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La rédaction

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Le Sénégal ne peut plus se permettre de freiner ses enfants qui innovent, créent et rayonnent sur le marché africain. Des entrepreneurs comme Mouhamad Dieng, fondateur de XBet, sont la preuve vivante qu’un Sénégalais peut réussir tout en servant son pays.

À travers ses entreprises, Mouhamad Dieng a créé des dizaines d’emplois pour ses frères sénégalais, renforçant l’économie et la dignité de nos communautés. Mais son engagement ne s’arrête pas là : la Fondation Mouhamad Rassoul Dieng (MRD) agit au quotidien pour transformer la vie de milliers de Sénégalais.

La Fondation MRD n’est pas seulement un projet social : c’est un symbole de solidarité et de patriotisme. Ses actions concrètes incluent le soutien à l’éducation par la distribution de kits scolaires et l’accompagnement des étudiants défavorisés, l’aide sociale et alimentaire aux familles vulnérables, le financement d’interventions médicales complexes et l’accompagnement de patients vers l’étranger pour des soins spécialisés, la rénovation de mosquées, dahras et écoles renforçant le lien social, ainsi que le soutien aux orphelinats pour améliorer les conditions de vie et offrir un futur meilleur aux enfants.

Ces actions montrent que Mouhamad Dieng est un entrepreneur engagé, un patriote qui met ses compétences et ses ressources au service du Sénégal et de son peuple.

Le Sénégal ne peut se permettre de freiner ses forces vives. Des figures comme Tahirou Sarr, Farta Ngom, Khadim Ba (Locafrique) et Doro Gaye doivent être soutenues, protégées et encouragées, et libérées si elles sont injustement freinées.

Ces hommes sont la force économique et sociale du Sénégal. Ils créent des emplois, investissent dans des projets innovants, renforcent notre rayonnement continental et international. Chaque obstacle qui freine leur action est un obstacle pour le progrès et la prospérité du pays.

Le moment est venu de soutenir nos entrepreneurs patriotes. Le moment est venu de leur donner la liberté de bâtir, d’innover et de transformer notre nation.

Encourageons-les, protégeons-les et laissons-les construire le Sénégal de demain !

Mamadou Ndiaye 

Ambassadeur de la paix au Sénégal

Le Sénégal avance résolument vers l’accès universel à l’électricité. Lundi, lors de la seconde session du comité de pilotage du Projet régional d’accès à l’électricité et de technologie de stockage d’énergie par batterie (BEST-CEDEAO), le Directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye, a réaffirmé l’ambition nationale d’accélérer l’électrification, en cohérence avec la vision Sénégal 2050, où l’énergie est placée au cœur de la souveraineté et de la transformation structurelle du pays.

Financé à hauteur de 160 millions de dollars par la Banque mondiale, le volet sénégalais du projet BEST vise l’électrification de 1 041 localités et la réalisation de 97 000 nouvelles connexions. Un objectif majeur que la Senelec se prépare à concrétiser dès 2026, après la finalisation des études environnementales et sociales.

« Nous entrons dans une phase décisive. Les décaissements étaient jusque-là limités, car nous en étions aux études préalables, mais 2026 marquera le démarrage effectif des travaux. Nous comptons connecter l’ensemble des localités identifiées une fois le budget exécuté et les contraintes levées », a expliqué Papa Toby Gaye, soulignant l’importance stratégique du projet pour les populations rurales.

Réuni à Dakar ce lundi 17 novembre 2025, le Comité de pilotage BEST — présidé par William Baidoe-Ansah — a salué les avancées enregistrées depuis le lancement du programme, il y a quatre ans. Doté d’un budget global de plus de 262 milliards de FCFA, le projet couvre 2 263 localités dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest et vise à déployer une capacité de stockage énergétique de 205 MWh, essentielle pour stabiliser et fiabiliser le réseau régional.

Malgré les progrès, plusieurs défis subsistent : la finalisation des plans de réinstallation au Sénégal, l’insécurité au Mali et au Niger, les surcoûts logistiques liés à la fermeture de la frontière Bénin–Niger, ou encore l’impératif d’achever les travaux avant la fin du financement prévue pour décembre 2026.

Le Sénégal, un pilier de l’intégration énergétique ouest-africaine

Avec un financement de 72 milliards de FCFA accordé par la Banque mondiale, le Sénégal concentre ses efforts sur l’électrification d’environ 1 000 localités situées dans un rayon de 100 km autour des postes de l’OMVG, en priorité en Casamance. Le programme prévoit notamment :

2 203 km de lignes moyenne tension

2 267 km de lignes basse tension

23 104 lampadaires LED

97 000 nouveaux branchements

Des interventions majeures dans les régions de Kaolack, Tambacounda, Sédhiou, Ziguinchor et Kolda

La vision de Papa Toby Gaye : une souveraineté énergétique partagée car en sa qualité de Directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye a insisté sur la dimension régionale du projet et l’importance de mutualiser les compétences, les interconnexions et les ressources énergétiques entre les États membres de la CEDEAO.

« Aucun pays ne peut se permettre de reléguer l’accès universel à l’électricité. C’est une exigence pour notre développement socioéconomique et un pilier de la souveraineté énergétique régionale. Le Sénégal est pleinement engagé à jouer son rôle moteur », a-t-il déclaré.

Pour le DG, BEST-CEDEAO n’est pas qu’un programme technique : c’est un levier de cohésion régionale, un outil de transformation sociale et un engagement politique fort envers les populations encore privées d’électricité.

M. Touré 

Demba Gaye, conseiller en stratégie et responsable des énergies renouvelables et de la transition énergétique, récemment élevé au rang de chevalier de l’Ordre national du Lion, a réaffirmé la détermination du Sénégal à tirer pleinement parti de ses ressources naturelles pour accélérer son développement.

Selon lui, le pays, désormais producteur de pétrole et de gaz, ne compte pas renoncer à ces atouts stratégiques. « Le Sénégal va utiliser ces ressources pour booster son économie, accompagner tous les autres secteurs d’activité et promouvoir la richesse partagée », explique-t-il, en référence à la vision portée par le chef de l’État et le Premier ministre pour un Sénégal juste, souverain et prospère.

Demba Gaye insiste également sur le potentiel considérable des énergies renouvelables, notamment solaires. « Nous avons des ressources renouvelables de grande qualité, un potentiel énorme. Vous voyez ce soleil, il est fort, il est chaud : nous pouvons capitaliser dessus pour bâtir notre souveraineté énergétique », souligne-t-il.

Cette approche s’inscrit dans la stratégie Sénégal 2050, qui vise à instaurer un mix énergétique équilibré, associant gaz naturel et énergies vertes, afin de garantir une électricité abordable et une véritable indépendance énergétique pour l’ensemble des citoyens.

« L’objectif est clair : un coût de l’énergie accessible à tous et une souveraineté énergétique fondée sur un mix gaz–renouvelables », conclut-il.

Mamadpu Touré 

 

 

 

Par Biram Ould Dah Ould Abeid, Député Mauritanien, Président de la Coalition de l’Opposition Anti-Système et de l’Initiative de Résurgence Abolitionniste(IRA), Prix des Droits de l’Homme des Nations-Unies(2013).

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, chers guides et frères, après plusieurs nuits de stress et d’insomnie, à Bruxelles, capitale de l’Europe, je me résous à vous écrire, espérant que vous lisiez mon message, malgré la priorité des impératifs que vous dicte l’exercice du pouvoir d’Etat. 

L’Afrique est nostalgique des pionniers de ses luttes pour la dignité, la vraie, presque tous partis en martyrs, sans avoir assisté à votre exploit. Le recouvrement de leur rêve de leaders bâtisseurs vous échoit. Il vous appartient de confirmer la revanche, sur la malédiction du sort et la nuisance des forces rétrogrades, soient-elles endogènes ou d’appoint aux appétits extérieurs. Des générations d’Africains n’ont cessé, depuis des décennies, de scruter l’horizon – obstinément vide – du lendemain qui répare et rassure. Avant vous, les multitudes vivaient l’espérance, quasi messianique d’une relève, sur la voie du redressement moral, pour qu’enfin prenne corps, la promesse de l’émancipation. Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobè, Ahmed Ben Bella, Mehdi Ben Barka, Alioune Blondin Diop et bien d’autres, attendent, avec la patience du monde des esprits, que nous exhaussions leurs vœux par le parachèvement de l’entreprise de libération du Continent.  

Vous avez jeté les jalons du Pastef, en tête de pont de renaissance et de reconquête d’une destinée trop longtemps tenue sous l’éteignoir de la corruption, de la brutalité et des égoïsmes. En arrachant les instruments de la légitimité populaire, grâce aux atouts exclusifs de la persuasion, vous avez érigé un modèle de vertu, là où la plupart de vos prédécesseurs échouaient, sans répit. Croyez-en un aîné, vous n’avez droit à l’erreur. Après tant de sacrifices, la négligence ne vous est permise.  

Or, les informations et échos de votre dissensus nous parviennent du Sénégal. La rumeur nous afflige et nous plonge dans une anxiété qu’agitent l’appréhension de l’échec et la crainte d’un cinglant désaveu par l’histoire dont nous ne saurions nous relever, de sitôt. 

Pourtant, en Afrique, les populations vulnérables, les jeunes, les patriotes et surtout les cadets sociaux, au-delà de votre pays, commençaient à entrevoir la délivrance car vos victoires, réitérées dans les urnes, validaient leur aspiration à vaincre la fatalité. Un tel affranchissement ne peut devenir objet d’aventure. C’est un bien précieux et sa perte, ô combien onéreuse, déclencherait l’onde de choc de la régression et baliserait la pente de l’impuissance. 

Aussi, vous invitons-nous au sursaut de la lucidité, afin d’éviter que se rompt l’élan de la locomotive salutaire. Pastef- Sénégal, porte notre foi commune en l’avenir d’une Afrique des peuples, de la démocratie et de la souveraineté restaurée. 

Vous n’êtes pas seuls. 

Biram Ould Dah Ould Abeid, Député Mauritanien, Président de la Coalition de l’opposition Anti-Système et de l’Initiative de résurgence abolitionniste (Ira), Prix des droits de l’Homme de l’Organisation des nations unies (2013). Bruxelles, 18 novembre 2025Lettre ouverte aux champions du réveil Africain

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, chers guides et frères, après quatre nuits de stress et d’insomnie, à Bruxelles, capitale de l’Europe, je me résous à vous écrire, espérant que vous lisiez mon message, malgré la priorité des impératifs que vous dicte l’exercice du pouvoir d’Etat. 

L’Afrique est nostalgique des pionniers de ses luttes pour la dignité, la vraie, presque tous partis en martyrs, sans avoir assisté à votre exploit. Le recouvrement de leur rêve de leaders bâtisseurs vous échoit. Il vous appartient de confirmer la revanche, sur la malédiction du sort et la nuisance des forces rétrogrades, soient-elles endogènes ou d’appoint aux appétits extérieurs. Des générations d’Africains n’ont cessé, depuis des décennies, de scruter l’horizon – obstinément vide – du lendemain qui répare et rassure. Avant vous, les multitudes vivaient l’espérance, quasi messianique d’une relève, sur la voie du redressement moral, pour qu’enfin prenne corps, la promesse de l’émancipation. Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobè, Ahmed Ben Bella, Mehdi Ben Barka, Alioune Blondin Diop et bien d’autres, attendent, avec la patience du monde des esprits, que nous exhaussions leurs vœux par le parachèvement de l’entreprise de libération du Continent.  

Vous avez jeté les jalons du Pastef, en tête de pont de renaissance et de reconquête d’une destinée trop longtemps tenue sous l’éteignoir de la corruption, de la brutalité et des égoïsmes. En arrachant les instruments de la légitimité populaire, grâce aux atouts exclusifs de la persuasion, vous avez érigé un modèle de vertu, là où la plupart de vos prédécesseurs échouaient, sans répit. Croyez-en un aîné, vous n’avez droit à l’erreur. Après tant de sacrifices, la négligence ne vous est permise.  

Or, les informations et échos de votre dissensus nous parviennent du Sénégal. La rumeur nous afflige et plonge dans une anxiété qu’agitent l’appréhension de l’échec et la crainte d’un cinglant désaveu par l’histoire dont nous ne saurions nous relever, de sitôt. 

Pourtant, en Afrique, les populations vulnérables, les jeunes, les patriotes et surtout les cadets sociaux, au-delà de votre pays, commençaient à entrevoir la délivrance car vos victoires, réitérées dans les urnes, validaient leur aspiration à vaincre la fatalité. Un tel affranchissement ne peut devenir objet d’aventure. C’est un bien précieux et sa perte, ô combien onéreuse, déclencherait l’onde de choc de la régression et baliserait la pente de l’impuissance. 

Aussi, vous invitons-nous au sursaut de la lucidité, afin d’éviter que se rompt l’élan de la locomotive salutaire. Pastef- Sénégal, porte notre foi commune en l’avenir d’une Afrique des peuples, de la démocratie et de la souveraineté restaurée. 

BDA Bruxelles, 18 novembre 2025

"Au nom des relations séculaires qui lient les ethnies Peulhs aux Sérères, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye doit intervenir rapidement dans le dossier de Farba Ngom. Nous sollicitons son intervention

pour déserrer l'éteau ! Le député-maire des Agnams est un sénégalais bon teint, un Peulh de surcroît. C'est anormal, injuste et inhumain qu'on le laisse toujours croupir en prison depuis bientôt un an et en dépit de son état de santé". C'est sur ce ton que l'ancien député Aliou Dembourou Sow a interpelé le Chef de l'État. Pour l'ex-Président du Conseil départemental qui,rien ne judtifie cet acharnement exercé sur cet homme:"Farba Ngom, qu'on le veuille ou non, n'est pas n'importe qui dans ce pays. Ce message est personnellement destiné au Président de la République légalement élu Bassirou Diomaye Diakhar Faye. La majorité des sénégalais l'avait élu et il avait donné les gages d'une bonne redistribution de la justice. Il est alors temps qu'il passe à l'acte. La place de Farba Ngom n'est plus en prison.", a fait savoir le Coordonnateur de la Convergence des Éleveurs pour l'Émergence du Sénégal

(CEES).

Dakar a accueilli les 18 et 19 novembre 2025 un colloque international sur l'innovation et le développement durable en Afrique. Organisé par l'Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA) et le Centre de Valorisation Professionnelle de Tunis, en collaboration avec le ministère de la Microfinance et de l'Économie sociale et solidaire du Sénégal, cet événement a réuni des experts et des professionnels pour discuter des enjeux et des opportunités liés à l'innovation et au développement durable en Afrique.

Encourager un dialogue multidisciplinaire entre les chercheurs, les décideurs, les entrepreneurs et les acteurs de terraina da

Le Président de l’Alliance pour le Sénégal / Andando Ngir Senegaal, Alioune Sarr, a présidé la Conférence nationale de son mouvement, marquée par deux annonces majeures : la publication de son ouvrage La République des Carrés – Notto Diobasse Smart City et la présentation du récépissé légal de son parti, désormais pleinement reconnu.

Portée par le thème « La République des Territoires », la rencontre a été l’occasion pour Alioune Sarr de dévoiler les fondements de sa vision politique : la Troisième Voie, qu’il décrit comme une alternative au duel classique entre pouvoir et opposition. Une voie qui met au centre la production, la stabilité, la dignité citoyenne et la valorisation des territoires.

Un programme axé sur les territoires et la souveraineté productive

Dans son discours, Alioune Sarr a défendu :

la création d’une Agence unique des PME et de l’Artisanat pour structurer le secteur privé national ;

une intégration respectueuse du secteur informel, fondée sur la protection sociale et l’accès au financement ;

une politique agricole tournée vers la souveraineté alimentaire ;

une stratégie Gas-to-Power pour réduire le coût de l’électricité ;

l’instauration d’une Assistance Médicale Nationale Solidaire pour les populations vulnérables ;

la promotion de villes intelligentes, inspirées du modèle de Notto Diobasse ; et un renforcement de l’Économie Sociale et Solidaire dans les territoires.

Il a également plaidé pour une doctrine nationale de sécurité et de diplomatie fondée sur la stabilité et la souveraineté.

Un message fort : « Nos adversaires, ce sont la cherté de la vie et la précarité »

En conclusion, Alioune Sarr a lancé un appel national :« Nos adversaires, ce sont la cherté de la vie, le chômage, la précarité, l’abandon des territoires. Rejoignez la Troisième Voie. »

Cette Conférence nationale s’impose ainsi comme un moment charnière, affirmant l’entrée en scène d’une nouvelle offre politique fondée sur la production, l’équité territoriale et la dignité citoyenne.

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles (Québec, Canada) a célébré cette semaine la diplomation de la toute première cohorte sénégalaise de son Attestation d’études collégiales (AEC) en Techniques d’éducation à l’enfance. Déployée à Dakar en partenariat avec l’Institut Académique des Bébés (IAB), cette formation est soutenue par le Programme Québec-Francophonie en formation technique et vise à répondre aux besoins croissants en personnel qualifié dans le secteur de la petite enfance.

La cérémonie de remise des diplômes a réuni les étudiantes et étudiants, leurs familles ainsi que des représentants du Cégep, dont la directrice générale, Yolaine Arseneau. Cette dernière a souligné l’importance du projet pour le développement des compétences et l’employabilité :

« La cérémonie de remise des diplômes illustre la réussite d’un partenariat éducatif fort et durable entre le Québec et le Sénégal. »

Grâce à cette initiative, les diplômées et diplômés reçoivent une double reconnaissance académique : une AEC délivrée par le Québec et un Certificat professionnel de spécialisation (CPS) du Sénégal, renforçant leur mobilité professionnelle au sein de l’espace francophone.

L’ouverture de cette formation à Dakar s’inscrit dans un projet de coopération internationale de trois ans financé par le ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, en collaboration avec le ministère des Relations internationales et de la Francophonie et la Fédération des cégeps. En plus du programme en éducation à l’enfance, une seconde formation — l’AEC en Maintenance d’éoliennes — a également été lancée au Sénégal.

Ce déploiement a été rendu possible grâce au bureau du Cégep à Dakar, ainsi qu’à la collaboration du Fonds de Financement de la Formation Technique et Professionnelle (3FPT) et de l’IAB.

Lors de son allocution, Yolaine Arseneau a rappelé que le Cégep de la Gaspésie et des Îles mène depuis plus de 30 ans des projets de coopération internationale dans plusieurs pays, guidé par la conviction que l’éducation contribue directement au développement durable et à l’équité sociale.

S’adressant aux diplômées, elle a salué leur engagement et leur rôle à venir dans leurs communautés :

« Vous êtes désormais des agentes de changement, prêtes à contribuer au bien-être et à l’éveil des tout-petits. Vous êtes les premières, et vous ouvrez la voie à plusieurs autres. »

À propos du Cégep de la Gaspésie et des Îles:

Établissement public québécois composé de trois campus et d’une école nationale, l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ), le Cégep offre des formations préuniversitaires, techniques et professionnelles équivalentes au brevet de technicien supérieur (BTS). Son bureau en Afrique de l’Ouest, implanté à Dakar depuis 2020, soutient de nombreux projets d’ingénierie de formation, d’adaptation aux changements climatiques et de conservation de la biodiversité.

 

 

 

Après une période de profondes mutations politiques au Sénégal, de nouvelles forces émergent pour proposer des orientations différentes. C’est dans ce contexte que le Parti Africain pour la Résilience et l’Écocitoyenneté (PARÉ) a été officiellement lancé le samedi 15 novembre 2025 au complexe Léopold Sédar Senghor de Pikine. La cérémonie a réuni de nombreux militants, sympathisants et acteurs engagés pour la protection de l’environnement.

S’inspirant de l’héritage de figures écologistes telles qu’Ali Haidar de la FEDES et Ousmane Sow Huchard du RES-Les Verts, le président Omar Baldé et son équipe défendent l’idée que la gestion des enjeux environnementaux est désormais indispensable pour assurer un développement durable et une exploitation responsable des ressources naturelles.

« L’écologie n’est pas un luxe, mais une urgence nationale et une voie d’avenir », a déclaré Omar Baldé. Il a présenté une feuille de route axée sur la gouvernance verte, la transition écologique, la promotion des énergies renouvelables et la souveraineté énergétique grâce à un mix combinant solaire, éolien et biomasse. Le PARE défend également une agriculture durable, la sécurité alimentaire, l’interdiction des pesticides dangereux et des OGM, ainsi qu’un programme national de recyclage et de reboisement.

Le secrétaire général et membre fondateur, Pape Sow, a souligné l’importance d’une organisation interne solide pour porter efficacement les ambitions écocitoyennes du parti.

Renforcement institutionnel et engagement des femmes

Le vice-président, Khadim Dioum, a rappelé la nécessité de renforcer les compétences techniques et l’indépendance des organismes chargés de l’environnement, comme la DIREC, le CGQA ou l’ANACIM. Il appelle à une meilleure coordination des politiques publiques pour garantir un contrôle fiable et transparent.

Au nom des femmes du parti, Mme Fatou Antoinette Boury Diouf, Mme Ndeye Astou Diongue et Ami Collé Gueye ont plaidé pour la consolidation du Ministère de la Transition Écologique, l’adoption d’une Constitution verte assurant un environnement sain pour tous, et la digitalisation de l’administration afin de réduire la consommation de papier. Elles ont réaffirmé l’engagement du parti pour les énergies renouvelables et la souveraineté énergétique.

Un programme global : énergie, agriculture, santé, assainissement, jeunesse

Le PARE prévoit de subventionner l’installation de panneaux solaires pour les ménages et les entreprises, tout en renforçant la formation des jeunes dans les métiers de l’énergie verte afin de favoriser une véritable souveraineté énergétique.

Sur les questions de santé et d’environnement, le parti s’engage à lutter contre toutes les formes de pollution, à moderniser la santé publique et à proposer des solutions durables contre les inondations qui dégradent les habitations, contaminent les nappes phréatiques et favorisent les maladies hydriques. Le PARE souhaite aussi renforcer les systèmes de drainage, protéger les zones humides et intégrer l’écologie dans toutes les politiques publiques.

Le parti insiste également sur la nécessité d’un modèle économique inclusif. Une partie de la jeunesse reste marginalisée dans une économie inégalitaire. Le PARE propose d’augmenter la production nationale, de soutenir l’entrepreneuriat, de moderniser l’agriculture, de développer la transformation locale et d’adapter la formation professionnelle aux besoins réels du marché.

L’éducation demeure un pilier central : l’école doit redevenir un lieu d’excellence capable de garantir l’avenir du pays et de redonner confiance aux jeunes.

Un appel à l’unité et à la construction collective

Enfin, Omar Baldé et son équipe affirment leur volonté de promouvoir un débat public fondé sur le dialogue et la réflexion collective. Leur ambition est de construire un Sénégal uni, équitable et durable, où la jeunesse a confiance en son avenir, où les ressources naturelles sont protégées et où chaque citoyen peut vivre dignement de son travail.

COMMUNIQUÉ DU CRDP-50 SUR LES DÉRIVES FRACTIONNISTES DE CERTAINS RESPONSABLES POLITIQUES

Le CRDP-50 exprime sa profonde préoccupation face aux attitudes et prises de position récentes de Mme AMINATA TOURÉ, dite MIMI, et de M. ABDOURAHMANE DIOUF. Leurs démarches publiques et politiques s’apparentent manifestement à des tentatives de fractionnisme, menaçant non seulement la cohésion interne de PASTEF-Les Patriotes, mais aussi la stabilité institutionnelle de notre pays.

Depuis l’accession au pouvoir du PASTEF porteur du PROJET VISION 2050, notre organisation politique n’a jamais été aussi vivement interpellée par des comportements susceptibles de créer une fracture interne, d’alimenter une crise au sommet de l’État et, par ricochet, d’installer un malaise national injustifié. Ces agissements, loin d’être anodins, s’inscrivent à contre-courant de l’esprit de loyauté, de discipline et de responsabilité qui fondent l’engagement militant au sein de notre parti. Leur objectif est clair : tenter de séparer le tandem qui a cheminé ensemble vers la victoire. Il est pourtant évident que ces deux individus, à savoir AMINATA TOURÉ et ABDOURAHMANE DIOUF, ont toujours combattu DIOMAYE et SONKO. 

Donc ils n’ont plus leur place dans l’entourage du PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, encore moins dans un gouvernement dirigé par le Premier Ministre OUSMANE SONKO .

Le CRDP-50 rappelle qu’à chaque fois que le contexte politique l’exige, nous avons toujours assumé notre rôle d’alerte et de veille afin de préserver l’intégrité du PROJET et de protéger les acquis démocratiques chèrement conquis par notre peuple. 

En cette période où notre jeune gouvernance s’efforce de consolider un nouveau paradigme politique basé sur l’éthique, la justice sociale et la souveraineté nationale, toute dérive, quelle qu’en soit l’origine, doit être dénoncée avec vigueur et fermeté.

Nous affirmons avec clarté que la cohérence, la logique et l’ADN même du PASTEF nous commandent de défendre l’unité de notre parti, la stabilité des institutions et l’intérêt supérieur de la Nation. À ce titre, le CRDP-50 met en garde contre toute tentative de manipulation, de distraction ou de division interne qui viserait à détourner notre mouvance de ses objectifs stratégiques.

Ainsi, le CRDP-50 appelle tous les patriotes (militants et sympathisants) à se remobiliser pour mettre en orbite la nouvelle coalition APTE. Nous exhortons notre leader naturel, OUSMANE SONKO, à trouver la bonne alchimie avec le Président BASSIROU DIOMAYE FAYE afin de poursuivre l’action gouvernementale en cours et de réaliser la vision transformatrice qui guide l’ensemble des Patriotes dans la sérénité et la paix des cœurs.

Aux militants, sympathisants et responsables, nous demandons de demeurer solidaires, vigilants et résolument engagés dans la construction d’un Sénégal nouveau, porté par le PROJET.

Fait à Dakar, le 17 novembre 2025

Le CRDP-50

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