samedi 6 décembre 2025 | Login
La rédaction

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Alioune Ndiaye, Coordonnateur départemental MIMI2024 à Fatick et membre de la coalition Diomaye Président, a réagi aux attaques des responsables du Pastef contre Aminata Touré dite Mimi. Selon M. Ndiaye, ''ces attaques sont injustifiées et constituent une "dérive grave" qui nécessite une "mise au point immédiate".

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Par là, la coordination départementale MIMI2024 Fatick exprime son soutien sans réserve à Aminata Touré, coordonnatrice de la Coalition Diomaye président, louant sa constance et son engagement en faveur du projet porté par son excellence le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Le coordonnateur de Mimi Fatick estime que les tentatives de présenter Mme Aminata Toure comme un facteur de déstabilisation sont des "manipulations politiques grossières" contraires à un débat interne sain et constructif. 

 La Coalition Diomaye président du département de Fatick réaffirme son soutien à Mme Aminata Touré en tant que "sentinelle" chargée de préserver la cohésion de la coalition au pouvoir. 

La coordination départementale dénonce et condamne énergiquement les attaques dirigées contre Aminata Touré et qualifie ces agissements de "dérives graves", et 

appelle à la cohésion nationale. La coalition MIMI2024 Fatick a également critiqué l'appel de Fadilou Keita à préparer la candidature d'Ousmane Sonko en 2029, le qualifiant d'"inadmissible", et souligne que les décisions concernant les échéances nationales relèvent d'une concertation collective .

Alioune Ndiaye Coordonnateur départemental MIMI2024 à Fatick et membre de coalition Diomaye président.

Une vive indignation secoue la commune de Kaffrine après l’agression violente dont a été victime l’adjointe au maire, Madame Aïssatou Ba, sauvagement attaquée alors qu’elle représentait la municipalité lors de la remise des clés des salles de classe réhabilitées par le PROMOBILE.

En première ligne de la protestation, les femmes apéristes de la commune de Kaffrine ont organisé un point de presse marqué par une forte mobilisation. Arborant des brassards rouges en signe de colère et de résistance, elles ont dénoncé un acte qu’elles qualifient d’« injustifiable », « barbare » et « inadmissible dans un État de droit ».

Porte-voix du mouvement, Mame Coumba Touré, responsable politique apériste, a exprimé avec fermeté la position des femmes de l’APR :

« Nous sommes profondément choquées par cette agression ignoble contre une femme en plein exercice de ses fonctions. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte qui vise à intimider et à déstabiliser nos institutions locales. »

Les femmes apéristes appellent les autorités compétentes à prendre toutes les mesures nécessaires pour identifier les agresseurs et mettre au jour tout éventuel commanditaire. Selon elles, il est impératif que justice soit rendue rapidement afin de prévenir toute escalade et de garantir la sécurité des acteurs publics.

Réaffirmant leur attachement à la paix, à la démocratie et au respect des valeurs républicaines, elles ont lancé un message clair :

« Plus jamais ça ! Nous exigeons que justice soit faite, et dans les plus brefs délais. »

Une prise de position forte qui témoigne de la détermination des femmes apéristes à défendre l’intégrité des institutions locales et à soutenir l’adjointe au maire dans cette épreuve.

Mamadou Ndiaye

Le Réseau des Femmes Engagées de Kédougou, en partenariat avec Urgence Action Fund-Africa, a organisé une randonnée pédestre pour sensibiliser la population sur les violences faites aux jeunes filles. Cette initiative vise à mobiliser les communautés et à promouvoir la protection des droits des filles au Sénégal.

La randonnée pédestre a réuni des femmes, jeunes filles, hommes,syndicats et la société civile pour mener une bonne communication.Les participants ont parcouru plusieurs kilomètres a travers les artèresde Dakar, brandissant des banderoles et des pancartes pour dénoncer les violences faites aux jeunes filles.

L'organisatrice Mme Astou sakho presidente du réseau des femmes engagées de kedougou a profité de l'occasion pour délivrer un message fort sur l'importance de la protection des droits des filles. Elle a également appelé les communautés à se mobiliser pour mettre fin aux violences et à promouvoir l'éducation des filles.Le Réseau des Femmes Engagées de Kédougou et Urgence Action Fund-Africa ont réaffirmé leur engagement à lutter contre les violences faites aux jeunes filles. Ils ont appelé les autorités à prendre des mesures concrètes pour protéger les droits des filles et à mettre fin à l'impunité.Cette randonnée pédestre est une initiative louable qui montre la détermination des femmes engagées de Kédougou à lutter contre les violences faites aux jeunes filles. Il est important de soutenir de telles initiatives pour promouvoir une société plus juste et plus équitable.

 

Alioune ndiaye

Face aux défis croissants liés à la transparence, à la fiabilité et à la responsabilité dans la gestion des finances publiques, l’Amicale des Inspecteurs du Trésor a organisé, ce samedi, un atelier de haut niveau réunissant experts financiers, spécialistes de l’assurance et représentants institutionnels. Objectif : explorer les solutions innovantes pour sécuriser davantage la gestion publique et anticiper les risques auxquels sont exposés les comptables publics.

Placée sous le thème « Sécuriser la gestion publique : la souscription d’assurances comme outil de prévention des risques pour les comptables publics », la rencontre a permis de mettre en lumière le rôle croissant des mécanismes assurantiels dans la maîtrise des risques financiers, opérationnels et juridiques.

Protéger les comptables publics, un impératif stratégique car le Président de l’Amicale, Mamadou Diop a rappelé que les comptables publics se trouvent au cœur de chaînes décisionnelles sensibles et doivent faire face à des responsabilités de plus en plus lourdes :

« L’objectif principal de l’atelier est de mettre en lumière les vulnérabilités auxquelles sont confrontés les comptables publics dans l’exercice de leurs missions, souvent exposées à des risques financiers, opérationnels et juridiques. Dans un environnement administratif en pleine mutation, la prévention et l’anticipation doivent désormais occuper une place stratégique dans la gouvernance publique. »

Il souligne que la gestion publique repose d’abord sur un socle éthique intangible :

« Le contrat public offre d’abord des garanties morales. Tous les corps de l’État, y compris les détenteurs de contrats publics, sont assujettis à cette garantie morale. »

Au-delà de la dimension morale, M. Diop met en avant l’importance accrue des garanties patrimoniales, devenues incontournables dans le cadre des réformes de modernisation :

« Ces garanties incluent notamment la déclaration de patrimoine. Aujourd’hui, quasiment tous les contractuels publics du réseau direct du Trésor, des organismes publics et même de certaines ambassades entrent dans le champ de cette obligation. »

Ces dispositifs doivent permettre de prévenir les conflits d’intérêts, de renforcer le contrôle interne et de consolider la transparence dans l’administration.

L’assurance, un levier pour sécuriser les finances publiques car les participants ont unanimement plaidé pour une meilleure intégration des mécanismes d’assurance dans les outils de gestion publique. Selon eux, ces solutions constituent un levier essentiel pour :

protéger les agents des risques inhérents à leur fonction ;

sécuriser les flux et opérations financières ;

renforcer la confiance des citoyens dans l’action publique ;

professionnaliser davantage la comptabilité publique.

Une étape clé dans la modernisation des finances publiques car en organisant cet atelier, l’Amicale des Inspecteurs du Trésor réaffirme son engagement en faveur d’une gouvernance publique axée sur la rigueur, la prévention des risques et la transparence. Cette initiative marque une étape importante dans les efforts de sécurisation et de professionnalisation de la gestion publique au Sénégal.

M. Touré 

Le Symposium international Innovation et Développement durable en Afrique, organisé par l’Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA) et le Centre de Valorisation Professionnelle de Tunis (CVPT), en partenariat avec le ministère sénégalais de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, a été marqué cette année par une distinction exceptionnelle.

Le Congolais Dr Amet Silvère Dongou, écrivain, expert en ingénierie financière et inspecteur principal du Trésor, y a été honoré pour l’ensemble de ses contributions scientifiques et professionnelles.

Interrogé à la suite de cette distinction, le Dr Dongou a évoqué un moment chargé de sens :

> « C’est un honneur, une reconnaissance au-delà des formules académiques. C’est un appel à la recherche, un appel à l’innovation. »

Un titre qui engage l’avenir car pour le lauréat, cette reconnaissance représente moins une consécration qu’une responsabilité renouvelée.

> « C’est un appel à continuer ce que je fais aujourd’hui, parce que c’est en fonction de cela que je suis reconnu. Il ne faut pas s’arrêter : l’Afrique a besoin de nous. »

À ses yeux, la distinction dépasse sa personne et porte un symbole continental. Le symposium a réuni plus de 100 docteurs venus de multiples pays africains, témoignant de la vitalité de la recherche sur le continent.

Soucieux du rôle de la mémoire dans la construction du progrès, le Dr Dongou insiste sur la continuité entre les générations :

> « Un peuple sans passé n’a pas d’avenir. Nous nous inspirons de ceux qui nous ont précédés ; la nouvelle génération devra aussi s’inspirer de nous pour avancer. »

L’Afrique, futur centre de gravité intellectuel car si optimiste, le Dr Dongou estime que l’avenir scientifique et technologique mondial se jouera désormais en Afrique.

Il cite notamment les ressources stratégiques du continent, dont le bassin du Congo, riche en biodiversité et en potentiel énergétique :

> « Le centre de gravité intellectuelle doit venir en Afrique. Que ce soit en matière d’énergies renouvelables, on doit regarder vers l’Afrique. »

Le capital humain, premier défi du continent et malgré ces atouts, le Dr Amet Silvère Dongou souligne que le véritable enjeu du développement africain réside dans l’investissement dans la jeunesse :

> « Même avec des ressources minières et énergétiques abondantes, sans capital humain, il n’y a pas d’avancement possible. »

Il rappelle aussi que la recherche scientifique doit être davantage soutenue, saluant au passage les progrès enregistrés en République du Congo, où les budgets dédiés ont récemment été renforcés.

Coopération régionale et perspectives car concernant les échanges universitaires et inter-États, il se dit confiant :

> « Les collaborations fonctionnent bien, notamment au sein de regroupements comme la CEMAC ou l’UEMOA. »

Gratitude et souvenir de Dakar car avant de conclure, le Dr Dongou a exprimé sa reconnaissance envers ses proches :

> « Je remercie mon épouse, mes frères, mes amis, tous ceux qui m’ont soutenu dans cette démarche. »

Il garde de son séjour à Dakar un souvenir chaleureux – « et surtout sans soleil », glisse-t-il avec humour.

Mamadou Touré 

L'Association des Chaudronniers, Tuyauteurs et Soudeurs du Sénégal (ACTSS) organise une compétition nationale de soudure qui se déroulera du 3 au 6 décembre 2025. Cet événement est une occasion pour les professionnels et les jeunes talents de la chaudronnerie et de la soudure de se mesurer et de démontrer leurs compétences.La compétition nationale de soudure est un rendez-vous attendu par les professionnels du secteur.Selon le président de cet association ACTSS, M.khouraychi Diallo, cette compétition permettra aux participants de se confronter aux meilleurs et de valoriser leurs compétences. Les organisateurs espèrent que cet événement contribuera à promouvoir les métiers de la chaudronnerie et de la soudure.

Les compétences évaluées lors de cette compétition incluent la lecture de plans, la maîtrise des techniques de soudure et la connaissance des matériaux. Les trois meilleures seront jugés sur leur capacité à réaliser des travaux de qualité et à respecter les normes de sécurité et vont représenterle senegal au Mozambique pour tanter un trophée continental.La compétition nationale de soudure est également une opportunité pour les jeunes talents de se faire connaître et de lancer leur carrière.

La compétition nationale de soudure sera un événement placé sous le signe de l'excellence et les participants seront évalués par des professionnels du secteur et les meilleurs seront récompensés. Cet événement sera une occasion pour les chaudronniers et soudeurs sénégalais de se rassembler et de partager leurs expériences.

Alioune ndiaye

Le Symposium international Innovation et Développement durable en Afrique, organisé par l’Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA) et le Centre de Valorisation Professionnelle de Tunis (CVPT), en collaboration avec le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire du Sénégal, a été marqué cette année par la distinction exceptionnelle décernée à Madame Camara, née Fatoumata Fall.

La consultante en architecture, formatrice de formateurs et cheffe d’entreprise a reçu le titre prestigieux de Docteure Honoris Causa, une reconnaissance saluée par l’ensemble des participants du colloque.

Une carrière dédiée à la formation et à l’employabilité des jeunes, diplômée d’Allemagne dans le système BIAL – un modèle alliant école et entreprise – Madame Camara est aujourd’hui Présidente-directrice générale d’ASF Lamb-Digo, organisme reconnu par l’État français depuis 2007 et par l’État sénégalais depuis 2008.

Elle dirige également l’École des chantiers BTP, reconnue par arrêté ministériel depuis 2013.

Depuis plusieurs années, elle forme des jeunes aux métiers du bâtiment :

 

maçonnerie

électricité

plomberie

menuiserie

carrelage

peinture

étanchéité

plâtrerie

conduite de chantier

création et gestion d’entreprise dans le BTP

À ce jour, plus de 500 jeunes sont devenus ouvriers qualifiés, chefs d’équipe ou entrepreneurs grâce à ses programmes.

Un engagement panafricain salué au symposium car présente au colloque depuis deux jours, Madame Camara souligne la richesse des échanges :

« J’ai travaillé avec tous les Africains venus au symposium. Les ateliers ont été très intéressants et je félicite les instituts, les panélistes, ainsi que le ministère de l’Économie sociale et solidaire. Le ministre a fait un excellent exposé et accompagne véritablement les femmes et les jeunes vers l’entrepreneuriat par la formation, la formalisation et le financement. »

Interrogée sur sa nomination en tant que docteure Honoris Causa, elle exprime sa reconnaissance :

« Je suis très contente d’être nommée Docteure Honoris Causa, parce que nous l’avons mérité à travers nos compétences. Ici, on nomme selon les compétences. Je dédie cette distinction aux femmes du monde, aux femmes africaines, ainsi qu’à mon mari. »

Innovation, IA et nouvelles perspectives car déterminée à poursuivre son engagement, Madame Camara confirme vouloir redoubler d’efforts et renforcer les formations proposées :

« Nous avons déjà des diplômes nationaux et internationaux, mais nous allons encore renforcer nos programmes, notamment avec l’intégration de l’intelligence artificielle. Si nous n’adoptons pas l’IA aujourd’hui, nous serons dépassés demain. Nous sommes prêts à travailler avec l’IA

au niveau international. »

Mamadou Touré 

 

 

L’annonce officielle du retrait de Lisnave International de l’appel d’offres pour la reprise des Chantiers Navals de Dakar (ex-Dakarnave) a provoqué une véritable secousse dans le secteur maritime ouest-africain. Loin d’être une décision impulsive, le groupe portugais affirme avoir mené une analyse approfondie du cahier des charges et des conditions économiques proposées par l’État du Sénégal. Son départ pose désormais une série de questions fondamentales sur la crédibilité et la viabilité du processus de sélection en cours.

Un partenaire historique qui a façonné l’industrie navale sénégalaise car arrivé au Sénégal en 1999, Lisnave — à travers la société Dakarnave — a profondément transformé l’outil industriel local. Le groupe a modernisé les infrastructures, formé des générations de techniciens et structuré un écosystème complet de sous-traitants et de partenaires économiques.

En 26 ans, il a repositionné Dakar comme un hub régional majeur de la réparation navale.

La sortie d’un acteur ayant autant investi et accompagné la montée en compétence locale ne peut être considérée comme un simple incident : elle marque la fin d’un cycle et ouvre une phase d’incertitude où les risques industriels, sociaux et opérationnels sont particulièrement élevés.

Pourquoi Lisnave a renoncé : un cahier des charges jugé « non soutenable » car dans ses communications publiques, Lisnave pointe plusieurs faiblesses structurelles du projet proposé. Le groupe estime que les conditions financières, réglementaires et contractuelles ne garantissent ni la continuité d’exploitation ni la sauvegarde des emplois.

Les principales zones d’incertitude concernaient :

la sécurisation des financements nécessaires à la reprise ;

les modalités de transition entre l’opérateur sortant et le futur gestionnaire ;

la prise en charge des risques en cas de ralentissement ou d’arrêt d’activité ;

la protection et la continuité des acquis sociaux des travailleurs.

Face à un montage considéré comme trop fragile pour garantir la viabilité du chantier à long terme, Lisnave a préféré se retirer plutôt que de s’engager dans un projet incertain

Avec cette sortie, l’État du Sénégal — via la SIRN, le ministère de la Pêche et de l’Économie maritime et la Primature — se retrouve devant trois impératifs stratégiques :

1. Préserver les acquis sociaux

Les travailleurs disposent d’une ancienneté, de droits consolidés et de dispositifs organisationnels construits sur plusieurs décennies. Un repreneur insuffisamment préparé pourrait fragiliser cet équilibre.

2. Assurer la continuité industrielle

Un chantier naval ne se limite pas à ses installations : il repose sur un portefeuille clients, des compétences techniques pointues, des fournitures spécialisées et une chaîne d’activités intégrée. Toute rupture opérationnelle pourrait avoir des conséquences durables.

3. Sauvegarder la crédibilité du processus d’appel d’offres

Si le cahier des charges repousse les opérateurs les plus compétents, le risque est de déboucher sur une attribution par défaut, ou sur un échec pur et simple. Le retrait de Lisnave constitue, à ce titre, un avertissement sérieux.

Selon plusieurs sources médiatiques, seules deux offres auraient finalement été déposées — notamment par Damen et Jobson Italia — après le retrait d’autres acteurs initialement intéressés.

Une question centrale se pose donc : les candidats encore en lice disposent-ils réellement de la solidité financière, de l’expertise technique et des garanties sociales nécessaires ?

Les critères à évaluer avec la plus grande rigueur sont :

la capacité financière et l’engagement d’investissement ;

l’expérience prouvée dans la gestion de chantiers comparables ;

des engagements fermes concernant les emplois, la formation et les acquis sociaux ;

un plan d’exploitation crédible assurant la continuité des contrats et des services

Sans garanties solides, le risque est de confier un outil stratégique à un opérateur incapable de maintenir le niveau d’activité ou tenté de réduire les coûts au détriment des travailleurs et du tissu industriel local.

Une attribution précipitée ou mal préparée pourrait entraîner :

des suppressions d’emplois ou des mises en chômage technique ;

l’effondrement du réseau de sous-traitants et fournisseurs ;

la perte de clients régionaux au profit de chantiers concurrents ;

un recul de la position stratégique du Sénégal dans la réparation navale en Afrique de l’Ouest.

Autant de scénarios que Lisnave dit vouloir éviter, expliquant son retrait

face à un montage jugé trop fragile.

 

 

 

Qui peut raisonnablement soutenir qu’il n’est pas plus que temps d'en finir avec ce gouvernement d'humiliation nationale ? L'État du Sénégal traverse sans conteste la crise la plus aiguë de son existence. Ni en 1962 pas plus qu’en 1968, en 1988 ou en 2021, le Sénégal n'aura présenté un spectacle aussi désolant que celui auquel nous assistons.

L'échec de la gouvernance de PASTEF, incapable de transformer le Sénégal comme promis, ni même de préserver les acquis, constitue le principal facteur explicatif de cette situation d'une gravité exceptionnelle.

Un échec qui se manifeste tant sur le plan économique qu'institutionnel.

Sur le plan économique, le Sénégal est devenu, en l'espace de vingt mois de gouvernance de PASTEF, un des pays les plus endettés d'Afrique, désormais transformé en proie facile pour les fonds vautours. Notre État est ainsi et quasi officiellement au bord de la faillite, en raison de l'amateurisme et du populisme de ses dirigeants.

Les Sénégalais, plus particulièrement les plus démunis, souffrent dans leur chair des entraves à l'économie, de la prolifération de taxes en tous genres, de l'incapacité croissante de l'État à s'acquitter de ses obligations internes et engagements avec les travailleurs, notamment du règlement des créances dues au secteur privé national, du paiement des bourses estudiantines, des allocations de sécurité familiale, d’une bonne organisation de la commercialisation de l’arachide et de la campagne horticole, etc.

Sur le plan politique, les Institutions de la République connaissent un sort tout aussi désastreux. Il suffit de souligner, à ce sujet, que le chef du gouvernement a accusé de hauts magistrats de complot à son encontre, tandis qu'un député de PASTEF vient d'accuser, publiquement, le Président de la République de perpétrer un « coup d'État » contre le Premier ministre ! Parallèlement, de graves accusations d’atteinte à la sureté

de l’État et de subversion, portées contre le Premier ministre, demeurent à ce jour sans  traitement connu.

Tout laisse ainsi présager que l'échec de la gouvernance de PASTEF, de même que la nature véritable de cette organisation, sont en train d’engendrer une crise au sein de ce parti qui risque, à son tour, de provoquer une implosion à l'échelle nationale.

Pour sa part et depuis une dizaine de mois, le FDR a tiré la sonnette d’alarme et entamé le combat autour d’une plateforme minimale qu’il a déjà communiquée et qui comprend bien entendu la défense des Institutions et de la Constitution ainsi que la libération immédiate et sans condition des détenus et otages politiques.

Face à la catastrophe imminente, le FDR est convaincu qu’il faut un sursaut national de toutes les forces vives du pays. Il est plus que temps de se lever et de s'unir pour mettre un frein à ces dérives qui conduisent aujourd'hui notre pays vers une situation absolument périlleuse.

Le FDR continuera la mise en œuvre, dans les jours à venir, de son plan d'action visant à concrétiser cet Appel à un sursaut salvateur pour la sauvegarde du Sénégal. D'ores et déjà, le FDR invite tous les Sénégalais et toutes les Sénégalaises à une mobilisation

soutenue autour des actions qui seront entreprises.

Ouvert depuis lundi dernier, la 22ème edition du Concours d’agrégation en sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du CAMES a été clôturée hier. Le ministre Moustapha Ndiekk Sarré en charge de l'emploi et de la Formation professionnelle et technique qui a prononcé le discours de clôture au nom de son collègue de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’innovation Pr Daouda Ngom,a lancé un vibrant appel aux lauréats. S’adressant aux lauréats du prestigieux concours, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle et technique leur lance ceci: «Après avoir fait briller vos différentes universités de relevance et à travers elles aussi, vos pays respectifs, il vous reviendra de vous élever à la dignité professorale en acceptant le sacerdoce qui s’attache au prestige de votre rang. Il a une déclinaison plurielle comme vous devez du reste le savoir ». Il s’agit entres autres du relèvement du taux d’encadrement de la recherche ; de la participation active à la vie scientifique de vos institutions respectives de rattachement. Mais aussi du développement du capital humain ; de l’élaboration de stratégies endogènes à travers vos contributions savantes pour fonder les bases de sociétés plus justes et plus inclusives.

Également, il a formulé ses sincères encouragements aux candidats qui n’ont pas hélas été cooptés dans le corps des Maîtres de Conférences Agrégés. «Je n’en doute point, les doutes et la déception qui vous habitent aujourd’hui construiront vos succès futurs et ne dénient en rien votre place très honorable dans la communauté scientifique porteuse des ambitions transformationnelles de nos États », a - t - il lancé. «Chers Maitres de Conférences Agrégés, de nombreux défis hâteront la période de grâce qui marque l’épilogue des nombreux sacrifices consentis pour accéder à ce grade qui fait de vous dorénavant des enseignants de rang magistral dans les universités respectives de l’espace CAMES » explique le ministre Sarré.

CMU
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