuvres sociales, avec pour ambition constante de servir l’humanité et de répondre aux besoins essentiels des populations.
Clôture de l’atelier d’orientation du Plan stratégique 2026-2030 : le Sénégal trace la nouvelle feuille de route de son cinéma et de sa création numérique
Sous la présidence effective de Monsieur Amadou Ba, Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, le Secrétaire d’État à la Culture, aux Industries créatives et au Patrimoine historique, Monsieur Bacary Sarr, a présidé ce jeudi 12 février 2026 la cérémonie de clôture de l’atelier d’orientation pour l’élaboration du Plan stratégique de développement du cinéma, de l’audiovisuel et de la création numérique (2026-2030).
La rencontre, tenue à la Place du Souvenir africain depuis le 10 février, a enregistré la présence de Monsieur Moussa Sène Absa, cinéaste et président du comité scientifique, de Monsieur Germain Coly, Directeur de la cinématographie et de l’audiovisuel, ainsi que de nombreuses personnalités du monde de la culture, du cinéma, des industries créatives et des médias.
Organisé dans un contexte de structuration et de modernisation de l’industrie créative sénégalaise, cet atelier stratégique avait pour ambition de poser les jalons d’une nouvelle dynamique pour le secteur. L’enjeu est majeur : faire du cinéma, de l’audiovisuel et de la création numérique un véritable levier de croissance économique, d’innovation technologique et de rayonnement international.
Le futur plan stratégique 2026-2030 vise ainsi à consolider les mécanismes de financement existants, à renforcer les politiques publiques de promotion et à mettre en place une gouvernance adaptée aux mutations rapides du secteur, notamment face aux défis du numérique.
Dans son allocution de clôture, le Secrétaire d’État Bacary Sarr a salué la qualité des échanges et l’engagement des participants durant les trois jours de travaux intensifs.
Il a exprimé ses sincères remerciements à l’ensemble des experts, professionnels et partenaires pour leur contribution active à la réflexion stratégique, soulignant que les résultats obtenus ont dépassé les attentes initiales.
Inscrivant cette initiative dans la vision du Chef de l’État et dans l’Agenda national de transformation, il a rappelé le rôle historique du cinéma sénégalais, pionnier en Afrique, et porteur de mémoire, d’identité et de valeurs.
Selon lui, le cinéma demeure un espace de liberté et d’expression, jalousement préservé par ses professionnels, mais également un puissant outil de cohésion sociale et d’affirmation culturelle.
Le Secrétaire d’État a également insisté sur la dimension économique du secteur :
« On ne dira jamais assez le rôle économique, social et culturel du cinéma, de l’audiovisuel et du numérique. Ce sont des milliards de dollars à l’échelle mondiale, des millions d’emplois offerts aux jeunes et de véritables opportunités pour une Afrique souveraine. »
Il a ainsi appelé à dépasser le stade des intentions pour entrer résolument dans une phase opérationnelle, en structurant les axes prioritaires autour de la création, de la production, de la diffusion, de la formation et du renforcement des capacités.
Parmi les orientations majeures évoquées figurent :
● La réforme et l’actualisation des textes réglementaires ;
● Le renforcement des dispositifs d’appui à la création et à la production ;
● La modernisation des mécanismes de financement
● La promotion de la formation professionnelle et de l’employabilité des jeunes ;
● L’intégration pleine et entière de la création numérique dans la politique culturelle nationale.
Le Secrétaire d’État a souligné que les conclusions issues des quatre ateliers thématiques serviront de base à la rédaction finale du document stratégique, appelé à impulser une nouvelle ère pour le secteur.
Clôturant son propos, il a remercié l’ensemble des participants pour leur engagement et leur esprit de collaboration, réaffirmant la détermination du gouvernement à faire de la culture et des arts , avec le cinéma en fer de lance , un pilier du développement national et du positionnement international du Sénégal.
Avec ce plan stratégique 2026-2030, le Sénégal ambitionne de consolider son statut de référence cinématographique en Afrique et d’ouvrir de nouvelles perspectives à sa jeunesse créative
Moussa Diba
Affaire des 18 Sénégalais interpellés au Maroc Plaidoirie fixée au 19 février
Le 18 janvier dernier, à l’issue de la finale Sénégal–Maroc, dix-huit supporters sénégalais ont été interpellés et placés en détention au Royaume du Maroc. Depuis lors, ils font l’objet de poursuites pour participation présumée à des actes violents en marge d’une manifestation sportive, faits prévus et réprimés par le Code pénal marocain.
Ce jeudi, ils ont comparu devant le Tribunal de première instance de Rabat pour être entendus sur le fond du dossier. Présentés sous escorte policière, les prévenus ont été appelés à la barre un à un. Ils ont décliné leur identité et répondu aux questions du juge relatives aux faits qui leur sont reprochés, notamment leur présence lors des échauffourées. L’audience s’est déroulée en arabe classique, avec assistance à la traduction.
Il convient de préciser que les dix-huit prévenus ne sont pas tous poursuivis pour les mêmes faits, même si les charges retenues relèvent globalement de la participation à des violences liées à un événement sportif.
La procédure a été marquée par la grève des avocats marocains, empêchant la tenue immédiate des plaidoiries. En conséquence, le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire au 19 février prochain, date fixée pour l’intervention des conseils et l’ouverture des débats contradictoires.
Depuis près d’un mois, les familles au Sénégal vivent dans l’attente des développements de cette affaire, partagées entre inquiétude et espoir. L’échéance du 19 février constitue une étape déterminante pour la suite de la procédure et pour l’avenir des dix-huit compatriotes concernés.
Bacary CISSÉ
Président de la Commission Communication
Fédération Sénégalaise de Football
